Les personnes, les lieux et l'histoire originale appartiennent à Marvel et leurs sociétés affiliées, blabla, ceci est une fiction amateur destiné uniquement pour du divertissement.
Je n'ai aucun droit dessus, personne ne gagne de l'argent, ni l'auteur, ni le traducteur. (Et c'est bien malheureux.)
SPOILERS SAISON 2
Note de l'auteur, le vrai : L'intervention chir qu'a subit Matt s'appelle fasciotomie. Pour les blessures par écrasement, une partie des tissus est retiré afin de laisse le muscle gonfler. Sur la base de mes recherches (qui sont celles d'un amateur, je le rappel.) c'est la meilleure option pour rétablir complètement et retrouver la pleine mobilité sur un membre écrasé le plus souvent pour des fractures du tibia.
Je ne suis pas un docteur, j'écris juste à leur sujet dans des fanfictions. J'essaie d'être le plus précis possible tout en me réservant le droit de quelques modifications selon les exigences de l'histoire. En tant que tel, professionnels médicaux, je vous demande pardon pour des inexactitudes flagrantes.
Franck a quelques « tics » dans ce chapitre dû à sa blessure au cerveau. Je ne veux pas qu'on le croit idiot, le personnage est évidemment brillant. Je ne cherche qu'à m'exprimer sur ses difficultés et à quel point il peut se sentir perdu. S'il vous plaît, n'hésitez pas à me faire savoir si il y a des soucis de narration qui peuvent être améliorées pour la représentation du personnage.
« Loneliness is a place that I know well.
It's the distance between us and the space inside ourselves.
And emptiness is the chattering in your head.
It's the call of the living
and the race from life do death
...and I know.
Yeah, I know
What you feel. »
~Annie Lennox, « Loneliness »
Chapitre 4
Solitude
Le doc lui a donné une liste, et Franck la relit encore et encore, jusqu'à ce que le carré de papier soit froissé et brillant à cause de l'usure. Une larme apparaît sur la moitié. Il résout le problème en accrochant la note au mur au-dessus de la tête de Red, à coté de sa perfusion.
Il n'est pas stupide...Pas un imbécile. Il se perd parfois, c'est tout. Sa tête est devenu un endroit bruyant depuis le carrousel, et il ne peut pas laisser Red faire parti des feux d'artifices qui éclatent constamment à l'intérieur de son crâne, pas quand la jambe du gamin pourrait commencer à pourrir.
C'est en fait une partie de la note. L'un des points importants du doc à quelque chose à voir avec la blessure devenant noire. Franck s'en souvient parce que c'est automatique, le noir signifiant Mission avortée. Il laisse tomber Red à l'hôpital et les laisse chercher à comprendre comment un avocat de Hell's Kitchen a atterri dans le Bronx avec une blessure par écrasement infectée.
Il a fait une course sur le chemin de la maison la nuit dernière alors que l'enfant était assommé sur la banquette arrière. La trousse du doc avait tout ce dont il avait besoin pour les premières vingt-quatre heures, mais à cause de l'opération – fascia, fascio, fasc quelque chose. Un -otomie de quelque sorte, elle n'a pas fermé la plaie chirurgicale complètement. Le muscle rouge cherche à sortir de l'incision, maintenu en place par une série de points lâches. Sacrée ironie qu'elle ai travaillé dans une boucherie le Doc a laissé la jambe de Red rassemblant à un rôti de porc ficelé. Les pansements doivent être changé deux ou trois fois par jour avec des gazes imbibée de solution saline de sorte que l'attelle de bois ne soit pas touché. La plaie doit être fermée dans un délai de cinq jours ou de nouveau Mission avortée. Red est amené à l'hôpital.
Le reste de la note du doc comprend des numéros : milligrammes de fentanyl et d'antibiotiques, les heures d'administration, le taux de la solution saline, sont débit durant combien de temps la jambe doit restée élevée et immobile, combien de temps Red doit resté couché. Voilà où Franck se retrouve flou. Les détails se perdent dans la tempête de feu qu'il a dans sa tête. Comme pour la façon dont il sait comment est morte sa famille, mais il est incapable de se souvenir ce qu'ils ont mangé ce même matin au petit déjeuner. La couleur des yeux de Lisa est un mystère mais pas ses demandes pour qu'il lise tous les soirs le même livre dans une boucle sans fin. La dose de fentanyl qu'il a donné à Red dans la voiture la nuit dernière l'avait inquiété jusqu'à ce qu'il entende le gamin se réveiller sur la banquette arrière, et il vérifie par trois fois le dosage maintenant. Le cerveau de Franck ne prend pas en compte les détails à moins que ses yeux visent au travers de la lunette d'un fusil.
La jambe doit être élevée et immobile durant au moins une journée, voir deux, et Red se révèle être une vraie petite merde. Un régime régulier de fentanyl n'arrive pas à le ralentir. Il dort un certain temps après chaque injection, mais au bout d'un moment, il commence à bouger. Il se tord dans le lit, pour la couverture de ses épaules mais il la tire quand Franck tente de la lui retirer complètement. La couverture est la seule chose qui couvre Red, Franck l'ayant déshabillé totalement pour plus de commodité et à la façon dont Red se calme subitement avant de s'enfoncer, Franck pense qu'il a de la fièvre. Une simple pression sur son front malgré le mouvement de Red, comme si il cherchait à esquiver un coup, fait comprendre à Franck que le gamin n'est pas malade. Il est juste un sacré emmerdeur.
À un moment donné, la couverture s'enroule autour autour de sa jambe après tous ses tortillements et Red tente de repousser avec son talon Franck qui cherche à le libérer. Il grogne – des putains de grognements, comme si il réprimait Franck, exigeant qu'il recule, pour qu'il puisse prendre sa couverture par lui même. C'est totalement inutile et inconfortable mais il continue bon sang.
« Ça va aller, Red. » Franck recule, mais il ne fait que deux pas avant que Red frissonne, haletant ses doigts serrant les bords de la couverture froissée que Franck venait tout juste de stopper sa tentative pour la dérouler. Franck a presque envie de le laisser lutter jusqu'à ce qu'il s'épuise et tombe endormi mais Red commence à bouger les muscles de sa jambe blessée pour la déplacer. Ses halètements se transforment en gémissements lorsque Franck se retourne pour sauver le pauvre gosse. Il étend la couverture sur Red, qui tombe immédiatement dans une immobilité médicamenteuse, soupirant encore.
Quelques secondes plus tard, la couverture est de retour sur le sol. Red tente de se tourner sur le coté, puis échoue. Franck est assis à coté du lit, le regardant s'effondrer peu à peu à cause de l'effort. Ses yeux bougent dans tous les sens sous ses paupières fermées. Il mouvemente sa bouche dans sa frustration, libérant une série de faibles grognements et des gémissements. Puis il est de nouveau absent, si profondément qu'il ne bouge pas lorsque Franck replace la couverture jusqu'à la taille.
La frustration du gamin, Franck la connaît. Il est vraiment inquiété en attendant les ordres du doc. Le café ne fait qu'empirer les choses, tout comme les rapports qui passent sur la fréquence de la police, mais il ne peut rien faire d'autre avec Red sur le dos. La blessure semble en bon état. Le pied de Red est parfaitement irrigué. Rien ne devient noir ou sent l'infection. L'urine est clair, donc pas de dommage aux reins. Ses côtes cassées sont fixées soigneusement avec des straps adhésifs. Franck ne peut pas se résoudre à prendre le risque que Red ruine tout dans une brume médicamenteuse, même si ça signifie qu'il doit resté planté à coté du lit à le regarder la couverture s'enrouler à nouveau autour de la bonne jambe de Red.
L'alarme de son téléphone sonne. Franck saisit la seringue pré-remplie et injecte le contenu dans le perfuseur de la ligne intraveineuse du gamin. Red fond littéralement. Il semble être absorbé par un trou au milieu de sa poitrine, frissonnant avant de disparaître totalement. Une main posée sur sa taille, les doigts mous et Franck ne sait si il comptait tirer la couverture plus près de lui ou la repousser.
Il fait noir lorsque Red reprend conscience. Il bouge son bon pied pour s'appuyer sur le lit, se redressant en position assise. Il tâtonne pour trouver une prise derrière lui, à coté, au-dessus, pour enfin attraper le cadre de la fenêtre dans une prise maladroite. Les muscles de son bras sont endormis, mais ses paupières sont ouvertes, les yeux vacants. Tous les doutes qu'avait Franck sur l'état de ses yeux ont disparu. L'enfant semble perdu, désorienté alors qu'il cherche ses mots avec une bouche paralysée.
« Red. » Franck se déplace pour l'arrêter, mais le corps de Red fait le travail à sa place. Son brusque changement de hauteur envoi une masse de sang directement dans sa jambe alors que l'effort bouscule ses côtes cassées. Red enroule un bras autour de la poitrine – une mauvaise idée, qui le fait tomber en arrière et atterrir sur le lit avec un cri tordu.
Une main vole jusqu'à son visage, puis il frotte durement, comme si il cherchait à chasser la cécité de ses yeux. L'autre main tire la couverture plus haut si fort que les tendons sont visibles sous sa peau. Chaque respiration apporte un nouveau soupir tremblant, désespéré. Franck vérifie son alarme, la prochaine dose de Red n'est pas avant un certain temps, mais la note du Doc à un paragraphe sur la gestion de la douleur. Il prend une seringue, tire le dosage. « Accroche-toi, Red. »
Il plante l'aiguille dans l'intraveineuse. « Je suis là, je suis là. »
Red semble bouger sa main de ses orbites jusqu'à ses tempes. Néanmoins, il supplie : « Non, pas plus, Franck. S'il-te-plaît. S'il-te-plaît, pas plus. »
Franck lui donne une seconde pour changer d'avis. Red ne le fait pas. Il plaide dans un souffle court des pas plus et des s'il-te-plaît jusqu'à ce que Franck retire l'aiguille hors du perfuseur. Il capuchonne l'aiguille, puis il saisit la main libre de Red sous la couverture, et met la seringue dans sa paume, et le guilde vers la fenêtre. « Si jamais tu change d'avis. » dit Franck.
Le hochement de tête de Red est saccadé, alors qu'il lâche la seringue. Il pose sa main vers ses côtes cassées et fini par mettre sa respiration sous contrôle. Il décolle ses épaules du lit, et cherche à se relever pour se défendre. Franck soupir « Il y a aucun intérêt à ce que tu te fasse du mal, Red. » Mais le gamin tire la couverture plus haut sur sa taille en guise de réponse. Il est gêné et mal à l'aise. À la seconde même où il lâche la couverture il pose ses mains sur sa taille. Il saisit doucement ses poignets et ses avant-bras.
« - Les narcotiques vont cesser de gratter rapidement.
- Ouais. Red acquiesce. Il enfonce ses mains sur sa taille pour les maintenir stables. Où on est ?
- Chez moi.
- Oui mais...mais où se trouve ton appartement ? Je ne peux pas...Il incline sa tête comme il le fait souvent et seulement de quelques degrés. Ses lèvres tremblent malgré son contrôle de soi. Décris le moi.
Franck regarde tout autour. Bon sang, qu'est qu'il pourrait bien décrire ?
- Quatre murs, un plafond, quelques fenêtres…
- Ça m'aide pas beaucoup là, Franck.
- Je sais pas ce que tu veux, Red. Tu veux savoir combien il y a de pas entre le lit et la pore, ce genre de chose ?
- Je ne veux pas être là. Tu aurais dû...Me ramener chez moi. Les traits de son visage se durcissent, résolu. Emmène moi chez moi. »
Dès que possible, pense Franck. Il regarde le tas de chair, d'os et de bandages élevée au bout du lit.
« - Tu veux que je te décrive quelque chose ? Ton muscle du mollet cherche à tomber hors de ta jambe. Tu ne peux pas sortir du lit durant les prochaines vingt-quatre heures. »
Les yeux du gosse sont impassibles. Sa bouche par contre, tremble. Putain, il a l'air si jeune. La peur prend la place de sa bravoure en lui. Franck prend ça comme un signe qu'il peut enfin le convaincre.
« - Tu pourra partir un fois que ta jambe sera suturée, et je te déposerai où tu veux. Mais il vaut mieux quelqu'un pour prendre soin de ton pied. Le doc a dit que tu ne dois pas poser le pied.
- Je vais chercher des béquilles.
- Bordel, Red, tu t'entends parler ? Prendre des béquilles...Il se moque. Comme si les béquilles allaient tout arranger. Tu vas tout nettoyer derrière toi aussi, je parie ? Faire les courses par toi même ? Prendre tes médicaments ? Tu ne t'es pas écorché le genou. Ta jambe a été écrasée. Le doc a dû en couper une partie pour que ton pied soit de nouveau irrigué. Tu sera de nouveau au sol et dans un hôpital si tu rentre seul chez toi. »
Les lèvres de Red arrête de frémir. Il incline la tête vers Franck, les yeux brillants malgré son regard errant au loin. Sa détermination a disparue, remplacée par quelque chose de beaucoup plus sombre, quelque chose de mauvais. Franck en avait vu un fragment sur le toit ce soir là, et c'est présent à nouveau, plus aiguisé cette fois, plus en colère.
« - Ouais, et qu'est-ce que ça peut bien te foutre, Franck ? C'est bien ce que tu voulais, non ? Tu voulais que ne sois plus sur ton chemin ? Eh bien voilà, je n'y suis plus, Franck.
- Ce n'est pas ce que je voulais. » Pas exactement. Franck doit bien admettre que le gamin est une putain de nuisance, dehors et ici, mais une jambe écrasée est une blessure de merde pour mettre sur le banc un combattant décent. Sans parler du fait que ce n'est pas pour cette raison.
« - Je voulais que tu abandonne ta petite croisade par toi même. Ce qu'on aurait pu attendre après tout ce qui est arrivé a cause des japonais. Mais tu es sur leurs traces et tu suis les gars de Fisk.
- Je ne suivais pas les gars de Fisk.
Ce n'est pas la réponse que Franck attendait.
- Qu'est-ce que tu faisais là alors ?
Red ne compte rien dire. Il ferme fermement sa bouche, et ne répond presque pas, mais son visage se décompose la seconde suivante.
- Je cherchais quelqu'un.
Il aurait tout autant pu ne rien dire. Franck est sur le point de lui demander qui, au moment où Red le regarde.
- Ces hommes au sous-sol, ils travaillaient pour Fisk.
- Il y a quelque groupe en ville. J'en ai trouvé quelques uns en train de fouiller les anciennes propriétés des Japonais.
Red soupire.
- Il se mobilise.
- Il sera ma cible, Franck acquiesce. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il sorte de prison.
- Super. » Répond Red en regardant le plafond. Il secoue la tête, pas à cause de Fisk cette fois ci. C'est le d'égout de soi. Son ressentiment pour avoir eu la jambe écrasée, pour être coincé dans ce lit, pour ne pas protéger la ville. Franck connaît le sentiment que trop bien il en porte un semblable à l'intérieur. D'égout pour avoir emmener Red dans ce merdier, de l'avoir coincé dans le lit, de ne pas avoir pu prendre soin de Fisk quand il en avait eu la chance en prison.
« - Dis-le, Franck.
Durant une seconde, Franck de demande si il a bien entendu, et Red cherche à le regarder pour qu'il répète.
- Tu peux répéter s'il-te-plaît ?
- Tu veux dire quelque chose. Dis-le.
- T'es un télépathe, Red ? C'est pour ça que tu te déplace si bien ?
Red secoue la tête, riant sombrement, cyniquement.
- Je suis avocat. Je suis habitué à savoir qui veut parler, et qui ne le fait pas. Tu as quelque chose à dire, alors dit-le. »
Franck réfléchit. Lui dire la vérité sur le sous-sol ? Soit Red ne s'en souvient évidemment pas, soit il s'en rappelle, et ne l'a pas encore accusé. Bien sûr que les plafonds tombent, mais celui-ci n'aurait pas écrasé Red si il n'avait pas sauté en dessous. Si Franck l'avait écouté, au lieu de rester là, à viser.
« - Juste, j'arrive pas à comprendre que tu n'es plus personne. Dit-il enfin.
- Les gens changent, Franck.
- Ouais, mais je pensais pas que tu pouvais changer. Ça fait un moment que tu as perdu ta copine dans l'affrontement contre les ninjas. »
Ce garçon, c'était sa compagne, cette femme sur le toit qui est morte dans cette nuit dans les bras de Red. Franck connaît le sentiment – celui qui afflige Red maintenant, comme si toute l'air de ses poumons était expulsée. Ses nerfs tendus comme dans l'attente d'une explosion qui ne viendra jamais. Quand quelqu'un comme elle meurt, elle laisse une étincelle qui brûle, brûle et brûle et c'est encore plus dur de choisir entre laisser le feu de sa mort s'éteindre, ou de le laisser tout brûler.
Franck soupire, se séparant de la tempête dans son cerveau. Les tirs, le visage déchiré de Lisa, Franck Jr en morceau, Maria...Il revient sur le sujet.
« - Ton cabinet a fermé.
- Et je ne te remercie pas. » Lance Red hostilement.
- Ne me met pas cette merde sur le dos. Tu es entré dans ma chambre d'hôpital pour parler. Et ton partenaire...C'est quoi son nom ? Foghorn ? Foggy ? Il ne voulait pas être là, et les seuls qui voulaient mon cas c'était toi et ta secrétaire. Et tu n'étais même pas présent, Red. Trop occupé à jouer à ce putain de justicier foireux. » Franck ne peut pas croire qu'il n'a même pas fait le lien, dans la chambre d'hôpital. Sa voix était si familière. Mais il semblait impossible qu'un gars aveugle puisse faire toute cette merde que fait Red.
« - Tu rage pour avoir laissé tomber ce partenariat. »
Red ne dit rien. En fait, il dit exactement le contraire. Son silence est assourdissant. Il expire l'air de la salle avec colère. Bien. Il laisse le gamin bouillonner. Franck culpabilise pour un bon nombre de chose, mais le bordel qui a fait fermer ce cabinet de pacotille n'est pas l'un d'entre eux.
« - Et ne vas pas me dire que c'était à moi d'aider, ajoute-il. Toute la merde que tu as dis alors que j'étais sur le banc. Tu voulais seulement t'aider toi-même. Pour te sentir mieux à propos de tout ce que tu fais.
- Je ne me sens pas mal à propos de ce que je fais.
- Mais ton assurance doit être comme de la merde pour toi, Franck note. Surtout maintenant que tu n'as personne.
- Oh, tu parle comme si tu savais. Qu'est-ce que tu ferais putain, Franck? Sur quel lit serais-tu couché si tu avais eu cette poutre sur ta jambe ?
Bordel, l'avocat est de retour. Sa sortie précipitée par le fentanyl qui tien le diable au loin.
- Je ne demande pas à être seul.
- Mais tu l'es. On l'est tous les deux. »
Et putain, Red se déteste pour tout ça, encore plus que que toutes les autres choses. Franck ne peut pas dire si il s'apprécie beaucoup plus que lui.
« - Ouais. » Il ajuste la jambe brisée de Red, celle qui l'a aidé. « Sacrément seuls. »
Note du traducteur : Le perfuseur est un terme médical qui correspond au machin qui permet aux médecins/infermières d'injecter tout un tas de truc sans avoir à piquer la peau et sans passer par la poche de solution saline. (ce serai trop long pour ce genre de narcotiques anti-douleurs.) Même si c'est pas un mot officiel, c'est celui qui correspond le plus à mon goût. Du coup, j'ai moi aussi dû ouvrir quelques ouvrages. Mais ça me dérange pas, je suis une grande passionnée de tout et n'importe quoi.
Désolé pour les fautes qui traînent, je suis déjà hors tard dans la timeline que je me suis fixée, donc je saute quelques relectures. Si ça gène vraiment, dites-le, j'y consacrerais plus de temps.
