The Harder they fall de LadyExcalibur2010

Conversation entre Alyssa et Masen après leur première rencontre avec Bella.

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Conversations dans l'obscurité.

Masen

Les enfants étaient finalement couchés. Quand nous étions partis de chez Bella ils étaient fatigués et pleurnichards. Il a fallu toute la magie d'Alyssa pour qu'ils se laissent engloutir par la fatigue. Si c'était moi qui m'en était occupé ils auraient essayé de discuter. Et ils auraient probablement réussi, Alyssa aurait été énervée et tout ça aurait sûrement mal fini.

Et plus important, elle ne serait pas confortablement installée dans mes bras en ce moment, pensai-je avec une sorte de satisfaction somnolente. J'embrassai les boucles qui chatouillait mon nez. Ses cheveux étaient vraiment sauvages et après une journée entière à voyager et rencontrer celle qui, j'en étais sûr allait devenir ma belle-sœur, c'était devenu n'importe quoi. Elle avait la tête pleine de cheveux fous.

Je les aplatis et ris. "Tu as ta coupe afro ma belle," murmurai-je.

"Ne te moque pas de mes cheveux," murmura-t-elle tranquillement. "Ce n'est pas parce que je n'ai pas d'ennuyeux vieux cheveux caucasiens qu'il faut les insulter, Masen Cullen." Il n'y avait aucune chaleur dans sa voix et c'était une vieille conversation familière.

"J'aime tes cheveux de femme folle," lui dis-je. Elle soupira et se blottit encore plus. Elle resta là un moment puis elle gémit et se remit sur le dos, allongeant sa longue jambe pour la faire reposer sur la mienne, elle manqua mes couilles de quelques millimètres. Quand je me protégeai instinctivement elle rit.

"Ne t'inquiète donc pas pour tes gars," plaisanta-t-elle . "J'ai des réflexes d'athlète. Je ne vais pas te donner de coups dans tes précieux bijoux."

Je grognai et les éloignai un peu de sa jambe. Alyssa avait quelquefois un sens de l'humour étrange, la plupart des gens ne le comprenait pas. Elle avait dû juste penser que c'était drôle de me taquiner en déplaçant sa jambe vraiment très près de mes gars et de les effleurer juste pour me faire peur.

Elle soupira de nouveau, c'était de la frustration. Elle ne pouvait pas s'endormir. Je reconnaissais tous les signes. "Tu n'aurais pas dû boire tout ce café," dis-je.

"Ouais, bon il était vraiment bon," dit Alyssa. "Il en valait vraiment la peine. Bella James est très forte pour le café."

"Alors que penses-tu d'elle?" Je posai la question finalement ça faisait un moment que je mourrais de le faire.

Elle rit et se tourna vers moi, faisant en sorte de lever son genou assez haut. Je saisis mes boules et elle rit de nouveau. "Je l'aime," murmura-t-elle. "Elle est parfaite pour lui."

"Je le pense aussi," répondis-je. Je ris. "Je n'aurai jamais pensé voir ce jour où mon grand frère tomberait amoureux - raide dingue, que nous élèverions nos enfants ensemble et paierions nos crédits tout en étant fous amoureux.

"Eh bien tu l'as fait," dit Alyssa. "Et tu as très bien géré le challenge de la monogamie," plaisanta-t-elle.

"Ha ha " dis-je. "Tu me connais, une fois que je t'ai vue, j'ai accepté cette idée, que je n'étais l'homme que d'une seule femme. Après toi pas d'autre femme n'aurait été à la hauteur." Je l'embrassai sur la bouche. L'une des choses que j'aimais chez Alyssa était sa grande taille. Sa bouche était tout près de la mienne juste là où je voulais qu'elle soit.

"De quoi avez-vous parlé avec Edward?" demanda-t-elle.

Je ricanai. "Tu sais bien que je ne peux pas te le dire. C'est le code Lys, Le Code. Tu ne parles jamais de Fight Club."

"Quelle est donc cette fascination masculine pour ce film? "demanda-t-elle distraite soudainement. "Je veux dire, Dieu oui, Brad Pitt est sexy mais je n'irai pas me battre par plaisir.

"Tu n'as pas de couilles, " lui dis-je. "Alors bien sûr tu ne peux pas comprendre."

"Tu as raison, j'avais oublié que les couilles étaient ce qui remplaçait le cerveau chez les hommes," rétorqua-t-elle. Dieu, que je l'aimais elle et sa bouche impertinente. Elle était si décontractée que bien peu se rendait compte qu'elle possédait cet esprit mordant.

Alyssa soupira de nouveau et se tortilla contre moi. "Continue comme ça ma dame et j'arrêterai de faire de vilaines choses à ton corps."

"Et tu crois que c'est ce qui est supposé m'arrêter?" demanda-t-elle. Sa main glissa le long de mon torse et s'arrêta à la ceinture de mon boxer. "D'accord que je me suis arrêtée." Et elle enleva sa main.

Je grognai et la serrai contre moi. "Je plaisantais," accusai-je.

"Tu devrais t'en souvenir quelquefois," m'avertit-elle. "Alors ... revenons à Edward et Bella."

"Nous devons vraiment?" Je me blottis dans son cou. Les garçons étaient endormis et Edward était probablement dans sa salle de bain en train de se faire du bien. D'accord, problème résolu. Je grognai et me frottai le visage de ma main libre. "Quoi alors?"

"Est-ce que tu as dit à Edward qu'il fallait qu'il arrive à voir Bella toute seule?" demanda-t-elle en effleurant mon torse.

"Ouais, bien sûr," lui dis-je. "Je lui ai dit qu'il était temps qu'il accélère."

Je pus la voir rouler des yeux. "Tu lui as probablement dit ça juste comme ça, n'est-ce pas?"

J'étais perdu. N'avais-je pas dit ça? "Eh bien, oui."

"Les hommes..." soupira-t-elle. "Bon j'ai pu parler avec Bella pendant que vous étiez partis et je peux de dire que la petite dame est vraiment très excitée par ton frère."

"Je ne veux pas le savoir," murmurai-je.

"D'accord," grommela-t-elle. " Mais pour les besoins de la discussion, crois-moi juste. Elle veut coucher avec lui, sérieux et ne plus perdre de temps."

"C'est une bonne chose parce qu'Edward n'en peut plus il va se l'abimer à force." Il fallait que je rie. La situation était vraiment trop drôle .

"Tu lui as parlé des massages de pied?" demanda-t-elle.

"Bien sûr," ricanai-je. "Je veux le voir tirer son coup pas mourir comme un vieux célibataire teigneux."

"Le massage des pieds ramène de nombreux points," m'assura-t-elle. "N'es-tu pas chanceux à chaque fois?"

"Je pensais que c'était mes regards langoureux, mon charme incomparable et le fait que tu adorais le sol que je foule qui me rendait heureux."

Alyssa y réfléchit pendant un moment puis secoua la tête. "Non c'est définitivement le massage des pieds."

"Joli, Madame Cullen, très agréable."

Elle haussa les épaules. "Qu'est-ce que je peux dire, c'est comme ça."

Je fis semblant de bouder. Mais ça ne lui fit rien.

"Est-ce que tu as proposé à Bella que nous gardions ses fils chez elle?" lui demandai-je enfin quand je compris que Lys n'allait pas me 'consoler'.

"Bien sûr," dit-elle. "Ne t'ai-je pas donné le signal?"

"Ouais, mais je n'ai pas compris si tu avais vraiment le nez qui te démangeait."

Elle secoua la tête. "J'aurais dû me retourner et me l'écorcher. Vraiment Masen est-ce que tu crois que je suis un amateur?"

"Est-ce que tu penses qu'on intervient et que ce n'est pas bien?" lui demandai-je après un moment de silence.

Elle fit immédiatement un signe de tête négatif. "Non nous leur fournissons juste l'occasion. " Elle m'embrassa sur la joue. "Je pense que c'est adorable que tu veuilles que ton frère soit heureux."

Je ris. "Non, je veux le voir gérer quatre garçons," la corrigeai-je. " Etre heureux est juste le bon côté des choses."

"Tu es impossible, tu le sais," se plaignit-elle.

"Mais tu m'aimes," lui rappelai-je.

"Oui," admit-elle. "Dieu seul sait pourquoi, mais oui."

"Je devrais me sentir insulté mais je n'ai toujours pas compris pourquoi je suis si chanceux," lui dis-je.

"Ça devait être en quelque sorte la journée de la poupée Ken," me rappela-t-elle.

Je ne répondis pas à ça, je ne voulais pas l'encourager dans cette voie. "Tu es une femme étrange Alyssa Cullen."

"C'est l'hôpital qui se moque de la charité!"

"Oui, tu gagnes," concédai-je.

Ensuite elle sourit. "As-tu parlé du travail à Edward?"

"Putain non," dis-je. "Je ne l'ai pas dit à maman ni à papa non plus."

"Edward va mourir," dit-elle.

"Eh bien espérons qu'il sera content avant de mourir."

"Je pense que Bella serait d'accord avec ça," nota-telle avec un acquiescement. Elle laissa sa tête reposer contre mon épaule de nouveau et les caresses avec le nez recommencèrent. Femme aux cheveux indomptés. "Je pense que je vais aimer vivre ici," dit-elle. "Les fils de Bella sont géniaux. Et ce serait bien pour Alex et Kyle d'avoir des cousins à proximité, et nos parents ne sont plus très loin. Ta mère va sauter partout."

"Péter les plombs tu devrais dire," renchéris-je. Ce travail m'était juste tombé dessus et c'était vraiment une heureuse coïncidence qu'il me ramène auprès de ma famille. Une promotion et un retour vers chez moi tout cela en même temps. J'étais vraiment très chanceux - et rien ne le prouvait davantage que la femme qui était près de moi.

"Promets-moi quelque chose," dit-elle.

"Oui c'est promis."

"Je veux être là quand tu vas le leur dire. Je veux voir la tête d'Edward," dit-elle en riant.

"Tu es diabolique."

"A force de te fréquenter c'est inévitable," dit-elle.

"C'est vrai..." Je me rapprochai d'elle pour lui murmurer. "Viens du côté obscur ma belle."

Elle grogna et secoua la tête. "Bonne nuit," dit-elle déterminée. Elle me tourna le dos mais son absolument spectaculaire cul s'appuya sur mon côté. Alors je fis ce que n'importe quel homme aurait fait dans ces circonstances, je frottai ma bite contre son cul. Ah... c'était mieux.

"Oh tu n'auras rien," dit-elle.

"D'accord," dis-je en posant ma main sur sa taille. Ensuite je m'emparai de son sein et fermai les yeux. "Quoi qu'il en soit c'est mieux qu'un doudou."

Elle ricana et s'installa confortablement. Merde. Satanés souvenirs. La main de papa sous la jupe de maman. Edward se masturbant... d'accord maintenant je bande. Il peut se soulager avec sa main lui au moins.

A l'instant où je me sentis glisser vers le sommeil, je me penchai pour murmurer à l'oreille d'Alyssa. "Je t'aime, Lys. Merci d'être toi et de rendre ma vie complète."

"De rien," marmonna-t-elle. "Mais tu ne peux pas toujours tout avoir, je suis crevée..."

Je soupirai et fermai les yeux. Ça valait le coup.


Voilà Masen nous offre souvent des moments très drôles, tout le monde l'aime malgré ses défauts...