Auteur: Dokeshi-chan

Genre: Romance, Violence, Humour

Disclaimer: !\ Les personnages (qui seront la plupart du temps OOC) appartiennent à Masashi Kishimoto /! 'MadaDei' YAOI.

Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M

Désolé, je n'ai pas eu le temps de faire le résumé du chapitre précédent cette fois! (bugs du site)

Musiques à écouter en lisant: The river - Good Charlotte / Frontline - ... / Beautiful, dirty rich - Lady Gaga

Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/

Bonne lecture.


« Dei, je suis désolé, mais là je trouve ça simplement impossible.

- Kisame, crois-moi, je te promets, je l'ai vu, hm !

- Pardon… Je peux pas cadrer ça.

- Puisque je te le dis ! J'ai vu Tobi marchander de la drogue avec Madara ! Je te promets ! »

Kisame, qui suivait Deidara sur le chemin du lycée, fit une mine déconfite.

« Sérieusement ? Tobi faire du deal ? C'est toi qui te drogue, Dei…

- Mais… Tu dois me croire ! Je te promets, hm ! Je l'ai VU de mes propres yeux, et je ne mens jamais!

- Euh…

- Enfin, presque…

- …Tout ce que je peux dire, c'est qu'il me faut des preuves. »

Le lycéen aux cheveux dorés fit la moue. C'est vrai, Kisame avait de quoi être surpris au fait que Tobi –un être stupide avec cinq ans d'âge mental- puisse vendre et acheter des produits illicites, surtout avec un délinquant comme l'Uchiha. Mais après tout, les yeux professionnels de Deidara l'avait vu, ça lui suffisait pour s'en souvenir toute sa vie.

Il était en colère contre Tobi. En colère parce qu'il leur avait mentis, à lui et à tout le monde, parce qu'il les avait endormis de toute méfiance.

Le jardin du lycée était étrangement bourré d'étudiants : chacun voguait à ses occupations, ses discussions… On voyait même Kiba et Shikamaru qui parlaient ensemble, et Gaara qui avait commencé un 2ème livre : on pouvait lire sur le titre Naruto Shippuden.

« Vraiment Deidara, Tobi ne peux pas faire ça. Franchement, ça ne lui ressemble pas du tout.

- Mais puisque je te dis que je-

- Senpaaaaaaaiiii ! »

Le cri d'un certain pseudo-imbécile retentit jusqu'aux oreilles du blond. La réaction fut immédiate : le lycéen se retourna brusquement et ses yeux se plissèrent au fur et à mesure que Tobi arrivait vers eux. Quand le brun tenta de lui sauter dessus, Deidara recula et s'écria :

« Ne m'approche pas ! »

Silence. Son « ami » brun se figea, et lui afficha un regard inquiet.

« Que… Qu'est-ce qu'il y a, Senpai ? Tobi a fait quelque chose de mal ?

- Oui, t'a fait quelque chose de mal ! Sale menteur ! » grinça le blond avec dégoût.

« Dei, arrête, je… » chuchota Kisame.

« Pourquoi tu nous as tous roulés comme ça ?! T'a autre chose à faire, non, hm ?! » hurla son ami, l'ignorant royalement. Tobi, lui, avait l'air de plus en plus perplexe.

« De quoi tu parles, senpai ? »

Le blond grinça de dents, agacé.

« Je ne suis pas convaincu à 100%, là… » murmura une nouvelle fois l'étudiant aux yeux argentés.

« Bon, viens là senpai, on va s'expliquer tous les deux ! » proposa alors le brun, ayant l'air un peu désorienté. Deidara le suivit et, à contre cœur, s'éloigna de Kisame pour suivre Tobi dans le coin d'un couloir sur le côté : quasiment personne ne passait par-là. Ils allaient peut-être pouvoir vraiment s'expliquer. Le lycéen au visage d'enfant se retourna et demanda de sa voix fluette :

« Alors senpai, que-… »

Un hoquet de surprise lui coupa la fin de sa phrase quand le blond posa violemment sa main sur le mur, juste à côté de sa tête.

« Comment ça se fait, Tobi ? Pourquoi tu fais ça… Avec lui ? » s'exclama Deidara, en accentuant le « lui » avec dégoût. Le brun leva un sourcil, déboussolé.

« De quoi tu p-

- Pourquoi tu marchande de la drogue avec Madara ?! Pourquoi tu ne nous as rien dit depuis le début ?! » hurla le blond, les yeux plissés de fureur.

A ces mots, Tobi se figea. Son regard cette fois-ci indéchiffrable fixait les prunelles brillantes de colère de « son ami », puis il baissa lentement la tête. Après un silence, il esquissa un sourire, puis gloussa. Un petit rire qui s'amplifia, jusqu'à ce que le regard furieux de Deidara se transforme en perplexité totale. Le brun releva les yeux pour afficher le même sourire qu'il avait montré la veille avec Madara. Son sourire froid.

« Alors comme ça, tu espionne, Deidara ? » dit-il de sa voix à présent calculatrice et moqueuse. Il repoussa le blond pour le plaquer sur le mur à son tour : le blond frémit soudainement en sentant sur lui ce regard dépourvu de chaleur.

« C'est vrai, je suis dealer, moi aussi. Madara et celui qui me prête main forte et qui, avant tout, me procure les drogues que je souhaite. Ce n'est quasiment qu'un faire-valoir. »

Tobi prit entre ses doigts le menton de l'autre lycéen et releva sa tête vers lui. Deidara, complètement figé, déglutit en sentant le souffle chaud du brun sur son visage quand ce dernier chuchota :

« Pourquoi étais-tu là ? Tu suivais Madara ?» Ce murmure doux troubla d'abord le blond, puis, en laissant l'information arriver jusqu'à son cerveau, il reprit le contrôle de son corps et sortit brusquement de sa torpeur :

« Que-…Quoi ? N-non ! Je…

- Si tu en sais trop, tu seras… Comment dire. Foutu ? » déclara Tobi avant un petit rire effrayant. Il s'écarta de Deidara et lui dévoua un sourire glacial.

« Le jeu ne fait que commencer, senpai ! » reprit-il de sa voix fluette, avant de s'éloigner et de délaisser là un blond totalement blasé. Le lycéen aux cheveux dorés était largué de côté. Il avait maintenant la confirmation que Tobi était dealer, mais delà à ce que Madara soit son faire-valoir ? Après tout, on apprend toujours quelque chose chaque jour… Un peu étourdi, Deidara tenta de marcher vers sa première salle de cours. Malheureusement, quelque chose hantait son esprit.

Le jeu ne fait que commencer, senpai.


Et ça parle, et ça re-parle, toujours la même chose, quel épuisement…

Le professeur Iruka n'intéressait plus Deidara. En ce moment, tout ce qu'il faisait en classe c'était recopier machinalement le cours et fourrer la tête dans ses bras croisés sur sa table.

C'est ce qu'il fit. Pourtant, il entendait très bien les esquisses d'un crayon à côté de lui. Madara dessinait tout le temps ? Il tourna lentement les yeux et risqua un regard.

Le délinquant tenait sa joue par la paume de sa main, et de sa main gauche dessinait sur son bloc-notes… Un rose blanche qui saignait. C'était délicat, rempli de sous-entendus, on avait l'impression que l'Uchiha avait vraiment devant lui une fleur flétrie et qu'il essayait de lui redonner vie, mais cette dernière saignait abondamment. A ces pensées, le blond sentit une émotion de curiosité pour son voisin. Madara était vraiment spécial… Et étrange. Comment dire, qui à par un délinquant-sadique-dealer avec de longs cheveux noirs pourrait dessiner une rose blanche qui mourrait en cours de français au lycée ? Et puis, cette lettre était si mystérieuse… Pourquoi lui avait-il envoyé une chose pareille ?

L'Uchiha dut pourtant sentir la lourde charge du regard sur lui, car il tourna des yeux plissés vers Deidara et lui dit sèchement :

« T'a un problème ?… »

Le lycéen aux cheveux dorés lui afficha un regard froid avant de se détourner.


Bon. Ok, tu souffle. Tu respire, j'en sais rien, pas de quoi stresser… Pourquoi je stresse, moi, d'ailleurs ?!

Frustré, Deidara !

Le blond souffla et entreprit un mode humoriste et ridicule de zazen pour se « calmer ». C'est vrai quoi, pourquoi il s'aplatissait le moral de stress ?! Juste parce qu'il avait pour idée de… d'aller voir Madara pour lui 'poser des questions'. C'était vraiment irréel tout ça, Deidara n'avait rien à voir avec ça, pourtant une énergie le poussait à aller voir l'Uchiha, à comprendre dans quelle « complication » il s'était fourré. Il s'était organisé un mini-plan avant la pause-déjeuner, et maintenant le moment était venu de passer à l'action. Première étape : le trouver. On sait jamais où il est, ce connard !

Le lycéen aux cheveux dorés dut sûrement parcourir tout le bâtiment. Il n'avait pas mangé, il était fatigué mais pressé d'en découdre, et il se fichait de la réaction de Madara.

Il cru mourir de soulagement et d'angoisse quand son cœur fit un bond : l'Uchiha était de dos à lui, descendant les escaliers un à un, visiblement pas très pressé. Tant mieux. Deidara voulu l'appeler mais son nom resta coincé dans sa gorge.

Je... j'arrive même pas à dire son prénom maintenant... pensa t-il, déglutissant pour s'exclamer avec manque d'assurance :

« Eh, euh… l'Uchiha, là ! »

Madara arrêta son mouvement et se retourna lentement pour croiser son regard. Les yeux onyx fixèrent les azurs, interrogatifs mais agacés, presque snobes. Le blond prit son courage à deux mains et descendit les quelques marches qui le séparaient du délinquant. Un silence se fit, jusqu'à ce que Deidara le rompit en tendant la lettre qu'il avait reçue à l'hôpital.

« Pourquoi tu as fais ça ? Je comprends pas pourquoi tu t'es ennuyé à aller chercher ça pour moi, hm. » dit-il, faisant allusion à son téléphone.

Madara lui sourit narquoisement.

« Ca ? Ca me regarde. Sois content que je te l'ai repris intacte, j'aurais pu le rendre cassé. »

Il n'attendit pas la suite et recommença à descendre les marches. Deidara reprit alors :

« Je…Je sais pourquoi tu sèches tous les cours, mais je ne comprends pas. Réponds à mes questions. »

L'Uchiha le regarda à nouveau : il avait l'air amusé, comme intéressé de voir ce que le blond pouvait inventer.

« J'écoute. » dit-il alors, odieux.

Le blond le fixa de ses yeux plissés d'incertitude. Il déglutit pour dire dans le silence du couloir, clair et ferme :

« Pourquoi tu deal avec Tobi, et qui est celui dont vous parliez hier, hm ? »

Le grand vide de bruits enveloppa l'atmosphère.

Madara avait cessé son sourire. Il n'avait plus l'air narquois, il n'était plus entourer de son aura « supérieur », non. Il avait des prunelles surprises, un visage figé, son corps ne répondait plus comme si le temps s'était subitement arrêté, il ne cligna même pas une fois des yeux. Il fixait Deidara comme si ce dernier venait de lui dire qu'il était un être non identifié qui transmettait la rage à chaque regard.

Puis, en cinq secondes, son visage se métamorphosa : un sourire fou orna sa bouche, ses deux billes onyx se teintèrent de moquerie, une moquerie délirante. Il dit d'une voix grondante et tremblante à la fois :

« …Comment…Comment sais-tu tout ça ?… »

Le blond, qui n'était pas habitué à un comportement différent du « Madara-odieux-et-vilain », recula, inquiet. Mais le délinquant ne lui laissa pas le temps pour un pas de plus, il se jeta sur lui et lui assaisonna un coup de poing à la joue, violent.

« Ma vie te regarde, hein ?! ESPIONNER NE TE SUFFIT PAS, IL FAUT QUE TU VIENNES EN PLUS VENIR AVEC TES PUTAINS DE QUESTIONS ?! » vociféra t-il, les yeux s'étant faits émergés d'une vague brûlante de ce qu'on appelait fureur.

Il frappa une deuxième fois Deidara, au ventre cette fois-ci : ce dernier s'écroula de douleur. Il n'avait même pas donner une seule marque d'offensive que le délinquant l'avait déjà mis à terre. Ces poings étaient très puissants et affreusement douloureux. Recroquevillé, honteux, aux pieds de l'Uchiha, il entendit le lycéen aux longs cheveux noirs lui dire, presque murmurer de nouvelles paroles, teintées de rage.

« J'en ai marre de jouer avec toi… C'était drôle, mais maintenant tu dépasses les bornes… Bien sûr que je me foutais de toi, je n'en ai rien à faire que tu crèves ! J'aimerais bien t'amocher encore plus mais je ne vais pas le faire. Par contre si jamais, imbécile, tu me balance… »

Il se mit en tailleur et tira les mèches blondes de sa victime pour chuchoter à son oreille, enfin ça ressemblait tout de même plus à un grondement :

« … Je te tue. »

Il se redressa et lui adressa amicalement un coup de pied brutal et violent dans les côtes avant de le laisser en plan et de filer. Deidara mit quelques minutes avant de laisser toutes ses émotions faire surface : impuissance, faiblesse, dégoût, douleur, colère, haine, curiosité…

Quel connard ! Il se foutait bien de lui depuis le début, ses agissements et ses paroles en étaient bien la preuve. Qu'il était naïf et surtout idiot d'avoir cru un seul instant que Madara pouvait être fréquentable…

Les souvenirs des dessins étaient partis en fumée. L'Uchiha ne lui avait rien appris, il n'avait pas répondu à ses questions, pourtant à présent le blond savait que le délinquant était l'être le plus écœurant qu'il n'avait jamais vu. Il était odieux, show-off, moqueur, violent, fourbe, beau, certes, mais rien de plus. Il n'avait pas l'air d'avoir une vie parfaite, mais vu comment les Uchiha sont riches, il doit être gâté chez lui pour être aussi impertinent.

Deidara tenta de se relever : son ventre lui faisait vigoureusement mal, et sa mâchoire lui était douloureuse. C'est en gémissant qu'il se redressa et s'adossa au mur, au moins, il n'avait pas dégringolé les escaliers, s'en était une chose.

Madara n'était plus son centre d'interrogation : il était son centre de haine. Son rejet de colère. Sa source de fureur. L'Uchiha était la raison de toute cette embrouille qui emmêlait son esprit troublé.

Il ne le cadrait pas. Et ce, pour longtemps.


[Fin du chapitre 8.]

*o* Enfin une partie, me direz vous! xD

Voilà, bon ce chapitre est pas très intéressant à écrire pour moi, enfin pour le scénario il est assez important! Donc j'espère que vous en aurez profité, je vais essayer d'être plus rapide pour le chapitre 9.

T.O.B.I est définitivement dealer de première ._. Et oui, le gentil Teubé-Tobi a décalé le nom qu'il portait si bien (merci Mili-chan xD) et est maintenant dans le rang des ennemis à venir... :devilface:

MADARA LYAAAAAAARGH 0_0 Il a frappé Dei-chaan! OMG #7 #7 Calomnie connard!è_é

Si vous avez lu jusqu'à la fin, voyez que je fais un petit coucou. Je vais à présent vous demandez, s'il vous plaît, de laisser une petite review constructive ou surtout de votre avis, j'aimerais voir vos effets sur la fanfic pour voir si j'arrive à faire déclencher une émotion sur vous. J'essaye de m'améliorer, la littérature est maintenant un des points importants de ma vie ^^

Je rappelle que je ne peux pas répondre aux anonymes directement mais je lis tout ce qu'on m'envoie et je répond souvent sur les chapitres qui suivent! Alors lâchez-vous tout est permis -sauf les puubs- !

Bon j'ai pu rien à dire mnt xDD

Merci d'avoir lu! Rendez-vous au chapitre 9!

- Dokeshi. ^^