amuto67100: Woaaaahhhh! NOISY! Pis ton cornet, ya rien de trop beau pour toi. Quant aux tableaux, minute-papillon. Et je ne te dis rine de plus. Faut lire. Sinon, ciao.

Chapitre 11.

Le Fiancé.

- Ma chérie! Te voilà enfin! Je te cherchais partout!

Sébastian souhaita ardemment avoir mal entendu. Le jeune homme qui avait enlacé Angelika avait une queue de cheval de boucles blondes, des yeux aussi vert qu'Angelika et portait un distingué costume légèrement efféminé de couleur pourpre. Le jeune démon put apercevoir des canines pointues entre les lèvres souriantes du blond. Il devait s'agir d'un vampire aussi. Sébastian détestait particulièrement sa familiarité et le toupet qu'il démontrait en la collant.

- Lâche-moi Samuel! J'étouffe!

- Pour la centième fois, appelle-moi Sammy!

Angelika en roula des yeux au ciel. Ce fut seulement que le dénommé Samuel, dit Sammy remarqua la présence de Sébastian.

- Et qui c'est, lui?

Sébastian sentit l'énervement monter en lui. Est-ce que c'était lui ou cet énergumène le rabaissait.

- Sébastian Michaelis, monsieur. Et vous?

- Marquis Samuel de Midford, fils cadet du chef de l'Ordre des Chevaliers d'Angleterre et fiancé d'Angelika.

(Imaginez que l'image de Sébastian se fissure et vole en éclat de verre.) Sébastian cru que son cœur tomba en miettes. Fiancé? La déception et la désolation le submergèrent. Tous ses minces espoirs s'effondrèrent comme un château de cartes. Lui qui avait pensé qu'il aurait peut-être, au bout d'un certain temps, eut une maigre chance de se faire ne serait-ce qu'apprécier. Et voilà…POUF! Fini! À la poubelle! Salut, bonsoir!

- Arrête avec cette histoire Sammy!, grogna Angelika. Je te répète que ce sont nos parents qui l'on décider.

- Ne dis pas de bêtises, Angelika chérie. Je sais qu'au fond tu veux m'épouser!

Soudainement, une voix se fit entendre dans le corridor. Une vois sonore et autoritaire. La jeune vampire et le jeune démon virent Samuel se crisper sur le canapé, comme s'il redoutait la suite.

La suite ne tarda pas et une grande femme dans la fleur de l'âge blonde entra dans le salon. À son air, Sébastian se doutait qu'elle n'était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds.

- Samuel! Tu t'es encore sauver du manoir! Combien de fois faudra-t-il que je le redise?!

- Je suis désolé, mère, répondit Samuel penaud. Je voulais juste voir ma fiancée.

- Hah! Et vous, comtesse Phantomhive. Ne réclamez pas trop mon fils. Il a des obligations chez nous.

- Sachez ma chère tante, répondit gravement Angelika, qu'il ne fut jamais mon intention d'influencer Samuel sur ses décisions.

- Je l'espère pour vous.

La tante d'Angelika pivota la tête et vit Sébastian. Celui-ci se redressa et posa ses yeux sur le tapis.

- Il est très laid…Viens Samuel, nous rentrons.

- Au revoir Angelika, dit Samuel en suivant docilement sa mère.

Angelika s'autorisa un soupir une fois la porte close.

- Charmante la tante, dit-elle d'un ton ironique.

- Suis-je laid?

- Hein?...Mais bien sûr que non. N'écoute pas ce que dit la tante Frances. Elle a une vraie langue de vipère, bien qu'elle cache un bon fond parfois.

- Ah bon.

Angelika lui adressa un sourire tendre, ce qui eut pour effet de le soulager. Elle claqua ensuite des doigts et Alma entra dans le salon en portant deux grands cartons blancs qu'elle posa sur la table, puis repartit avec le plateau vide de thé et de viennoiseries.

- Voici ton cadeau de bienvenue, Sébastian. Je les avais mis de côté pour ce jour. Ils sont à toi dorénavant…Vas-y, ouvre. J'espère qu'ils t'iront.

Sébastian ne dit mot et ouvrit le carton du dessus. Il ouvrit la bouche, mais rien n'en sortit. Il contenait des vêtements, mais pas des habits que l'on porte dans la rue. Il y trouva deux chemises noires d'encre, trois blanches immaculées, un veston sans manches et des pantalons noirs. Tous confectionnés dans une étoffe de qualité.

Il ouvrit le suivant et découvrit d'autres vêtements: un frac, une paire de souliers de cuir vernis et un manteau d'hiver. Le tout noir.

- Jeune maîtresse…je ne sais pas quoi dire…ni comment vous remercier…

Angelika se leva de son sofa et vint poser une main sur son épaule, souriante.

- Remercie-moi en faisant ton travail à la perfection comme toujours.

Sébastian leva les yeux et les encra dans ceux forestier d'Angelika. Il lui mit sa main sur la sienne et dit en souriant.

- Yes, my Lady.

Elle lui accorda un dernier sourire et partit vers la porte, mais au moment où elle allait tourner la poignée, elle se retourna vers le jeune homme et lui souffla.

- Au fait…je suis contente de te revoir…et de te savoir vivant. Tu m'as manqué.