Auteur: Dokeshi-chan
Genre: Romance, Violence, Humour
Disclaimer: !\ Les personnages (qui seront la plupart du temps OOC) appartiennent à Masashi Kishimoto /! 'MadaDei' YAOI.
Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M
Résumé du chapitre précédent (4): Sous l'obligation du professeur Iruka, Deidara dut être le nouveau voisin de table de Madara, qui commençait déjà à l'énervé alors qu'il n'étais même pas assis sur sa chaise. Le blond décida alors de faire tout seul le travail de poème en binômes que devait faire chaque groupe de deux, comme l'Uchiha se résignait à ne pas y participer. Ce dernier commenca alors à agir étrangement alors qu'il était en train de griffonner quelque chose sur un bloc-notes abîmé. Il se fait alors emmener au bureau du principal par un employé, ayant encore fais une bêtise quelconque. Ne résistant pas à la curiosité incroyable dont il était doté, Deidara prit en main le carnet et regarda son contenu. Ce qu'il y vit le frappa: il y avait sur chaque feuille des dessins extraordinaires,représentants fantaisies et imagination. Le plus marquant pour lui était son propre portrait, que Madara avait dut dessiner pendant cette même heure de cours. Comment un être si indélicat et fourbe pouvait réaliser des créations aussi fantastiques?
Musiques à écouter en lisant: So easy - Royksopp / Nice guys - KevJumba, Nigahiga, & Chester See / Simple and Clean - Utada Hikaru
Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/
Bonne lecture.
«Nii-san…
- Qu'est-ce que tu veux Asami, hm.
- Euh… Je…J'ai cassé ton réveil… »
Deidara fixa sa petite sœur d'un regard indéchiffrable, pas vraiment encore connecté. On pouvait voir par ses cheveux en joyeux désordre et ses yeux moroses qu'il sortait de la chaleur douillette de la couette. Il soupira et continua de boire son café.
« Ecoute Asa, tu sais que si tu pètes quelque chose à moi tu le repaye, et c'est de faute si tu trafique ce truc. Quinze yens. » déclara t-il d'une voix un peu rocailleuse, les cordes vocales encore embrumées. Sa petite sœur fit une grimace avant de partir dans sa chambre pour aller chercher l'argent, le morale au plus bas pour le reste de la journée.
Deidara eu pitié d'elle et lui marchanda dix yens.
Le blond soupira. Sans son téléphone, que de misère ! Il ne pouvait pas contacter Kisame, ce qui était assez problématique. Il finit son petit-déjeuner, s'arrangea un peu la tête dans la salle de bain et se rendit dans sa chambre. Il y sortit son uniforme qu'il enfila avec lassitude, puis alla trouver ses parents qui discutaient vivement dans la salle à manger.
« Oh, bonjour mon chou ! » cria carrément sa mère avec un sourire ridicule, ses longs cheveux blonds rayonnants sur sa tête. Le lycéen se crispa.
« Maman, mon nom c'est Deidara pour te rappeler, pas 'mon chou' !
- Oh bah, bonjour mon Dei-chou ! »
L'étudiant leva les yeux au ciel.
« Bonjour mon fils ! » dit alors son père en le fixant de ses yeux bleu saphir, un peu plus sombres que les siens.
« Bonjour. » déclara alors posément le blond, avant de s'écrier :
« J'y vais ! Et Asami ne casse rien, hm ! »
« Dis Deidara...
- Quoi?
- Tu es bizarre.
-… Hein ?
- Tu es plus… Dans la lune, en ce moment, je me trompe ? »
La conversation que Kisame avait brutalement lancée intrigua le lycéen aux cheveux dorés. Il mentit :
« Euh…Tu sais, en ce moment j'ai des problèmes de famille, j'ai un peu de mal à tout remettre en place…
- …Oui, je vois. »
Le blond détourna le regard. Il n'allait pas lui dire que le problème de toute ces déconnexions était à cause de Madara. Madara qui, en réalité, était un cas complexe. A vrai dire, le carnet hantait un peu ses pensées.
Il correspondait bien à son propriétaire, usé et sale, qui retenait à l'intérieur un monde fantastique de beauté et d'imagination. La seule chose, c'est que l'Uchiha, qui était bien odieux et écœurant de l'extérieur, était un mystère. Avait-il la même formidable apparence que ces dessins si expressifs et si spéciaux ?
« Senpai !»
Il sursauta quand la voix de Tobi lui explosa le tympan.
« Mais calme-toi, merde ! J'ai des oreilles qui essayent de vivre, je te rappelle, hm ! » s'écria t-il en massant son oreille douloureuse.
« Désolé Senpai, mais t'écoutais pas Tobi et Tobi s'est sentit vexé ! » déclara alors le brun en faisant une moue craquante. Le blond soupira et continua son chemin, Kisame le suivant sans un mot.
Ils arrivèrent dans le jardin du lycée. Kiba vint les saluer, Shikamaru… dormait, et Gaara discutait –vivement, c'était exceptionnel- avec Kankuro, son frère qui était en première.
« Ce matin, Itachi et Neji se sont battus entre eux, c'était trop génial ! » ricana le brun aux tatouages rouges. Kisame demanda :
« Qui a gagné ?
- Aucun.
- Ah. »
Deidara leva les yeux :
« Madara est arrivé ? »
Ses deux amis le regardèrent longuement avant que Kiba ne réponde :
« Euh, oui, c'est lui qui les a arrêtés en leur donnant deux coups de poings chacun. Pourquoi ?
- Oh rien, juste que je me demandais si je devrais le supporter directement aujourd'hui, hm... » déclara alors le blond avec une mine maussade. Le brun lança alors la conversation au lycéen à la peau bleutée :
« A ton avis, ça va être qui le nouveau ?
- J'en sais rien. En tout cas, Iruka-sensei avait l'air content quand il parlait de lui.
- Y paraît qu'il vient d'un village sacré. Que des conneries j'imagine. »
Le blond n'écoutait plus. Il regardait Madara. Il fixait cet être si difficile à déchiffrer, qui ne se tenait pas très loin d'eux sur la pelouse, encadré de Sasori et Hidan qui discutaient tous deux. Lui, l'Uchiha aux longs cheveux de jais, regardait le ciel. Aucun sourire ne se dessinait sur son visage. Aucune émotion non plus. Il était neutre, indéchiffrable, emprisonné dans son monde.
Deidara fronça les sourcils. Il n'aimait pas cette différence, il avait l'impression que Madara créait une image de lui pour se couvrir sous une coquille infranchissable. Pourtant l'Uchiha avait vraiment une tête de délinquant bagarreur et odieux, s'amusant à fourrer les autres dans des situations délicates. Oui, le blond ne l'aimait pas. Vraiment. Alors il se demandait pourquoi il pensait à lui comme ça.
T'es vraiment con, se dit-il à lui-même en se frappant la tête de son poing.
« Oups là, on ferait mieux d'y aller les gars. Allez en cours, nous on a des trucs à demander au prof d'histoire ! » dit alors Kiba à Kisame et Deidara, puis partit avec Shikamaru et Gaara.
« Bon, on y va, à cette heure il n'y aura pas beaucoup de personnes dans les couloirs. » déclara alors le lycéen à la peau bleue. Le blond acquiesça.
L'Hoshigaki avait raison : l'allée pour le cours de français était vide. Seul leurs pas se faisait entendre. Deidara décida alors de monter une petite conversation :
« Tu as reçu une nouvelle lettre ?
- De… ?
- D'une fille, sombre idiot, hm ! » répliqua le blond en riant.
« Ah, euh… Non… » dit Kisame en rougissant.
« Au fait, en parlant de ça, tu as décidé pour Hinata ? »
Le lycéen de grande taille s'arrêta et fixa le blond. Ce dernier fit de même, un peu intrigué.
« …Tu as décidé si tu allais sortir avec elle ?
- …Je ne le ferais pas, elle ne m'intéresse pas.
- Ah oui ? Pourquoi ?
- Je n'aime pas les filles. »
Silence. Deidara s'était complètement raidit, semblable à un bâton.
« Quoi, hm ? » articula t-il, croyant avoir mal entendu.
Kisame le fixa de ses yeux gris. Il dit clairement et d'un trais :
« Je n'aime pas les filles. Je préfère les garçons. »
Un énorme blanc s'imposa entre les deux lycéens.
Le blond sentit une grimace déformer son visage.
« Alors ça veut dire que les… Je… Kisame, tu veux dire que tu es…gay ?
- C'est ça. » répondit l'étudiant à la peau bleue, une petite teinte de rouge couvrant ses joues.
Deidara sentit le sol s'effondrer sous ses pieds. Son meilleur ami était homosexuel et il ne l'avait jamais sut ?
« Depuis… Quand, hm ?
- Un peu avant le début de l'année. Mais ça ne veux pas dire que je t'aime, tu es mon meilleur pote, ça ne changera pas ! » s'empressa de dire Kisame, mais le blond était déjà partit, s'éloignant du lycéen de grande taille.
« D-Deidara ! » cria l'Hoshigaki. Mais son ami était déjà rentré dans la salle de classe, ne voulant plus croiser le regard de ce gay qu'il découvrait véritablement. Le lycéen à la peau bleutée sentit ses yeux se remplir de remords douloureux.
Il ne voulait pas perdre Deidara, son ami sincère qu'il avait adoré depuis toujours mais qui n'avait jamais dépassé le stade de l'amitié.
Le blond ne savait plus quoi penser correctement. Kisame aimait les hommes ? Quelles aventures avait-il eut, si c'était vrai ? L'Hoshigaki traînait avec lui seulement parce qu'il lui procurait du désir ?
Il s'arrêta là. Son camarade était un ami sincère, et bien que ce soit complètement absurde il ne l'aurait pas caché plus longtemps s'il l'aimait vraiment. Des inquiétudes se bousculaient dans sa tête pleine à craquer, en plus d'être hantée par une paire d'yeux onyx.
« Bah alors la blonde, t'a pas pris ton anti-stress ?
- Ferme-là. »
Il s'en fichait de Madara. Non, vraiment quoi, il avait quoi à se ramener alors qu'il était en plein débat psychologique ?! D'ailleurs, pourquoi… Ah oui, il comprit : le cours allait commencer. La plupart des étudiants rentraient calmement en parlant joyeusement, mais Deidara s'était isolé dans un brouhaha de voix qui disaient : « Kisame est gay », « Kisame est gay », « Kisame est gay »… La nouvelle circula droitement dans son cerveau.
Son meilleur ami était homosexuel. Bien qu'il ne soit pas contre, Deidara ne trouvait pas ça normal. Il éprouvait, bien sûr, un peu d'incompréhension face aux gays ou lesbiennes, bien qu'il ne soit pas homophobe. Etant hétérosexuel, cette aversion était tout de même un peu naturel.
Il se donna un coup de poing sur le front avant de relever la tête. Madara le dévisageait, silencieux. Le blond le fixa à son tour : trop chamboulé pour mettre les bons signes dans son regard, il l'observa avec des yeux mornes. L'Uchiha lut cette expression morose et leva un sourcil, puis deux. Il repris alors son sourire daubeur et déposa sur la table de Deidara une sorte de petit comprimé blanc. Le blond, bien que pas d'humeur à plaisanter surtout avec lui, trouva ça marrant : Un lycéen sur les nerfs découvrant que son ami était gay et servi d'un doliprane par un délinquant qu'il détestait plus que tout.
Un peu hors-norme, tout de même.
Il ne put s'empêcher de sourire. Pas un sourire joyeux, ni amusé : un sourire frustré. Et même, bourré de regrets. Mais ça, jamais il ne se l'avouera. Machinalement, il tourna la tête pour regarder son meilleur ami : Kisame écrivait son cours, perdu dans le vague, les yeux presque vides. Deidara se mordit la lèvre : et tout ça à cause de lui. Si l'Hoshigaki perdait sa joie naturellement contagieuse, bon nombre de personnes vont le considérer malade.
Le blond ne travailla pas pendant le cours. L'Uchiha non plus : il griffonnait sur son carnet. Le lycéen aux cheveux dorés ne put se retenir de tourner la tête vers lui. Madara avait l'air de dessiner, une nouvelle fois. Son regard était à nouveau calme et réservé, il agissait silencieusement, et quand il relevait la tête, c'était pour fixer ce qui était à peu près son modèle : Deidara. Ce dernier ne fit pas attention à ces yeux et le regarda. Le délinquant s'arrêta alors, il le dévisagea avec méfiance et suspicion. Normalement, le lycéen aurait dut s'énerver directement. La, il le fixait sans rien dire. Le blond prit alors plus le temps de percer du regard les traits fins et discrets de Madara. L'intéressé se sentait épié, et retourna brusquement la tête.
« Arrête de me fixer. » grogna alors celui-ci, crayonnant dans son coin.
Deidara sortit seul de la classe. Seul, parce qu'il réclamait de la solitude, pour une fois.
Il soupira. Il voulait tout chasser de ses pensées, tout oublié au moins pour aujourd'hui. Mais une image revint alors dans son esprit : sa caricature. Le dessin que Madara avait fait lui-même. Il sourit. Oui, il se rendait à l'évidence : l'Uchiha avait réalisé toutes ces créations. Cela ne faisait qu'amplifier le brouillard de mystères autour de lui. Pourtant, le blond ne lui accordait pas de la sympathie pour autant. Si ce con dessinait bien, il n'était pas l'image parfaite de ses dessins, lui.
Le reste de la journée se passa un peu plus tranquillement. Deidara écrivait son cours calmement, il déjeuna seul, et il soupira quand Hidan et Shikamaru se firent virer par Ebisu parce que leurs disputes n'avaient fait qu'amplifier. Il ne croisa pas une seule fois le regard de Kisame.
Pourtant, pendant un cours de maths, un employé fit irruption dans la salle en disant :
« M. Iwa No Deidara est demandé dans le bureau du principal. »
Tout les regards se tournèrent vers le blond. Ce dernier se leva alors, intrigué, avant de rejoindre l'homme et de quitter la salle. Il le suivit à travers les couloirs : ils devenaient de couleurs plus sombres et moins accueillant, mettant un peu le lycéen mal à l'aise.
« Je vous laisse. » déclara alors l'employé quand il arrivèrent devant une porte peinte en couleur cuivre. Deidara toqua et entra.
Il ne comprit pas d'abord pourquoi son père et sa mère étaient assis sur des fauteuils en face du bureau du principal. Ils se tournèrent et lui sourirent d'une expression triste.
« Bonjour, Deidara. Assis-toi, je t'en pris. »
Sarutobi venait de prendre la parole de sa voix grave. Le blond déglutit, s'inclina et s'assit alors.
« Tes parents sont venus pour te faire passer le message de quelque chose. Je leur laisse la parole. »
Deidara tourna la tête vers son père et sa mère. Cette dernière le regarda et lui dit :
« Dei… Ton grand-père et ta grand-mère sont morts dans un incendie.
Son grand-père et sa grand-mère. Le blond les avaient toujours adorés. Il étaient hystériques et super actifs pour leur ages, mais apparemment cette particularité leurs avaient joué des tours. Ils se souvenaient de tous ces moments, ses grands-parents qui l'emmenaient au parc, à la piscine, en randonnée, à la fête foraine, même au centre de sport ou il avait a pris à maîtriser la gymnastique corporelle.
Le voilà, maintenant dans un cimetière, regardant la pierre tombale recouvrir les cercueils maintenant perdus au fond d'un énorme trou. Une douleur lacérait son cœur gonflé de tristesse. Il prit Asami dans ses bras quand cette dernière fondit en larmes.
Il avait quitté le lycée pour la fin de la journée et reviendra lundi après le week-end. Ce délai lui permettra sûrement de décompressé un peu, surtout ses parents : bien qu'ils commençaient un peu plus tard que lui le matin ils travaillaient vraiment et avec un acharnement sans faille. Il releva la tête vers le ciel : ses grands-parents les regardaient avec un grand sourire depuis l'haut de là, il le savait. Il sourit alors, des larmes se formants au coin de ses yeux.
« Quoi ? ! Le poème était un devoir à rendre pour aujourd'hui, hm?!
- Ouais. Il compte dans la moyenne.
- Mais…Mais je l'ai plus, moi ! Je l'ai laissé chez moi ! Le professeur Iruka ne va pas l'accepter ! »
L'affolement soudain de Deidara fit grimacer Kiba. C'était lundi aujourd'hui, et apparemment le blond n'avait pas été mit au courant de certaines informations scolaires.
« Raaaah, qu'est-ce que je vais faire ? ! »
La sonnerie retentit cruellement. Deidara sentit son corps fondre. Il allait louper une note très importante, et Madara n'étais pas celui qui allait l'aider ! »
« Allez, courage mon pote ! Au fait, il est ou Kisame ? » déclara alors Kiba.
Le blond soupira.
« J'en sais rien. Bon, j'y vais, hm. »
Il prit son sac et se dirigea d'un pas morne vers le bâtiment. Quelle série de catastrophe… Ce n'était vraiment pas son jour, ou plutôt sa semaine.
La salle de classe était bondée d'étudiants comme d'habitude : ils hurlaient et discutaient comme des dégénérés. Certains saluèrent Deidara, mais ce dernier ne les entendaient pas, perdu dans son pessimisme. Il s'assit lourdement sur sa chaise et fourra sa tête dans ses bras.
Pense à un point positif, pense à un truc joyeux, un truc que t'aime bien… pensa t-il.
Ses moments délires avec Kisame et Kiba. Le rire fou de son ami à la peau bleutée quand l'autre commença à dire des choses complètement hystériques. Qu'est-ce qu'ils se marraient…
Deidara sentit les murs s'écrouler au ralenti. Il brisait son humeur de plus en plus, rien n'arrivait à arranger tout ça. Il n'entendit même pas un sac tomber près de lui.
« Je suis au courant pour tes grands-parents. »
La voix de Madara le fit sursauter. Il se retourna brusquement et fit face à l'Uchiha.
Le délinquant avait une cicatrice sur la joue droite. Un cicatrice profonde et rouge. Il avait dut se battre récemment. Aucun sourire odieux ne salissait son visage calme. Ses yeux onyx fixaient les saphirs : Deidara se laissa envoûter une nouvelle fois par cette intensité incroyable.
« Ah oui ? Et comment ? » demanda t-il simplement d'une voix morte.
« Toute la seconde le sais. » répondit l'autre lycéen dans une insensibilité exemplaire.
Génial, pensa le blond avec une ironie dégoûtée. Le professeur Iruka s'élança alors.
« Bonjour ! Asseyez-vous tous. TOUS, Neji, vous avez bien entendu ? ! C'est mieux. Et évitez les mots vulgaires je vous prie ! Bien, j'aimerais en premier que vous me rendiez le fameux poème en binômes que vous deviez réaliser ensemble. Je lirais à voix haute celui que je trouverais le plus convaincant, puis tout vos créations seront notées. »
Deidara laissa sa tête se cogner contre la table. Et voilà, de quoi relancer l'humeur de défaitiste ! L'enseignant ramassait chaque feuille de groupes avec rapidité.
« Qu'est-ce qu'il y a ? Peur d'avoir une mauvaise note ? » dit alors Madara en regardant le blond qui avait toujours la tête plaquée sur sa table.
« Tu m'étonnes, tu n'as rien fait pour m'aider, sale boulet, hm ! » marmonna alors le lycéen.
« Je suis pas maniaque comme toi, c'est la simple différence. Et je suis pas du genre à faire des cadeaux, tu sais. » répliqua alors l'autre en tendant une feuille à Iruka qui la rangea avec les autres copies.
« J'avais remarqué… »
Il entendit l'Uchiha soupirer.
L'instituteur termina de ramasser les documents et s'exclama :
« Bien, je vais les relirent, en attendant copiez le cours que j'ai écris. »
C'est donc dans le silence –presque, les autres délinquants parlaient toujours- que les étudiants exécutèrent inlassablement la demande du professeur. Madara discutait avec Itachi qui n'était pas très loin de lui. Deidara, lui, broyait du noir. Il soupira quand Iruka, qui avait l'air étrangement surpris, dit alors :
« Tous vos poèmes sont très bien… Mais je crois que j'ai un penchant pour l'un d'entre eux. »
Il se leva, prit une des copie et récita son contenu :
« Si toute la mer nous appartenait, que ferions-nous ?
Apprenons à nous connaître, avant d'apprendre à l'autre à nager
Peut- être alors notre relation qui ne cessait de se dégrader
S'adoucira peut-être
Changeons d'opinion. Si alors nous avions le ciel pour nous ?
Quels matières auront les nuages ? Est-ce que nous les transpercerons ?
Sûrement pas, tu seras avec moi pour me retenir
Des ailes nous pousserons à aller plus haut
Plus haut pour toucher l'astre chaud et doux qu'était le soleil
Nous croiserons alors la lune qui cherchait son frère
Aimerais-tu me voir à tes côtés ? Ou me laisserais-tu tomber ?
Oui, tout les mots que je voulaient te dire
Ne verront jamais le jour. »
Il leva les yeux vers deux lycéens.
« …Binômes de Iwa No Deidara et Madara Uchiha. »
Un silence de mort s'abattit sur la classe. Le blond avait les yeux exorbités. Quoi ?… Ce n'était pas son texte ! Il se tourna vers le délinquant à côté de lui avec une tête hallucinée : Madara tapotait son crayon, ne se sentant pas du tout concerné par la situation.
Iruka se rassit sans un mot et fixa le texte, le relisant en le dévorant des yeux.
Deidara fixait l'Uchiha. Il n'avait pas écris ces mots. Deux possibilités :
Soit Madara avait copié un poème quelconque venant d'un recueil, soit il l'avait inventé lui-même pendant le week-end.
La possibilité numéro un lui semblait plus appropriée, pourtant un doute s'empara de lui quand Madara le dévisagea d'un regard rempli d'étoiles. Des étoiles qui avaient l'air inquiètes, timides, mais satisfaites à la fois. Le blond détourna les yeux, gêné par ces prunelles si intenses et si belles qui le fixaient avec une expression mystérieuse et complexe.
Iruka sembla tilter quelque chose, puis leva les yeux et déclara d'une voix forte :
« Bien. J'ai aussi une nouvelle que je devais vous dire, mais j'ai un peu oublié. Mercredi, prenez vos maillots de bain et vos serviettes, vous aurez à passer un test de natation ! »
[Fin de la partie 5.]
AH! Mais c'est quoi tout ça? ! Ce chapitre est plus long que d'habitude alors que ca fait une dizaine d'heures que j'ai posté le 4ème! ! ! Doke-chan, est-ce que tu as une vie? ;_;
Je suis vraiment désolée, je ne fais que poster encore et encore et encore, à vrai dire je poste plus des fanfiction que des reviews! x_x
Kisame est... NON! ! ! Si? ! Oui! ! Kisame est gay. =3 Rassurez-vous, il n'est sérieusement pas amoureux de Deidara, il le considère comme son plus cher ami parce qu'il pensait qu'il le comprendrais. Mais apparement, pour notre blond ces pensées ne sont pas partagées de la même façon... :S
Deidara ne déteste pas les homosexuels, mais en même temps je trouve ça normal de réagir de cette façon. Ton meilleur ami, tu croit le connaître de toute part, tu lui fait confiance, et quand tu apprend qu'il est attiré par le même sexe que toi, qu'il pourrait ressentir du désir pour toi, ça bouleverse un peu. Je sais de quoi je parle, une de mes meilleures amies m'a dit qu'elle m'aimait, comprenez ca fait un choc (ET OUI cette situation -en primaire- m'est vraiment arrivée).
J'adore Madara qui se ramène avec son doliprane xDD Il est con à un point ce mec! En même temps, on a l'impression qu'il a voulu faire rire le blond. Frustré Deidara! Ca va lui rester, cette histoire de gays, la vache 0.0
Oui, les grands-parents de not' blondinet sont morts :( Ne vous inquietez pas vous n'avez pas raté un chapitre, c'est leur première et dernière apparition xD En fait ils ont un rôle important vu qu'il ont aidés Deidara à apprendre [insérez la réponde içi] -... Oups, je ne vous en dit pas plus sur ça! Je vais trop vous spoiler! XP
"NAOOON Ce satané poème ! Et Madara qui l'aide pas du tout! Mais à quoi il sert celui là? !" Si vous vous êtes dit ça, c'est tout à fait normal... 'Mdr
Et oui, le poème de la mer, du ciel et du soleil est écrit par Madara. Ce petit bounouboutoutchoupinou... C'est un vrai artiste, il faut s'attendre à tout avec lui. (larme à l'oeil) *-*
Test de piscine... Cette idée m'a traversé l'esprit alors que je pataugeait pathétiquement dans l'eau de mer de la Corse avec Mili-chan xD
Voila, j'espère que vous avez tout de même apprécié ce chapitre un peu plus long, et je souhaiterais de tout mon coeur que vous continuez à profiter et à éventuellement laisser des reviews constructives, de votre avis pour le fun ou avec un brin de sérieux, lâchez-vous, tout est permis, je ne supprimerais aucun message qu'il soit négatif voir vulgaire c'est votre avis et pas celui de quelqu'un d'autre! (je re-rappelle que je ne peux pas répondre aux anonymes mais je lis tout ce qu'on m'envoies)
Merci beaucoup d'avoir lu et rendez-vous alors pour le chapitre 6 (déjà? Je vais vite dépasser Complot moi! 0_o)!
- Dokeshi ^3^
