Bonjour, bonsoir,

Tout d'abord merci infiniment pour tout ses commentaires merveilleux qui gonfle mon petit coeur de joie, ensuite désolée pour le léger retard mais j'avais tant de chose à faire, la suite ça sera pour la semaine prochaine normalement.

Bonne lecture,

Votre auteur dévouée,


Une semaine plus tard

Les magasines people avaient fait chou gras de leur réconciliation, posant encore et encore la question de pourquoi ils avaient rompu.

Infidélité ? Argent ? Problème familiale ?

Certains étaient plus proche de la vérité qu'ils ne le croyaient mais la rumeur la plus répandu était que c'était la faute à un gros problème d'argent, le fait qu'Oliver ait d'abord annulé sa campagne et puis qu'elle soit virée de son entreprise comme une malpropre avait enflammée cette rumeur. La façon dont Felicity avait été traité à Palmer Tech lui restait vraiment en travers de la gorge, juste y penser la rendait furieuse, alors oui techniquement elle était toujours la grande patronne, elle recevait toujours un salaire plutôt conséquent mais ils l'avaient jetée dehors comme une moins que rien.

Elle voulait de nouveau sa place bien méritée de PDG, Felicity refusait d'abandonner, coûte que coûte. Beaucoup de gens la soutenaient, des hommes d'affaires, des politiciens, certains journalistes mais surtout des femmes, qui s'étaient indignées de voir une femme jeune se faire viré sans raison valables par des hommes.

Felicity avait essayé de faire les choses à l'amiable mais clairement l'attaque était de mise, elle avait contacté des avocats spécialisés dans ces cas particuliers qui lui avaient dit qu'il fallait absolument insister sur la médiatisation de l'affaire.

- Hey Felicity tu n'as pas vu ma spatule favorite ?

La blonde tourna le regard innocemment et haussa les épaules.

- Non... Tu as bien regardé dans le tiroir ?

- Ouais et je trouve pas, c'est dingue !

- Complètement, cherche elle doit être là.

Bien sur il ne l'a trouvera jamais mais Felicity lui fit un signe d'encouragement. Après la rupture une fois qu'elle s'était retrouvée toute seule dans le loft, la tristesse était devenue de la rage et par tout les hasards son regard était tombé sur cette fichue spatule... Il allait sans dire qu'elle lui avait fait sa fête, pliée en deux et brûlée puis finalement jetée par le balcon.

Oliver ne devait jamais le savoir !

- Je ne trouve pas. Se frustra Oliver en ouvrant une énième fois les tiroirs.

- C'est pas grave mon amour, je t'en achèterais une autre encore mieux, d'accord ?

- Hum... Je voulais te faire ton omelette préférée.

Felicity se leva de sa chaise doucement prenant bien soin de balancer ses hanches sensuellement, elle détacha subtilement deux boutons de sa robe, passa sa main dans ses cheveux qui étaient juste de la longueur parfaite pour pouvoir tirer dessus pendant l'amour, elle racla légèrement ses ongles contre son cuir chevelu et caressa sa joue piquante de l'autre, Oliver ferma les yeux profitant de la chaleur de sa paume contre sa peau, son index traça sa lèvre supérieure lentement.

- Ne sois pas triste mon chéri...

- Je ne peux pas m'en empêcher, la peine est trop forte, j'ai besoin de réconfort Felicity.

- Pauvre chose ! Le taquina-t-elle en tapotant son torse.

Oliver l'attrapa par la taille pour la pousser contre lui, moulant son corps contre le sien, elle rigola, adorant quand il faisait ça, il dû baisser la tête pour pouvoir l'embrasser car elle n'avait pas mit ses talons, Felicity profita du baiser pour mettre ses mains sur les belle fesses de son fiancé et les pinça fermement, il ria contre ses lèvres.

- Ton cul m'a vraiment manqué...

- Le tien aussi !

Et pour prouver ses dires, ses mains attrapèrent ses fesses et les agrippèrent plongeant ainsi ses doigts dans sa culotte la faisant gémir, l'excitation commença à lécher son corps en vague, la chaleur entre ses jambes lui fit frotter ses cuisses l'une contre l'autre. Felicity se détacha de lui et marcha vers le plan de travail, lui tournant le dos, elle releva l'ourlet de sa robe avec lenteur, centimètre par centimètre, elle la laissa flotteré à sa taille et se pencha contre le meuble, balançant son cul en signe d'invitation, elle tourna la tête vers lui pour le voir la regarder les yeux noir de désir et les poings serrés.

- J'ai dix minutes avant d'arriver en retard à mon rendez-vous, tu crois pouvoir te débrouiller ? L'aiguillonna-t-elle avec malice en tortillant ses sourcilles.

- Toujours, grogna-t-il en venant se placer juste derrière elle, collant son basin déjà dure au sien.

- Tu ne vas pas manger, alors ?

- J'ai besoin d'un autre type de nourriture !

- Qui suis-je pour ne pas obtempérer à cette délicieuse demande ?

Oliver caressa son dos a travers le tissu, il posa un baiser sur la petite cicatrice de l'implant, il se recula un peu et baissa son pantalon de jogging à ses genoux, se félicitant de ne pas avoir mit de boxer, ses mains malaxèrent les joues en face de lui pendant une minute puis il prit ses cuisses et la souleva pour qu'elle soit à moitié couché sur le plan de travail, il arracha la dentelle qui le rendait fou, déchirant le tissu au passage malgré son ordre de ne surtout pas le faire... Encore.

- Tu sais pourquoi j'ai toujours aimé cette cuisine ?

- Non mais tu vas me le dire je suppose.

- Parce que...

Il attrapa ses hanches et entra en elle d'un coup la faisant crier.

- C'est juste la bonne hauteur !

Une symphonie de gémissements et cris de plaisirs raisonnèrent dans le loft bien plus longtemps que dix minutes mais bon Felicity n'allait pas s'en plaindre bien au contraire.


- Bonjour Mademoiselle Smoak, comment allez-vous ?

- Bien Jerry je vous remercie et vous ?

- Vous nous manquez terriblement mais nous avons tous bon espoir que vous allez vite revenir.

- C'est le cas, ne vous inquiétez pas ceci est mon entreprise...

Du verre brisé blessa Felicity à la joue la coupant en pleine tirade, elle se jeta à terre prenant avec elle son secrétaire qui hurla de terreur, elle le poussa vers le mur qui conduisait à la sortie lui disant de prévenir la sécurité et la police. Elle essaya de s'enfuir à son tour pour prévenir Oliver mais on l'attrapa par le bras brusquement, elle se retourna pour voir un homme en tenue de combat noire qui lui parut étrangement familier mais ne sut le placer. Il la ramena vers la salle de conférence ou le conseil siégeait actuellement transit de peur, deux hommes habillés comme son son ombre qui la tenait avec une poigne de fer et un autre homme habillé en costume cravate arme à feu en main, le visage contorsionné de haine et d'amertume.

- Tu aurais dû la laisser partir imbécile. Dit-il à son ombre en le visant de son arme. Elle est innocente ! Lâche-là... Ne vous inquiétez pas Madame Smoak je ne vous ferais pas de mal.

- Oh. Souffla son ombre, la reconnaissance passa sur sur ses traits. Je suis désolé Madame S, je ne vous avais pas reconnu.

Ces hommes lui paraissaient familier parce qu'il étaient des employés, quatre des dizaines qu'elle avait failli renvoyer l'année passée en octobre, Felicity avait présenté ses excuses à chaque travailleur viré. Qu'est-ce qui se passait bon sang ? L'ancien agent de sécurité la laissa seule lui donnant la parfaite occasion de s'enfuir mais elle ne pouvait pas abandonner ses employés si il y avait la moindre chose qu'elle pouvait faire.

- Vous vous souvenez Monsieur Dennis, il y a deux mois je vous ai dis que je vous ferais payer chère et bien ce jour est arrivé. Grogna l'homme en braquant son arme.

- Non !

Felicity se mit entre l'homme et Dennis par instinct et leva les mains en signe de reddition, elle respira et sourit aussi chaleureusement que possible.

- Monsieur Charles s'ils vous plaît, réfléchissez ce n'est pas...

- Écoutez-moi bien j'ai dis que je n'allais pas vous tuer mais si vous vous mettez dans mon chemin je n'hésiterais pas à vous blesser alors dégagez de là !

- Et si vous m'expliquiez ce qui se passe exactement Brian ? Je peux vous appeler Brian ?

Brian Charles soupira de dépit, son souffle fétide venant balayer son visage lui donnant la chair de poule, elle devait gagner du temps, pour que la police ou Oliver intervienne, personne n'allait mourir dans son entreprise.

- Je n'ai pas de temps à perdre, ce ne sont pas vos affaires Madame Smoak, tout ce qui compte c'est que Dennis soit au courant de qu'il a fait !

- Je n'ai strictement rien fait Charles, c'est vous le coupable. Intervint Dennis en reculant.

- Moi ? Vous m'avez viré pour pouvoir prendre le crédit de mon projet sur lequel j'ai travaillé durant cinq ans, ma femme m'a quitté à cause de ça et je ne vois plus mes enfants. Ce projet était toute ma vie, vous me l'avez arraché et m'avez discrédité disant à tous que je suis un alcoolique et un drogué, que j'avais harcelé sexuellement une femme dans le département des relations public, ma vie est ruiné ! Vous allez payer pour ça... De votre vie, vous allez tous payer !

Hurla Charles rouge de rage. Il pointa son arme sur la tête de Dennis et tira, Felicity se jeta sur lui et réussi à dévier son bras, la balle ne fit qu'effleurer le front du membre du conseil qui s'effondra au sol, Charles la repoussa mais elle le combattit pour essayer de lui arracher l'arme des mains, levant son genou directement sur son entre-jambe avec le plus de force possible.

Charles s'écroula sous la douleur et lâcha l'arme à feu qui roula sur le sol en marbre, Felicity rampa pour pour pouvoir l'attraper mais une main tirant sa cheville l'en empêcha, le chaos se déchaîna dans la salle de conférence, les employés essayèrent de s'enfuir tous en même temps, les hommes en noir, armés, n'arrivèrent pas à les stopper, une jeune femme enceinte hurla de douleur distrayant Felicity une seconde ce qui permit à Charles d'attraper l'arme avant elle, il se releva en boitant et lui donna un violant coup de pied à la poitrine, elle resta bloquée au sol la respiration coincée face à la souffrance.

Charles pointa de nouveau son arme sur Dennis prostré au sol les yeux fou et hagard, la jeune femme enceinte hurla encore une fois de douleur, voyant que l'attention de l'homme armé se trouvait désormais sur elle, la future mère essaya de courir mais il appuya sur la gâchette, Felicity ne su comment elle fit toutefois elle se retrouva entre la balle et la femme enceinte. La brûlure à l'épaule lui coupa une nouvelle fois le souffle et la projeta contre le mur de verre, elle se rendit à peine compte des flèches qui s'enterrèrent dans les deux cuisses de son ancien employé qui hurla à la mort. Dire que la journée avait si bien commencée !

- Felicity ! Appela frénétiquement une voix déformé qu'elle connaissait tellement bien. Hey !

- Je vais bien, marmonna-t-elle de mauvais fois. Une sale journée au boulot c'est tout.

- Une balle dans l'épaule c'est une sale journée au boulot pour toi ? Demanda-t-il ahuri tout en appuyant sur sa blessure pour stopper l'hémorragie. Désolé.

- Bordel de merde !

Le voyant sérieusement paniqué, Felicity adoucit ses traits et lui fit un petit sourire crispé, elle posa sa main sur la sienne et lui dit que c'était juste une blessure de chair rien de plus, si elle avait réussi à survivre à une demi douzaine de balles à l'estomac, une ridicule balle de rien du tout n'allait pas la tuer, alors oui ça faisait un mal de chien mais c'était juste une blessure de chair, rien qui ne devrait poser de problème avec une bonne petite aspirine de Dig.

- Huh huh pas d'aspirine de Dig, tu vas à l'hôpital !

- Nooon pas l'hôpital !

Les policiers et ambulanciers arrivèrent en même temps, trois de ces derniers virent vers elle l'air à peine perturbé par le justicier en face d'eux, ils firent reculer Oliver et commencèrent à l'ausculter, s'occupant principalement de sa blessure par balle.

- Regardez les côtes aussi, l'enculé m'a donné un sacré coup de pied à la poitrine, ça fait super mal ! Commenta-t-elle gaiement en frappant le bras de l'homme à coté d'elle.

L'un des urgentistes lui jeta un regard incrédule en clignant des yeux plusieurs fois.

- Ajoutez délirante à cause de la perte de sang. Dit-il médusé à ses collègues.

- Hey ce n'est pas gentil !

...

Arrivé dans l'antre Oliver se dépêcha d'enlever ses cuirs vert les jetant n'importe où, à mi-chemin dans sa chemise son portable sonna, il répondit de suite lorsqu'il vit le numéro du Starling Général s'afficher.

- Allô ?

- Bonjour est-ce bien Oliver Queen ?

- Oui c'est moi.

- Je suis l'infirmière Tredon, vous êtes le contact d'urgence de Felicity Smoak, elle est actuellement...

- J'arrive !

Respirant un bon coup, il posa ses mains au bord de la table ronde et ferma les yeux en essayant de se calmer, des flash-back de la limousine lui revirent en tête, Felicity, du sang coulant sur sa joue blême, sur tout son corps, son pouls qui ralentissait sous ses doigts...

- Stop ! Elle va bien ! Elle est vivante et elle va bien !

Oliver était dans son bureau quand les nouvelles d'une prise d'otage à main armée à Palmer Technologie était entrain d'avoir lieu, il avait couru vers sa voiture roulant comme un fou, la rage et la peur dansant à l'intérieur de lui. Ça avait prit toute sa maîtrise de soi de ne pas tirer trois flèches dans la poitrine de cet homme comme avec le Comte Vertigo, quand elle avait dit en plaisantant que cet enculé lui avait donné un coup pied à la poitrine. Oliver avait sévèrement regretté de ne pas l'avoir tué et il s'était retourné vers le criminel. I lui avait asséné trois de ses plus puissants coup de pied avec un grognement de rage, seuls les policiers braquant leurs armes sur lui l'avait empêché de continuer.

- Famille de Felicity Smoak ?

- C'est moi. Répondit Oliver avec empressement.

Ça faisait deux heures qu'il attendait.

- Comment elle va docteur ?

- Très bien pour une femme qui s'est faite tirer dessus, ses cotes n'ont rien malgré ce que nous pensions, la balle était déjà sortie ce qui nous a facilité le travail, elle devra porter une attelle durant un bon mois et venir changer ses pansements dans quatre jours sinon mis à part quelques coupures et des ecchymoses, rien de bien bien grave Monsieur Queen, vous pouvez aller la voir.

Oliver resta bouche-bée face à la nonchalance du médecin et le suivit après un temps d'arrêt, certes les blessures par balle étaient devenues monnaie courante en ville mais tout de même. Un peu de décence.

- Voilà sa chambre ! Ah oui j'oubliais, elle est sous morphine donc elle délire un tantinet, ne faites pas attention à ce qu'elle raconte, elle m'a dit qu'elle était une licorne réincarnée !

Il entra dans la chambre et souffla de soulagement en voyant sa fiancée... Ce que c'était bon de pouvoir l'appeler comme ça de nouveau... Jouer avec le fil sortant de son bras, le regard perdu dans le plafond une énorme moue ennuyée sur le visage qui se transforma en sourire dés qu'elle le vit.

- Salut oh toi l'étranger !

Oliver se pencha pour l'embrasser, profitant de sa chaleur et son odeur de fleur, ses muscles se décrispèrent alors qu'elle entourait son visage de ses mains pour lui rendre son baiser avec fougue, il la repoussa doucement.

- Du calme l'accro aux sensations fortes, tu es est pleine de bleus, de coupures et un trou à l'épaule, ce n'est pas le moment d'être passionnée !

- Pourquoi personne n'est gentil avec moi ? Se plaignit Felicity tristement. Déjà que je dois passer la nuit ici...

Il caressa sa joue droite, l'autre trop meurtrie pour pouvoir la toucher, Felicity se pencha contre sa main, une mèche de ses cheveux blonds mi-long tomba sur son œil Oliver la brossa tendrement, le regard fixé sur elle, il avait eu si peur de la perdre pour de bon cette fois, il se souvint avec un frisson de terreur de son corps se jetant vers la balle.

- Pourquoi tu t'es mise en travers de cette balle Felicity ? Deux fois qui plus est, cet homme ne te visait pas alors pourquoi t'être battue avec lui ?

- Comment tu sais ça ?

- J'ai demandé à voir les cameras de sécurité et tu n'étais pas visée !

- Je n'allais pas laisser mes employés mourir à l'intérieure des murs de mon entreprise, pas alors que j'ai déjà tant de sang sur les mains. Lui dit-elle, un air sérieux venant remplacer son expression auparavant légère et flou.

Oliver resta interloqué, de quoi parlait-elle ? Il ne put lui en parler la porte s'ouvrant en fracas laissant apparaître Lance une barbe d'une semaine mangeant son visage dépressif et amaigrit.

- C'est ma belle-fille je vous dis, j'ai parfaitement le droit de la voir !

- Depuis quand je suis sa belle-fille ? Marmonna Felicity en grimaçant.

- Aucune idée. Dit-il du même ton qu'elle avant de hausser la voix.

- C'est bon laissez-le s'il vous plaît, il peut rester.

- Vous êtes sur monsieur le Maire ? Insista un infirmier.

- Je peux appeler les agents de sécurité ?

- Ce n'est pas nécessaire merci, il est ma belle-fille... Je veux dire que je suis sa belle-fille.

Éclatant de rire Felicity fit signe au personnel d'hôpital de s'en aller.

- On vous a donné assez de drogues pour mettre un cheval à terre. Se moqua Quentin en s'approchant du lit. Comment vous allez Felicity ?

Felicity ne su répondre trop occupée à glousser et répéter le mot « cheval » comme si c'était la blague du siècle, Oliver secoua la tête en souriant amusé. Il prit note de lui parler de cette histoire plus tard quand ils seraient seuls et l'esprit libre de morphine dans le cas de sa fiancée.

- Je vais bien, je ne vois pas pourquoi ils doivent absolument me garder cette nuit, je veux rentrer à la maison et me coucher dans mon lit avec mon Oliver ! Je veux qu'on fasse l'amour comme ce matin sur le plan de travail !

- Ah bon sang. Jura Quentin en reculant comme physiquement frappé. Je ne voulais vraiment pas savoir ça !

- Moi aussi je crois que je vais vomir, dire que j'ai mangée sur cette cuisine. Se plaignit Thea qui venait d'arriver. Je m'inquiétais mais je vois que en fait tu vas très bien !

- C'est ce que j'arrête pas de dire mais personne ne m'écoute... Oh qu'il est joli ton collier, fais-moi voir, Oliver regarde ça brille ! Je veux le même !

- Tiens je te le donne, il t'ira mieux de toute manière.

Sa sœur lui fit signe de venir plus loin pour qu'ils puissent parler discrètement, elle voulait savoir ce qui s'était passé, Oliver lui raconta tout ce qu'il savait laissant ce que Felicity lui avait dit de coté, Thea lui dit qu'il devrait appeler Lyla qui s'inquiétait à la maison avec Bébé Sara malade.

- Hey Ollie ?

- Quoi ?

- Elle va bien regarde.

Thea se retourna pour pointer sa fiancée du doigt qui était en plein babillage avec Lance qui contractait une joli nuance de rouge plus les secondes passaient.

- Felicity est une dure à cuir, on le sait tous, elle s'en sort toujours !

Ça ne rassura pas Oliver néanmoins il sourit à sa petite sœur et alla se mettre à coté de sa fiancée, lui tenant la main jusqu'à ce que les infirmières le jettent dehors plusieurs heures plus tard.


Le lendemain après-midi

Le trajet de retour au loft se fit dans le silence, Felicity était trop mal en point pour parler et Oliver trop épuisé par la terrible nuit qu'il avait passé, les cauchemars venant le hanter, il avait passé le reste de la nuit à s'entraîner pour ne pas y penser.

- Je peux marcher Oliver.

Oliver coupa court à sa plainte et la souleva dans ses bras, il poussa la porte de l'immeuble de son pied et appuya sur le bouton de l'ascenseur de son coude, la tête de Felicity contre sa gorge et son souffle chaud réchauffèrent Oliver. Il avait eu froid depuis hier, arrivés chez eux il eut du mal pour ouvrir la porte d'entrée mais se débrouilla sous les gloussements de la blonde.

Il les conduisit directement dans leur chambre à coucher malgré ses protestations véhémentes qu'elle en avait marre de rester coucher, il la posa délicatement sur lit et la couvrit consciencieusement, il alla chercher les anti-douleurs laissés dans la voiture ainsi que le déjeuné qui se composait de donuts et muffins au grand malheur d'Oliver qui préférait les repas plus sain.

Revenu dans la chambre avec un smoothie énergétique fait maison, de la nourriture grasse et les pilules à la main il trouva Felicity avachie dans l'une de ses positions favorite pour dormir mais visiblement le sommeil ne l'avait pas trouvé au vu de sa mine frustrée. Il posa le plateau sur la table de chevet, s'assit sur le bord du lit et lui toucha les cheveux caressant son visage avec précaution.

- Parle-moi Felicity... Qu'est-ce qu'il y a ?

- Hum… Rien je n'arrive pas dormir c'est tout.

Oliver savait qu'elle était troublée, par quoi exactement il ne savait pas.

- J'aimerais te parler de quelque chose que tu as dis hier à l'hôpital qui m'a surpris.

Elle fronça adorablement les sourcils en penchant la tête sur le coté.

- J'ai dis beaucoup de choses hier, tu vas devoir préciser chéri, j'arrive pas croire que j'ai raconté toute notre vie sexuelle à Lance, le pauvre il était traumatisé.

- Je t'ai demandé pourquoi tu avais sauté devant deux balles et tu m'as répondu que... Tu avais déjà assez de sang sur les mains, qu'est-ce que tu voulais dire par là ?

Son visage se ferma instantanément prenant un air sombre plutôt inhabituel mais qu'il avait beaucoup trop vu ces derniers mois.

- Je ne veux pas en parler Oliver !

- Si parce que pour une folle raison tu penses avoir tué quelqu'un...

- Je n'ai pas juste tué une personne ! J'en ai tué des milliers Oliver ! Des mères, des pères, des filles, des fils, des grands-parents, j'ai tuée des enfants. Sanglota-t-elle, un profond dégoût de soi sortant de sa voix. Des bébés... Ils étaient si petit, j'avais pensé à avoir des enfants avec toi avant notre rupture et cette pensée m'est revenue en tête après...

- Mon amour...

Oliver resta sans voix face à sa souffrance, sa langue emmêlée dans sa bouche, il ne s'était pas douté une seconde qu'elle puisse souffrir à ce point là.

- Comment je peux penser à avoir des enfants quand j'en ai tué tant... Comment puis-je être heureuse quand tout ces gens sont morts par ma faute. Si au moins je n'essaye pas d'aider un tant sois peu d'autres personnes comment vais-je expier tout le mal que j'ai fait ? Tu comprends ?

- Tu n'as pas tué ces gens Felicity c'est de la faute de Darhk et seulement lui, tu as sauvé des millions de gens à la place, ce n'est pas toi qui a lancé les missiles c'est Darhk !

- C'est moi qui ai choisi Havenrock parce que la population était plus petite que les autres villes à proximité, c'est moi qui ai appuyé sur le bouton.

Il se leva et contourna le lit, il recula la couverture et rentra dans le cocon chaud, Oliver prit Felicity dans ses bras, la serrant fort contre lui, il posa un baiser sur son front.

- Certaines fois le choix est difficile et insoutenable, il n'y a pas de bien et de mal mais du mal et du moins mal, tu as fait tout ce qu'il y avait à faire de possible. Tu as sauvé des millions de vie au prix de milliers, je ne pense pas pouvoir dire quelque chose qui puisse te consoler. Mais tu dois savoir... Tu n'es certainement pas une meurtrière Felicity tu es un héros qui a fait de son mieux.

- Un héro qui a vraiment merdé alors. Souffla-t-elle un accro dans la voix.

- Promets-moi juste une chose mon amour ?

- Quoi ?

- Ne te mets plus jamais dans une situation ou tu pourrais mourir quand...

- Tu sais qu'avec notre travail je ne peux pas te...

- Je sais mais toi tu sais bien de quoi je veux parler Felicity... Je ne supporterais pas de te perdre... Tu comprend ça ? Je ne peux pas te perdre, j'ai tellement besoin de toi, rien que penser à une vie sans toi...

- Je t'aime Oliver et je te promets de ne plus me mettre dans ce genre de situation.

- Je t'aime aussi et hum...

- Hum ?

- Pourra-t-on ravoir cette conversation au sujet des enfants ? Demanda Oliver craintivement.

La seule réponse qu'il eu fut qu'elle se blottit plus fort contre lui.

Ça voulait dire oui ou non ?


J'espère que vous avez aimez, un peu de drame dans ce chapitre mais le prochain reviendra avec plus de douceur on va dire et des scènes bien brûlante, aussi j'espère la partit du combat est bien j'ai fait de mon mieux si ça parait confus dites-le moi que je corrige ça, bon fin de semaines.