Eh bien! Nous sommes de plus en plus gâtés en reviews, c'est génial! Continuez comme ça ;) Merci à Papy-1412, Caprice75, lilicat, Ekio Kimiko (oui il s'est bien soulager avec la voix de Naruto encore une fois^^), saki-62, Sam, DarkraiShadow, Tahitian Shaman, Une autre histoire, BakaNyu, Kiiyuchan, Groumde, richon et Kanzer. Merci pour vos encouragements!
Un petit éclaircissement sur la fin du chapitre précédent pour ceux qui étaient un peu largués (pas de panique!): à la fin, Sasuke se planque aux wc pour s'occuper de son petit soucis hormonal dû à la présence de son blond qui lui ne comprend rien... (Quoi que le doute est permis n'est-ce pas?! Vous êtes nombreux à soulever la question!) Et pour que Naruto arrête de lui poser des questions et chercher à l'aider, Sasuke trouve quelque chose de plus utile à lui faire faire: l'aider à se soulager en lui faisant chanter cette chanson qu'il n'aime pas (voir chapitre 3). Naruto jure donc et se met à chanter rapidement. Ce qui laisse les deux hommes, pour des raisons différentes, à bout de souffle. Voilà! J'espère que c'est plus clair pour tout le monde^^
Traducteur : HimeBluestar
Confession lost
Naruto écoutait d'une oreille Sasuke se plaindre pendant que ce dernier fouillait dans son frigo. Naruto se demandait souvent pourquoi il n'économisait pas ses dépenses inutiles et vivre simplement avec Sasuke. Les seules fois où Sasuke n'était chez lui était quand il était chez Sasuke. Ils mangeaient la nourriture de l'autre, dormaient dans le lit de l'un et de l'autre, et les deux hommes avaient des clés « d'urgence » pour la maison de l'autre qui étaient utilisées pour tout, sauf pour des urgences. La seule chose qu'ils ne faisaient pas était porter les vêtements de l'autre.
Enfin, pour être exact, Sasuke ne portait jamais les vêtements de Naruto. Naruto sourit pour lui-même en imaginant Sasuke portant un de ses ensembles orange fluo. Il s'assit et commença à fouiller dans son portefeuille. Insérant un doigt dans un des compartiments, il en sortit deux préservatifs résidant là. Les retournant, Naruto vérifia la date d'expiration et grimaça. Mince, il avait vraiment besoin de sortir plus.
Naruto se rendit dans la cuisine et jeta les capotes à la poubelle. Il allait avoir besoin d'en racheter des nouvelles et certainement pas à la pharmacie de l'hôpital. S'il était assez fou pour faire ça, toutes les employées de l'hôpital lui colleraient aux baskets en quelques instants. Il n'arrivait pas à croire que les capotes étaient expirées. Ça faisait vraiment si longtemps depuis qu'il… vous savez ?
- Qu'est-ce que tu fais ?
Sasuke le regardait avec une évidente suspicion alors que le blond croisait les bras, adoptant son regard breveté de « renard » et commençait à contempler l'état lamentable de sa vie sexuelle.
A leur premier rendez-vous, Hinata l'avait timidement embrassé sur la joue. Au second rendez-vous, elle était devenue plus audacieuse et avait pressé ses lèvres contre les siennes. A la fin de leur cinquième et dernier rendez-vous, Hinata avait enfoncé sa langue si profondément dans sa gorge qu'il crut qu'il aurait besoin d'un leurre de pêche pour la ressortir à nouveau.
Naruto savait qu'il n'était pas le plus futé du lot en ce qui concernait une multitude de sujets mais, s'il y avait bien une chose qu'il pouvait faire, c'était repérer une tendance. D'où l'inspection de sa protection.
- Mes capotes ont expirées… j'dois aller en chercher des nouvelles…
Sasuke dut combattre le tremblement de ses genoux à cette déclaration.
- Tu crois vraiment que quelqu'un va bientôt avoir pitié de toi ?
-Tais-toi ! A la place de certains, ce n'est pas une mauvaise chose que je ne vois pas les femmes comme des manèges bons marchés de carnaval.
- Est-ce que c'est parce qu'il y aurait une « taille » obligatoire pour monter dessus ?
Jamais vous n'auriez pensé, à cause de leurs chamailleries, qu'ils étaient complètement distraits par leurs propres drames personnels. Sakura leur disait toujours que c'était bizarre qu'ils puissent se disputer à un tel niveau sans vraiment s'en rendre compte. Pour le moment, Naruto était incrédule du fait qu'il était le propriétaire de préservatifs expirés et Sasuke était sous le choc de l'accélération potentielle de la relation de Naruto avec Hinata.
Naruto mit un terme à la dispute en tirant la langue à Sasuke et en se dirigeant vers la salle de gym au sous-sol. Sasuke le suivit, son esprit à cent à l'heure, alors qu'il essayait de trouver quel devrait être son prochain mouvement. Il décida qu'il n'y avait pas d'autre solution : il devait dire à Naruto ce qu'il ressentait. Et il devait lui dire maintenant. Si Naruto commençait à coucher avec cette femme, il n'aurait peut-être plus jamais de chance. Soupirant profondément, il ouvrit sa bouche pour tout avouer.
- Naru...
Sasuke s'arrêta alors qu'il regardait Naruto avoir un moment Calvin Klein.
En réalité, Naruto avait simplement retiré sa chemise et l'avait jeté dans un coin. D'une manière ou d'une autre, Sasuke réussit à ralentir la scène image par image. Dans un processus qui dura trop longtemps mais qui finit bien trop vite, selon l'estimation de Sasuke, Naruto avait terminé sa transformation en Naruto-torse-nu.
Sasuke ne voulait pas avoir à faire à Naruto-torse-nu. Naruto-torse-nu rendait les choses bien trop compliquées pour lui. Le cerveau de Sasuke était obligé d'exécuter plusieurs fonctions difficiles simultanément. Il devait faire en sorte de ne pas rougir, haleter, avoir un saignement de nez ou de devenir soudainement incohérent.
De plusieurs façons, Naruto-torse-nu était plus difficile à gérer que Naruto-nu. Naruto-nu était une espèce transitoire qui avait disparue aussi vite qu'elle était apparue. Naruto-torse-nu pouvait traîner durant des heures, tourmentant lentement Sasuke. En vérité, ce Naruto était en deuxième position avec Naruto-trempé-et-vêtu-seulement-d'une-serviette, qui pouvait facilement rendre Sasuke comateux.
Se rappelant du désespoir de la situation, Sasuke se secoua pour commencer son aveu. Naruto avait allumé sa chaîne hi-fi et avait chuté au sol pour faire des pompes. Sasuke ouvrit sa bouche encore, seulement pour être interrompu par une chanson rock hurlante.
My friend Jerry Vandergrift kissed me in Home-Ec class.
Later in the afternoon, some Jar-heads in the locker-room kicked my ass.
I said 'guys I'm like you, I like monster trucks too! Wanna see how many push-ups I can do?'
I just wish I was queer, so I could get chicks…
…dig guys that are queer… Guys that don't chicks… that don't dig guys like me.
See I'm not queer, I'm too ugly.
But if I were handsome, just imagine how great it would be!
Incognito as a gay though, but not actually that way though; pseudo-homophony!
Sasuke écouta avec horreur et fascination alors que la chanson retentissait. Naruto, chantant voluptueusement avec elle, finit ses pompes et alla donner des coups dans son sac de boxe. Qu'est-ce que c'était… un signe ?
Scoring with a supermodel would be easy.
See supermodel means voluptuous, but also is synonymous with super dumb!
See I'd be a good listener so she'd treat like a sister, and soon I'd become…
That trusted friend that cares, rubs her back and braids her hair.
No it wouldn't that a week before I'm in her underwear.
Sasuke ne savait pas quoi penser de ça. Il était simplement assit sur le banc de musculation se demandant si c'était une sorte de blague cosmique à ses frais. Naruto martelait complètement le sac de boxe, apparemment inconscient du désarroi de Sasuke.
Doesn't matter what I'm packing in my denim, it's what's in my genes.
The only smoked meat, the only sausage I would eat is made by Jimmy Dean.
See I'm not too keen on the smell of Vaseline…
No I'm not Princess Di, and I don't wanna be the queen!
I just wish I was queer, so I could get chicks!
Anyway if I was gay, I'd have to change my name to Dirk or Lewis.
Hang out with my mom's hairstylist: his name is Kip, he's got a lisp, he 'talkth like thith'.
And wear my mother's lingerie, learn the songs of Broadway…
And appreciate Depeche mode and Avant-garde ballet…
- Mais merde c'est quoi ça ?!
Naruto se stoppa et cligna des yeux à l'accès de colère de Sasuke.
- Merde, où est-ce que tu trouves des merdes pareilles à écouter ?
- Quoi, c'est Bloodhound Gang ! C'était un cadeau de remerciement de l'ami d'Hinata pour l'avoir soigné… Apparemment, il a une passion pour tout ce qui a une connotation canine et…
- Tu aimes cette chanson ! Dit Sasuke de la voix la plus accusatrice qu'il pouvait produire.
- Ben ouais, leurs chansons sont hilarantes. Tu devrais écouter celle-là, « J'espère que tu meurs », j'étais mort de rire durant toute la…
- Alors, tu penses que juste parce qu'un mec aime un autre mec, il va se promener avec les dessous de sa mère et se mettre à chanter des chansons de La mélodie du bonheur?
- Quoi ? Non… Sasuke, cette chanson est juste une blague idiote. Bien que je sois d'accord sur la partie sur les filles sautant sur les bishonen gays angoissés. Réfléchis un peu, les lycéennes, les étudiantes de fac… des fans de yaoi !
- Une blague idiote ? C'est une blague idiote ? Tout ce que cette chanson fait est perpétuer un stéréotype complètement débile que…
- Que quoi ? Que les mecs gays sont sexys et pourraient avoir n'importe quelle fille qu'ils voudraient mais ne le font pas, sur le compte qu'ils sont homosexuels ? Oui, c'est juste une calomnie vicieuse, n'est-ce pas ? La petite amie d'un des membres du groupe l'a probablement quitté pour un mec gay. Ils font juste une blague stupide. Ils font des blagues sur n'importe quoi, comme les gars qui font South Park. Est-ce que tu t'énerves contre Cartman dans chaque épisode ? T'es dans l'industrie musicale, pour l'amour de Dieu ! Depuis quand es-tu autant offensé par…
Sasuke se raidit alors que Naruto cessait de se défendre, et choisit au lieu de ça de le regarder silencieusement. Sasuke pouvait entendre les rouages dans la tête de Naruto bouger et savait qu'il devait arrêter le processus rapidement. Quand Naruto commence à jouer « relier les points », il pouvait probablement trouver Carmen Sandiego.
Sasuke força sa voix à paraître conciliante et un peu contrite.
- Tss, oublie ça. Je suis allé à Sound aujourd'hui et me suis un peu énervé, c'est tout.
C'était supposé se traduire à Naruto comme « J'ai juste commencé une dispute pour me défouler ».
Naruto hocha lentement la tête mais n'apparut pas accepter entièrement l'explication. Sasuke soupira et se leva pour partir. Il savait qu'il prenait la chanson bien trop sérieusement et tout trop à cœur. Mais il ne pouvait rien y faire. Il se sentait comme si on l'avait descendu avant qu'il ait une chance de pouvoir expliquer son cas. Il se sentait vaincu.
- Ecoute, je suis un peu fatigué et à côté de la plaque. Je vais rentrer chez moi.
Il dépassa Naruto qui se sentait encore un peu perplexe et inquiet de la drôle de tournure des évènements.
- Sasuke ? Appela Naruto pendant qu'il montait les marches.
Sasuke l'ignora et se dirigea vers la porte de la cave. Quelques secondes plus tard, Naruto entendit la porte d'entrée claquer. Le blond s'affala, fatigué.
- C'était juste une chanson stupide…
Tandis que Hinata jouait avec ses clés, Naruto attendait pour l'inévitable invitation.
- Tu veux entrer pour boire un verre ou quelque chose ? Demanda timidement Hinata alors que Naruto souriait.
- Ouais, bien sûr…
Ce ne fut pas très long avant qu'ils ne soient à l'étage, dans sa chambre, Hinata tirant sur les vêtements de Naruto tandis qu'elle le conduisait vers son lit.
- Tu es vraiment doué pour ça.
Hinata complimenta entre deux halètements les compétences en baiser de Naruto, alors qu'elle réussissait à enlever sa chemise et le conduisait jusqu'au pied de son lit.
- Je suis content que tu penses ainsi, parce que je manque d'entraînement.
Hinata émit un petit rire tout en le poussant sur son matelas moelleux et ses oreillers duveteux. Elle s'assit à califourchon sur lui et continua de l'embrasser, ses lèvres suivant le long de sa mâchoire et son cou. Sa main plongea sous un de ses oreillers pour récupérer quelque chose. En quelques minutes, Naruto se trouva solidement menotté par les deux mains à la tête de lit. Dire qu'il était surpris était un euphémisme.
- Tu gardes des menottes en soie sous ton oreiller ?
Hinata sourit et utilisa ses longs cheveux pour balayer le torse nu de Naruto, les sensations le distrayant efficacement. Elle enleva rapidement et efficacement le reste de ses vêtements, avant de s'arrêter.
- Je dois me préparer. Je reviens tout de suite. Ne te sauve pas.
Et avec ceci, Hinata s'excusa et alla dans une salle de bain adjacente. Naruto tira expérimentalement sur les menottes. Il ne s'attendait vraiment pas à ça mais ça n'était pas si étrange. Hinata prenait son temps dans la salle de bain et Naruto se demanda si sa timidité n'était pas revenue à pleine puissance. Il était sur le point de l'appeler quand la porte de la salle de bain s'ouvrit.
Jésus Marie Joseph, dans quel merdier venait-il de se fourrer ?
Là se tenait Hinata, dans l'encadrement de la porte, dans toute sa splendeur de cuir noir. Des cuissardes de cuir noir par-dessus des bas résille noirs, menant à un mini short et une veste dos nu. Les longs cheveux bleu foncé d'Hinata ajoutaient grandement à l'effet global. Mais rien de la tenue cependant ne pouvait distraire Naruto du long fouet en cuir dans la main de la jeune femme.
- Hum, Hinata ?
- C'est Hinata-sama pour toi, esclave !
Les yeux de Naruto s'écarquillèrent tandis qu'Hinata faisait claquer le fouet, faisant un son semblable à un coup de feu. Dans un moment horriblement cliché, la vie de Naruto défila devant ses yeux.
Ramen Miso et Porc… Ramen aux crevettes… Ramen au bœuf… Barbecue coréen… Ramen au barbecue coréen (ça existe au moins ça ?)
Son premier baiser avec Sasuke… Ramen… Le jour où Sasuke lui avait dit qu'il était son meilleur ami… Ramen… Espionner Sakura dans les bains publics… La visite à l'hôpital qui avait suivi…
Courant dans les champs avec son chien fidèle, Lassie… Minute, ce souvenir n'était même pas à lui.
Tout ce que Naruto savait à ce moment était qu'il ne voulait pas mourir. Il voulait vivre… VIVRE !
Avant que Naruto ne puisse parler, Hinata lui atterrit dessus avec un petit bruit sourd, lui coupant la respiration.
- Naruto, parfois, dans les affres du plaisir, les gens hurlent des choses qu'ils ne pensent pas. Par exemple « ne les tords pas, espèce de cinglée, tu vas les casser ! », « où tu crois mettre ce truc ? », « les vibrations ne devraient pas être si puissantes » ou « je jure devant dieu, je vais te faire institutionnaliser ». C'est pourquoi nous allons avoir un mot de sûreté.
La voix de Naruto grinça d'horreur.
- Un mot de sûreté ?
- Oui, juste au cas où, et pour ce soir, c'est « Versace falamelm » ! Compris ? Bien.
- Versace falafel, quoi ?
Le reste de la question paniquée de Naruto fut interrompu lorsque Hinata fourra une chaussette dans sa bouche.
Comment était-il sensé dire quelque chose avec une chaussette fourrée dans sa… Oh. Maléfique sorcière.
- Maintenant, je vais te punir jusqu'à ce que je pense que tu sois complètement réhabilité.
Naruto ne l'écoutait pas. Il était occupé à utiliser cette langue talentueuse pour forcer la chaussette hors de sa bouche. Il pria Dieu que la chaussette n'ait pas été portée. Pendant que Naruto travaillait, Hinata sortit une grande boite de sous son lit, contenant certains des attirails les plus tordus que l'homme ait jamais vu. Mais, où était la gentille fille timide qu'il avait rencontrée à l'hôpital ?
Finalement, Hinata émergea avec ce qui semblait être un taser en forme de gode ; qui produisait des petites étincelles électriques tandis qu'il tournait à une vitesse folle.
- Ça s'appelle « l'envahisseur de l'espace », fournit obligeamment Hinata. Tu ne veux pas savoir la quantité de piles que ce truc va manger, par contre.
Alors que Hinata se préparait à s'asseoir sur le lit et se pencher vers lui, Naruto réussit, enfin, à cracher la chaussette.
- Verbalement volant cerf-volant ! Vermine infestant les murs ! Vieux égalent avilis !(1) S'il te plait laisse-moi partir ! Je n'ai fait que le bien, je le jure devant Dieu, je n'ai fait que le bi-en !
Naruto était prêt à commencer à sangloter, s'il en avait besoin, tandis que Hinata le regardait avec méfiance.
- Naruto, essayes-tu de dire le mot de sûreté ?
Il hocha la tête énergiquement, lui offrant son expression la plus implorante.
- Eh bien, zut…
Hinata reposa le jouet et ouvrit les menottes de Naruto. Il soupira de soulagement alors qu'il s'asseyait, se frottait les poignets et essayait de débarrasser sa bouche du goût de la chaussette. Hinata le regarda un peu tristement.
- J'espérais tellement que ce soit ton truc.
- Je pense vraiment que tu aurais dû d'abord demander mais, désolé, le jeu SM est un peu trop extrême pour moi. Je n'aurais jamais pensé que tu sois de ce type… du tout, Hinata.
- Eh bien, je suis une thérapie d'affirmation de soi depuis un moment maintenant. Mon conseiller, Kakashi-sensei, m'a suggéré de faire des expériences sexuelles et…
- Attends, Kakashi ? Un grand gars aux cheveux argenté qui ne montre jamais qu'un œil ?
- Ouais, tu le connais ?
- Il était mon professeur de littérature au lycée. On n'a jamais lu qu'une série : Le paradis du Batifolage, La violence du Batifolage, Les tactiques du Batifolage, Batifolage batifolage.
- Ouais, pareil en thérapie. Quoi qu'il en soit, j'ai découvert ça et je me suis rendu compte que j'aimais. Maintenant, je ne peux même plus atteindre –tu sais- sans quelques jeux de bondage.
- Je ne crois pas pouvoir un jour atteindre –tu sais- avec ça !
Hinata soupira et regarda Naruto tristement.
- Ça ne va pas marcher, n'est-ce pas ?
Naruto soupira et secoua la tête –pas sur cette planète ou aucune autre !
- Je déteste ça, c'est toujours pareil. Je t'appréciais vraiment Naruto.
Il était sur le point de répondre, quand lui et Hinata furent distraits par le bruit de quelqu'un grognant et grimpant à la fenêtre. Une seconde plus tard, un jeune homme égratigné et débraillé s'effondra à travers la fenêtre.
- Kiba-kun !
Naruto attrapa rapidement les draps pour se couvrir tandis qu'il regardait choqué Kiba.
- Mais quoi mec, merde quoi ?!
Kiba ignora l'éclat de voix choqué de Naruto tandis qu'il se mettait sur ses pieds et se dirigea vers Hinata.
- Hinata, je ne peux plus rester les bras croisés et te laisser faire ça plus longtemps. Tu ne devrais pas être avec lui ! Tu devrais être avec moi !
Les sourcils de Naruto tiquèrent à cette nouvelle, et extrêmement bizarre, soudaine tournure des évènements. Il s'habilla rapidement tout en observant l'étrange échange.
- Mais, Kiba-kun, j'ai toujours cru que tu me voyais comme une sœur !
- Crois-moi, j'ai une sœur ! Si j'en venais à penser à elle de la façon dont je pense à toi, je me ferais le seppuku ! (2)
- Mais, alors, tu sais pour mon penchant, n'est-ce pas ?
Hinata le regarda avec incertitude alors qu'il souriait largement.
- Je crois que c'est un des trucs les plus sexys que j'ai jamais vu. Je ferai tout ce que tu voudras, tant que tu m'appelleras un vilain chien… et d'autres épithètes en rapport aux chiens.
- Oh, Kiba-kun, tu sais que je le ferai, chienne !
- OooOOoookay ! Je vais y aller maintenant ! Vous deux, passez une bonne soirée, vous faites un couple adorable. Je m'en vais mais ne vous dérangez pas, au revoir !
Naruto n'attendit même pas une réponse tandis qu'il accélérait hors de la chambre et s'échappa dans la nuit froide.
Peut-être devrait-il être déprimé de ce qui venait de se passer. Pour une raison inconnue, cependant, Naruto ne pouvait s'empêcher de se sentir l'un des hommes les plus chanceux de la planète.
(1) J'ai fait au mieux, mais c'est impossible de traduire ça correctement. C'est un exemple typique de phrase qui a… heu je dirais pas « tout » mais disons « beaucoup » de sens dans sa langue originelle mais plus aucun sens une fois traduite. Bon, vous l'avez compris, il essaye de dire ce foutu mot de sûreté.
(2) Wikipédia est votre ami pour savoir ce que c'est que le seppuku, mais vous connaissez aussi ça sous le nom plus connu de hara-kiri. Au passage, dans les fillers de la 1e saison de Naruto, dans l'arc du « guerrier maudit » (épisode 162 et plus) vous avez pu presque voir cet acte. Cf 165, quand Komei se met un poignard sur le ventre.
Traduction des paroles de la chanson :
Mon ami Jerry Vandergrift m'a embrassé en cours d'économie domestique.
Plus tard, dans l'après-midi, des Marines m'ont battu dans les vestiaires.
J'ai dis « les mecs, je suis comme vous, j'ai les monster trucks aussi ! Vous voulez voir combien de pompes je peux faire ? »
Je souhaiterais juste être pédé, que je puisse chopper des poulettes…
… kiffer des gars qui sont pédés… Des gars qui ne sont pas des poulettes…qui ne kiffent pas des gars comme moi.
Voyez, je ne suis pas pédé, je suis trop moche.
Mais si j'étais beau, imaginez comme ça serait génial !
Quoi qu'incognito comme un gay, bien que pas vraiment comme ça pseudo homo-factice (3) !
Marquer des points avec un super modèle serait facile.
Voyez, super modèle rime avec voluptueuse mais est aussi synonyme de super stupide !
Voyez, je serai un bon auditeur afin qu'elle me traite comme une sœur et bientôt je deviendrai…
Cet ami de confiance qui se soucie d'elle, frotte son dos et tresse ses cheveux.
Non, ça sera moins d'une semaine avant que je finisse dans sa culotte.
Peu importe ce que je trimballe dans mon jean, c'est ce qu'il y a dans mes gènes.
La seule viande fumée, la seule saucisse que je mangerais est faite par Jimmy Dean.
Voyez, je n'aime pas trop l'odeur de la vaseline…
Non, je ne suis pas Lady Di, et je ne veux pas être la reine !
Je souhaiterais juste être pédé, que je puisse chopper des poulettes !
En tout cas, si j'étais gay, je devrais changer mon nom en Dirk ou Lewis.
Trainer avec le coiffeur de ma mère : son nom est Kip, il a un zézaiement, il « parfe comme fa ».
Et porter la lingerie de ma mère, apprendre les chansons de Broadway…
Et apprécier Dépêche Mode et les ballets Avant-garde…
(3) Terme original « homophony » qui désigne la pratique d'un hétérosexuel se faisant passer pour un homosexuel auprès des femmes pour pouvoir créer un lien affectif plus facilement afin de réussir à coucher avec elles. « Homophonie » désignant une tout autre chose en français, « homo-factice » est donc une invention de notre cru car il n'y pas de terme préexistant.
Et voilà!
J'espère que vous avez passé une bonne rentrée pour certain d'entre vous.
A dans deux semaines!
