Et voilà, le dernier chapitre que j'ai traduit jusqu'ici. Alors quand elle a posté ce chapitre, BeneathaMoonlessNight a dit qu'il était temps pour un peu d'action. Et je peux vous garantir que les prochains chapitres sont géniaux. J'ai l'impression de mourir un peu plus à chaque fin de chapitre ! Enfin, comme je serais absente pendant deux bonnes semaines à cause du bac (et si je ne fais pas de petites excursions par ici), je vous fais profiter de ce chapitre. Je vous remercie pour vos petits encouragements et vos commentaires qui me font toujours rire et me touchent énormément. Je souhaite aussi la bienvenue aux petites nouvelles qui s'inscrivent et prennent le temps de passer par là ! Je serais vite de retour avec deux nouveaux chapitres (s'il n'y en a pas encore d'autres qui sortent). Bref, je vous laisse déguster et on se retrouve en bas, as usual ! Et merci à loulou61amy qui m'a aidé à la traduction de quelques phrases sur lesquelles je galérais.
CHAPITRE 7
Il aurait beaucoup à dire à Marcel ce soir.
Klaus claqua la porte, et se laissa tomber sur le sol. Il posa sa tête dans ses mains, et laissa échapper un grognement. Cela avait été une démarche stupide et insensée de sa part. Le moment avait été ruiné par l'appel de Damon, mais il ne pouvait pas le laisser passer. Il s'était enfui par pure lâcheté. Il n'avait pas attendu de voir sa réaction, ni de voir quoi que ce soit.
Je devrais y retourner, pour m'excuser... Mais il savait au fond qu'il n'aurait pas le courage de lui faire face à nouveau.
Klaus n'avait jamais pensé qu'il éprouverait un jour cette émotion. Pas depuis Tatia – et il suspectait que cela ait été un amour de jeunesse.
La pensée d'elle, Caroline, en danger, le faisait se sentir physiquement malade. Une petite voix au fond de sa tête lui disait que, par le simple fait d'être avec elle, il la mettait en danger.
Il chassa cette pensée. Il serait toujours là pour la protéger de toute façon.
Il se leva et marcha vers la porte pour acheter à Caroline le meilleur téléphone qu'il puisse trouver.
Caroline n'arrivait pas à dormir. Elle essaya, encore et encore, mais elle n'en était tout simplement pas capable. Elle s'assit et commença inconsciemment à retracer ses lèvres. Ses joues brûlèrent à ce souvenir.
Et puis il y eut la voix lancinante lui rappelant que ses amis pourraient avoir des ennuis. Elle les appellerait, seulement elle savait que Damon leur avait probablement dit qu'elle était avec Klaus à l'heure qu'il est. Elle rougit davantage en imaginant ce qu'ils devaient penser. Eh bien, elle était foutue maintenant. Elle commençait à se demander combien de temps cela prendrait avant que sa mère ne découvre qu'elle était en train de fraterniser avec l'ennemi.
Elle jeta sa tête en arrière sur l'oreiller et commença à compter les moutons, mais elle fut perturbée par un bruit à l'extérieur de la fenêtre.
Les sourcils froncés, elle s'approcha avec prudence et ouvrit les volets. Elle passa la tête par la fenêtre et inspira profondément. Il y avait quelque chose là-bas. Jetant un rapide coup d'œil par-dessus son épaule, elle se hissa par la fenêtre donnant sur l'escalier de secours. Elle baissa les yeux et vit trois étranges vampires attendant au rez-de-chaussée. Ils avaient tous les yeux fixés sur elle. Elle commença à reculer avant d'être saisie par une forte paire de mains. Elle n'eut pas la chance de courir avant de sentir le coup de poignard dans son cou et la sensation de brûlure de la veine de Vénus coulant dans ses veines. Merde… Ce furent ses dernières pensées alors qu'elle perdait connaissance.
Klaus envisagea de contraindre la vendeuse, alors il n'aurait pas à payer, mais il savait que Caroline n'apprécierait pas. Il remit la somme d'argent due et prit le nouveau téléphone du comptoir.
— Passez une bonne soirée, entendit-il la femme appeler dans son dos, mais il était déjà à la porte.
Il marchait dans la rue, évitant les touristes qu'il croisait, lorsqu'il vit une petite étincelle du coin de l'œil. Il fit quelques pas en arrière et vit le petit pendentif brillant à travers la vitrine du magasin.
C'était un cœur en or blanc avec une petite colombe en or au centre. Entre les ailes de l'oiseau se trouvait un minuscule diamant scintillant. Même Klaus avait admirer le travail de l'artiste. Il entra dans le magasin et regarda d'un peu plus près.
Une jeune femme se matérialisa derrière lui.
— Vous cherchez quelque chose pour votre petite amie ? demanda-t-elle avec un sourire amicale.
— Oui, quelque chose comme ça. Combien coûte la colombe ?
Klaus sortit par la porte, le collier caché dans son manteau. Il ne savait pas exactement quand est-ce qu'il lui donnerait. Il ne savait même pas si la règle du "pas de cadeaux" s'appliquait encore.
Il entendit son téléphone sonner dans sa poche et grogna quand il vit que c'était un appel de Marcel.
— Écoute mon pote, désolé, je n'ai pas encore vérifié, tu sais ce que c'est...
— Assez de bavardage, Klaus. Tu vas venir ici maintenant, et tu vas dire la vérité sur ce que tu fais dans ma ville.
Klaus sourit malicieusement.
— Et qu'est-ce qui te fais croire que je ferais ça ?
— Eh bien, tu n'y es pas obligé bien sûr, mais je suis pratiquement sûr que ta jolie petite amie blonde en souffrira si tu n'es pas là dans une quinzaine de minutes.
Il entendit la liaison se couper. Quelques secondes plus tard arriva une photo de Caroline, ligotée et bâillonnée, inconsciente dans la salle à manger de Marcel.
Klaus ne considéra même pas les conséquences avant de commencer à courir.
Alors, alors ? Ça va fuser pour Marcel ! Ce chapitre est court, mais vous verrez, les prochains sont bien plus longs. En tout cas, la fin du chapitre 8 est inattendue et vous découvrirez pourquoi notre très chère blonde a été enlevée, c'est assez comique ! Bref, je ne m'éternise pas plus. J'attends avec impatience vos impressions ! Passez une bonne semaine. Je vous dit à bientôt ! ^^
