Attention, le M n'est pas là pour faire joli.


Merci pour les reviews !

Je refais du rattrapage, donc il y a barbe et partage aujourd'hui. J'espère que j'arrêterai d'être à la bourre comme ça.

Yumeshiro : Je poste quasiment tous les jours. On peut aussi avoir du retard. J'essaie d'apporter un peu plus de réalisme à mes histoires, dès que l'occasion se présente. En plus, Hetalia est assez propice aux anecdotes historiques, faits de société et même découvertes scientifiques. Autant en profiter. J'aime beaucoup ce fandom pour ce côté-là. Pour Lovino et Antonio, j'espère que je couvrirai une bonne partie de leur histoire dans ce Calendrier. J'ai beaucoup de projets d'écriture à faire. C'est essentiellement dû au fait que mes longues fanfictions s'éternisent.

DjoDjoCute : Je me doutais que c'était toi en guest. En France, on roule beaucoup de choses. J'ai même vu un sketch avec des humoristes qui ont trouvé ça marrant de rouler un patin sur des patins. Si je peux faire l'épisode de l'intrusion dans la chambre, je le ferai ;).


Barbe

Lovino porta l'avant de son corps un peu plus contre le mur de la cabine et recula ensuite ses fesses vers le bassin d'Antonio.

Un gémissement réjoui s'échappa de sa bouche, lors de cette douce friction.

Antonio caressa avidement son torse et saisit ses hanches pour accentuer ses déhanchements.

Ils couchaient ensemble depuis quelque temps. Et bordel, que c'était bon !

Au moins, il avait choisi un partenaire sexuellement très compatible.

Lovino frissonna de plaisir quand la bouche d'Antonio déposa des baisers sur la ligne de ses épaules.

Sa barbe naissante picotait autant sa peau que le mélange de tendresse et de fougue dont il faisait preuve dans leurs ébats.

« Je vais te faire jouir, mi-corazon. »

Sa voix lui provoqua des bouleversements émotionnels dans tout le corps. Bordel de merde ! Ce devrait être illégal…

… prohibé même chez les pirates !

Antonio commença à toucher son sexe, l'excitant encore plus.

« Tonio, gémit Lovino, lorsque sa prostate fut à nouveau touchée.

- Tu en veux plus ?

- À ton avis, idiota ! »

Antonio se mit à rire contre son épaule, frottant sa barbe contre sa peau sensible, et se décida à le prendre enfin plus vite et plus fort.