Kikyo était maintenant nue, toujours suspendue au dessue des restes en lambeau de ces vêtement, subissant stoïquement l'Hyuga qui s'adonnait avec de plus en plus d'entrain à ces vices par diverse attouchements… Au grand damne de la jeune fille qui souhaitait ardemment l'entendre souffrir autant qu'elle souffrait.
- Pourquoi elle ne dit rien, murmura l'Uchiwa sur sa couche.
Trop concentré à léché le corps d'adolescente offert à ses fantasme son compagnon ne l'entendis pas avant qu'elle ne reprenne en hurlant comme une démente.
- POURQUOI ELLE NE CRIE PAS!
Malgré l'effroyable douleur que lui provoquait chaque mouvement elle se redressa de nouveau et se dirigeant grâce aux halètements de son équipier, arrivas près de lui sans qu'il ne s'en rende compte. Elle finit par toucher l'épaule de l'homme et ayant enfin un repère physique elle le repoussa avant d'agripper la gorge de leur prisonnière pour l'entement l'étranglé.
- Alors c'est comme ça que tu veux faire, tu te crois solide mais crois moi je vais te faire réagir, lui dit-elle en resserrant sa prise.
Le secondes passèrent et au grand désarroi de la jeune fille sa victime ne montrai toujours aucun signe de résistance malgré sa respiration sifflante et de plus en plus faible. Voyant la jeune captive passer au bleu Kimio se dépêcha de retiré la main de sa coéquipière de la gorge de son potentiel jouet.
- Arrête Hanae, il ne faut pas la tuer!
Hanae toujours aussi frustré par le manque de réaction de Kikyo tenta une nouvelle approche, tâtonnant à la recherche de sa poitrine elle saisit l'un des seins de la kunoichi d'Iwa avant de se saisir d'un kunaï dangereusement affuté.
- Crois-moi tu vas crier, dit-elle d'une voix méconnaissable. Je vais tellement te taillader et te mutiler qu'à la fin tu me supplieras de t'achever.
Lentement elle éleva son arme sous le regard effaré de son coéquipier qui ne fit rien pour l'arrêter. Elle allait abaisser la lame dans le but de mutiler la prisonnière quand la porte du bunker s'ouvrit d'un coup.
- Mais c'est quoi de bordel, demanda la voix d'Akihiro effaré.
Il n'était parti que dix heures pour tenter de trouvé quelqu'un pouvant soigner sa jeune coéquipière et à son retour il trouvait leur captive nue et suspendue au plafond ; inerte et le regard vide. Tandis que ces deux comparse allaient visiblement débuter une séance de torture particulièrement sanglante. Sachant que l'homme ne la laisserai jamais faire Hanae tenta d'abaisser son arme mais un vertige la pris soudainement et elle s'effondra sur le dos pantelante et inconsciente.
- Remet-la dans son lit pauvre inconscient, tu n'aurais jamais due la laisser se lever… et décroche cette fille du plafond!
- Désolé Akihiro, c'est Hanae elle voulait…
- Hanae est une fillette de quatorze ans blesser et fiévreuse tandis que tu es un Chunin aguerris, tu n'avais pas à céder à ces caprices. Rei n'a jamais accepter que l'on torture inutilement des prisonniers et je ne le tolérerais pas plus… Et crois-moi que si je te revois tenter de violer une fille même si c'est une ennemie je te jure que je te castre, Hyuga ou non!
Énervé par les propos de son équipier le Hyuga se redressa après avoir déposé la jeune fille blessé pour lui faire face avec le ton froid typique de son clan.
- Akihiro, même si l'Hokage fait partis du même clan que toi tu n'es pas mon chef d'équipe et nous avons le même grade alors évite de me donner des ordres ou de me menacer alors que tu n'es même pas en état de te battre.
- Tu te trompes Kimio, j'ai réussi à atteindre un poste de communication et à contacté le commandement pour faire mon rapport, puisque Rei est morte c'est moi qui a reçu le commandement de cette équipe jusqu'à notre retour à Konoha, informa le Sarutobi d'un ton sévère.
Laissant son compagnon médité ces paroles le nouveau commandant s'approcha de Kikyo et d'un mouvement rapide coupa les liens la retenant au plafond et la rattrapa, malgré son bras invalide fermement bandé contre son torse, avant qu'elle ne touche le sol. Remarquant que ces mains étaient en train de passer au bleu et voyant qu'elle ne réagissait toujours pas, toujours enfermé dans sa forteresse mentale, il prit le risque de les lui déliées.
- Je ne sais pas si tu m'entends petite mais écoute moi bien, je m'appelle Akihiro Sarutobi, nous n'allons te faire aucun mal alors ne tente rien qui nous obligerais à te tuer. Lui dit gentiment Akihiro en la couvrant d'une couverture prise dans son paquetage.
- Aucun mal, tu blague, s'exclama l'autre homme. Nous devons retrouver cet assassin et on ne peut pas s'encombré d'une prisonnière! Tuons la et ce seras tout, après ce qu'elle a fait à Hanae ce serait la moindre des choses!
- Crois-tu vraiment que nous somment en état de repartir en chasse!? Je te l'ai dit j'ai parlé au commandement nous avons ordre de retourné au village. Le Tsuchikage nous à proposer un armistice et les prisonniers risque de peser un poids dans les négociations pour récupérer nos amis qu'ils ont pris, alors nous l'emmenons avec nous.
- Un armistice!? S'étonna l'Hyuga.
- Oui la guerre est finie. Le plan d'encerclement a réussi et les troupes mené par Jiraya, Orochimaru et Tsunade ont réussi à retenir les forces d'Ame suffisamment longtemps pour les empêché de faire jonction avec Iwa. Tout à fonctionner comme Chikaku Nara l'avais prévu, d'ici un an maximum les négociations seront finie mais en attendant un cesser le feu a été déclaré.
Kikyo qui avais finie par émergé avait également entendu les nouvelles apporté par l'homme et du se rendre à l'évidence.
« Iwa a perdu et je vais rester captive d'hommes comme eux pour l'année à venir. »
Silencieuse elle écouta celui qui se nommait Kimio raconter en détaille ce qui s'était passé en son absence ainsi que les résultats de son « interrogatoire ».
- Alors il faut ramener la petite le plus rapidement possible à Konoha, avec un peu de chance les médecins du village pourront faire quelque chose pour elle.
- Si vous tenter de la ramener à votre village elle mourra, déclara Kikyo à sa propre surprise.
Surpris d'entendre sa voix pour la première fois le nouveau capitaine se tourna vers Kikyo intéressé.
- Pourquoi donc jeune fille?
- Vous avez bandé ces blessures sans savoir que des éclats étaient toujours enfoncés dans son épiderme et cela doit faire plusieurs heures si j'en juge par la fièvre qu'elle a. Dans son état le seul moyen de la transporté sans que la douleur ne fasse lâcher son cœur c'est dans un brancard et de cette façon le voyage dureras au moins quatre ou cinq jours puisque vous êtes blesser et que vous devez m'empêché de m'enfuir… Les infections et la fièvre l'auront tué bien avant! Expliqua-t-elle d'un ton professionnel.
Akihiro serrait les dents de rage alors qu'il écoutait la jeune fille leur dire froidement qu'un autre des membres de leur équipe allait inexorablement mourir d'ici peu et bien qu'il venait tout juste d'en empêcher son compagnon, lui aussi eu envie de tuer la responsable des souffrances de leur jeune équipière. Hanae n'avait rejoint leur équipe qu'il y a six mois en remplacement d'un compagnon tombé au combat. En fait la jeune fille n'avais que le niveau d'une Genin et avait passé tout le début de la guerre a gardé les murs de Konoha mais ayant éveillé son sharingan elle s'était retrouver promue Chunin d'office et affecter à leur équipe. Rei, Kimio et lui-même étaient bien conscient que la jeune fille n'était pas prête à être envoyer sur un champ de bataille mais la guerre étant ce qu'elle est-il se retrouvait maintenant dans cette situation.
- Est-tu sure de ce que tu dis ou tu n'essai que de gagner du temps en espérant trouver un moyen de t'enfuir, lui demanda-t-il ayant repris son calme.
Kikyo tourna son regard vers la couche de la jeune fille ou inconsciente elle respirait difficilement et même si pratiquement tout son corps était couvert de bandage elle se doutait qu'elle devait être couverte de sueur. L'équipière des deux hommes n'en avais plus pour longtemps c'était certain… Enfin si personne ne faisait rien pour l'aider. Voilà donc la question qui la hantait depuis un moment, depuis qu'elle avait surpris cette conversation en entre deux prisonniers. Était-elle une vraie iryô-nin faisant passer la vie avant le pays.
- J'en suis sure, il lui reste environs deux jours si elle n'est pas soigné à temps, répondit-elle.
- On ne pourra jamais ramener quelqu'un ici pour la soigné avant ce délais, remarqua l'Hyuga.
- Je sais Kimio mais… Ce n'est pas pour autant que j'ai envie de faire ce que j'ai à faire, lui répondit Akihiro en dégainant une arme.
Lentement le chef du groupe se dirigea vers la jeune souffrante et levas sa lame au-dessus d'elle mais avant qu'il ne l'abaisse pour mettre fin à ces souffrance Kikyo fis son choix.
- Je suis une iryô-nin d'Iwa! Déclara-t-elle calmement.
Sitôt le silence se fit dans la salle alors qu'Akihiro rangeais son kunaï.
- Iwa n'a pas d'iryô-nin, c'est bien connu, déclara sombrement Kimio.
- Iwa n'avais pas d'iryô-nin, j'ai passée tout le début de la guerre à apprendre auprès des vôtres que nous avons faits prisonniers. Je suis bien moins compétente qu'eux, avoua-t-elle. Mais je suis capable de lui permettre d'arriver à Konoha en vie.
- Dis-moi donc pourquoi tu viendrais en aide à une kunoichi de Konoha que tu à toi même blesser? Lui demande sérieusement Akihiro.
- Pour un vrai iryô-nin une vie est une vie, peu importe le village!
Visiblement le capitaine parus satisfait de sa réponse car il lui sourit avant de lui jeter un kunaï.
- Tu ne vas tout de même pas lui faire confiance, s'alarma l'Hyuga qui n'en croyait pas ces yeux.
- Cette phrase c'est Tsunade qui la dit à notre Hokage au court d'une dispute, pendant un conseil de guerre au début du conflit, depuis elle est devenu un espèce de crédo non-officiel pour les médecins et les iryô-nins de Konoha. Ça prouve qu'elle a dû passer pas mal de temps avec eux et son histoire explique également comment l'assassin de Kiri a pu se remettre de ces blessures aussi rapidement, elle a dû le soigner même si Kiri et Iwa ne sont pas en bon terme donc je vais lui faire confiance. De quoi vas-tu avoir besoin, lui demanda Akihiro en se détournant de son équipier.
- Cette cache contiens suffisamment de plantes médicinale et de produits pharmaceutique pour fabriquer ce dont je vais avoir besoin, cela mis à part il me faut un contenant de la taille d'une grosse marmite, beaucoup d'eau et d'un feu ou d'un bruleur, exposa la jeune fille après s'être libéré les pieds.
Maintenant debout elle observa avec désolation les reste de ces habits qui était maintenant inutilisable. Sans autre solution elle resserra la couverture qui lui servait d'unique vêtement autour de ces épaules et tendis le kunaï, poigné en avant, au Hyuga qui ne la lâchait pas des yeux depuis qu'elle l'avait en mains. Une fois désarmée elle reçue en plein visage une masse de tissu qui lui fit presque perdre sa couverture avant qu'elle ne se rende compte qu'il s'agissait d'un pantalon et d'un t-shirt noir pris parmi les fournitures en réserve.
- Enfile ça, lui signifia Akihiro. Il ne faudrait pas trop faire monter la pression de mon compagnon.
Irrité par la pique le Hyuga se détourna d'elle le temps qu'elle enfile les vêtements et se mis même à chercher les fournitures demandé par la jeune fille. Celle-ci une fois vêtue s'approcha de sa patiente et demanda qu'on lui rende sa poche à kunaï qui contenait également ses propres fournitures et outils médicaux. Elle fut étonnée de voir l'homme aux yeux blanc la lui tendre sans même prendre le temps de la fouiller… Mais bon en même temps elle savait pertinemment que même armée elle ne ferait jamais le poids contre lui sans parler de son sauveur qui même blesser devais toujours avoir de la ressource. Elle commença par faire une injection à la jeune fille pour s'assurer qu'elle ne se réveille pas avant plusieurs heures et sortit deux paires de gants de plastique de son sac avant d'entendre une au Hyuga ainsi qu'une paire de ciseaux.
- Fait moi gagner du temps je vais élaborer les produits dont je vais avoir besoin, pendant ce temps retire lui ces bandages et ces vêtements, surtout fait en sorte que rien ne vienne en contact avec ta peau, ils doivent être incrusté de poussière de verre.
Kikyo n'étais pas très à l'aise de demander à cet homme de l'assister alors qu'elle devait dénuder la jeune Uchiwa mais elle avait besoin que quelqu'un l'assiste et Akihiro, avec son bras invalide, ne lui serait pas d'une grande utilité mais au moins il pourrait surveiller son équiper aux tendances douteuse. Laissant les deux hommes préparé leur équipière Kikyo alla chercher diverse plantes médicinale et produit pharmaceutique et se lança dans la préparation des deux mélange qu'elle comptait utiliser tout en espérant que cela fonctionnerais. Elle espérait surtout qu'une trop grande partie du corps de la jeune fille ne soit pas toucher car elle ne savait pas du tout si le traitement qu'elle allait appliquer n'allais pas la tuer plus rapidement que les infections qui lui rongeais le corps… Mais elle se devait tout de même d'essayer. Au bout d'une heure elle se retrouva avec une grande casserole remplis d'une épaisse mixture pâteuse et collante de couleur verte ainsi qu'avec un flacon remplis d'un liquide bleu pâle.
- Tu es prête, lui demanda le Hyuga qui avait fini de retirer tous les vêtements de son équipière depuis longtemps.
- Oui, il va me falloir ton aide, avec ton byakugan peu tu distingué les fragments de verre qui se sont incrusté sous sa peau?
- Oui je devrais pouvoir, si nous n'avions pas cru que c'était du poison je l'aurais fait depuis un bon moment, lâcha-t-il froidement mais en faisant bien sentir le reproche.
Activant son dôjutsu héréditaire il scruta attentivement le corps meurtris avant de se prononcé.
- Les principales zones toucher sont le visage, le bras droit et la poitrine mais dans l'ensemble c'est tout l'avant de son corps qui a été atteint.
Kikyo ne put s'empêcher de grimacé devant ce diagnostic, déjà que traité le visage de la jeune fille serait ardu avec l'étendue de la zone à traité ils y avaient un gros risque de surdose. Reprenant courage elle alla chercher sa réserve d'emplâtre et se prépara à l'appliquer à l'aide d'une mince spatule de bois.
- D'accord, alors tu vas me guidé je vais appliques cette pâte sur son corps et à l'aide de mon chakra retirer tous les éclats de verre, indique moi quand la zone que je traite seras finie.
- À quoi vas servir ce… Truc? Demande Akihiro en pointant la marmite de son bras valide.
- Je vais la lui appliquer sur le corps avant de commencer à traité avec le chakra, la pâte vas emprisonner les particules de verre et désinfecté les plaies avant qu'elles ne se referment… Normalement c'est un traitement qu'on applique sur une plaie ouverte pour en retirer tous les corps étranger, ça devrais marcher mais je ne l'ai jamais essayé sur le corps en entier donc…
- Je comprends, la rassura Akihiro concilient. Nous somment en guerre si elle ne survit pas ce ne sera qu'une victime de plus, elle a déjà de la chance que nous ayons une iryô-nin sous la main.
« Elle aurais eu bien plus de chance si je n'avais pas eu l'idée de faire cet bombe » Pensa-t-elle amèrement en commençant à appliquer l'emplâtre.
Elle décida de commencer par les bras, les jambes, le corps puis de finir par le plus risqué, le visage. Il fallut plus de cinq heures pour traiter tout le corps et c'est en sueur qu'elle prit sa première pause, la concentration nécessaire pour obliger le corps à rejeter ces minuscule éclat de verre l'épuisait bien plus mentalement que la perte de chakra.
- Sa vas, lui demanda le Sarutobi inquiet de la voir aussi fatigué.
- Très bien, cinq minutes et nous reprenons, lui répondit-elle pantelante.
- Elle ment, elle est presque à bout de chakra, démentit le Hyuga.
- De toute façon je dois terminer maintenant avant que l'effet des sédatifs ne se dissipe donc on reprend… À moins que vous ne vouliez l'attacher au lit pour qu'elle ne se débatte pas trop pendant que je lui arrache le verre du visage, s'énerva l'iryô-nin en se replaçant près de sa patiente.
Akihiro poussa un profond soupire et lui lança un petit tube de verre en marmonnant quelque chose à propos des « gamine qui ne savent pas s'arrêter ».
- Avale-en une, c'est une petite spécialité de Konoha, ça vas te permettre de finir.
Kikyo pris l'une des petites pilules noires dans le tube et dès qu'elle l'eu avalée une déferlante d'énergie lui traversa le corps faisant disparaitre une partie de la fatigue qui l'affligeais. Ne demandant pas à en savoir plus sur ce médicament miracle elle se penchât sur la jeune fille pour entamé la dernière partie du traitement mais s'immobilisa en pensant à un détaille.
- Kimio… elle en a sur le cuir chevelu?
- Oui, lui répondit le Hyuga après avoir vérifié.
- Ça pose un problème, demanda aussitôt Akihiro.
- En fait pas vraiment mais… Le cataplasme durci après quelques minute et il va falloir le raclé avec une lame effilé… ces cheveux risque…
Sans lui laisser le temps de terminé le Sarutobi lança une lame à son équipier qui d'un mouvement attrapa la longue chevelure de la jeune fille avant de la tranché au ras du crâne faisant grimacer l'iryô-nin. En tant que fille elle se doutait bien du choc que vivrais l'Uchiwa à son réveil alors qu'en plus d'être aveugle elle serait certainement presque chauve.
- Le problème est réglé, affirma le Sarutobi qui avait de toute évidence un autre avis qu'elle à propos de la valeur des cheveux d'une fille.
- Oui, tan qu'elle n'aura jamais accès à ma cellule quand nous seront à Konoha, lui répondit-t-elle sombrement avant de reprendre l'intervention.
Il fallut encore une heure pour débarrassé le visage de la fille de tout le verre et une autre pour retirer retiré l'emplâtre qui lui recouvrais la quasi-totalité du corps la laissant pratiquement glabre mais libéré de toute particules de verre… Enfin presque.
« Maintenant le plus difficile » Pensa Kikyo tout en espérant avoir les ressources nécessaire pour la suite.
- Kimio, regarde ces yeux et dit moi ce que tu vois.
Lui aussi fatigué et victime d'une forte migraine après avoir utilisé ces yeux pour une tâche aussi minutieuse pendant plusieurs heures l'Hyuga fit tout de même un effort supplémentaire pour lui donner une réponse aussi complète que possible.
- Les deux yeux ne sont pas crevés mais ce n'est pas loin, il y a beaucoup de verre qui s'est glissé entre la cornée et les paupières, je crois que les deux sont fichus. La pupille n'a pas l'air atteinte mais même si on peut retirer tout le verre sans endommagé plus l'œil le tissu cicatriciel qui se formera sur la cornée la rendras certainement aveugle. Expliqua calmement l'homme.
- Tu n'es pas médecin alors ne fait pas de diagnostique s'il te plaît. Demanda l'iryô-nin réfléchissant à la situation.
- Tu penses pouvoir sauver ces yeux, lui demanda Akihiro avec espoir.
- Non, je n'ai pas du tout les compétences pour oser tenter d'enlever le verre de ses yeux, je ne ferais qu'empirer son état mais à Konoha il y auras peut-être un iryô-nin qui le pourra… Mais je dois faire quelque chose de risqué pour que ça ait une chance d'arriver.
- Que veut tu lui faire, demanda Kimio méfiant.
- Pour l'instant elle est toujours sous sédation donc tous ces mouvements musculaires s'ont interrompu mais dès que les médicaments ne feront plus effet qu'elle soit éveiller ou endormis elle bougera involontairement ces yeux et les endommagera encore plus qu'ils ne le sont déjà… si la cornée est totalement transpercé ce seras fini.
- Alors que comptes-tu faire, je ne suis pas médecin mais je ne crois pas qu'il existe un moyen d'immobiliser les yeux d'une personne. Remarqua le Sarutobi.
Sans en ajouter plus Kikyo alla cherchée le bocal emplis de la solution bleu et le posa sur la table près d'Hanae.
- Je ne peux pas les immobiliser mais si je les lui retire et que je les mets dans cette solution ils pourront être conservé environs six jours, être traité indépendamment et regreffer plus tard… En plus le voyage seras beaucoup moins douloureux pour elle de cette façon. Expliqua-t-elle nerveusement.
- Alors fait-le, ordonna Akihiro sans hésitation.
- Écouter, je ne suis pas sure que j'en suis vraiment capable les yeux son…
- De toute façon elle va les perdre alors que ce soir maintenant ou dans six jours, nota négligemment l'Hyuga.
Découragé par le manque de considération des deux hommes l'iryô-nin se pencha de nouveau sur le visage de l'Uchiwa pour en ouvrir tes paupières et les immobiliser ouverte à l'aide de bandes adhésives.
« Détaché les six muscle moteurs de l'œil, sectionner les vaisseaux sanguins, couper le nerf optique et extraire le globe oculaire de l'orbite… Le tout en préservant chaque partie en vue d'une greffe prochaine et je dois le faire deux fois. Kami-sama, si vous existé aidez-moi par pitié. » Pensa-t-elle avant de se mettre à utiliser son chakra.
Il lui fallut encore trois heures pour extraire miraculeusement les deux yeux et ce n'est qu'une fois les deux précieux globes en sécurité dans leur bocal et le visage de sa patiente bandé qu'elle s'écroula au pied du lit pleurant des larmes de soulagement. Sa première intervention majeure, sur une jeune fille qu'elle avait blessée elle-même avec une arme inédite particulièrement cruelle qu'elle avait confectionné, l'avais laissé totalement épuisée tan physiquement que mentalement.
- Tu as terminé, lui demanda Akihiro.
- Non, il y a quelque chose pour écrire?
- Que veux-tu écrire, lui demanda Kimio en sortant un parchemin vierge et un bout de fusain de sa sacoche.
- Un message pour vos médecins, je dois décrire l'intervention, les produits et les doses que j'ai utilisées… Je vais aussi leur conseiller de vérifier ses poumons, si elle en à respirer je ne veux même pas imaginer quels dommages pourrais subir son système respiratoire.
- D'accord, ensuite on va t'attacher de nouveau, on dort quelques heures et on se met en route pour Konoha.
Acquiesçant, Kikyo pris le nécessaire à écrire et coucha sur le parchemin toute les informations qui pourrais être utiles aux médecins de Konoha et dès qu'elle eut fini toute la fatigues des dernières heures la rattrapa d'un coup et elle perdit connaissance. Une fois sur que leur jeune prisonnière fut inconsciente l'Hyuga lui lia les mains de nouveau avant de se tourné vers son compagnon.
- Alors Akihiro, c'était quoi cette comédie!? Tu détestais Rei parce qu'elle avait été nommé Jônin et pas toi sans compté que tu t'es retrouver sous ces ordres alors ne viens pas me faire croire que c'est pour respecter sa mémoire que tu ne nous as pas laissé nous amuser avec elle. Je ne comprends même pas pourquoi tu n'as pas égorgée cette fillette quand nous l'avons capturé.
- Sur le coup j'ai cru qu'elle pourrait nous être utile, de plus si ces foutus nuage de fumée avait réellement été empoisonné nous aurions eu besoin d'elle, heureusement qu'elle a tété trop mijaurée pour ne pas en faire plus qu'une sinon nous aurions été dans de beau draps… Finalement j'ai eu raison sans elle nous aurions perdu la petite, si elle survie et que ces yeux peuvent être sauvé le clan Uchiwa sauras certainement se montré reconnaissant.
- Bon d'accord mais maintenant… Tu veux vraiment la ramener à Konoha!? Je ne sais pas pour toi mais moi je n'ai pas envie de devoir expliquer comment deux ennemis dont une qui a le niveau d'une Genin a pu nous mettre dans cet état. Nos clans ne toléreront jamais cette insulte et tu le sais très bien.
Le Sarutobi pris le temps de se passer la main dans les cheveux et de s'assoir sur l'un des lit avant de répondre.
- L'histoire de l'armistice est vrai… Si nous la tuons trop près d'un bunker de l'ANBU c'est certains que nous serons pris tôt ou tard… Il y a une grande rivière près de la frontière, emmenons la jusqu'as cet endroit et jetons y son corps, avec le courant qu'il y a son cadavre s'échoueras sur les rives du pays du thé avant la fin de la semaine. Finit-il par dire.
- Ça me va, mais à une condition, acquiesça l'Hyuga.
- Laquelle?
- Tu me laisseras jouer avec avant de la tuer… Le cadavre d'une adolescente nue, violé et sans signe distinctifs n'attireras jamais l'attention même si elle est retrouvée trop tôt… On est en temps de guerre après tout, souligna perversement l'homme. Ce sont des choses qui arrivent.
Ikaku avais attendu une journée entière dans cet arbre à surveiller la porte de l'abri ou était retenue sa compagne d'un combat. Il était persuadé qu'elle était morte, après tout il l'avais bien vue par la porte, suspendue et offerte à la lame des Konohans, quand l'un de ces ennemis était revenu plusieurs heures plus tôt. A ce point il ne savait plus du tout ce qu'il espérait en restant ici, même si il avait eu l'intention de la sauver il était trop tard maintenant alors pourquoi était-il incapable de retrouver son insensibilité habituelle, pourquoi le visage de Sadako continuais de le hanté sans relâche alors qu'elle aussi était morte depuis des années. Ces mains qui s'étaient mise à trembler s'immobilisèrent immédiatement alors que la porte dissimulée s'ouvrait une nouvelle fois. Le premier à sortir fut l'Hyuga qui lui avais donné tant de mal lors de leur duel et il tenait les poignées d'un brancard ou reposait la plus jeune du groupe, visiblement toujours hors combat.
« Drôlement efficace pour une gamine qui n'avais rien à faire sur un champ de bataille » Ne put s'empêcher de penser l'assassin.
Puis il fut pris d'un immense soulagement, qu'il n'arrivait pas à comprendre, alors qu'il aperçut Kikyo portant l'autre bout du brancard, les mains fermement attaché aux poignées par d'épaisses bandes de cuir. Finalement fermant la marche venait le dernier homme qui tenais un sabre court dégainer dans sa main valide, prêt à en faire usage à tout moment.
« Ils l'ont laissé en vie, il faut croire que les iryô-nins sont utiles même pour les shinobi de Konoha »
Rassuré de voir la jeune fille en vie il aurait dû enfin pouvoir repartir vers le sud mais voyant qu'elle direction prit le petit groupe il eut un sourire mauvais avant de disparaitre dans les ombres.
Ils y étaient enfin, le dernier obstacle naturel avant d'entrer au pays du feu, la grande rivière faisant office de frontière entre les deux nations alliées. Il leurs avait fallu pratiquement deux jours de marche pour atteindre cet endroit, soit près du triple du temps normale, en transportant le brancard de la jeune Uchiwa qui avait fini par s'éveiller la veille. Le voyant commencé à s'agiter dans sa civière Akihiro s'était empressé d'expliquer sa situation à la jeune fille pour éviter qu'elle ne leur fasse perdre un temps précieux en faisant une autre crise. Après avoir reçu un rapide compte-rendu de l'intervention qu'elle avait subits la jeune Uchiwa passa distraitement une mais sur le bandage couvrant ces orbites vide avant de se caresser le crâne ou ne subsistait qu'un mince duvet d'à peine un centimètre de long épargné par l'emplâtre. À la grande surprise de Kikyo qui s'attendait à la voir faire une crise la blessé resta parfaitement calme ne demandant qu'une chose, qu'on lui remette le bocal contenant ces yeux. Une fois que son supérieur le lui eut remis elle le serras précieusement contre elle et ne dit plus mot pour le reste du trajet.
- Il n'y a pas de pont à cet endroit de la frontière, remarqua négligemment l'Hyuga. Tu sais marcher sur l'eau, non? Demanda-t-il ensuite à leur captive.
Kikyo ne pris même pas la peine de répondre à cette question insultante, comme si une iryô-nin, donc une spécialiste dans le contrôle du chakra, pouvais ne pas savoir réaliser un exercice aussi facile. Elle ne prit pas plus la peine de lui expliquer qu'elle apprit en autodidacte alors qu'elle était toujours à l'académie, se contentant de confirmé de la tête déjà prête à traverser le cours d'eau d'une cinquantaine de mètre de large.
Kimio ne put s'empêcher de sourire légèrement en se tournant vers la rivière en pensant à ce qui allait bientôt arriver. Leurs plan était simple, laisser la fille les suivre jusqu'ici lui laissant croire qu'ils allaient la mettre en détention, l'obliger à les aider pour faire traverser Hanae et une fois de l'autre côté il pourrait s'amuser avec elle avant de se débarrasser du corps dans le cours d'eau. Ensuite ils n'auraient qu'à utiliser une fusée d'urgence pour alerter les forces spéciales, qui devaient certainement patrouiller le long de la frontière, qui pourront également faire rapatrier Hanae en vitesse. Une fois à Konoha modifié légèrement des faits pour justifier leur cuisant échec seras également facile. C'est donc sur de lui et anticipant les prochaines réjouissances que l'Hyuga s'engagea seul sur la rivière pour en repérer l'autre rive par mesure en sécurité et ce n'est qu'arriver aux trois quart de sa traversé qu'il entendit les premiers pièges se déclencher dans un claquement sec. Le shinobi de Konoha ne dû sa survie qu'a ces réflexe et à son entrainement alors qu'une pluie de pieu de bois acéré venant des bois devant lui s'abattirent sur sa position. Dès que les premiers projectiles furent esquiver ou paré l'homme réussi à activer son don héréditaire pour constater que l'attaque était beaucoup moins précise qu'il ne l'avais cru au premiers abord. La pluie de pieu couvrais une zone d'une quinzaine de mètres autour de lui et provenais d'une quantité impressionnante de catapultes improviser à l'aide de branche d'arbre. Voyant les pièges se déclenche les uns après les autres il se dit que la pluie de projectile cesserait sous peu et qu'il pourrait donc se dégagé rapidement et retrouver leur attaquant sans peine. Il venait tout juste de retrouver son assurance quant à sa grande surprise l'assassin qu'ils avaient pourchassé depuis Tani émergea de l'eau devant lui tout juste hors de la zone de bombardement les mains jointe en une série de signe.
- Suiton : Le barrage d'aiguilles! S'exclama le kirien en plaquant ces mains sur la surface liquide d'où jaillis une volée continue de dars d'eau ciblant l'Hyuga qui du redoublé de vitesse et d'habileté pour survivre à cette attaque en tenaille.
Tout concentré qu'il était l'Hyuga ne put s'empêcher de penser que cette attaque était dommage, Akihiro devais déjà avoir tué la fille par mesure de sécurité et il ne pourrait donc pas s'amuser. Enrager par cet état de fait Kimio Hyuga se jura de faire payer cet affront à ce fichu assassins qui les humiliais depuis trop longtemps quand d'un coup il vit tous les pièges restant s'activer en même temps noircissant le ciel de projectiles. Au même moment il vis son adversaire préparer une nouvelle technique qui allais sans aucun doute le frapper dans un timing parfait. Kimio connaissait bien la technique qui pourrais le sauver de cette situation précaire mais le fameux « tourbillon divin du hakke » était réservé à l'élite du clan Hyuga, la Soke, et ne lui avais donc jamais été enseigné. Ils auraient également eu une chance s'il avait pu sortir son manriki gusari pour parer d'un tournoiement de chaine mais il n'en avait plus le temps. En désespoir de cause il relâcha le chakra qu'il maintenant dans ces pieds pour rester à la surface et s'enfonça sous l'eau un instant avant que les pieux de bois ne frappe la surface. Un cours moment il se cru sauver mais son adversaire apparu devant lui avant qu'il ne puisse refaire surface plaquant sa main sur son torse.
- Suiton : L'emprise des profondeurs!
Kimio Hyuga, membre de la branche secondaire du puissant clan Hyuga ne se demanda pas comment il avait pu entendre ces paroles qui aurais dû être étouffé par l'eau car il avait un problème bien plus important. L'eau autour de lui s'emblas s'épaissir et s'alourdir l'entrainant inexorablement vers le lit de la rivière, les dernières choses qu'il vit furent son précieux oxygène remonter vers la surface et l'assassin qui le regardais cruellement s'enfoncé alors que son corps se dissipait dans l'élément liquide.
Kikyo, qui comme ces geôliers ne s'attendais pas du tout à une attaque si loin à l'intérieur du territoire contrôler par les villages de Tani et Konoha, restât une seconde complètement stupéfaite de voir la volée de projectiles s'élevé de la forêt. De toute façon elle n'aurait pas pu faire grand-chose lié comme elle l'était au brancard de fortune ou était coucher sa patiente… Jusqu'au moment où elle sentit un choc sourd contre la branche droite du brancard tout juste avant que sa main ne se libère. Apercevant le kunaï enfoncé dans le bois de la poigné ayant tranché ces liens en un tir presque parfait, la blessant légèrement au passage, son instinct de combattante prit le dessus. Laissant tomber la civière de sa main libre elle s'abaissa brusquement même si elle savait bien qu'elle ne serait jamais suffisamment rapide pour éviter le sabre qui la faucherait inévitablement. Cependant elle eut la surprise de voir, alors que la lame tranchante s'abaissait vers elle, un second kunaï venir la heurté déviant tout juste suffisamment sa course lui évitant de finir décapité.
Ne prenant pas la peine de se réjouir de la chance incroyable qu'elle avait eu la jeune iryô-nin saisi à deux mains la poignée gauche de la civière avant même que les quelques mèches de cheveux que lui avait couper le sabre ne touche le sabre et balaya l'air derrière elle dans un puissant coup. Le Sarutobi, déséquilibré par son coup de sabre dévié, du faire un grand bond en arrière pour éviter d'avoir les jambes fauchées par l'arme de fortune. Ayant réussi à mettre une distance de sécurité minimale entre eux Kikyo se demanda tout de même comment s'en sortir, même si elle avait toujours la longue et solide tige de bois en main elle n'avait jamais été adepte du sôjutsu* ou du bôjutsu*… Contre un adversaire du niveau de ce konohan cette tare lui serait certainement fatale, principalement avec sa main gauche toujours fermement lié à son arme. En désespoir de cause elle fit un pas en arrière et appuya la pointe de son bâton contre la gorge de la jeune Uchiwa qui, s'étant heurté la tête contre une pierre lorsqu'elle avait lâché la civière, gisait au sol inconsciente.
- Laisse-moi partir sinon je la tue!
Akihiro se contenta de sourire face à cette menace et planta son sabre dans le sol devant lui.
- Après lui avoir sauvé la vie tu comptes l'assassiner, tu n'as pas ce qu'il faut jeune fille…
- Peut-être qu'elle non mais moi oui, déclara a voix froide d'Ikaku depuis une position inconnue.
Le Chunin de Konoha n'en montra rien mais il était bien conscient que sa situation était des plus précaire, il ne pouvait savoir si leur jeune prisonnière était déterminé à prendre la vie de sa équipière, du coin de l'œil il voyait Kimio se démené sur la rivière et pire encore il y avait cet assassin qui le guettait en embuscade sans doute à la recherche du meilleur angle d'attaque. Si au moins il aurait eu ses deux bras valide il aurait eu quelques options pour agir mais en ce moment il était complètement coincé et il le savait, sa seul chance aurais été que Kimio prenne la kunoichi d'Iwa à revers mais il semblait encore occuper pour un moment.
- J'aime ce regard, repris la voix dont l'origine était toujours indéterminable. Celui d'une proie qui se sait coincer… Que vas-tu faire, fuir pour ta vie ou combattre à la mort?
Son ennemi avait bien raison, il était coincé. Même si il décidait de prendre le risque de sacrifié Hanae pour attaquer leur ancienne captive ou pour fuir la shinobi de Kiri pourrait tout de même l'abattre facilement. Finalement quand il vit Kimio s'enfoncé sous les eaux il eut un pauvre sourire sachant sa dernière chance de survie envolée, tout aussi fort que soit l'Hyuga au taijutsu, sous l'eau il serait rapidement éliminé par le manipulateur du Suiton. D'un mouvement vif il saisit le tube de bambou à sa ceinture avant d'en tirer le déclencheur avec ces dents relâchant la fusée d'alerte. La dernière chose qu'il vit fut le nuage de fumée rouge éclore dans un claquement sonore à plus d'une centaine de mètre d'altitude avant qu'une lame ne vienne s'enfoncé entre deux de ces cervicale lui fauchant la vie avant même qu'il ne touche le sol.
Kikyo vis le corps d'Akihiro s'effondré silencieusement la tête presque détaché par l'impressionnant kunaï modifier d'Ikaku, qui avais surgis dans l'angle mort de l'homme en un instant.
- Si tu n'es pas blesser achève cette fille et viens avec moi avant que leurs renforts n'arrivent, déclara le garçon tout en nettoyant son arme sur l'uniforme du cadavre.
Sans un mot la jeune fille se saisi du kunaï qui avait libéré sa main droite et en fit de même avec la gauche avant de se pencher sur le corps de la jeune fille pour prendre son pouls.
« Son cœur bat mais sa respiration est faible, avec la blessure qu'elle a sur la tête elle ne se réveillera pas avant plusieurs heures. » Constata-t-elle.
- Alors tu la tue qu'on en finisse!? La pressa son sauveur.
- Inutile, le coup sur la tête a déjà fait le travail.
Délaissant la fille comme si elle était réellement morte elle se dirigea vers le corps de l'homme pour récupérer son équipement qui se trouvait dans son sac de voyage.
- Pourquoi est-tu revenu, ça aurais été bien plus simple de seulement partir en me laissant non? Demanda-t-elle en fixant son étui à kunaï à sa cuisse.
Ne sachant lui-même comment répondre à cette question l'assassin de Kiri se contenta de lever les yeux vers le nuage de fumée rouge qui commençait à se dissiper dans le ciel.
- Si tu es prête nous partons.
Sur ces mots il bondit dans les arbres en direction du sud sans un regard en arrière, rapidement suivi par la brune. Sentant qu'elle le suivait bien le jeune homme augmenta le rythme afin de s'éloigné du lieu de l'embuscade le plus rapidement possible, s'était déjà un miracle en soit que cette attaque suicidaire ai réussi il ne tenait pas à tester encore plus sa chance. Il n'aurais fallu qu'un détaille minime, qu'ils empruntent une autre route que celle qu'il avait prévu, que le Hyuga sonde l'autre rive avec ces yeux plutôt que de traversé à pieds, qu'il ne se retrouve pas dans la zone d'action des pièges, qu'il vainque rapidement son clone, que ces tirs de kunaï manquent de précision ou même que la jeune fille ne lui vienne pas en aide. Dans le pire des cas ils seraient tout deux morts dans la rivière, au mieux en train d'attendre un ennemi qui n'arriverait jamais ayant pris une autre route. Bon tout s'était déroulé ridiculement bien alors maintenant il devait fuir avant que les troupes du pays des rivières et du pays du feu ne trouvent les cadavres. Restant loin de la rive de la rivière et évitant soigneusement la zone où se trouvait le bunker ils se déplacèrent aussi rapidement et furtivement que possible, toujours vers le sud espérant rejoindre la mer sans autre mauvaise rencontre. En fait plus il y repensait plus son comportement des deux dernier jours n'avais aucune logique, cette fille était dangereuse pour lui. Arriver à la mer il devrait s'en débarrasser avant qu'elle ne lui fasse prendre plus de risque, de toute façon ces ordres étaient clairs personne ne devait apprendre que Kiri était impliquer dans l'assassinat de l'ambassadeur.
Deux jours de course presque ininterrompue les avaient pratiquement menés à leur destination, le lendemain ils atteindraient le point ou leurs routes se sépareraient enfin. Elle devrait continuer à l'ouest pour contourner le pays du vent tandis que lui irait à l'est traversant le pays du thé pour rejoindre le pays de l'eau. Pendant cette longue marche les deux n'avaient pratiquement pas échangé un mot se contentant d'avancer le plus furtivement possible mais si loin des lignes de fronts et une fois passer le village cacher de Tani ils ne croisèrent personne mis à part quelques réfugié qui avaient fuis les régions centrales de la péninsule.
- Le soleil se couche, arrêtons-nous pour la nuit, déclara soudainement Ikaku à la surprise de sa compagne de route.
- Pourquoi donc, nous somment presque arriver à la mer continuons quelques heures.
- Justement, près des côtes il y aura certainement quelques patrouilles et même si ils ne sont pas sur leur garde voyager de nuit nous rendrais suspect si ils nous aperçoivent.
Faisant confiance à son compagnon Kikyo ralentis avant de s'arrêter près d'un petit lac alimenté par un des ruisseaux alimentant la rivière. Une fois le camp monté ils allumèrent un feu pour la première fois depuis leurs dépars du bunker et Ikaku dissimula armes et bandeau pour parfaire leur image de simples réfugier. Une fois leurs rations manger et le soleil coucher Kikyo se levas pour se diriger vers le lac tout en retirant ces vêtement, ne s'étant pas laver depuis plus de dix jours sa propre odeur commençait sérieusement à l'écœurer. Depuis l'autre côté du feu Ikaku la regarda sans rien dire captivé sans trop savoir pourquoi par cette vision. Il avait depuis longtemps apprivoisé les pulsions physique que ressentirait n'importe quel garçon de seize ans face à une jeune fille nue se baignant sous la seule lumière de la lune, alors pourquoi l'obsédait-t-elle autant. Pourquoi le souvenir de Sadako le hantait-t-il depuis sa rencontre. Pourtant les deux jeunes filles n'avaient rien de semblable que ce soit au niveau du caractère de la voix, de la couleur des cheveux ou des yeux… Sans compté du fait que, morte de sa main à l'âge de douze ans, Sadako n'avais jamais eu la chance de développer les attrais physique de la jeune kunoichi se baignant face à lui.
Toujours à son introspection le jeune homme observa sa compagne de voyage laver les vêtements que lui avait remis les konohans avant sortir de l'eau et les mettre à sécher sur une branche près du feu. S'enroulant dans une couverture elle revint naturellement s'assoir près de lui dans la chaleur du feu de camp. Un mouvement, à cette distance, nue et emmitouflé dans cette couverture, il lui suffirait d'un mouvement pour la tuer et de toute façon il devrait bien le faire demain alors il se demandait bien pourquoi son bras refusait de bouger. Il avait tué sa meilleure amie et son propre mentor sans hésitation mais avec elle il en était incapable.
- Pourquoi tu m'as sauvé, demanda soudainement la jeune fille sans le regardé. Pourquoi as-tu autant attendu pour te débarrasser de moi?
Ikaku ne s'étonna pas tellement de cette question, elle était une kunoichi, elle était parfaitement consciente de leur situation mais que pouvait-il bien répondre à cette question.
- Je ne sais pas, pourquoi n'as-tu rien tenté pour t'enfuir ou me tuer? Demanda-t-il à son tour.
- Tu… Tu me rappelle quelqu'un que j'ai connu…
« Alors elle aussi! » S'étonna l'assassin.
Le silence revint de nouveau alors que les deux réfléchissaient à ce qui se passait et à ce qui allait se passer. Finalement Kikyo laissa tomber sa couverture et approcha lentement son visage de celui d'Ikaku, qui ne fit aucun geste pour l'en empêcher, et posa ces lèvres sur les sienne. Sans se poser plus de question Ikaku décida d'oublier le problème qui se poserait le lendemain et approfondit le baiser tout en tendant les mains pour caresser le corps offert à lui. Rapidement il se retrouva tout aussi nu qu'elle et même si ce ne fut pas son visage qu'il voyait en plongeant en elle ce fut bien sa voix qu'il entendit gémir son nom alors qu'il brisait son innocence. Faisant preuve d'une tendresse qui en aurait surpris plus d'un dans son village natal Ikaku ralentit le mouvement tout en continuant à caresser sa compagne attendant patiemment qu'elle s'habitue à sa présence. Une fois les premières minutes de douleurs passées ce fut Kikyo qui prit les choses en mains prenant le dessue dans leur échange, le chevauchant avec une ardeur surprenante pour une novice. Ce fut en contemplant les formes de sa compagne accentuer par la lueur du feu et les flammes se reflété dans ces yeux qu'il se déversa en elle quelques instant avant qu'elle ne laisse tomber sur lui son corps pantelant et couvert de sueur. Même après l'acte aucun des deux ne voulut ouvrir la conversation et alors qu'il observait les étoiles le garçon sentis la respiration de sa compagne s'approfondir alors que, toujours coucher sur lui, elle s'endormait paisiblement. Tendant la main vers son équipement qui était resté a porté même pendant leurs ébats il se saisit d'une autre couverture, celle de Kikyo reposant sous eux, et les couvris prenant soin de ne pas la réveiller.
« Je ne pourrais pas la tuer… Je ne pourrais décidément pas la tuer. » Se dit-il en prenant la jeune fille entre ces bras.
« Ce n'est pas tan parce qu'elle me rappelle Sadako, c'est plus profond. Je vais seulement la laisser partir et rejoindre Kiri, si aucun d'entre nous ne parle personne ne l'apprendras jamais et nous pourrons chacun reprendre notre vie. »
Satisfait de cette conclusion il tenta de la rejoindre dans son sommeil mais une autre idée lui vint à l'esprit.
« Si je lui proposait de venir avec moi!? Nous pourrions tout balancer, elle comme moi avons été envoyé dans une situation d'où nous n'aurions pas dû pouvoir survivre, si nous disparaissons personne ne nous chercheras. À partir d'ici nous pouvons rejoindre le pays du Thé et prendre un bateau pour le pays de la mer. Il n'y a pas de village cacher la bas et nous pourrions surement trouver une ile déserte ou peu habité ou nous installer… Plus besoin de tuer et finir ma vie avec elle, ce ne serais pas si mal. » Se dit-il avant de s'endormir paisiblement pour la première fois depuis des années.
Environs une heure après que son amant se soit endormis Kikyo ouvrit les yeux parfaitement éveiller. Lentement, précautionneusement, restant totalement silencieuse et conservant son chakra au plus bas niveau elle sortit des bras de son amant sans le réveiller et d'un mouvement sec elle ouvrit la gorge du garçon à l'aide de la lame caché dans l'un de ces faux ongles sans aucune hésitation. La lame était si effiler et le mouvement si précis que le shinobi de Kiri, pourtant parfaitement entrainé aux technique d'assassinat, ne sentit même pas la vie s'échapper de lui toujours perdu dans ces rêves de vie nouvelle.
Laissant le cadavre en train de refroidir à sa place Kikyo remis à sa place la lame avant de remettre ces vêtement et de se servir dans l'équipement du garçon. En soupesant l'uns des impressionnant kunaï modifié de l'assassin elle ne put s'empêcher de sourire en se disant que son maitre aurait été fière d'elle, la préparation, la douleur enduré, les techniques de dissimulation ; tout ce que son sensei lui avait enseigné avait pris son sens au cours de cette mission. Ikaku Hattori serais un nom qu'elle n'oublierait jamais, le premier ninja de haut niveau qu'elle avait pu vaincre et ce sans même avoir à combattre. Au cours de sa formation elle avait dû supporté la douleur de voir ces dix ongles arracher afin de pouvoir s'en faire greffer dix faux, creux ceux-ci, pouvant contenir de minuscules lames ou de petites quantités de poison et de drogue.
« Toujours être armée même désarmé. » Lui avait dit son maitre.
Le premier de ces ongles lui avait bien été utile quand elle avait soigné le garçon le premier jour. Laissé discrètement tomber une drogue qui stimulerais l'hippocampe, la partie du cerveau contrôlant la mémoire, dans la plaie avait été des plus simple et ajouter une minuscule dose de sédatif n'avais pas été bien plus difficile. Une fois endormis elle avait eu tout son temps pour lancer le plus complexe des genjutsu qu'elle connaissait sur Ikaku. Contrairement à la majorité des genjutsu qui servent à immobiliser les adversaires le temps de les attaquer celui-ci est bien plus subtile, il fonctionne comme une forme d'hypnose en insérant une suggestion dans l'esprit de la cible… dans ce cas précis « protège-la ». Ajouter à la drogue qu'elle lui avait administre il semblerait qu'il soit tombé amoureux d'elle en la superposant avec une personne de son passé si elle se fiait au prénom qu'il avait prononcé en atteignant l'orgasme. Pour la suite elle n'avait eu qua laissé le temps à la manipulation d'agir, son sensei avais nommé cette technique, avec un certain humour sombre, la technique de la veuve noir.
Se faire capturé n'avais pas été dans ces plans mais au moins son intervention avec la jeune Uchiwa lui avait permis de se convaincre sur sa vocation d'iryô-nin et en plus maintenant elle était certaine de maitrisé la partie « manipulation mental » de la technique. En fait le plus dure pour elle avait bien été la dernière étape, devoir coucher avec ce garçon. L'une des choses que lui avait bien inculquées son maitre était son dégout pour les hommes, au moins égale au sien, par des moyens que bien des sensei aurais trouvé inutilement brutaux et sadique mais tout cela avait bien servi. Tout comme la première technique de ninjutsu médical qu'elle avait maitriser, avant même d'être affecté à la tâche d'iryô-nin, lui permettant de régénéré son hymen déchiré lors de son entrainement ce qui devait faire croire qu'elle était toujours innocente et donc inoffensive. Bien sûr elle avait dû simuler son plaisir malgré son dégout et ensuite elle avait dû reprendre le contrôle de son corps, mis à rude épreuve par cette expérience déplaisante, pour mettre en œuvre ses technique de relaxation capable de simulé le sommeil pouvant même tromper un assassin aussi douer que sa victime.
Cependant ce dégout viscéral pour la gente masculine aurais bien pus se retourné contre elle lorsqu'elle avait décidé de prendre le risque d'épargné la jeune Uchiwa. Sans compter le pauvre état dans lequel elle l'avait mise et le comportement peu galant de ces équipier c'est bien sa mention des travers de l'Hyuga, qui devais bien faire le double de l'âge de la jeune fille, qui l'avais convaincue de l'épargné. Kikyo ne doutait pas une seule seconde que ce Hyuga l'aurait violé bien avant leurs arriver à Konoha et elle n'osait imaginer ce qu'il avait pu faire à la jeune fille le temps qu'ils avaient été ensemble en équipe.
Une fois équipé et prête à partir elle ouvrit un autre de ces ongles pour en avaler rapidement le contenu, il n'aurait pas fallu que cette mission lui laisse une mauvaise surprise d'ici quelques mois, et elle concentra son chakra dans son bas ventre régénérant une nouvelle fois son hymen. Enfin prête à reprendre sa route, sans poser un seul regard sur le cadavre, elle quitta le camp laissant tout en état, il lui faudrait bien quinze jours pour rentrer au pays de la terre… Elle n'avait plus de temps à perdre.
Sôjutsu : désigne les techniques du maniement de la yari ou lance japonaise.
Bôjutsu : désigne les techniques du maniement du bâton long.
