Je dois vous dire que j'ai un peu les boules car ayant eu un petit plantage avec mon ordi, le chapitre 6 qui était totalement traduit est désormais perdu avec le début du 7. Il faut donc que je m'y remette puis que je fasse les 2 suivants. Ça me sape le moral, mais bon je ne me décourage pas ! Voilà le chapitre 4 pendant que je m'y recolle. Au passage, merci pour vos reviews. Vous avez toutes à peu près le même point de vue sur la "chose" et sur la réaction de Caroline. Je dois bien dire que ce sera un choc pour elle dans la série.

MARiiN3 : Ton commentaire m'a bien fait rire. Je dois avouer que ce ne serait pas une mauvaise idée. Après tout, et sans être méchante, à qui Hayley manquerait-elle ? Enfin bref, je pense que c'est une idée qui a traversé l'esprit de toutes les fans de Klaroline !

Je rappelle que les personnages ne m'appartiennent pas, pas même l'histoire. Remercions BeneathaMoonlessNight pour ça !


CHAPITRE 4

Niklaus Mikaelson avait peur.

Caroline paya leurs notes et ils se dirigèrent vers la rue désormais sombre. Des hommes turbulents commençaient à parcourir les chemins, et en dépit du fait de savoir qu'elle pourrait briser leurs nuques si elle le voulait, elle était très mal à l'aise. Elle passa son bras sous celui de Klaus. Il sourit à ce simple geste. Elle avait l'air particulièrement jolie ce soir, non pas qu'elle ne l'ait pas toujours été.

Caroline remarqua qu'il ne cessait de regarder par-dessus son épaule à nouveau.

— Klaus, quel est le problème ? Qui penses-tu être en train de nous suivre ?

Klaus fronça les sourcils.

— Je n'ai pas confiance en Marcel. Il avait demandé à ses sbires de me suivre quand je suis arrivé ici. Il a un peu modéré ses élans depuis que j'en ai mordu un, mais quand même. J'aimerais mieux qu'il ne connaisse pas ma situation actuelle.

Caroline grimaça.

— Et que pense le reste de la famille Originelle de ça ?

Klaus soupira.

— Eh bien Rebekah ne semble pas s'en soucier, d'après ce que tu m'as dit à propos d'elle et du garçon de table. Elijah pense que l'enfant sera mon sauveur... Il ne sait pas que tu prétends déjà à ce rôle.

Caroline rougit et posa la tête sur son épaule.

Klaus décida de ramener la conversation à ce dont il voulait vraiment parler.

— Qu'est-ce qui t'as manqué chez moi alors, love ?

Caroline le regarda et plissa les yeux. Il lui rendit son regard avec une expression innocemment curieuse. Elle roula des yeux de façon spectaculaire.

— Ton accent.

Klaus grogna.

— Mon accent ? C'est tout ?

Elle se mordit la lèvre.

— Pas exactement. Ce qui m'a manqué, ce sont les sinistres dessins de harceleur, les mots doux murmurés à mon oreille et juste toi en général. Je sais que ce n'est pas exactement le sentiment que tu veux inspirer à la population de vampire, mais je me sens plus en sécurité lorsque tu es dans le coin.

Elle vira au rouge foncé et détourna les yeux avec embarras.

Klaus ne savait pas vraiment quoi dire. Il savait que vous étiez censé dire à une femme que vous n'aviez jamais eue l'intention de la revoir – mais avec Caroline c'était différent. Pouah... les sentiments...

Puis il le sentit. Il savait qu'il avait été suivi. Des siècles d'existence passés à fuir lui avaient donné le don de savoir lorsqu'il était surveillé. Il baissa la tête si près de l'oreille de Caroline qu'elle s'arrêta presque sous le choc.

Sweetheart, nous sommes surveillés. Suis mes instructions. Maintenant, ris comme si j'avais dit quelque chose de scandaleux et de charmant.

Caroline eut un rire très convaincant, mais il put voir l'inquiétude dans ses yeux.

Ils tournèrent à chaque instant possible, plongeant dans des ruelles bondées, entrant dans les bars et sortant par la porte de derrière.

Ils s'arrêtèrent lorsqu'ils atteignirent une autre rue. Klaus commença à considérer ses options. Il se tourna vers Caroline.

— Je ne pense pas que retourner au palais de Marcel soit une bonne idée, étant donné qu'il m'a fait suivre une fois encore.

Caroline se moqua à l'idée de retourner chez ce type répugnant.

Klaus décida de saisir sa chance.

— Nous pourrions aller dans un hôtel ?

Caroline le regarda de travers.

— Je ne me sens pas vraiment à l'aise avec cette idée.

Klaus ricana.

— Tu vois, j'étais sûr que tu dirais ça. Écoute, soupira-t-il, il y a un autre endroit où nous pourrions aller, mais tu n'aimeras pas.

Caroline compris ce qu'il essayait de lui dire.

— La salope-garou sera là-bas, n'est-ce pas.

Klaus hocha la tête.

— Tu n'auras même pas à lui parler. Tu peux juste monter tout droit vers une chambre. Et admets-le, ce ne sera pas amusant, d'affronter l'autre femme ?

Caroline eut un rire à cela.

— Très bien, dit-elle exaspérée. Mais n'essaye pas de me faire parler à cœur ouvert avec elle. Je suis toujours énervée.

Klaus prit sa main dans la sienne et commença à ouvrir la voie.

— Je n'y songerais pas, love.

Klaus regarda de nouveau par-dessus son épaule, puis frappa à la porte miteuse. La rue avait cet "amour pur et dur", le mauvais côté de la ville, on le sentait. Caroline frissonna.

La porte s'entrouvrit dans un craquement et une petite femme portant un bandana regarda à travers. Elle grogna lorsqu'elle vit Klaus.

— Rah, c'est toi.

Klaus sourit.

— Eh bien, eh bien Sophie, c'est de cette façon que tu accueille un invité ?

Elle roula des yeux puis se tourna à moitié.

— Elijah, votre frère est là, cria-t-elle.

Caroline eut à peine une seconde pour se préparer, avant qu'Elijah ne se tienne devant eux.

— Niklaus, à quoi devons-nous le plaisir inattendu de... Caroline ! dit-il plaisamment lorsqu'il remarqua la blonde. Quelle agréable surprise, entrez je vous en prie. (Il se tourna vers la fille que Klaus avait appelé Sophie.) Y voyez-vous un inconvénient, ma chère ?

Sophie se retourna et jaugea Caroline.

— C'est bon, Sophie, elle ne va pas te vider de ton sang, ajouta Klaus.

Sophie roula des yeux.

— Vous pouvez entrer si vous voulez.

— Merci.

Caroline entra et prit place dans le minuscule couloir. Il avait sérieusement besoin de quelques travaux. Le papier peint se décollait dans les coins et le tapis, probablement blanc il fut un temps, était maintenant d'un gris sale. Caroline était sur le point d'admirer l'une des peintures sur le mur lorsqu'elle entendit des pieds traîner dans les escaliers. Elle se prépara à ce qui allait arriver.

— Klaus, c'est bon de savoir que tu es encore en vie, dit Hayley alors qu'elle s'avançait vers Sophie.

Elle se retourna et la tension, déjà palpable dans la salle, s'accentua quand elle remarqua Caroline. Elle plissa les yeux.

— Qu'est-ce qu'elle fait ici ?


So ? Qu'en avez-vous pensé ? Le prochain chapitre risque d'être explosif, ça va fuser ! Et en plus de ça, une petite discussion entre notre Klaus et Elijah sur le pourquoi du comment. Bref, je n'en dit pas plus et vous dit sûrement à demain pour le cinquième chapitre ! En attendant, si certaines d'entre vous sont bonnes en anglais, j'aimerais solliciter vos compétences pour m'aider à traduire 2 ou 3 expressions qui me font chmire. Envoyez-moi des MP si ça vous intéresse, sinon je me débrouillerais toute seule. ^^

A demain, chères lectrices ! ;)