Disclaimer complet dans le chapitre 1.

Note de la traductrice : Voici donc un nouveau chapitre, assez long pour moi je dois l'avouer. J'espère que vous l'aimerez. On peut dire que c'est une petite surprise de l'auteur, car on ne s'attend pas à un chapitre de ce genre après le dernier. J'ai remarqué que beaucoup de ceux qui me suivaient avant cette longue pause étaient toujours là, et ça me fait plaisir ! S'il y a quelques fautes de frappe, c'est parce que ce chapitre est en tout petits caractères sur mon ordinateur car j'ai remarqué les yeux curieux de mon voisin de derrière... Bonne lecture !

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Ils passèrent leur premier week-end en tant que maris et femmes, non pas à baiser comme des lapins, mais plutôt à lire des livres, se préparer à manger et partager des anecdotes sur leur passé. C'était, le manque de sexe mis à part, la parfaite lune de miel. Ils n'allèrent pas dans la Grande Salle avant le dîner du lundi, au milieu des chuchotements et des regards tournés vers eux. Ni le professeur de potions, ni sa femme ne semblaient différents, mais tous savaient qu'ils étaient différents.

On questionna Hermione sur ses habitudes, leur vie à deux, et elle leur répondit fermement de se mêler de leurs affaires. On lançait des regards suspicieux à Severus lorsqu'il souriait, comme si sa supposée fréquente sexualité avec sa jeune femme était la cause de sa bonne humeur.

Deux semaines passèrent, où ils s'habituèrent l'un à l'autre, sous le regard attentif de tout Poudlard. Ils faisaient l'amour une fois par semaine, mais toujours de la même façon que la première fois. Hermione semblait s'ouvrir de plus en plus à lui, et il avait réussi à la faire jouir une fois, mais toujours habillés, en cuillère, et assez rapidement.

« Nous allons faire l'amour ce soir, après le dîner, » lui dit-il tandis qu'il se préparaient à sortir manger.

« Mais j'ai... on ne peut pas, » dit-elle doucement.

« Et pourquoi ça ? » demanda-t-il d'un ton un peu coupant. Son dernier cours de la journée avait été cauchemardesque, et ils étaient en retard car il avait dû superviser tout le rangement.

Elle l'observa, surprise. « Tu surveilles mes cycles, non ? »

« Oui, et je sais que c'est le premier jour de tes règles, » dit-il en lui tendant son bras.

« Alors on... on ne devrait pas, » dit-elle comme si c'était évident.

« La loi ne fait aucune distinction entre les semaines menstruelles et les autres, » dit-il tandis qu'ils se dirigeaient vers la Grande salle. « En fait, c'est le moment idéal, car tu ne peux pas tomber enceinte, et que tu n'es pas fertile dans la semaine qui suit. »

« On va en mettre partout, » chuchota-t-elle.

« Probablement, » dit-il simplement.

« Eh bien, je ne pense pas que c'est une bonne idée, » dit-elle.

Il s'arrêta brusquement. « Hermione, demain cela fera une semaine, et nous devrons de nouveau faire l'amour pour remplir nos engagements. Tes règles seront plus abondantes et ça sera encore pire. Je me suis dit que le faire un jour à l'avance serait plus... »

« Je vois ce que tu veux dire, » dit-elle en baissant la tête.

Il lui toucha la joue pour qu'elle le regarde dans les yeux. « On est juste tous les deux, tu n'as pas à être embarrassée. »

« Severus, est-ce que tu as déjà vu les règles d'une femme ? » lui demanda-t-elle.

« J'ai déjà travaillé avec du sang en potions, » admit-il.

« C'est plus que du sang, c'est la consistance, et l'odeur, et... »

Il se pencha pour l'embrasser doucement. « On trouvera quelque chose. »

Elle rougit fortement, et semblait très embarrassée.

« Si tu veux qu'on saute cette semaine, un rappel à l'ordre du Ministère n'est pas... »

« Non, on trouvera quelque chose, » dit-elle, déterminée. Elle reprit son bras et ils continuèrent à marcher. Elle mangea peu et réfléchit tout du long à leur problème.

Quand ils rentrèrent dans leurs appartements après le dîner, elle était restée silencieuse tout le long du trajet.

« Je peux envoyer un hibou au Ministère pour demander des clarifications, si tu veux, » proposa-t-il en observant son teint pâle.

« Non, je... je crois que j'ai trouvé un moyen, si tu es d'accord, » dit-elle nerveusement.

« Je t'écoute, » dit Severus tandis qu'ils s'asseyaient dans leur salon.

« On fait l'amour dans la douche, » dit-elle sans oser le regarder. « Je me lave d'abord, pour me débarrasser de l'odeur... »

« Hermione, tu ne sens pas mauvais, » dit-il, exaspéré.

« Et si on en met partout, ça part avec l'eau, plutôt que de salir les draps, » continua-t-elle. « Tu en penses quoi ? »

Il observa ses joues rouges un moment.

« Est-ce que c'est quelque chose qui te plaît ? » demanda-t-il, honnêtement.

« Je préfère ça plutôt que de mettre du sang partout, » dit-elle. « Mais seulement si tu penses... »

« Hermione, l'idée de t'avoir avec moi, nue sous la douche, est très excitante, » admit-il.

Elle sourit timidement. « Je sais qu'on... d'habitude... dans le lit... habillés et... enfin, tu sais. Mais je pense que je peux faire ça... maintenant. »

« Dis moi quand tu es prête, » dit-il en croisant les jambes.

Elle se leva et se dirigea vers la chambre, laissant la porte ouverte, ainsi que celle de la salle de bain. Elle se déshabilla et alluma l'eau pour se laver avant de lui dire d'entrer.

Elle observa sa silhouette se déshabiller à travers la vitre embuée. La forme sombre devint peu à peu une forme pâle parsemées de noir en certains endroits. Quand il ouvrit la porte, elle se détourna timidement. Lui ne semblait nullement embarrassé.

Elle se poussa sur le côté et il se plaça sous le jet d'eau, ce qui aplatit ses cheveux sur sa tête et sur sa nuque tandis qu'il prenait le shampoing et commençait à les laver. Elle l'observa recouvrir doucement son corps de savon moussant, puis se rincer.

Il était toujours très imposant quand il se tenait juste à côté d'elle. Il faisait presque 30 centimètres de plus qu'elle, mais, étrangement, comme elle se sentait vulnérable toute nue, , il semblait encore plus grand dans la douche. Elle baissa les yeux vers son sexe durci tandis qu'il se savonnait le torse, et fut surprise par sa taille. Et tout ça tenait en elle. Est-ce qu'Harry était aussi gros ? Pour être tout à fait honnête, elle n'avait pas vraiment regardé. Mais Severus semblait plus grand, plus large et plus imposant qu'Harry en elle.

Elle sentit soudainement qu'il lui posait le savon dans la main.

« Tu fais mon dos ? » lui demanda-t-il en se retournant.

Elle se mit du savon sur les mains et lui toucha timidement le dos. Elle ne l'avait jamais autant touché depuis leur mariage. Sa peau était douce et chaude, et elle pouvait sentir ses muscles. Elle se retrouva à explorer ses hanches et ses épaules, puis ses bras, et il la laissa faire. Elle savonna ses cuisses, mais se retrouva rapidement à errer sur ses fesses, curieuse de sa réaction. Elle le sentit se tendre, ce qui la fit rire.

Il se retourna vers elle, écarta ses cheveux de son visage. L'eau lui coulait maintenant dans le dos. Elle frissonna involontairement et croisa les bras pour recouvrir son corps.

« Non, » dit-il doucement en écartant ses bras de son corps.

Il lui prit le savon des mains., et commença à lui frotter les bras. Son cœur loupa un battement, et elle ne savait pas si c'était parce qu'il venait de la toucher, ou parce qu'elle en voulait désespérément plus. Il lui savonna les épaules, puis les rinça sous le jet d'eau. Il ne passa pas sur sa poitrine, mais lava plutôt son ventre et ses jambes. Elle remarqua qu'il évitait toutes les zones sexuelles, comme s'il n'était pas le bienvenu. Elle voulut lui dire qu'il avait le droit, mais elle ne parvint pas à prononcer ces mots tandis qu'il lui lavait le dos et embrassait son cou.

« C'est bon ? » Lui demanda-t-il sensuellement à l'oreille.

Elle hocha la tête. C'était l'instant le plus érotique de toute sa vie.

« Retourne toi, » chuchota-t-il.

Elle se retourna pour lui faire face, et l'eau coulait toujours entre leurs corps. Il se pencha pour lui donner un long baiser, auquel elle répondit. Ce baiser était intense et important pour eux. Elle sentait son corps mouillé contre le sien, et ses mamelons durcis frottaient contre son torse. Elle sentit qu'il était dur contre son ventre lorsqu'il l'attira un peu plus à lui.

Il sentit ses mains hésitantes lui caresser les hanches et les épaules de plus en plus passionnément. Elle poussa un petit soupir et se blottit encore plus dans ses bras, Il posa ses mains sur ses fesses et la souleva, ce qui la fit hoqueter de surprise. Il continua de l'embrasser, et elle sentit qu'il l'appuyait contre le mur de pierre. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, et put sentir son membre tendu contre son intimité.

« Aide moi à rentrer en toi, » dit-il en l'embrassant dans le cou.

Elle saisit son sexe d'une main hésitante. Il pulsa dans sa main et elle le relâcha.

« Oh, » hoqueta-t-elle tandis qu'il l'embrassait de nouveau.

Elle le prit de nouveau dans sa main, plus fermement cette fois, et le guida en elle. Elle le sentait entrer avec douceur et la remplir entièrement.

« Ohhh » gémit-elle quand il arriva au fond d'elle.

C'était une sensation incroyable d'être accrochée à lui comme ça. Il était en elle, et autour d'elle, à la tenir, à s'introduire en elle, à l'embrasser, à la toucher. Elle était pressée entre le mur froid et son corps chaud. Il commença à bouger en elle, et elle venait à lui au même rythme. Elle n'avait pas vraiment besoin de se tenir à ses épaules, et, après de longs débats intérieurs, elle décida de juste profiter de l'instant.

Lorsqu'elle s'abandonna au désir, elle commença à sentir cette pointe de chaleur emplir son corps. Mais cette fois, au lieu d'être une vague chaude et douce, ce fut une force qui la submergea, et la fit crier et enfoncer ses ongles dans son dos. Il gémit à son oreille et vint en elle juste après. Il restèrent ainsi un moment, elle pressée contre le mur, lui à la tenir, tandis que leurs deux cœurs battaient à tout rompre l'un contre l'autre, et que l'eau commençait à devenir froide.

Il la reposa ensuite doucement sur le sol, et elle tenait à peine debout. Elle se retint au mur et il faillit lui aussi tomber en arrière. Elle le rattrapa par le bras, et rit de la situation. Ils étaient tous deux submergés par l'intensité du moment.

« Peut-être qu'une douche glissante n'était pas le meilleur endroit, finalement, » dit-elle en riant.

« Jusqu'ici, ça allait, » lui répondit-il en repoussant quelques cheveux mouillés qui étaient tombés devant ses yeux.

Il arrêta l'eau maintenant tiède et sortit tant bien que mal de la douche. Il lui tendit une serviette, puis en attrapa une pour lui. Elle s'enroula dedans, et agrippa sa main pour pouvoir sortir de la douche à son tour.

« Est-ce que ça va ? » lui demanda-t-elle en remarquant qu'il était encore chancelant.

« Oui, juste un peu... fatigué, » dit-il en enroulant sa serviette autour de sa taille.

Elle tendit la main pour lui masser les muscles du bas du dos.

« Ça fait du bien ? » demanda-t-elle.

« C'est parfait, » dit-il en soupirant sous la sensation.

« Tu as... tu m'as tenue pendant longtemps, » dit-elle.

Il hocha la tête et elle continua son massage.

« Je... c'était... je suis désolée que ça te fasse mal, » dit-elle finalement.

« Ça valait le coup, » dit-il doucement. « Et toi tu... »

Elle se blottit dans son dos et l'entoura de ses bras. « C'était... absolument incroyable. »

Il se sourit à lui-même. Il savait qu'elle avait joui, mais se demandait ce qu'elle pensait de l'intimité de l'acte.

« Tu aimerais qu'on continue comme ça ? » demanda-t-il, de peur qu'elle ne recule.

« Eh bien, » elle s'arrêta pour réfléchir un moment, ce qui l'inquiéta. « C'était bien dans la douche, mais je pense que nous devrions garder ça uniquement pour cette semaine du mois. En plus, ça pourrait être dangereux. »

Il hocha la tête pour signifier son accord, sans vraiment être sûr de ce qu'il acceptait ainsi.

« Mais je ne pourrais pas, enfin... sauf si c'est ce que tu veux... je ne voudrais pas le refaire habillés, ou aussi rapidement, pas après... ça. »

Il sourit. Elle aimait ce changement.

Il se retourna et la prit dans ses bras. « Tu es formidable. »

« Je n'ai pas fait... » commença-t-il.

« Si, tu es formidable, » insista-t-il. « Tu t'es laissée aller. »

Elle hocha la tête, comprenant ce qu'il voulait dire.

« Sortons d'ici et allons nous habiller avant de mourir de froid, » dit-il en passant un bras autour de son épaule nue.

Lorsqu'ils sortirent de la salle de bain, ils entendirent que quelqu'un frappait à la porte et appelait Severus.

« Putain, quoi encore? » soupira-t-il en attrapant un peignoir. Il l'attacha autour de sa taille et se dirigea vers la porte.

Hermione enfila une robe en coton et le suivit hors de la chambre.

« Qu'est-ce que ça veut dire ? » lança Severus en ouvrant la porte.

Un jeune élève au visage rouge à force de tambouriner à la porte se tenait en face de lui.

« Monsieur, il y a une bagarre dans la Salle Commune et... »

A ce moment, Minerva McGonagall apparut derrière l'élève et s'approcha de Severus.

« J'ai essayé de te contacter par cheminette, » dit-elle en traînant deux élèves derrière elle.

« J'étais à la douche, » dit Severus tandis que Minerva entrait dans ses appartements avec les deux élèves.

C'est à ce moment qu'elle remarqua Hermione, en robe de coton, les cheveux encore mouillés.

« Professeur McGonagall, » la salua Hermione en remarquant qu'elle tenait les deux Seprenatrds de septième année par leur robe.

« Je m'excuse de vous déranger ce soir, Mme Snape, mais... » Minerva s'arrêta brusquement lorsqu'elle remarqua, probablement en même temps que les élèves, que le Professeur et sa femme semblaient tous les deux tout juste sortis de la douche. Ils l'avaient prise ensemble, et avaient probablement été interrompus en plein milieu de l'acte.

« Je suis... hum... je n'aurais pas dû venir comme ça, » balbutia Minerva en rougissant.

« Hermione, je vais m'occuper de ça, » dit Severus en lui faisant signe de retourner dans leur chambre.

Hermione hocha la tête et s'empressa de rentrer dans leur chambre, puis referma la porte derrière elle.

« Alors, qu'est-ce qui se passe ? » lança le Professeur aux jeunes hommes traînés face à lui. Il croisa les bras, et, malgré ses cheveux mouillés, son peignoir et ses pieds nus, il leur apparut comme le terrifiant maître des Potions lorsqu'il se mettait en colère.

« Je peux... Je suis désolée Severus, je n'aurais pas dû venir t'embêter avec... » Minerva commença à ramener les élèves à la porte.

« Ce sont mes élèves, Minerva, et je vais m'occuper de leur cas comme je l'entends, » dit Severus d'un air menaçant.

« Très bien, » dit Minerva, comprenant bien qu'il voulait sauver les apparences. Ils se battaient dans la Salle Commune. Apparemment, tout a commencé lorsque Mr Kern s'en est prit à la chasteté de la sœur de Mr Hewitt, et à partir de là, les choses ont empiré. »

« Merci d'être intervenu dans cette bagarre, Professeur McGonagall, » dit Severus. « Je m'excuse de ne pas avoir pu être là moi-même. »

« Oh, non... ce n'est pas grave, Professeur, » dit-elle avant de sortir de son salon.

« Pour ce qui est de vous deux, » dit Severus en s'approchant des élèves. « Vous viendrez dans ma salle de classe tous les midis faire quelques travaux, jusqu'à ce que j'aie décidé que vous n'allez pas recommencer. Arrêtez de vous comporter comme des sauvages dans cette école ! Est-ce que c'est bien clair ?! »

« Oui... oui, monsieur, » balbutièrent-ils ensemble.

« Alors sortez de mes appartements, et qu'on ne vienne pas me dire que vous avez encore insulté une jeune fille, Mr Kern, dans le cas contraire, les poings de Mr Hewitt seront les derniers de vos soucis ! Vous me comprenez ?! »

« Oui, monsieur, » dit Brice Kern en hochant vigoureusement la tête.

Severus leur fit signe de partir et les regarda se précipiter hors de son salon. Lorsque la porte se referma derrière eux, il s'effondra sur une chaise en se massant les tempes.

Hermione ouvrit doucement la porte de la chambre et se dirigea à petits pas jusqu'à la chaise.

« Tu as mal à la tête? » demanda-t-elle en lui touchant le dos.

« J'ai surtout besoin de boire un peu, et je suis fatigué, » admit-il.

Il sentit qu'elle commençait à lui masser les épaules, et elle lui tendit un verre d'eau qu'elle avait attiré d'un coup de baguette.

« Merci, » dit-il en buvant une gorgée.

« On devrait dormir après cette journée chargée, » dit-elle en continuant à le masser.

« Si mes foutus 7e années savaient se tenir, c'est ce que je serais en train de faire, » dit-il en soupirant. « Mr Kern et Mr Hewitt ne sont malheureusement pas les seuls à agir ainsi. »

« J'ai remarqué que les 7e années à Serpentard sont particulièrement... fatigants. » dit Hermione.

« C'est peu dire, » dit-il doucement. « Je ne devrais pas te dire ça... »

« Je ne vais rien dire, Severus, tu le sais, » dit-elle.

Il lui caressa doucement une main.

« C'est, et de loin, » commença-t-il, « la pire année de Serpentard dont j'ai eu à m'occuper depuis... depuis la première année où je suis en charge de leur maison. Mais je pensais juste qu'ils me testaient. »

« Qu'ils te testaient ? »

« J'étais jeune et inexpérimenté, et ils voulaient repousser mes limites, » expliqua-t-il.

« Viens te coucher, » dit-elle en appuyant ancore un peu sur ses muscles.

Il se leva de son siège et elle lui prit la main pour le mener doucement jusqu'à leur chambre.

« Au moins, Minerva ne viendra plus tambouriner à la porte sans prévenir, » dit-il en éteignant le feu et les chandelles de sa baguette. « Elle a faillit faire une crise cardiaque quand elle t'a vue comme ça. »

« Désolée, » s'excusa Hermione. « Je n'y avais pas pensé. »

« Moi non plus, sinon je l'aurais empêché de rentrer, » admit-il.

Elle sourit et lui lâcha la main pour soulever les couvertures et se glisser dessous.

« Tu ne te changes pas ? » demanda-t-il, surpris.

« Je suis au chaud et c'est confortable, » dit-elle en lui faisant de la place dans le lit..

Il se glissa à côté d'elle et l'attira à lui.

« Tu sais, » dit-il dans l'obscurité, presque endormi. « Aucune règle ne stipule que nous ne devons faire l'amour qu'une seule fois par semaine. Tant que ce n'est pas au moment de ton ovulation, on peut le faire quand on veut, si ça te va. »

Elle resta silencieuse un moment, à tel point qu'il crut qu'elle s'était déjà endormie.

« J'ai vraiment peur d'en mettre partout pendant mes règles, » admit-elle. « Et je ne pense pas que tu tiendrais si on le faisait encore dans la douche ce soir. »

« Je ne pensais pas à ce soir, Hermione, je voulais juste... laisse tomber. »

« Non, j'ai mal compris, » dit-elle rapidement en posant une main chaude sur son torse. « Je pensais que tu voulais dire ce soir, mais je voudrais... j'aime vraiment ça, Severus, et... »

Il retint son souffle, s'attendant à un rejet.

« Tant que je ne suis pas en période d'ovulation, j'aimerais beaucoup le faire... plus souvent. » dit-elle. « J'adore les sensations que tu me procures. »

Il sourit dans le noir et lui prit la main. Il s'endormirent blottis l'un contre l'autre.