Twilight-and-Blackbutler: Je sais que ça manque de narration. Et en effet, tu ne peux pas me juger sur la longuer des chapitres puisque les tiens sont trois fois plus courts. En tout cas, merci de me commenter.

amuto67100: OK! De numéro un, on respire par le nez et on relax. C'est pas bon de s'énerver. Mais juste comme ça, le fait que tu me demande tout sauf une dissertation me donne juste le goût de t'en demander une. Et désolée, j'avais oublier qu'en France, vous avez pas le même syst`me d'éducation. Le cégep est comme l'école avant l'université. On peut y prendre un cours (appeler une technique) pour apprendre un mé , Sébastian ne reproche rien a Undertaker. J'en sais rien de ce quK'il est allé faire durant son congé. Et je n'imagine pas Undertaker gay. Et oui, le bijou existe déja. Regarde a cette adresse: Et Alma et Sébastian n'on aucune relation en dehors du travail. Et non, je ne mettrai pas Polly et Sébastian ensemble. ERt non, Rachel n'est pas morte. Et pourquoi tu parles de Ciel? Il est pas la.

Chapitre 18.

Colère et Jalousie.

Maintenant que Noël était passé, Angelika se devait de se remettre à l'ouvrage. Le tableau de Sébastian n'était peut-être pas achevé, mais il l'était presque. Seules les dernières petites retouches étaient à faire. C'est ce qu'elle fit tout de suite après le jour de l'an.

D'un autre côté, Samuel de Midford, qui était énervé de ne pas avoir eu droit à une danse avec sa fiancée lors de la fête de la Veille de Noël, la voyait de la plus en plus avec son assistant et s'isoler dans son atelier pendant ses visites. N'avait-elle pas envie de le voir ou quoi?!

- Elle s'est encore enfermée dans son atelier, fit remarquer Samuel à sa tante Rachel durant une de ses visites quotidiennes. Vincent n'était pas présent car il avait eu un rendez-vous important en ville.

- Ma fille travaille sur un gros projet de peinture. Elle y met toute son énergie.

- Ma tante, je sais pertinemment qu'elle prend au sérieux son travail, mais elle pourrait au moins venir me dire bonjour. À chacune de mes venues, elle ne m'adresse même pas la parole. Je suis son fiancé pourtant!

- Je ne sais que dire Samuel.

Le jeune marquis se pinça la lèvre inférieure en regardant le liquide brun tourbillonner dans sa tasse. Agacé, il posa vivement la tasse dans sa soucoupe en la fesant résonné et partit pour l'atelier. Stupéfaite, Rachel le suivi.

- Samuel non! Reviens! Tu ne dois pas la déranger! Samuel!

- Je veux voir cette toile! Personne ne m'en empêchera!

- Calme-toi, je t'en prie, Samuel!

- Ne me dîtes-pas de me calmer!, s'écria Samuel en tendant la main vers la poignée de porte close. Je ne suis plus un enfant!

Il l'actionna et pénétra dans l'atelier. Angelika eut juste le temps de rabattre le drap sur la toile fraîchement complétée. Elle avait tout entendu du raffut fait par son fiancé. Nonchalamment, elle alla arrêter la musique du phonographe, puis se tourna vers Samuel, une mine impassible sur le visage et les bras croisés.

Sébastian, également sur les lieux, resta immobile garda le silence total, espérant se faire oublier. Il se dit qu'il allait se faire tuer. Le voilà, dans le costume jamais porté de Samuel et le vampire dans l'atelier, juste devant lui.

- Tu ne peux plus me le cacher dorénavant Angelika. Je veux voir cette peinture.

- N'insiste pas.

- N'insiste pas!? Mais…

- Samuel!, tonna Angelika en lui lançant un regard froid. Je t'avais explicitement défendu d'entrer dans cette pièce. Je te prierais de sortir sur le champ d'ici.

Le jeune vampire crispa son visage, fronça les sourcils et serra les dents. Samuel n'avait jamais entendu Angelika prendre un ton aussi dur avec lui. Il laissa sortir un sanglot.

Rachel observait la scène en silence, tout comme Sébastian. Elle aurait voulu dire un mot apaisant, mais rien ne sortait de sa bouche.

- Montre-la-moi, dit Samuel en hoquetant.

- Ça va te rendre malade, argumenta Angelika.

- Montre-la-moi!

Voyant que cette fois-là, elle n'aurait pas le dernier mot, elle poussa un soupir et retira le tissu du tableau.

Les larmes montèrent dans les yeux de Samuel, et passèrent à un cheveu de déborder. Samuel contempla l'œuvre d'Angelika non pas avec admiration comme les autres spectateurs, mais avec colère et jalousie.

- Il porte mon costume!

- En quoi ça pourrait te choquer? Tu ne le portes jamais.

Samuel renifla. Il poursuivit avec un ton suppliant.

- Pourquoi ne suis-je pas ton model? Je suis ton fiancé pourtant…

- Parce que tu ne comprends jamais rien! Ni l'art, ni moi d'ailleurs! Tu ne vois que ce que tu veux voir! Tu ne t'ais jamais préoccupé de ce que je pouvais ressentir!

Depuis qu'il la connaissait, Sébastian avait déjà eu l'occasion de voir Angelika, énervé, irritée, mais jamais aussi furieuse. Elle avait carrément explosé.

- Et lui, si?

Angelika ne répondit rien et détourna la tête. Samuel ne put retenir ses larmes. Elles se déversèrent de ses yeux verts et coulèrent sur ses joues. Sa haine pour Sébastian fut tellement colossale qu'il attrapa une des spatules à couleurs sur le plan de travail et s'élança pour éventrer la toile. Rachel et Sébastian affichèrent une expression de stupeur, mais demeurèrent paralysés. Seule Angelika accouru pour l'arrêter. Elle réussit à stopper sa main une demi-dizaine de centimètres avant qu'elle ne percute le tableau. Samuel eut beau forcer, Angelika le tenait avec une poigne de fer. Il finit par lâcher prise et pleura pour de bon

- Hors de ma vue!, cria-t-il à Sébastian en s'empressant de sortir. Rachel le suivit après avoir affiché un air désolé à sa fille et à Sébastian.

- Excuses-moi d'avoir crié, murmura Angelika à Sébastian.

- Non…ce n'est rien, se réveilla Sébastian en s'approchant de sa jeune maîtresse.

Il mit une main calmante sur son épaule et pivota son buste pour regarder le produit final. Mais Angelika lui prit le bras et l'admira avec lui. Sébastian sourit et regarda.

Elle l'avait représenté avec le costume dans la position assise, jambes croisées, accoté sur l'appuie-bras, fixant la lumière entouré d'un globe, d'un chat et de tentures. Angelika avait magnifiquement fait ressortir le rouge de ses yeux et le noir de ses cheveux. Elle avait out reproduit dans les plus infimes détails. Les ombres, les plis, les formes…tous.

Ils restèrent ainsi pendant une éternité. Sébastian finit par mettre son bras autour des épaules d'Angelika. Celle-ci se blottit davantage contre lui.

Tout ce que l'on aurait pu entendre dans la pièce aurait été les bruits communs de leurs respirations et de leurs cœurs, tambourinant contre leurs cages thoraciques.