Auteur: Dokeshi-chan

Genre: Romance, Violence, Humour

Disclaimer: !\ Les personnages (qui seront la plupart du temps OOC) appartiennent à Masashi Kishimoto /! 'MadaDei' YAOI.

Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M

Résumé du chapitre précédent (2): Deidara, qui déjeunait pourtant tranquillement avec Kisame et Tobi, ainsi que Shikamaru, Gaara et Kiba, vois brusquement sous ses yeux son ami brun au visage d'enfant se faire salir de son plat d'haricots verts par Neji, un des délinquants qui trainait avec Madara Uchiha. Kisame va lui sauver la mise en faisant face à Hidan et le Hyuga, ensuite à Akasuna No Sasori pour enfin terminer par le yop to boss, Madara, qui l'envoya tout de même fumer. Plus qu'énervé, Deidara ne se retient pas en lui lancant une réplique vide cinglante. L'Uchiha croisa alors son regard électrisant pour la première fois, mais le charme de l'univers parallèle se fit briser par sa phrase qui fit bouilloner de rage le blond, blessé dans son amour propre. Pour aggraver les choses, Madara décida de s'intéresser à cet être particulier qu'il qualifiait de "blonde"...

Musiques à écouter en lisant: In fact - Gregory and the Hawk / Sun Is Up - I.N.N.A / A demon's fate - Within temptation

Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/

Bonne lecture.


Mercredi. Jour des enfants, et demi-jour de travail.

Deidara soupira. Il avait hâte de rentrer chez lui pour se vautrer sur son lit et imaginer des tas de trucs à faire : chatter sur le net, lire un livre quelconque, ou même se mettre sous la couette et dormir deux heures. Enfin, après il avait quand même le déjeuner à faire à sa sœur et ses « devoirs » à terminer.

« Kisame, » dit-il à son ami qui sifflotait sur le chemin, « comment tu fais pour être si cool chaque jour comme ça ? »

Le lycéen à la peau bleue arrêta de siffler et tourna la tête vers lui. Il n'avait pas l'air de savoir quoi répondre.

« Ben… J'imagine que c'est dans ma nature. Je ne pense pas forcément à l'avenir, je vis plus dans le moment présent et je profite bien, tu captes ? »

Le blond le fixa. C'était simple à dire. En fait, Kisame avait raison, c'était comme l'art de Deidara : la beauté d'un moment. Il sourit.

« Ouais, je vois, hm. »

Son ami lui renvoya son sourire.

« E-Euh… Kisame… ? »

Une petite voix féminine attira leur attention. Une jeune lycéenne aux yeux blancs et aux cheveux d'une jolie teinte violette du même lycée qu'eux –uniforme à carreaux ambrés, en plus de l'insigne cousu sur la droite de la poitrine pour les filles- se tenait derrière le lycéen de grande taille : elle avait entre ses mains une enveloppe blanche tamponnée d'une cire bleue. Elle rougit quand Kisame la regarda.

« J-J'aimerais que tu lises cette lettre… » bégaya t-elle, en lui tendant l'objet qu'elle portait.

Ce fut direct pour le lycéen à la peau colorée : il comprit le sens de cette demande et rougit lui aussi, ce qui rendait bizarre avec son teint bleu.

« Euh… Je… Merci… » dit-il alors, prenant entre ces mains la lettre avec délicatesse. Cette attention fit sourire la jeune fille qui rougit de plus belle, s'inclina et s'éloigna timidement. Un groupe de fille vinrent la féliciter quand elle les rejoignis.

« Eh-he ! Je savais que tu avais la côte avec les filles, mon grand ! » s'exclama alors Deidara avec malice. Kisame, toujours un peu gêné, déplia la lettre et la lut. Le blond essaya de se mettre sur la pointe des pieds pour lire, mais son ami regardait le contenu de trop près. Ce dernier soupira.

« Je sais jamais quoi faire quand une fille vient me voir comme ça.

- Elle s'appelle comment ?

- Hinata.

- Joli. »

Ils reprirent alors leur chemin vers le lycée. Arrivés, certaines lycéennes fixaient Kisame avidement. Cette Hinata était populaire pour sa gentillesse, tout le monde l'adorait. Seul problème : le lycéen à la peau bleutée se sentait gêné.

« Des fois j'ai l'impression d'être un lion en cage… » dit-il, tendu.

« Eh, calme-toi! C'est plutôt bien, non ? Elle est mignonne, hm ! » s'écria alors Deidara avec un sourire amusé. Ils arrêtèrent de plaisanter quand quelqu'un vint vers eux. Ce quelqu'un, c'était Neji. Un Neji furieux.

« Et Hoshigaki ! Donne-moi la lettre.

-… Quoi ?

- Donne-moi la lettre !

- Et pourquoi ?…

- Parce que tu ne la mérite pas.

- Euh ? De quoi j'me mêle ? ! » dit alors l'ami de Kisame.

Le brun aux yeux blancs lui lança un regard noir.

« T'es pas concernée, la blonde. »

Il se retourna vers l'autre sans attendre l'explosion. Des lycéens avaient formé un cercle autour d'eux, écoutant la dispute, les yeux ronds comme des billes.

« Je répète : donne-moi l'enveloppe ! »

Le lycéen à la peau bleue sourit et lui tendit alors le papier. Neji s'empressa de le prendre, et fouilla l'enveloppe qu'il trouva vide. Il leva un regard exaspéré vers Kisame et cracha :

« L'enveloppe avec la lettre !

- Non. Je la garde. »

Le brun plissa les yeux.

« Je te préviens d'avance, je ne laisserais pas ma cousine traîner avec un…Un poisson comme toi ! » sortit-il avec dégoût.

Silence. L'insulte avait été éjectée brutalement. Depuis des années qu'on avait arrêté de le traiter d'animal aquatique en tout genre, Neji avait relancé ça comme on relancerait une planche de surf sur les vagues. Kisame se mit soudain à sourire, ne semblant pas du tout intéressé par ce qu'il ne considérait même plus comme une « insulte ».

« Tu dis ça parce que j'ai la peau d'une couleur différente de la tienne ? Ecoute, quand je suis malade, je suis bleu. Quand j'ai froid ou chaud, je suis bleu. Quand j'étais né, j'étais bleu et quand je mourrais, je serais bleu. Toi, quand tu es né, tu étais rose. Quand tu es malade, tu es vert, quand tu as chaud, tu es rouge et quand tu mourras, tu seras violet. Alors si tu as quelque chose à me reprocher, dis-toi que ta cousine, elle, voit plus loin que le physique en m'adressant cette lettre. »

Un énorme silence s'abattit sur l'assemblée. Les yeux de Neji s'étaient agrandis, chaque lycéen était bouche bée. Kisame ne semblait pas vraiment attendre de réponse mais fixait le délinquant avec des yeux froids. Le brun ouvrit alors la bouche, avant de la refermer pour se détourner brusquement et s'éloigner d'eux sans un mot. Deidara vit Hinata qui, dans la foule, sourit et rougit timidement aux paroles de son ami.

« Viens, Dei. On y va. » invita alors Kisame avec un regard au blond. Ce dernier remarqua vite la chaleur et la sympathie dans ses yeux gris. Il sourit alors au lycéen de grande taille et le suivit entre les rangs des autres étudiants tandis qu'eux les dévoraient de leurs prunelles de différentes couleurs.

Kisame attirait fortement les filles. Et oui, il avait une capacité qui donnait à tout le monde envie de devenir ami avec lui, voir même tomber pour lui, bien qu'il l'ignorait complètement. Il était doux, serviable, parfois brutal quand il était en colère ce qui arrivait très rarement, et avait un humour gentil et sans méchanceté. Quand il y pensait, Deidara était un peu son contraire : susceptible à chaque remarque, frustré, hystérique quand il pétait les plombs et à cause de son physique, il attirait les hommes. Et oui, il attirait le même sexe que lui, bien qu'il ne le voulait absolument pas et qui malheureusement n'était pas près de changer. En plus il n'aimait pas draguer. Que ce soit des filles ou des garçons.

Surtout pas des garçons.

Il sortit de ses pensées quand ils arrivèrent dans le hall du lycée et se concentra sur son planning.


« Neji, j'étais là quand Hoshigaki t'a envoyé chier et franchement tu as été minable.

- Quoi ? ! Mais c'est ce poisson complètement blasé qui m'a fait tourner en rond avec la lettre de MA cousine !

- Pourquoi accentuer 'ma' ? Et le plus blasé c'était toi.

- T'as pas compris ? C'est la mienne, personne n'y touche.

- C'est de l'inceste.

- N'importe quoi, sale con. »

La discussion totalement sérieuse qu'entreprenait les délinquants regroupés en fascinait plus d'un. La plupart d'entre eux jetait des regards exaspérés à Neji qui ne cessait d'essayer de défendre sa cause auprès d'Itachi. Le brun aux yeux blancs se tourna alors vers la personne à côté de lui.

« Madara, laisse moi leur régler leurs comptes, à ce poisson et à ce blond. Je vais les buter !

- Calme-toi… Je m'en charge. Pour ma part, j'ai une idée que je réaliserais moi-même, mais tu vas devoir m'aider. » La voix de l'Uchiha aux beaux cheveux ébouriffés s'était élevée. Il avait un sourire malicieux en coin, presque sadique.


Il restait douze minutes avant le début du premier cours, cours d'histoire de M. Ebisu.

Deidara décida de prendre de l'avance. Comme toujours, avant de commencer une heure, il posait ses affaires dans la case ou chaque étudiant pouvait laisser leurs cahiers avant de commencer un cours. Il entra alors dans la salle, salua son professeur et se rendit à sa place pour déposer tout son bazar d'histoire, et mit en même temps son téléphone portable qu'il éteignit soigneusement.

« Eh, senpai ! »

La voix de Tobi retentit au bout de la salle. Deidara releva la tête, lui sourit avec un soupir exaspéré et le rejoignit pour quitter la pièce. Au moment ou il franchit la porte, une tête qui le faisait rager apparut et passa à coté de lui pour rentrer dans la salle de cours. Leurs yeux se croisèrent : les prunelles bleues lançaient un regard électrique et pas très amical, tandis que les prunelles onyx reflétaient une aura indifférente et carrément snob.

Madara pénétra dans la pièce, laissant le chemin au blond qui continua de rejoindre Tobi sans un mot. Ce qu'il allait faire, cet Uchiha dégueulasse, il s'en fichait royalement.

Il ne resta pas longtemps en dehors de la classe, ils durent rentrer rapidement à l'intérieur pour commencer le cours. Quand Deidara passa entre les rangs pour rejoindre sa place, Neji, Sasuke, Itachi, Hidan et Suigetsu étaient assis sur leurs sièges. Tous les yeux de ces derniers se tournèrent vers lui. Le blond sentait leurs regards lourds et sombres posés sur lui, épié de toute part : pourtant nullement impressionné, il les regarda de ses yeux clairs et profonds, refroidis d'une lueur hostile.

Madara était le seul qui ne le regardait pas. Il était assis tranquillement à sa place, tapant on ne savait quoi sur son téléphone, le regard fixé sur l'écran, presque rêveur.

Tant mieux s'il ne relève pas les yeux, pensa Deidara. Il ne voulait pas croiser une nouvelle fois ses billes sombres.

« Asseyez-vous, en vitesse ! » dit alors la voix d'Ebisu.

Sachant que le professeur n'avait pas beaucoup de patience, les étudiants s'exécutèrent.

Le blond était assis à coté de Shikamaru : ce dernier baillait à s'en décrocher la mâchoire, il avait sûrement prévu de dormir toute l'heure.

« Shikamaru, mettez votre main devant la bouche quand vous baillez ! Apprenez la politesse un de ces jours. Je ne veux aucun portable allumé, si ce n'est pas fait il sera confisqué jusqu'à la fin de l'année, vu toutes les règles qu'il faut vous réapprendre ! Tenez vous bien droit sur vos chaises… »

Et voilà, c'est reparti. Ce professeur était complètement maniaque, de la courtoisie comme de la pudeur, c'est pour ça que sa réputation de chaste avait parcouru tout le lycée en à peine deux jours après son arrivée dans l'établissement. Le blond soupira : certains enseignants ne changeront jamais. Pourtant, le précepteur finit son monologue sur le savoir-vivre et leur indiqua quel activité ils allaient faire aujourd'hui.

Deidara soupira. Quel ennui… Il perdait courage assez souvent en ce moment.

Le professeur Ebisu continuait son délire sur son Napoléon Bonaparte et l'attaque de Moscou, reprit par le livre La Guerre et la Paix, quand soudain un bruit retentit dans toute la salle. Un bruit qui le fit tout de suite taire. Le blond sentit son corps entier s'immobiliser à cause du frisson glacé qui avait parcouru sa nuque. Le son n'était pas une musique ou autre chose du genre, c'était plutôt comme des « mhh » ou des « ahh », ou même des « oh oui », des grognements, des halètements et des gémissements assez gênants. Le bruit parvenait de sa case. Il l'ouvrit. Son téléphone était allumé, un appel en cours d'où l'annotation « répondre » : le nom de celui qui l'appelait le fit se crisper.

'Madara'.

Il avait l'impression que le sol s'écroulait sous ses pieds et il rougit de plus belle en voyant tous les regards posés sur lui, Kisame complètement déconcerté le regardant avec des yeux aussi gros que la lune. Il se retourna et se glaça quand il vit un Madara secoué de spasmes d'hilarité, la main sur sa bouche pour éviter de partir dans une crise de fou-rire. Itachi, Sasori, Hidan et Neji étaient dans le même état. Il lança à l'Uchiha un regard fratricide au plus haut point, avant de se détourner une nouvelle fois pour rester pris au piège par les yeux venimeux et assassin de l'enseignant.

« Deidara, pouvez-vous m'expliquez CECI ? ! »

Le blond bégaya une chose incompréhensible, avant de se reprendre et de dire :

« Monsieur, c'est Madara qui-

- STOP ! Vous pensez trouver une excuse potable en accusant les autres ? !

- Mais je-…

- Donnez-moi votre téléphone. Vos fausses justifications pour innocenter votre désobéissance à la règle ne m'intéressent pas.

- Mais monsieur, écoutez, je-…

- Ne discutez pas ! »

Deidara se mordit la lèvre, éteignit ses bruits extrêmement perturbant et se leva pour tendre d'un air maussade son portable à Ebisu, qui s'en empara sèchement avant de le ranger dans son bureau.

« Vous perdrez vingt points de conduite sur les soixante qui vous ont été donné. »

Le blond sentit directement un haut-le-cœur s'emparer de lui. Vingt points ? ! C'était énorme ! En plus, il n'avait rien fait !

La fin du cours se termina dans un demi-silence. Aucun étudiant ne parlait, seul les ricanements des délinquants se faisaient entendre, d'ailleurs le professeur en avait corrigé certains qui se montraient trop bruyants. La sonnerie retentit alors.

« Bien. Pour demain, apprenez bien votre cours et l'extrait du livre que je vous ai prêté. Et Monsieur Deidara, ne pensez pas revoir votre téléphone avant la fin de l'année. » déclara froidement Ebisu.

Le blond, lui, sentit son sang bouillir dans ses veines. L'agitation du prochain cours ayant à peine commencée, il se leva brusquement, se dirigea vers Madara et, avec la force qu'il avait, pris d'une poigne le chemisier de son uniforme pour l'épingler au mur.

« Connard ! Qu'est-ce qui t'a pris de faire ça, sale enfoiré, hm ? ! » vociféra t-il, ameutant presque la moitié de la seconde B. L'Uchiha, qui l'avait laissé le poussé, sourit.

« Petit caprice, tu comprends, ça m'arrive quelque fois. Aussi, tu es un peu con de ne pas mettre de code PIN à ton portable… J'ai pu y envoyer mes bandes sons et faire quelques petits réglages sur ta sonnerie en plus de récupérer ton numéro… » déclara t-il alors, d'une voix méprisante. Le blond n'en pouvait plus : il dirigea son poing fermement serrer vers la mâchoire du délinquant pour le frapper, mais ce dernier l'arrêta en prenant tout simplement sa poigne dans la paume de sa main sans difficulté avec un autre sourire amusé.

« S…SALE ENFOIRE ! » hurla Deidara, énervé face à cette impuissance, essayant de repousser les limites de l'Uchiha mais ce dernier bloquait complètement ses coups de poings, ne le laissant plus l'opportunité de tenter de le marteler.

Quelqu'un l'attrapa alors par la taille.

« Deidara, calme-toi !

- Lâche-moi Kisame, laisse-moi tranquille merde !

- Arrête, ça sert à rien, laisse tomber ! »

A la suite d'une petite cogitation, le blond cessa de se débattre et s'éloigna alors de Madara, son ami le tenant fermement par les hanches. Il regardait entre ses mèches de cheveux qui se battaient en duel les yeux sombres de l'Uchiha. Il dit faiblement :

« Kisame… Lâche-moi, hmm. »

Le lycéen à la peau bleue réalisa.

« Oh. Désolé. »

Il desserra sa prise, laissant à Deidara l'occasion de pouvoir se dégager de ses mains qui tenaient ses côtes. Il fusilla le délinquant d'un regard plus qu'hostile, avant de se détourner et de quitter la salle, sous le regard plus qu'amusé de Madara, qui lui avait finit par avoir ce qu'il voulait, comme toujours.


C'est dans un grand silence que Tobi, Kisame et Deidara marchaient dans les couloirs de l'aile sud, pour le cours de français. Silence qui se fit bientôt troublé par une petite voix :

« Senpai… Depuis quand Madara-san nous déteste comme ça ? »

Le blond arrêta sa marche et fixa le brun au visage enfantin qui le regardait d'un air timide.

« Je ne sais pas. Et ne rajoute pas le 'san' après son nom, il ne mérite pas ta politesse Tobi, hm. » déclara t-il alors.

« Je suis d'accord. Mais ça t'aurait causer encore plus d'ennuis de lui chercher des noises, Deidara. Je sais que ce gars et rageant, mais même si Ebisu ne le chouchoute pas il n'a pas l'air de beaucoup t'apprécier non plus, surtout que maintenant vous êtes en froid. » dit son ami à la peau finement bleutée. Le jeune lycéen aux cheveux dorés fit une petite moue. Kisame avait encore raison, mais qui n'aurait quand même pas voulu abîmer cette si jolie et odieuse figure ?

« Hn. » grogna t-il alors, approuvant vaguement ses paroles.

Il décida d'éviter ce sujet et continua sa route en accélérant le pas, deux billes onyx flottant doucement dans son esprit embrumé de questions.


Fin de la partie 3!

Bon, c'est bon, maintenant vous détestez officiellement et définitivement Madara. En même temps, Deidara est un peu idiot non? xD

J'ai tout d'abord des crédits à faire pour la partie ou Kisame répond à Neji, là ou ça commence par: "Tu dis ça parce que j'ai la peau d'une couleur différente de la tienne ?" Ce texte est prit d'une histoire luttant contre le racisme que j'ai légérement modifiée pour le fruit du scénario et qui est d'ailleurs postée sur mon profil. Allez voir mon lien et lisez là tout en bas, le rayon de bio s'appelle "Mes profils, mes phrases et mes histoires cultes." *w*

Oui, comme il y a not' Neji, j'étais évidemment obligé de mettre Hinata! Kisa-kun va t-il s'accoupler avec elle? Ca, vous le verrez... Plus tard!

Deidara et son pouvoir de piment suceptible... Madara en a bien profiter, me direz vous! Et pas qu'un peu! En plus, vous le verrez directement, il n'en a pas finit avec lui... ._.

Je crois que j'ai vraiment aimé Ebisu, vous savez, c'est le sensei de Konohamaru, le petit-fils du troisième Hokage (qui est le principal du lycée Okan dans la schoolfic)! Il est complètement maniaque, enfin un prof comme j'adore les décrire! xD Il refera son apparition qui sera un peu (je dis bien un peu, les instits on s'en fout) importante.

Un de mes moments préférés: Là ou Neji demande l'enveloppe à Kisame qui se fout complètement de sa gueule en lui donnant l'enveloppe mais pas la lettre xDD

Merci beaucoup d'avoir lu la partie 3 de cette fanfiction, et s'il vous plaît laissez au minimum une review pour m'informer des éventuelles erreurs, des choses positives ou négatives ou tout simplement votre avis, pour le fun ou pour les critiques, que vous soyez inscrits ou anonymes! Pour moi, pour améliorer mon style d'écriture qui , grâce à vos encouragements, à l'air de s'améliorer un peu plus chaque jour!

Merci beaucoup et rendez-vous alors pour le chapitre 4!

- Dokeshi :)