Auteur: Dokeshi-chan

Genre: Romance, Violence, Humour

Disclaimer: !\ Les personnages (qui seront la plupart du temps OOC) appartiennent à Masashi Kishimoto /! 'MadaDei' YAOI.

Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M

Résumé du chapitre précédent (3): Alors que Deidara et Kisame se rendaient au lycée, le lycéen à la peau bleue reçoit une lettre d'amour de Hinata Hyuga, qu'il lit avec timidité, un peu gêné. Alors qu'ils rentraient dans le jardin principal du bâtiment, Neji s'affiche devant lui et l'avertit de ne pas approcher sa cousine en le traitant de "poisson". Kisame lui renvoie froidement son insulte par une phrase très bien argumentée et imparable, sans pour autant joindre l'énervement ou la violence à ses paroles, ce qui fit son effet: le délinquant brun se ravisa et partit sans un mot. Voulant une revanche, Madara décida alors de s'emparer du téléphone de Deidara en l'absence de celui-ci pour y faire quelques petites modifications. En plein cours, ce dernier sonna dans la case de Deidara en émettant des bruitages hérotiques. Affreusement gêné et à bout de nerfs, le blond, en fin de cours, plaqua l'Uchiha contre le mur et essaya de le frapper, avant de se faire calmer par Kisame pour lui éviter plus d'ennuis.

Musiques à écouter en lisant: Undisclosed desires - Muse / Elemental - Tears for fears / Never surrender - Skillet

Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/

Bonne lecture.


« Bonjour à tous les 2B ! Aujourd'hui, j'aimerais vous informer de quelques nouvelles qui changeront un peu l'ordinaire au court de l'année. Soyez attentifs, s'il vous plaît ! »

Oh non, Iruka-sensei, je vous en prie faites que ce soit de bonnes nouvelles alors… pensa directement un Deidara complètement décoiffé, la tête digne d'un endormi tel que Shikamaru. Il avait vraiment eu un mal fou à se réveiller à une humeur suffisamment agréable pour tout ce matin, horrible sort car sa sœur Asami lui avait refait le coup du réveil. Son nouveau réveil réglé manuellement dont elle avait activé la sonnerie à cinq heures du matin une nouvelle fois.

A quel moment ce diable incarné rentrait dans sa chambre et touchait à ses affaires ?

« Bien, les nouvelles sont donc qu'étant votre professeur principal, je vous préviens en avance qu'un nouvel élève viendra nous rejoindre dans les délais d'une semaine : il arrivera probablement jeudi prochain. Ensuite, pour une news joyeuse pour les uns et triste pour les autres, nous allons effectuer un changement de places ! »

Pas cool. Ca ne sonnait vraiment pas bien. Encore s'il se retrouvait à côté de Kisame, ça le ferrait. Mais bizarrement, quelque chose ne cadrait pas.

« Vous ne les choisirez pas bien entendu, je les ai déjà préparées moi-même. On va commencer maintenant, écoutez-bien ! »

Mauvais présage.

Le début des changements était déprimant pour certains : Shikamaru se retrouva à côté d'Hidan qui se payait déjà sa tête, Kiba se chamaillait avec Suigetsu, Sasori lançait un regard noir à son voisin de table Gaara qui le lui renvoya, et Kisame et Tobi s'étaient heureusement retrouvés ensemble. Deidara était le seul à n'être pas encore casé. « Hm… » marmonna le professeur Iruka en regardant sa liste de place. Il releva les yeux vers le blond et déclara alors :

« Madara, viens te mettre à côté de Deidara. »

Glacé. C'était le bon mot pour définir le frisson que le blond avait sentit sur son dos.

Non. Pas ça.

« Allez, ne traîne pas !

- Tch, c'est bon… »

Non. Non non non, pas question. Pas cette fin là. Pas lui.

Un bruit de sac retentit violemment près de Deidara.

C'était sûrement une des pires journées qu'il aurait à supporter, en plus du choc. Pas lui.

« C'est bon ? Il n'y a pas d'erreurs ? Non ! Très bien, nous allons pouvoir commencer ! » dit alors Iruka avec un sourire avant de revenir à son bureau.

Deidara avait envie de crier : « Si professeur, il y a une erreur, vous vous êtes trompé pour ce connard, pas question qu'il se mette à côté de moi, vous entendez bien ? ! »

Le blond garda sa bouche fermée, comme attachée par des points de sutures.

Il sentit alors un souffle chaud se glisser derrière son oreille, comme un doux murmure.

« Salut, la blonde. »

Le lycéen aux cheveux dorés se retourna et s'apprêta à même à envoyer une droite-gauche à l'impertinent derrière lui, les yeux comme des revolvers.

Madara afficha alors son sourire narquois, avant de tirer sa chaise et de s'asseoir.

« Comment ça va depuis hier ?

- T'a pas intérêt à me parler une seule fois, hm.

- Bon, j'imagine que ça va bien.

- Qu'est-ce que t'en a à foutre de toute façon !

- Je sais pas, je suis ton nouveau voisin après tout. »

La seule idée que cette situation puisse être réelle donna un haut-le-cœur pourtant réaliste au blond. Il détourna la tête et ouvrit rageusement son cahier, tourmenté.

Laisse le parler, il va se lasser au bout d'un moment, non ? grogna t-il en son for intérieur.

« Quoi ? Juste pour des bruits bandants sur ton portable ? Franchement, n'exagère pas. C'est rien ça, je veux dire, dans mes habitudes. Après, si tu es puçeau ou que tu es travestie, je comprends. »

Trop. Deidara tourna la tête vers lui et le foudroya du regard.

« Ecoute, je suis ici pour avoir un bac et grandir, par rapport à toi. Là, tu gênes tous les efforts que je fais, et si ça t'amuse dit-toi que tu perds ton temps, hm ! Alors lâche-moi, connard ! »

Madara le fixa de ses prunelles onyx. Le blond tenu la face en restant concentré sur ses billes profondes qui finirent par l'envoûter au bout de quelques dizaines de secondes. Bien que ce soit un enfoiré de première, il avait des yeux incroyables.

« Grandir ? Le sexe est une des premières étapes, je t'ai déjà bien aidé sur ce coup. » lâcha alors l'Uchiha d'une voix amusée. Deidara lui lança un regard assassin avant de revenir à son cours, le charme de ses prunelles si délicieuses à admirer coupé volontairement et en une seule phrase. Enfoiré pervers, pensa t-il, énervé.

Madara cessait de parler : il tapotait on ne sait quoi sur son portable, il discutait sûrement avec Itachi par SMS. Le professeur Iruka déclara alors :

« Bien, donc en commençant aujourd'hui et à finir pour demain, je veux qu'avec votre voisin de table vous réussissiez à faire ensemble un projet en binômes sur une poésie que vous devrez écrire : ça ressemble un peu à un travail de primaire, mais vous allez voir, les consignes sont beaucoup plus strictes et nettement moins libre!»

« Oh, mon dieu… » souffla Deidara. Ce soir, il creusera sa tombe.

L'Uchiha –qui avait pour une fois levé les yeux de son portable et écouté le professeur- soupira d'ennui. Il rebaissa alors le regard pour sortir un carnet. Oui, un simple petit bloc-notes, qu'il posa sur le coin de sa table pour replonger dans sa conversation électronique avec son cousin, nullement intéressé par le magnifique travail qu'ils devaient faire. Le blond prit une grande inspiration.

« Bon, sale con, maintenant on va devoir faire un travail ensemble, alors tu vas arrêter de regarder ton portable et tu vas m-

- Eh, tu crois que je vais travailler ? N'importe quoi ! Tu te débrouilles. » cracha alors Madara avec un sourire moqueur.

Deidara dut se mordre la langue jusqu'au sang pour éviter de lui crier une réplique. Il le fusilla de ses yeux glacés d'hostilité avant de regarder leur travail qu'ils étaient censés faire à deux. La moitié de l'heure s'écoula alors, le blond travaillait tout seul dans son coin et l'Uchiha glandait avec son portable. Soudain, ce dernier s'arrêta, rangea son téléphone et pris le bloc-notes : Deidara le regarda du coin de l'œil, puis se reprit et baissa la tête.

Madara se mit alors à griffonner quelque chose avec un crayon sur une des pages du carnet, jetant des regards réguliers à son voisin de table pendant qu'il esquissait des traits sur la feuille. Il semblait d'un coup patient, silencieux, presque concentré. Cette différence de comportement ne suffit pourtant pas au blond pour se calmer, car ce dernier était énervé par la sensation d'être épié comme une bête dans un zoo. Il releva la tête brusquement, balayant sa mèche dorée de son œil saphir et hurla presque :

« Tu vas arrêter de me regarder comme ça, hm ? ! C'est vraiment chiant ! »

L'Uchiha releva à son tour ses prunelles onyx et le regarda. Ses yeux qui s'étaient allumés d'une lueur neutre se teintèrent d'amusement.

« Ne crois pas pouvoir me dicter ce que je dois faire. Tu ferais mieux de te la fermer. »

Le blond se leva de sa chaise et rapprocha son visage du sien brutalement, assez éloignés pour ne pas sentir leurs souffles qui se battaient en duels sur leurs lèvres.

« Tu ne pourrais pas te faire tout petit pour une fois, sale connard ? ! » grinça Deidara entre ses dents. Madara sourit alors et posa son menton sur la paume de sa main, adossé à sa table.

« Désolé. Je suis déjà plus grand que toi, petite blonde. »

Le lycéen aux cheveux doré serra les poings, jusqu'à se transpercer la peau jusqu'au sang une nouvelle fois à cause de ses ongles. Il afficha un regard sincèrement haineux à l'Uchiha, qui fixa ce dernier de ses yeux malicieux. Mais une différence frappa Deidara. Dans ses yeux malicieux justement, il semblait y briller une douce, une minuscule lueur mortifiée. Le blond rit intérieurement. Tu es vraiment stupide de penser que cet imbécile pourrait avoir du cœur, se dit-il à lui-même.

Leur contact visuel se fit interrompre quand un grand homme toqua à la porte et entra dans la salle.

« M. Uchiha Madara est demandé dans le bureau du principal. Maintenant. »

Tous les regards se tournèrent vers l'intéressé. Ce dernier soupira et sortit avec lassitude :

« Et pourquoi ? »

L'homme fronça les sourcils.

« Maintenant. » répéta t-il.

Madara siffla d'exaspération et se leva de sa chaise pour se diriger lentement vers la sortie, et sortit avec l'employé qui était venu le chercher. Iruka, habitué, demanda aux autres de continuer leur devoir.

Deidara se rassit, énervé, pour reprendre alors son travail. Il écrit une ligne, fit une pause, puis griffonna à nouveau une ligne, puis porta son regard sur le carnet de son voisin de table. Il était là, fermé, attendant que son propriétaire vienne l'ouvrir. Le blond détourna les yeux, fixa sa copie, et céda à la tentation. Curieux, il tendit la main, hésitant, puis s'empara du bloc-notes. Il l'observa : il était un peu abîmé, aucune phrase n'était frappé dessus, même pas la marque de papier. Le lycéen souleva lentement la première couche de carton pour regarder son contenu.

Ce qu'il vit le figea sur place.

C'était lui. Enfin, pas lui, mais un semblant de lui-même, dessiné au crayon, le représentant en train d'écrire sur un parchemin usé à la plume. Les détails étaient si perçants, si légers mais si beaux, les traits étaient confiants mais réduits au rang d'esquisses simples et chastes. L'expression de son portrait était neutre, dépourvu de la colère qu'il avait éprouvé tandis qu'il écrivait son devoir. Madara l'avait dessiné dans l'action.

Une grande boule électrique heurta son ventre, semblable à une volée de papillons joyeux et virevoltants comme des biens-heureux.

C'était beau. C'était presque enfantin, pourtant sérieusement travaillé mais c'était le résultat d'une imagination relâchée. Deidara releva le papier : un autre dessin représentant une vue du lycée du jardin, un énorme dragon se posant sur le toit. Le blond dévorait des yeux chaque réalisation, des frissons encore plus grands les uns que les autres s'empilant sur sa nuque.

Un renard à neuf queues dans le hall du bâtiment, des diamants qui représentaient la pluie s'écoulant sur une vitre, un signe d'incantation que trois personnes à capuches traçaient, une bougie qui fondait avec une libellule sur la flamme et qui brûlait son aile droite.

Au bout de plusieurs pages, les dessins changèrent d'univers. Le blond vit alors des portraits de personnes qu'il ne connaissait pas : un petit garçon aux longs cheveux rangés en queue de cheval et aux yeux coloriés en noir souriait, fixant éternellement la direction du regard de celui qui observait ce dessin. Il tourna encore une feuille pour voir alors un jeune homme assez grand, avec de longs cheveux qui semblaient bruns et lâchés, qui souriait également et avait des yeux qui émanait un regard doux.

Deidara se mordit la lèvre. Ca ne pouvait être vrai, n'est-ce pas ? Madara était un délinquant sans vrais sentiments, se tapant la gueule des autres et affichait toujours cette aura supérieure. Il ne pouvait pas avoir fait ces créations. Elles étaient trop expressives et trop belles pour lui appartenir, pour venir de ses mains.

Il reposa le carnet sur la table de l'Uchiha précipitamment, le regardant comme s'il était possédé par une force maléfique quelconque avant de baisser le regard à son travail plus vraiment collectif sans pouvoir vraiment réussir à éclaircir son esprit maintenant chamboulé de questions indécises.


« Deidara, ça fait trois fois que je t'appelle ! »

Le blond sursauta.

« Ah, je- euh… Quoi, hm ? »

Kisame leva un sourcil, intrigué. Il plongea alors ses yeux gris dans les siens.

« Je te demandais si tu voudrais bien faire attention quand tu manges, tu en mets plein partout. » déclara t-il avec un léger sourire. Son ami réalisa que la moutarde qu'il avait dans les mains coulait sur la table.

« Ah ! Désolé ! Je…J'avais pas… »

Il retira le tube et le referma.

« Faut être spécial pour laisser la sauce couler dans le vide comme ça. Qu'est-ce qui se passe ? Madara t'a dit un truc ?

- Quoi ?… Non, bien sûr que non ! Cet idiot ne m'a rien fait.

- Vous aviez l'air de vous disputez un moment avant qu'il ne sorte.

- Bon, ouais. Là on s'est énervés… Enfin moi, hm.. »

Deidara se surprit à bégayer. Quel effet sa découverte avait donné sur lui ? Une foule de chose, en tout cas. La fin du cours s'était terminée sur un hurlement de Hidan qui voulait réveiller Shikamaru pour l'énerver, ce qui marcha : Madara n'était pas revenu. Enfin peut-être, le blond était partit le plus rapidement qu'il pouvait.

Il avait toujours ces dessins en tête. Le renard, le dragon, la libellule et la bougie, le jeune homme, sa caricature et le regard étrange de l'Uchiha. Regard qu'il n'était pas près d'oublier. Mais sa colère envers lui n'avait pas disparue pour autant. Il l'intriguait plus, simplement.

« Eh, Kisame.

- Hm ?

- Que... Comment tu réagirais si je faisais un parfait dessin de toi?

- Hein ?… Bah, je serais impressionné et flatté.

- Et si c'était Neji qui te dessinait ?

- … Euh… Et bien… Je serais, impressionné, flatté et déçu.

- Pourquoi, hm ?… » répondit le blond, un peu surpris.

« Parce que c'est dommage qu'une personne si malveillante fasse des œuvres réalistes, et, en conséquences, belles. Je veux dire, elle ne cherche pas à te faire plaisir, c'est comme si elle testait des choses sur toi… A moins qu'elle n'admette le fait qu'elle prenne un certain soulagement à te dessiner. Comme tu le sais, le dessin, ça peut être le contraire de la réalité, donc pour certains ils imaginent des situations meilleures que les réelles. »

Le blond perçut tout de suite le sens, mais il n'arrivait pas une seule seconde à imaginer Madara vouloir calmer le jeu avec lui en le dessinant d'une beauté extraordinaire. Non, ce n'était vraiment pas son caractère, ça ne lui correspondait pas du tout. Alors il essaya de chasser le regard de l'Uchiha de son esprit.

Kisame, heureusement, ne demanda pas la raison de ces questions et lui sourit amicalement. Deidara, lui, restait troublé. C'était vraiment bizarre. Ca lui paraissait un peu irréel. Pourtant, l'image de sa caricature se faisant dessiner par les doigts de Madara le perturbait. Pourquoi ? Ce connard ne pouvait pas l'avoir crayonner de toute façon. Pourtant, difficile de s'en convaincre. Il réussit à oublier toute ces pensées quand Tobi arriva en criant pour se viander et atterrir la tête la première dans la moutarde qu'il avait renversé.


[Fin du chapitre 4.]

Voili voilou!~ Ce chapitre est vraiment arrivé rapidement, je me presse beaucoup en ce moment, la rentrée au collège et dans une semaine pour moi. :S

Et oui, j'ai voulu faire un changement de place, et voyez que ca à de l'utilité. J'ai bien aimé écrire le moment où Deidara découvre toute l'imagination que Madara pouvait avoir si ce dernier ce confiait à un crayon et une feuille de papier. (moi qui adore dessiner, vous comprenez j'ai adoré le principe.) Du coup, notre blondinet se retrouve un peu à cran, vous trouvez pas? xD

J'ai trouvé ça marrant de mettre Sasori (roux) à côté de Gaara (roux)

Kisame, Kisa-kun, Kisame-chan, tu es le héros parfait qui comprend tout le monde! Et c'est pas près d'être terminé, la légende d'Hoshigaki! *-*

Madara gagne un tout nouvel aspect avec cette nouvelle, vous ne trouvez pas? Je me suis mit dans la solitude extrême à imaginer plein de mystères autour de lui. ._.

Et pour vous, mes moments préférés: Bon je l'ai déjà dit, le moment avec le carnet et la fin ou Tobi se prends encore quelque chose dans la tête le pauvre xDD

Merci d'avoir arrêtez votre regard sur ma fanfiction, et, maintenant que vous êtes là, j'espère que vous laisserez des reviews sur les défauts et les qualités, vos avis personnels drôles ou sérieux au choix, et à l'intérieur insérez si vous avez l'idée d'un autre dessin dans le carnet de Madara à me formuler, que je rajouterais sûrement dans les prochains chapitres avec grand plaisir ^^ ( j'ai l'impression de me répéter, certes, mais c'est pour que vous compreniez bien à quel point je suis du genre perfectionniste ;] )

Je rappelle aussi que je ne peux pas répondre aux reviews anonymes, mais ça me fait chaud au coeur de vous lire :) [en tout cas je répondrais toujours aux reviews qui auront un lien de réponse, en gros les inscrits du site]

Merci beaucoup et attendez le chapitre 5, où les révélations seront plus grandes et plus importantes!

- Dokeshi :]