Hello ! Comme promis, je vous poste ce chapitre aujourd'hui. Au programme, vous allez le voir dès le début et à la fin, un petit "cadeau" qui devrait en réjouir plus d'une, même si pour l'instant ça reste flou. Je ne vous spoilerai pas davantage ! En ce qui concerne la 150ème review du côté anglais, elle a été postée par firstgreenisgold qui s'est vu dédicacé le chapitre et qui a pu choisir la tournure des événements. Autant dire que c'est plutôt un grand privilège ! De quoi motiver les troupes ! Voili, voilou. Profitez-bien de ce chapitre !
XxLegend-AutomnexX : Merci bien ! :) Alors après l'avoir lu en anglais, tu va venir le lire ici, et tu vas me dire ce que t'en pense as usual. Tarde pas trop non plus à poster, tu sais que j'aime pas qu'on me fasse attendre ! (La fille chiante XD)
NessieBooEvans : Eh oui, Caroline ne connaîtra jamais les joies de la grossesse. J'ai eu beaucoup de peine pour elle dans le précédent chapitre. Cependant on est jamais sûr de rien, et tu vas voir que ta review n'est peut-être pas si bête finalement ! Je dis ça, je dis rien.
Mel023 : Merci ! ^^ C'est vrai qu'on a pas beaucoup de Klaroline, mais dans ce chapitre, on se rattrape un peu, peut-être pas de quoi nous remplir complètement, mais c'est un bon début. En attendant, j'espère que tu aimeras tout autant cette suite !
elo69 : Pas de quoi ! Eh oui, Marcel est vraiment une ordure. Aucun sentiment ce monsieur. Mais comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre. Nul doute que Klaus se vengera, et quand ce moment viendra, nous sautillerons toutes de joie. En attendant, patience ! :3 C'est clair que ça fait mal au cœur de voir Caroline comme ça, on n'imaginait pas que ça la toucherait autant. Et tu vas voir que ça ne va pas s'arranger dans ce chapitre. Quant à Klaus, nous verrons bien ce qu'il décidera de faire.
lolochou : Coucou ! ^^ C'est clair que Marcel n'a aucun goût en plus d'être inhumain, parce que refiler son immondice à notre belle Caroline... On devrait être habitué après tout, il arrive à confondre Caroline et Hayley, donc. Enfin, il aurait pu faire dix fois mieux ! Et oui, pour l'instant elle ne peut pas être mère, mais qui sait ? On nous réserve toujours des surprises ! ;D
Chupachupss : Quant à toi, tu n'auras pas une miette de plus ici. Je vais d'ores et déjà répondre à ton roman, en attendant que tu répondes au mien. Donc ma petite sucette adorée (?), choupette en sucre (?), ne tarde pas trop ! x)
Un gros merci à vous qui continuez à commenter, suivre et ajouter en favoris cette histoire, qui sans notre chère BeneathaMoonlessNight n'existerait pas et qui sans vous n'aurait pas lieu d'être ! Donc, merci !
CHAPITRE 19
Il ne se voyait pas dire non à cela à la hâte.
La douleur. La douleur partout. C'est ce que Caroline ressentait. Pourquoi cela faisait-il aussi mal ? Elle laissa échapper un cri que personne ne sembla entendre. Tout ce qu'elle voulait, c'était quelqu'un pour faire cesser la douleur. Elle eut soudain l'écrasante sensation qu'elle allait vomir. Elle se retourna, se vidant de son déjeuner, et probablement de son petit-déjeuner aussi. Cela ne pouvait sûrement pas être pire.
Comme pour lui donner raison, une main froide vint se placer sur son cou. Au début, elle ne reconnut pas le bout des doigts calleux, puis la reconnaissance la frappa.
— Tout va bien, love. Tout ça en vaudra la peine à la fin, tu verras.
Caroline ouvrit les yeux pour trouver Klaus les yeux fixés sur elle avec un regard de pure adoration. Elle sourit malgré la douleur, son intuition lui disant que Klaus avait raison.
Elle prit conscience qu'elle était en mouvement, qu'elle était transportée. Scrutant autour, elle réalisa qu'elle était sur une civière d'hôpital. Puis, en regardant l'énorme ventre gonflé devant elle, elle réalisa pourquoi. Et elle comprit pourquoi la douleur en vaudrait la peine à la fin.
Cela aurait pu faire des minutes, voire des jours plus tard, la douleur rendait difficile la reconnaissance du temps qui passe, quand la douleur se calma. Caroline tendit les bras, anxieuse et impatiente. Puis enfin, la minuscule couverture fut placée dans ses bras. Tellement beau. Tellement parfait. Avec une très belle tignasse blonde, et des yeux complètement bleus, Caroline savait qu'il était à elle. Il serait à elle pour toujours. Caroline s'allongea sur les oreillers blancs moelleux, se laissant profiter de ce petit moment de complète et pure joie. Elle sourit alors que les premières larmes de joie roulèrent sur sa joue. Tellement parfait...
Caroline se réveilla en sursaut, des larmes fraîches courant encore sur son visage. Il lui fallut un certain temps pour que la réalité la frappe, et quand elle le fit, il n'y avait aucun moyen d'arrêter les nouvelles larmes.
— Un rêve. Ce n'était qu'un rêve ! haleta-t-elle, remarquant soudain qu'elle n'arrivait pas à respirer. Elle serra son ventre parfaitement plat, et commença à sangloter davantage.
— Caroline, sweetheart, qu'est-ce qu'il y a ? demanda Klaus légèrement paniqué alors qu'il tentait de réconforter la jeune fille tremblant dans ses bras.
— Un rêve, juste un rêve, mais il était si réel ! ne cessait-elle de répéter à travers les cris.
Klaus laissa échapper un soupir de soulagement. Les mauvais rêves, il pouvait gérer.
— Caroline, tout va bien. Ce n'était qu'un cauchemar. C'est fini maintenant, dit-il d'un ton apaisant, la laissant sangloter contre son épaule. Tu es en sécurité maintenant.
Pour une raison quelconque, cela fit pleurer Caroline plus fort.
— Dis-moi ce qui s'est passé.
Caroline secoua furieusement la tête.
— S'il te plaît ? plaida-t-il.
Il devait admettre qu'il était légèrement curieux de savoir ce qui l'avait autant bouleversée, si ce n'est que pour qu'il puisse éviter cette situation à l'avenir.
— Non. Ça va maintenant, je vais bien. C'était juste un rêve, dit elle d'une voix tremblante en se rallongeant. Seulement un rêve, répéta-t-elle, s'enroulant en boule sous la couette.
Klaus fronça les sourcils.
— Tu es sûre ?
Elle ne semblait pas aller bien.
— Je vais bien maintenant, Klaus, laisse ça de coté.
Klaus finit par céder, se rallongeant à côté d'elle. Il y avait quelque chose qu'elle ne lui disait pas. Et il allait découvrir quoi.
Caroline jouait avec ses cheveux, nerveuse au sujet du dîner formel de Marcel auquel elle était obligée d'assister.
Klaus avait suggéré qu'elle porte l'horrible broche araignée qu'elle avait reçu. Elle l'épingla sur la bretelle de la robe bleu marine qu'elle portait. Elle portait également le collier avec la colombe, niché soigneusement à l'abri des regards sous les plis de sa robe.
Elle soupira devant l'actuelle assez grosse "bosse" attachée autour de sa taille. Elle n'avait jamais rien détesté autant de sa vie.
Sophie avait finalement révélé le plan principal, qu'Elijah et elle avaient élaborés.
Klaus et Caroline avaient invités Marcel à une "cérémonie spéciale" que les sorcières avaient organisés pour bénir l'enfant miracle. Marcel viendrait bien sûr pour superviser la cérémonie. Où il serait en infériorité numérique.
Toutes les sorcières de la Nouvelle-Orléans y assisteraient, et Klaus fit aussi bien appelle à quelques services. Ce serait une une soirée amusante... ou pas.
Glissant sur ses chaussure à talons bas, Caroline quitta la pièce. Elle essayait toujours de ne pas penser à son rêve. Klaus n'avait pas vraiment renoncé à essayer de comprendre de quoi il s'agissait. C'était l'une des raisons pour laquelle Caroline n'attendait pas avec impatience la soirée qui s'annonçait : l'interrogatoire qui l'attendait dans la voiture. Elle grogna... de la crème glacée. Oui, elle avait un besoin urgent de crème glacée.
Elle se glissa dans le garde-manger géant, se demandant silencieusement s'il restait de la pâte à biscuit (il s'était avéré qu'Elijah avait un penchant pour.) quand elle entendit un sanglot étouffé venant de derrière l'un des comptoirs.
— Qui est là... Hayley ? Est-ce que c'est toi ? déclara Caroline surprise lorsqu'elle regarda dans le coin.
— Non, c'est le lapin de Pâques, génie. Qui a dit que les blondes étaient stupides ? répondit Hayley, les yeux rouges et le visage légèrement bouffi, ruinant presque son ton sarcastique. Presque.
Caroline fut contrariée pendant une minute puis décida de rester.
— Tu vas bien ?
Hayley fit un mouvement de tête à mi-chemin entre le hochement et la négation.
Caroline se tint gauchement pendant quelques secondes.
— Tu veux en parler ?
— Caroline, juste parce tu as trouvé une loup-garou enceinte de huit mois pleurant dans le garde-manger, ça ne signifie pas que rien ne va, dit Hayley, mais il y avait moins de venin dans son discours, et sa voix s'était brisée sur les derniers mots.
Caroline acquiesça et s'apprêtait à partir quand Hayley la rappela. Hayley se leva et se dirigea lentement vers elle.
— Écoute, je sais que je n'ai aucun droit de te demander ça, mais tu me promettrais quelque chose ? demanda calmement Hayley.
— Je ne peux rien promettre.
Hayley continua.
— Quand tout ça sera fini, me promettras-tu de t'assurer que rien n'arrive au bébé. Simplement si jamais tu dois le faire, assure-toi que rien ne lui arrive.
Caroline fut frappée par la singularité de la demande, mais hocha la tête.
— Je te le promets.
Hayley sourit.
— Je savais que tu le ferais. Amuse-toi bien chez Marcel.
Caroline se moqua puis quitta le garde-manger. Hayley se rassit sur le sol.
— Je savais que tu le ferais, lui murmura Hayley. Je savais que tu t'occuperais du bébé. Je le savais... parce que tu vas l'avoir.
Oh oh ! Voilà quelque chose qui s'annonce très intéressant ! Qu'en pensez-vous ? Caroline aurait donc l'opportunité d'avoir cet enfant ? Si ça paraît étrange, j'ai vraiment hâte de voir comment ça va se passer !
Voilà donc pour ce chapitre. Je pars à la fin de la semaine en vacances, donc si un nouveau chapitre est posté d'ici là, vous aurez peut-être la chance de le voir traduit, et je dis bien peut-être. En attendant, je vous fais pleins de bisous à toutes, et j'espère vous revoir bientôt. Ça va être dur de tenir 3 semaines s'il y a des nouveaux chapitres, mais bon, I will survive ! Et je reviendrais en force !
Si on se revoit pas d'ici là, passez de bonnes vacances et prenez soin de vous, girls !
Kisses ! :3
