amuto67100: Je ne t'en veux pas d'avoir été en retard. M'enfin...fais plus attention (tirement de langue de gamine) Téhé! Enfin...ton choubidouuuuuuuuu, c'est correst. Je peux vivre avec. Aussi, je sais parfaitement c'est quoi un sourire banane! Et quand je dis Angelika en plus grande, je te rappele que quelques années se sont écoulées depuis leur première rencontre, ils ont grandit entre-temps. Non, elle n'a pas de soeur jumelle. Qu'elle soit vampire ne change en rien sa croissance. Elle grandit comme n'importe quel enfant. Mais c'est bien que tu sois passionée, ça prouve que je n'écris pas si mal.

En tout cas, moi aussi je t'aime bien.

Bizou Bye.

P-S: Moi aussi j'aime les bonbons. BONBONS POWERRRRR!

Chapitre 5.

Près d'elle.

- Mme. Rachel, mademoiselle Angelika, dit Emma, voici Sébastian Michaelis, un petit nouveau dans l'équipe. Il s'occupera de nous assister aux tâches, mon mari et moi.

- Angelika, quel joli nom pour une si belle demoiselle, se dit Sébastian en ne pouvant détacher ses yeux de la jeune vampire. Celle-ci gardait un visage impassible. Sébastian se dit que peut-être elle l'avait oublié. Il se serait tout de même étonné du contraire. Après tout, pourquoi une noble se rappellerait un pauvre garçon des rues?

- Tiens donc, commenta Rachel en souriant. Qu'en penses-tu ma chérie? Il ferait du bon travail selon toi?

- Je suppose, répondit Angelika. Il a l'air intelligent, avisé et fort à la tâche. Je crois que vous avez sûrement fait le bon choix en le prenant avec vous, Mme. Perkins.

Une légèreté s'empara de Sébastian. Réentendre sa voix après tout ce temps lui fit chaud au cœur.

- Très bien, conclut Rachel. Il commencera demain, veillez pour le reste de la journée lui enseigner les rudiments du métier de domestique afin qu'il ne se retrouve pas à sauter d'un pied à l'autre ne sachant pas quoi faire.

- Bien Mme..

Emma allait sortir en emmenant Sébastian, mais celui-ci ne la laissa pas prendre son épaule qu'il fit un pas en direction d'Angelika, posa un genou au sol sur le tapis, une main sur le cœur, pencha la tête et dit avec un sourire.

- Si il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour vous, n'hésitez pas à me le dire, my Lady. J'accomplirai n'importe quelle tâche pour vous.

Angelika regarda un moment Sébastian neutre, mais fini par sourire à son tour, se leva du canapé et lui présenta sa main.

- Je suis heureuse de te l'entendre dire, Sébastian. J'espère que tu réaliseras de l'excellent travail.

Sébastian prit alors doucement la petite main d'Angelika et l'effleura de ses lèvres comme il avait vu si souvent le faire les gentlemans dans la rue pour des ladies.

. . .

Plus tard dans la soirée, alors que Sébastian marchait et découvrait plus en profondeur cette demeure où il allait servir, une petite prise lui agrippa le bras et l'entraîna dans un placard. Quand une lampe à l'huile fut allumée, Sébastian reconnu Angelika. Il n'eut pas le temps de dire un mot qu'elle lui mit déjà un doigt sur les lèvres pour le faire taire.

- Tu es le garçon à qui j'ai donné de la nourriture il y a quatre ans, n'est-ce pas?

Sébastian approuva d'un hochement de tête.

- Je le savais. Je l'ai tout de suite su quand je t'ai vu dans le salon.

- Oui…

- Attends, ici tu risques un peu.

- Qu'est-ce que je risque, Angelika?

- De numéro un, ici tu devras m'appeler mademoiselle ou jeune maîtresse, et ma mère Mme. ou maîtresse. De numéro deux, vouvoies tout le monde en permanence, les domestiques, peu importe. Dans la noblesse, le vouvoiement est une grande marque de politesse très importante que les serviteurs se voient à respecter. Et de numéro trois, j'ai senti les ondes de mon père, car tu sais sûrement que tu travailles pour une famille de vampires.

- Oui mademoiselle.

- Bien, alors fais excessivement attention avec mon père. Il n'en a peut-être pas l'air, mais il ne porte pas vraiment les démons, même les semi-démons dans son cœur.

- Pourquoi? Je ne lui aie rien fait.

- Pas encore, mais il va te surveiller méticuleusement. À la moindre incartade, il peut te renvoyer, ou pire…te tuer.

Sébastian déglutit difficilement.

- Pourquoi déteste-t-il les démons?

- Disons qu'il y a quelques années, avant ma naissance, un horrible démon a tuer un de ses plus précieux ami. Donc je te conseille de faire attention à ce que tu fais et d'être toujours d'une grande politesse quand tu t'adresseras à lui.

- Merci mademoiselle. Je ferais de mon mieux pour être un bon domestique.

- Je l'espère pour toi Sébastian.

. . .

Les jours suivants, Sébastian apprit vite le travail de serviteur et s'occupa une grande partie de la journée à essuyer la vaisselle, à enlever les mauvaises herbes du jardin, à laver les vitres, dépoussiérer les bibelots, etc.

Vincent, durant ce temps, le surveillait attentivement. Le jeune homme travaillait dur, se donnait corps et âme et exécutait tout ce qu'on lui demandait sans rechigner. Et d'une bonne manière.

Donc, un après-midi alors que cela fesait une semaine que Sébastian travaillait, il fut appelé au bureau du comte.

Quand il se présenta, il découvrit quelques personnes dans la pièce avec le comte. Mais pour ne pas paraître impolie, il s'inclina.

- Vous m'avez fait demander, mon maître.

- Oui Sébastian. Je te présente les précepteurs de ma fille.

Le jeune démon leva les yeux et vit quatre femmes et quatre hommes rassemblés près du bureau. Vincent les énuméra.

M. Fabre - professeur d'histoire.

M. Lefebvre - professeur de danse.

M. Richard - professeur de musique.

M. Dornes – professeur de sciences.

Mme. Leroy - professeur de français.

Mme. André - professeur d'économie.

Mme. Royer - professeur de dessin.

Mme. Martin - professeur mathématiques.

- Heureux de faire votre connaissance, messieurs et mesdames, dit Sébastian en s'inclinant une nouvelle fois.

- Sais-tu pourquoi je te les présente Sébastian?, demanda le comte.

- Pour que je sache qui enseigne à mademoiselle Angelika, tenta-t-il.

- En partie. La vraie raison est qu'ils vont dès cette après-midi commencer à te faire cours aussi avec ma fille.

Sébastian sembla surpris un moment. Lui donner des cours, avec Angelika? Mais il s'imagina que c'était une bonne opportunité pour la voir un peu plus.

- Je serais honoré de pouvoir profiter de vos enseignements, dit Sébastian.

- Bien, dit Mme. Leroy, semblant être une des plus strictes. Vous aurez des cours deux ou trois fois par semaines, deux à trois matières par jours. Il faudra que vous vous appliquiez pour rattraper la jeune baronne.

Sébastian comprit qu'elle fessait allusion à Angelika. Car évidemment, n'ayant pas encore sa majorité, elle n'avait pas encore eut ses titres de comtesse.

- Je jure de faire mon maximum, répondit Sébastian.

- Bien, alors vous commencerez avec un cours de mathématiques et il s'en suivra d'un cours d'économie.

Sébastian n'ajouta rien, alors ses professeurs lui remirent chacun un petit cahier afin qu'il puisse suivre les cours. Il se rendit ensuite avec Mme. Martin dans une salle où les attendait déjà Angelika, assise sagement à son bureau, son cahier et sa plume prête. À sa vue, Angelika lui adressa un léger sourire. Sébastian s'empressa de lui répondre.

Les cours se passèrent très bien. Sébastian s'en tira correctement, ce qui impressionna ses deux précepteurs.