Auteur: Dokeshi-chan
Genre: Romance, Violence, Humour
Disclaimer: !\ Les personnages (OOC, excusez moi!) appartiennent à Masashi Kishimoto, à par Utamaro, Hikaru et Asami /! 'MadaDei' YAOI.
Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M
Résumé du chapitre précédent (11):
Madara n'est définitivement pas remis de toute ses "émotions", et n'es apparemment pas près à se montrer reconnaissant envers Deidara après que ce dernier l'est sauvé. Ca ne l'empêchait pas pourtant de faire des crises. Mais il a aussi appris à remercier quelqu'un, car le blond crut entendre un "merci", aussi lointain soit-il. D'ailleurs, l'Uchiha a gagné sa nouvelle place adoptive (et limitée) dans la famille et a aussi gagné un nouveau nom: Maddy nii-san!
Pourtant, il n'est pas au bout de ses peines, surtout quand il va devoir expliquer que sa situation est nettement plus difficile que prévu...
Musiques à écouter en lisant: Fantasy - See U / Bleed - Evanescence / Lights - Ellie Goulding
Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/
Bonne lecture.
« C…Comment est-ce possible qu'une telle coïncidence se produise ?… » murmura Oharu, ébahie. Utamaro s'exclama :
« Mais… Mais il y aura sûrement des membres des services judiciaires et médicaux qui nous écouteront! »
Madara secoua lentement la tête, en signe de négation.
« Ils ont tous été avertis de la position que nous donnaient notre père, de plus, un espion observe le moindre de nos mouvements pendant les jours de cours. Ils sont tous dans le coup, si un d'entre eux nous aide, il est mis à mort. Comme moi et mon petit frère. »
Un grand silence plana dans la salle. Deidara était figé sur place, déconcerté. Comment était-ce possible, comment était-ce pensable… qu'autant de tragédies viennent entraver la vie de ce jeune homme ?
« Laissez moi revenir chez moi. »
Aux paroles claires de l'Uchiha, un autre silence s'abattit sur eux. Le père du blond ne les comprenait pas. Madara semblait lire en lui, car il rajouta :
« Si je ne reviens pas bientôt, il tuera mon frère. Je ne vis que pour protéger Izuna. »
Le blond voulait absolument déchirer ce voile de tension qui flottait autour d'eux, mais les événements le dépassait également, et bien plus qu'il ne l'aurait imaginé.
Il s'écria :
« Mais… Et toi, hm ?! »
L'Uchiha leva les yeux vers lui. Après l'avoir fixer, il afficha un sourire triste. Si triste, que n'importe qui aurait pu comprendre ce qu'il ressentait, tellement toutes ses émotions se reflétaient parfaitement sur ce geste.
« A par prendre les coups à la place de mon frère, personne n'a jamais eu besoin de moi. Je ne peux rendre la pareille à personne. »
Deidara sentit son cœur se faire transpercer par une flèche : il regarda le délinquant avec des yeux déconcertés. Ce n'était que maintenant qu'il comprenait que Madara était seul…
…Vraiment seul.
Lundi, temps couvert.
« Deidara ! Quand est-ce que vous allez me répondre ?! »
Le blond sursauta en entendant la voix d'Iruka : ce dernier le regardait, agacé de devoir se répéter.
Le lycéen aux cheveux dorés avait, bien sûr, été contraint de se rendre au lycée. Madara était resté à la maison, pas encore totalement remis de toutes ses blessures. On ne savait même pas si c'était une bonne idée de le renvoyer étudier si on le surveillait constamment.
Ce qui était survenu la veille avait définitivement déprimé le blond. Bah oui, tout ce qui a été mentionné et révélé sur la personne qu'on déteste le plus, qu'on commence à plaindre malgré soi, ça fait un choc. Il se sentait mal pour l'Uchiha, il ne pouvait pas s'en empêcher.
Depuis, il a complètement loupé Kisame qui essayait vainement de lui parler et maintenant il rêvassait en cours de français : mais quand on dit rêvasser, c'est rêvasser. Il n'écrivait et n'écoutait plus rien. Ce qui le préoccupait, c'était la chaise vide à côté de lui.
Le professeur dut se répéter, non sans un soupir las.
« Dites moi si vous avez des nouvelles de Madara. »
Deidara le regarda comme s'il lui demandait d'aller lui ramener ses chaussons, c'est à dire ébahi. Oulah… Il fallait se reprendre et répondre, et vite.
« …Non, monsieur, hm. »
Iruka soupira, puis reprit son cours. Le blond baissa les yeux et souffla, puis gémit quand un petit choc frappa sa tête. Il baissa la tête : c'était une boulette de papier qui l'avait heurter. En fronçant les sourcils, il s'en empara et la déplia. Un texte y était écrit.
« Rdv au gymnase à 13h 25. Sasori. »
Deidara ouvrit grand les yeux.
…Quoi ? Que lui voulait cet impertinent Akasuna ? Il tourna lentement la tête pour apercevoir le roux, qui le regardait de ses yeux de snob couleur sirop d'érable on lisait sur son visage qu'il voulait dire : « Tu as intérêt à venir, sale blond. » Deidara lui renvoya son regard « Je viendrais, imbécile. ». Bien qu'un peu intrigué par cette requête, il ne pouvait se résoudre à la louper : si Sasori voulait lui parler, c'est qu'il y avait quelque chose qui se tramait.
Le deuxième cours était celui de M. Ebisu. Quand les élèves entrèrent dans sa salle, il cria encore une fois qu'il était interdit d'entrer sans frapper, qu'ils devaient se taire en entrant dans la salle, que les portables devaient être éteints et qu'il n'était pas de bonne humeur, comme d'habitude. Certains en avaient tellement ras-la-perruque qu'ils baillaient devant lui. La classe s'installa et le cours commença.
Deidara fixait son cahier, las. Franchement, c'était si répétitif… Le professeur parlait pour ne rien dire, c'était abominable. C'est donc dans une extrême lenteur qu'après un quart d'heure de cours, le blond s'assoupit, la tête dans ses bras croisés sur sa table.
Une lumière l'éclaira brusquement.
Il se retrouva dans une pièce confinée et sombre. Sombre mais éclairée de bougies qui flottaient dans les airs, immobiles. Il était sur un lit rouge en forme de rond, et son torse était nu : bon sang, comment s'est-il retrouvé là ?… Il rêvait ?
En fait, quand il disait une pièce, c'était trop détaillée : il n'y avait pas de murs. C'était un demi-néant, il y avait un sol mais l'horizon n'était qu'un ramassis de morceaux de ténèbres. Son corps était étrangement lourd, et il était fatigué. Néanmoins dans un rêve, on peut s'attendre à tout.
Il tourna la tête à droite : un papier était en train de se consumer à côté de lui, le feu le grignotant lentement. On pouvait au moins lire sur ce papier l'inscription qui brûlait :
« Trick or treat ? »*
Il tourna la tête à gauche.
« UAAAH ! » cria t-il.
« …Quoi ? » répondit la personne à côté de lui. Deidara déglutit à la vision qui s'offrait à lui : Madara était allongé sur le ventre, à ses côtés, torse nu lui aussi, et ce torse était un supplice à ne pas regarder (c'est pourquoi le blond ne vous le décrira pas). Il retenait sa joue, ainsi que sa tête entière grâce à sa main, et semblait regarder l'autre jeune homme depuis le début. Quand Deidara le fixa, il sourit.
« C'est le fait de te retrouver dans mon lit qui te gêne ?
- Ce… C'est ton lit, ça ? Et pourquoi je suis dessus, hm ?
- Ca, ne me demande pas, je n'en sais rien. »
Le blond voulu se relever, mais une fatigue imprenable et une torpeur incroyable entrava son corps et l'empêcha de bouger. Il se laissa retomber mollement sur la couette si confortable, avec un grognement d'exaspération.
« Bon… On fait quoi, tu sais où on est ?
- Ne cherche pas à le savoir. Un lit, ça sert à dormir, non ? » déclara Madara d'un air nonchalant. Deidara, un peu perdu, ne renoncerait pas à une petite sieste. Tant pis si l'Uchiha était là, il ne s'était jamais sentit aussi fatigué de toute sa vie.
« Bon bah, euh… Bonne nuit. » dit-il, se sentant un peu idiot.
Il bascula sa tête sur la droite pour la recentrer et ferma les yeux, imposant un silence.
« …Mais moi, je n'ai pas sommeil… » chuchota une douce voix à son oreille, résonnant dans ses tympans. Il ouvrit brusquement ses prunelles bleutées : Madara était à quatre pattes au dessus de lui, sa tête contre son cou. Il caressait du bout de ses doigts son épaule.
« Mada…-ra...hm ? » déglutit difficilement le blond, surpris.
« …Tant que tu seras là, je ne pourrais pas dormir, Deidara-kun… »
L'exquise sensation d'entendre l'Uchiha murmurer sensuellement son propre prénom pour la première fois électrisa le lycéen. Il gémit quand le délinquant bombarda son cou de doux baisers-papillons, prit dans un tourbillon de frissons. Il tenta de prononcer le nom de son assaillant mais à la place, un soupir s'échappa de sa gorge. Il allait passer pour un pervers…enfin, dans un rêve, on ne contrôle pas forcément tout.
Madara remonta à son oreille et la mordilla, sensuel et provocateur. Deidara allait tourner la tête pour que sa joue rentre en contact avec la sienne, mais soudain une pensée poignarda son esprit.
… Mais putain, qu'est-ce qui lui prenait de faire ça ?!
« E-eh ! Mais ça va pas ?! Dégage de là ! Eh oh, mon rêve, mon esprit, quelque chose, là, hm ! C'est quoi cet esprit tordu ?! » hurla t-il, semblant reprendre de l'énergie. Il allait cracher une phrase à « l'Uchiha de ses rêves » quand ce dernier l'embrassa à pleine bouche. Cette fois-ci et pour de bon, les joues du blond grillèrent. Elles devaient être assez rouges…
Madara alternait entre de douces caresses avec ses lèvres et l'emprisonnement de celles de Deidara. Ce dernier se maudit : impossible de bouger, son corps semblait cloué au lit. Quand il fut évident que le blond ne montrait aucune résistance, le délinquant laissa sa langue se faufiler entre les deux bouts de chair rose et pénétrer dans sa bouche.
Le blond gémit tandis qu'il sentait une matière douce et active titiller les zones nerveuses de son palais. C'était si taquin et si tendre, qu'il ne réussi pas à résister lorsque l'intruse acceptée frôla et caressa sa consœur. La langue de l'Uchiha se frotta continuellement contre sa jumelle et lui proposa de jouer son rôle. Deidara frémit. Il n'avait jamais vécu un baiser si exquis, que ce soit réel où en rêve.
Il allait doucement répondre à l'attente de Madara, quand un bruit abominable résonna dans son oreille…
« DEIDARA, EST-CE DIT DANS LE REGLEMENT QU'UN ELEVE DOIT DORMIR EN COURS ?! »
Le blond se réveilla en sursaut, tellement en sursaut qu'il bascula et tomba de sa chaise avec un petit cri surpris: Ebisu le regardait d'un regard mauvais, très très mauvais. Ce n'était pas bon signe.
« Ne cherchez pas d'excuse cette fois-ci, je vous mets un rapport ! » grinça t-il, venimeux. Deidara sentit une grimace déformer son visage. Ca partait mal… Au moment où il pensa ceci, la sonnerie retentit. Les élèves, nullement surpris, commencèrent à ranger leur affaires.
L'instituteur commença à leur tour à leur crier dessus, essayant vainement de leur faire comprendre qu'ils devaient attendre que le professeur donne la permission avant de se préparer à sortir. Le blond, morne, se gratta la tête et se releva lentement. Pourtant, un détail l'interpella.
…Euh…Etait-ce normal d'avoir une bosse au pantalon après avoir dormi en cours d'histoire ?
« Putain, il m'énerve ce gosse !
- Pareil. Il a l'air de ne pas comprendre qu'il se fout de notre gueule !
- En plus, à cause de lui, Madara a changé.
- Sasori, il faut qu'on fasse quelque chose !
- Je lui ai donné rendez-vous à 13h25, on pourra causer.
- Euh, et tu es-…
- Oui, il viendra. Ne t'inquiète pas. »
Le roux afficha un sourire narquois.
13h20. Bon, c'est partit.
Deidara se dirigea vers le gymnase. Eh bien oui, une promesse est une promesse, même si elle semblait vraiment… étrange. Il monta les escaliers quatre à quatre, longea le couloir et ouvrit la porte pour aboutir dans la vaste salle de sport. Son regard se porta directement vers la tête rousse qui se présentait devant lui : Sasori était adossé contre le mur à côté de la porte.
« Alors tu es venu, la blonde.
- Déjà, ça commence mal. Qu'est-ce que tu veux ?
- Il faut qu'on cause. Qu'est-ce que t'as fait à Madara ?
- …Quoi ? »
Le blond afficha une grimace d'incompréhension, le délinquant plissa les yeux. A ce moment là, la porte s'ouvrit : Itachi et Hidan arrivèrent, suivis par Sasuke, Suigetsu, Pain, Sai et Neji.
Deidara s'y attendait. Bien sûr, pourquoi Sasori prendrait bien la peine de venir seul ?
« Bon allez, on va pas faire joujou longtemps. Qu'est-ce que tu lui as fait ? Et où il est ?
- Mais je vois pas de quoi tu parles ! Ne cherche pas à me demander, hm. » répliqua le blond, exaspéré et nullement impressionné. Hidan serra les dents. Lui aussi avait l'air d'être à bout de patience, avec sa religion débile. Itachi prit alors la parole de son ton froid et indéchiffrable.
« Depuis que t'es à côté de lui en cours, il est distant et il ne cherche plus à faire ce qu'on faisait avant.
- Ouais, à dealer quoi. »
Silence. Les délinquants le fixèrent les yeux ronds comme des billes. Le blond sentit une décharge traverser son corps. Merde ! Il y avait des jours où il était vraiment con !
« T'as dit quoi ? » grinça Suigetsu, les nerfs à fleur de peau, comme tous les autres.
Le lycéen aux longs cheveux dorés réussi à tenir le regard, un peu anxieux. Hidan cria de rage et se jeta sur lui.
« T'a quoi à te mêler de ce qui te regarde pas, enfoiré ?! »
Deidara, comme tout bon conscient, recula pour éviter le coup de poing qui frappa donc l'air. Le délinquant aux cheveux argentés allait à nouveau se ruer vers sa cible.
« Agression physique dans l'enceinte de l'établissement. 8 points. »
Hidan s'arrêta dans un sursaut. Les autres de même.
« Insulte faisait allusion à l'infériorité, sexuelle où verbale. 4 points. »
Le silence se fit.
« Accusation à tord et consciente. 5 points. Et pour finir… »
Deidara reconnaissait cette voix.
« …Sept contre un. 7 points. Alors, intéressé pour 24 points en moins ? »
Le blond se retourna pour regarder la silhouette qui venait de marcher vers eux : la consonance froide de ses cordes vocales avait retenti dans le gymnase.
« …Merde !… » siffla Sasori, alarmé.
Tobi afficha un sourire sans émotion. Deidara serra les dents. Qu'est-ce qu'il venait faire ici, celui là ?!
« Vous m'énervez. Je vous retire 30 points chacun. »
La bande de délinquants afficha des grimaces d'horreur. C'est vrai que des points, ils n'en avaient plus beaucoup… Le brun rit alors avec moquerie, et ordonna :
« Disparaissez. »
Sasori tremblait de rage. Il grinça des dents, avant de refouler un hurlement de rage et se rua vers la sortie. Les autres le suivirent, à peu près dans le même état. Silence. Deidara fixa alors les yeux sombres de Tobi qui lui renvoya son regard.
« …Qu'est-ce que tu fait là, hm ?
- Je te sauve la mise.
- …J'aurais préféré me faire taper.
- Ah, c'est noté. La prochaine fois, tu te débrouilleras tout seul. »
Le brun se rapprocha du lycéen, qui recula.
« …Tu sais une chose sur Madara que tu ne devrais pas savoir. » dit-il. « Alors, reste dans ton coin. »
Le blond lui envoya un regard sarcastique du genre « Mais putain, je m'en fous ! ». Tobi sourit, puis se retourna et se dirigea vers la porte. Soudain, il s'arrêta.
« Au fait, réfléchis à ça. »
Il refit face à Deidara, les yeux aussi froids que des glaçons.
« Dans le désert, on retrouve des valises et des vêtements, ainsi qu'un brin de paille et un cadavre. Dit moi la réponse quand tu auras trouvé ce qui c'est passé. »
Puis, il se ravisa pour de bon, et sortit du gymnase.
Le blond était blasé. Une énigme ? Conne en plus... C'était plein de sous-entendus…
Pff, pourquoi devrait t-il y répondre de toute façon ?
Enervé, Deidara rentrait chez lui. La journée s'était mal passée, il n'avait pas arrêter de crier sur Kiba en cours de technologie, qui était surpris par ce changement de comportement si évident. Le blond s'éloignait peu à peu de Kisame. Ca le soulageait. Il n'avait pas à supporter la pression de « garder un secret aussi gros ». C'était rassurant dans un sens, et attristant dans l'autre. Enfin. Il avait du temps, non ?
Pour se calmer, il essaya de visualiser calmement se qui s'était passé pendant sa journée. Le cours de français, le rendez-vous avec Sasori alias sa bande et Tobi, le cours de techno, l'engueulade qu'il avait donné à Kiba, le cours d'SVT, le cours d'histoire, le…le rêve.
Ce rêve si étrange et si doux qui lui avait quand même offert une demi-érection. Deidara repensa aux lèvres de Madara sur les siennes. Il rougit; c'était comme s'il pouvait vraiment les sentir. Ca lui avait plu ? Sûrement, oui. C'est en pensant ceci qu'une petite pensée vint toquer à la porte de ses neurones : elle s'agrandit doucement, pour enfin exploser comme la vérité qui enflait puis éclatait brusquement.
Putain… Ca lui avait plu ! C'était un rêve, un rêve de lui gay, gay avec MADARA ! Et il avait aimé ce rêve !
*Equivalent de "Des bonbons où un sort?" en anglais.
[Fin du chapitre 12.]
Yatah! PREMIERE MARQUE DU YAOI LES GENS! ON AVANCE ENFIN! Victoryyyyy! \o/
Bon euh... Il m'a fait chier ce chapitre put1 -' (oulah désolée pour ça!) Je peux aller sur l'ordi que le mercredi après midi et le week end! En y pensant j'ai une tonne de devoirs pour demain et j'ai rien fait! *horreur*
Ca pue l'heure de colle xD
Bon bah voilà... Un peu plus long ce chapitre non? En fait il était pas censé être aussi long... Vous m'en voulez pas? :D :idiote:
DEIDARA EST UN GROS PERVEEEEERS! Et après il vient se plaindre!Non mais sérieux?! o_O Pauvre Madara qui a rien fait... xD
Pour ceux qui savent la réponse à l'énigme de Tobi, très bien! Mais chut, c'est un secret! ;)
Bon allez, je vais vous laissez parce que moi, je vais me faire crier dessus là!
J'aimerais que vous me faisiez part de vos commentaires sur mon premier moment yaoi de la fanfic! Alors, que ce soit des pavés où des petits triangles (haha), laissez une petite trace, ca me ferait extrêmement plaisir! :)
N'oubliez pas que les anonymes peuvent aussi m'écrire. Je ne peux pas vous répondre tout de suite, mais je lis tout ce qu'on m'envoie et je vous marquerais au prochain chapitre!
~Merci beaucoup et rendez-vous pour le chapitre 13! Yay! _o_ /o/ _o| \o\ |o_ \o/ (danse du smiley)~
-Dokeshi :3
