Pour ne pas vous faire attendre plus longtemps, voici le chapitre 12. Au programme, encore plus de trucs qui tuent ! Vous allez sûrement vouloir m'arracher la tête et être très frustrée ! Bref, un chapitre à la hauteur du précédent où vous allez pouvoir retrouver notre hybride préféré après sa petite mésaventure, et retomber encore une fois sur le cul. Avec ces derniers chapitres, BeneathaMoonlessNight ne nous épargne pas, je suis choquée à chaque fois ! Sur ce, bonne lecture !
lolochou / NessieBooEvans / Nadou / justine / Cassandre : Merci pour vos commentaires, certains me font toujours sourire. J'adore voir vos réactions ! Je crois qu'on est toutes dans le même bateau. Découvrir que c'était Silas à la place de Klaus, ça fait un choc, surtout quand Caroline décide enfin de rentrer dans le tas avec lui. Et savoir en plus que ce dernier se fait mener en bateau avant de faire planter, ça rajoute un petit coup. En tout cas, quand j'ai appris l'histoire de Doppelgänger entre Silas et Stefan, j'avoue que j'ai pas tout de suite compris. Même si c'est toujours un peu flou, je pense qu'on en saura plus dans la saison 5, qui promet ! (A mon petit boulet, je pense que ce chapitre ne te posera pas non plus de problème, évites juste de lire tard le soir ! ;) Et tu peux me donner le nom de la fiction et l'auteur si tu veux, comme ça j'irai voir si ça me tente et si je peux en faire quelque chose !)
Lea Michaelson : Ne t'inquiète pas, je n'ai pas prévu de le faire mourir. Et de toute façon, ce n'est pas moi qui décide. J'aurais plutôt dû dire "probable mort" ! Je ne voudrais pas que vous pensiez que je veux le tuer !
Et merci à celles qui ont prit le temps d'aller lire "You Could Be Happy" et d'y laisser une review, ça me fait plaisir. Je suis contente que vous ayez aimer ce one-shot malgré sa petite longueur.
CHAPITRE 12
Klaus commença à compter les secondes jusqu'à sa mort alors que ses chaussures commençaient à se remplir d'eau.
Caroline se réveilla lentement, se frottant les yeux et étirant son cou. Elle essaya de comprendre ce qui s'était passé quand cela la frappa soudainement. Silas. Silas avait prétendu être Klaus. Ce qui signifiait qu'il était maintenant en train de se promener, s'amusant avec la tête de tout le monde.
Elle courut dans le hall où ils étaient tous assis.
— Où est-il ?! Où est Klaus ! cria-t-elle, pas sûre de sur qui elle criait.
Tout le monde semblait confus. Ce fut Elena qui répondit :
— Caroline, tu es partie avec lui, il y a au moins trois heures.
Caroline commença à paniquer.
— Non ! C'était Silas, il est parti avec Silas !
Elle n'écouta même pas leur réponse avant de filer vers la sortie.
Elle était à mi-chemin de la rue lorsqu'Elijah attrapa son bras.
— Je viens avec vous.
Caroline secoua la tête.
— Vous n'avez pas à...
Il l'interrompit.
— Mademoiselle Forbes, c'est mon frère, bien sûr que je dois venir. Et de toute façon, j'ai une idée d'où il pourrait être.
Caroline ne prêtait aucune attention aux panneaux de signalisation ainsi qu'aux limites de vitesses et Elijah lui dit d'arrêter de conduire après un peu plus d'une heure.
Ils se tenaient sur le quai vide. Caroline ne se sentait pas beaucoup mieux.
— Vous m'avez dit que Silas cherchait le pieu en Chêne Blanc ? demanda Elijah.
Caroline hocha le tête.
— Je crois que mon frère aurait cacher le pieu ici. Vous feriez mieux de vous dépêcher, l'île aura bientôt disparu.
Caroline s'arrêta.
— Je ferais mieux de me dépêcher ? Vous ne venez pas ?
Elijah sourit.
— Eh bien, quelqu'un ferait mieux de surveiller Silas.
— Je doute qu'il revienne. Et s'il le fait, il a un pieu et vous non.
Elijah prit sa main.
— Je vais tenter ma chance. Trouvez mon frère, Caroline. Il mérite l'amour après tout ce temps. Peu de personnes seraient d'accord avec moi, mais il le mérite.
Caroline rougit, avant de plonger dans l'eau grise.
Caroline remonta de nouveau à la surface. Elle n'avait pas besoin de respirer, mais l'eau était si sale qu'elle pouvait à peine voir quoi que ce soit.
Enfin, elle vit quelque chose flotter au loin.
— Klaus ! murmura-t-elle, la petite île atteinte.
Elle courut vers lui, ses chaussures s'enfonçant dans le sable mouillé.
— Oh mon dieu ! Klaus, que s'est-il passé ?
Elle s'agenouilla à côté de lui et tira sa tête sur ses genoux.
— Caroline ? murmura-t-il, ouvrant les yeux. Tu ne devrais pas être là... Silas... Il va te trouver.
Caroline rit.
— Tu penses que je m'en soucie ? Tu es en train de mourir ! Où est le pieu ? Pourquoi n'as-tu pas encore cicatrisé ?
— Une partie du pieu est... à l'intérieur de moi, sourit-il faiblement. Comme la dernière fois.
Caroline fouilla dans son sac et en sortit une petite paire de pincettes.
— Eh bien, commençons, répondit-elle en tremblant.
Il était en train de mourir, il était vraiment en train de mourir. Elle se demandait si c'était pour cela qu'elle se sentait si malade. Elle souleva sa chemise ensanglantée et commença à fouiller. Les éclats étaient vraiment là cette fois. Elle essaya d'ignorer ses cris de douleur alors qu'elle sortait les morceaux de bois.
— Je pense que c'est le dernier morceau, murmura-t-elle chancelante.
Klaus secoua la tête.
— Je suis toujours en train de mourir, Caroline. Ils étaient là pendant trop longtemps.
Caroline fit de même.
— Non, non, tu ne l'es pas, tu as seulement besoin de sang.
Elle mordit son poignet et le pressa contre ses lèvres.
— Tiens, murmura-t-elle. Prends-le. Avant que ça ne cicatrise.
Klaus semblait horrifié.
— Je ne peux pas love, ce sera ta troisième morsure de loup-garou en un an. Je ne le ferai pas.
— Tu vas mourir. Je ne peux pas te laisser mourir, Klaus.
Il fit un petit sourire et la prit dans ses bras.
— Et pourquoi pas, love ?
— Ta lignée entière mourra aussi. Une vie, ce n'est pas la même chose que douze, tu te rappelles ?
Klaus rit doucement. Il avait oublié ça.
— Je le retire. Lorsqu'il s'agit de ta vie, elle a la même valeur qu'un million d'autres.
— Mes amis, Klaus, tes amis. Ils mourront tous. Je mourrai de toute façon.
Caroline semblait sous le choc alors que des larmes coulaient des yeux de Klaus. Il la serra plus fort, caressant ses cheveux.
— Donc peux importe la manière, tu vas me quitter. Tu vas mourir.
— Mais mes amis vivront. Et donc toi aussi. (Elle rougit furieusement à travers ses propres pleurs.) Je t'aime.
C'était maintenant au tour de Klaus de lever les yeux sous le choc.
— Non, tu ne peux pas, Caroline. Ne me fais pas ça. Dis-moi que tu me détestes, et que tu donnes seulement ta vie pour tes amis.
Caroline laissa échapper un sanglot.
— Je te déteste. Je fais seulement ça pour mes amis.
Elle mit sa tête dans son épaule, tirant ses cheveux pour exposer son cou.
— Je mens, chuchota-t-elle dans son oreille.
Après avoir agonisé mentalement pendant quelques secondes, il enfonça ses dents dans son cou.
Klaus se tourna vers Damon.
— Elle ne s'est toujours pas réveillé, dit-il à côté du corps inerte de Caroline.
— Ça fait deux jours, et elle ne fait que s'affaiblir avec le temps.
Damon regarda la perfusion intraveineuse remplie avec le sang de Klaus.
— Je pense que tu exagères un peu avec ce truc, mon pote.
— Salvatore, je lui donnerai mon sang pour les cent prochaines années si ça la guérissait. Je ferai tout ce qu'il faut.
Damon roula des yeux mais il comprenait. Il aurait fait pareil pour Elena. Il quitta la pièce, fermant la porte derrière lui.
Klaus regarda Caroline. Il se demandait si elle souffrait encore.
Elle avait eu raison, son sang l'avait guéri. Aussitôt qu'il avait senti en avoir eu assez, il l'avait forcée à prendre la quasi-totalité du sien, en laissant juste assez pour qu'il survive.
— Caroline, love, tu m'entends ? Je suis sûr que oui. Tu dois revenir, love. Tu ne m'a jamais laissé te montrer quoi que ce soit. Tu n'as pas encore vu le monde. La première fois que tu quittes Mystic Falls ne peut pas être la dernière, sweetheart.
» Tu es la première personne à m'aimer en mille ans, Caroline. Tu sais tout sur moi, tu as vu chaque facette de moi, et je pense que c'est injuste que tu me quittes après toutes les fois où je t'ai sauvé. Ce serait égoïste de ta part de partir, darling. (Il l'embrassa doucement.) Très égoïste, en fait.
Il se leva. Il avait besoin d'alcool. Oui, beaucoup d'alcool. Il se retourna et cogna directement dans Sophie. Elle avait l'air très grave.
— Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il d'un ton brusque, embarrassé. Ce discours avait été pour Caroline uniquement.
— Tu sais, n'est-ce pas ? Tu le sens au fond de ton cœur. Tu sais qu'elle est en train de mourir, dit doucement Sophie.
Klaus se retourna pour regarder Caroline et soupira.
— Oui. Je sais.
Sophie regarda par-dessus son épaule et murmura d'un ton pressant.
— Il pourrait y avoir un moyen de la sauver.
Haha, alors là, je suis sûre que vous ne vous y attendiez pas ! En tout cas, j'étais au bord des larmes avec la scène Klaroline. Klaus qui est sur le point de mourir et Caroline qui en profite pour lui dire qu'elle l'aime avant de se sacrifier. Wahou ! Et comment va se débrouiller Sophie pour ramener notre blonde ? La suite dans le prochain chapitre qui arrivera ce week-end (Vendredi ou Samedi). Alors allez-y, lâchez les commentaires, je veux savoir ce que vous en penser.
