Toutes mes excuses à nos fidèles lecteurs et lectrices de ne pas avoir répondu par MP comme j'avais commencé à le faire... La rentrée des vacances de la Toussaint a un peu tout bousculé... Ce qui fait aussi que ce chapitre est publié avec quelques heures de retard... Vous m'en voulez pas trop? En tout cas, merci à tous et à toutes pour vos reviews qui, elles, sont toujours au rendez-vous! Vous assurez les gens ;)
Myuiko


Traducteur : Jen-Uchi


The Deal


Naruto était assis dans la salle télé usant de son heure avant son service à la clinique pour se reposer et se détendre. Il était dans sa vingt-sixième heure de garde. Être fatigué, il pourrait supporter ; être fatigué et tourmenté par des pensées de Sasuke, alors là c'était un autre niveau. Au cours de ces dernières heures, il aurait pu jurer avoir vu Sasuke au moins quinze fois. Ces préoccupations commençaient à le rendre nerveux. En plus, il s'inquiétait de ce que son ami manigançait ; Naruto savait qu'il complotait quelque chose. Seul Dieu savait qui Sasuke avait convaincu pour l'aider. Donc en plus de tout ça, Naruto était paranoïaque.

Tu ne peux pas arrêter de penser à moi, n'est-ce pas, idiot ?

Le visage au sourire narquois de Sasuke flottait devant lui, et Naruto tira la langue à l'apparition. Ayant besoin d'une distraction et étant trop sur les nerfs pour dormir, Naruto prit la télécommande et alluma la chaîne stéréo.

… « C'est quoi le problème, bébé ?» C'est quoi le problème ? Je ne sais pas… Enfin, peut-être que je suis amoureux. L'amour ? Penses-y, chaque fois j'y pense je ne peux plus m'arrêter. Combien de temps encore ça va prendre pour guérir ? Juste guérir, parce que je peux pas l'ignorer si c'est l'amour ! L'amour ! Ca me donne envie de me retourner et d'y faire face, mais je n'y connais rien à l'amour !

Ca devait être une blague. Reniflant, Naruto souleva la télécommande. –Click-

Quand la vérité se trouve être mensonges ! Et toute la joie en vous meure! Ne veux-tu pas quelqu'un à aimer ? N'as-tu pas besoin de quelqu'un à aimer ? N'aimerais-tu pas quelqu'un à aimer ? Tu ferais mieux de trouver quelqu'un à aimer !

-Click-

Ici la station de radio-KK3X sur les ondes, toute la journée et toute la nuit ! OW ! Nous avons une toute nouvelle sortie de « Sound Village », avec DJ Starlight et son tout nouveau single : "Tu sais que tu me veux, espèce de débile de blond - arrête d'être si difficile ! "

La mâchoire de Naruto tomba. Il éteignit rapidement la radio alors que le chanteur commençait à raconter l'histoire d'un ami qui avait refusé d'admettre qu'il y avait quelque chose de beaucoup plus profond qu'une simple amitié entre eux. Maintenant, Sasuke utilisait ses sous-fifres peu talentueux pour diffuser ses intentions à travers les ondes. C'était officiel, Naruto avait ouvert et franchit la sixième porte de l'enfer. Toute l'industrie de la musique conspirait contre lui. Bien sûr qu'il s'y attendait de la part de Sasuke, mais est-ce que tout le monde devait aussi s'y mettre ?

Soufflant, Naruto s'enfonça dans son fauteuil et ferma les yeux. Il se concentra, et commença à méditer sur tout SAUF Sasuke.

- Oooh Uzumaki-sama est si séduisant quand il est troublé. (Couinement) Je ne veux rien de plus que d'entrer et estomper ses soucis !

- (Couinement) Moi aussi ! Oh, mais tu ne crois pas qu'il pense à une fille, hein ?

- Pas du tout ! Uzumaki-sama est sans doute inquiet pour un patient parce qu'il est sensible et tient à cœur tous ceux qui souffrent !

Et il y eut plus de couinement.

Sakura roula des yeux, alors qu'elle observait les trois infirmières. Les jeunes femmes étaient accroupies, jetant des coups d'œil par la fenêtre d'où elles épiaient Naruto. Sakura les dépassa et entra dans la pièce. Se sentant d'humeur sadique, Sakura chuta sans ménagement sur les genoux de Naruto et le câlina. Elle sourit contre la poitrine de Naruto alors qu'elle entendait les exclamations choquées, indignées et le départ des infirmières livides.

Naruto sentit un poids familier s'installer sur lui, il ouvrit à peine un œil et reçu une explosion de rose. Il ferma l'œil à nouveau et parla.

- Pourquoi es-tu si méchante avec mon fan club ? Tu sais que Uzumaki-sama a besoin de son fan-club !

- Oh Uzumaki-sama, c'est parce que vous êtes teeellement sexy ! Je dois vous avoir pour moi-même ! Sakura gloussa alors que Naruto grognait grossièrement à sa réponse. Notre service se termine dans quelques minutes. Tu rentres directement chez toi?

- Non, je termine mes heures de clinique de la semaine. Je voudrais être libre demain. J'ai promis à Gaara de passer du temps avec lui.

- Eh ! Nous avons tous les deux travaillés non-stop pendant plus d'un jour maintenant ! Es-tu sûr que tu peux gérer la clinique après cela ?

- Ne t'inquiète pas... Je me sens bien. J'ai eu un peu de sommeil ici et là. C'est bon, vraiment ! Sakura soupira.

- Il n'y a pas d'échappatoire. Je vais t'aider à terminer tes heures, tu pourras donc sortir d'ici deux fois plus vite.

Elle lui jeta un regard qui mit fin à toutes pensées de protestation.

Ils se tenaient devant les doubles portes menant à la clinique et soupirèrent. Tous les phénomènes venaient à la clinique, mélangés soigneusement avec les gens normaux. De plus, il faisait nuit, et les choses devenaient toujours exponentiellement plus étranges la nuit. Prenant un dernier souffle de courage, Naruto et Sakura s'avancèrent dans la tempête.


Patient 1

Naruto regarda le presse-papiers alors qu'il entrait dans la pièce. Les résultats des tests étaient concluants, il ne s'agissait que d'en d'informer le patient. Le médecin fut intensément surpris de voir un groupe de nonnes le regardant avec impatience.

- Euh, Tanaka Rei-san?

Une jeune religieuse, assise sur le lit, lui fit un signe de la main. Naruto regarda de nouveau son bloc-notes, puis revint aux nonnes, puis encore au presse-papiers. Hmm, Tanaka-san, j'ai les résultats de vos tests.

Une sœur âgée prit la parole.

- Tout va bien, docteur ? Nous étions inquiètes à propos de Sœur Tanaka. Nous avons été tellement choquées quand elle s'est effondrée ! Et, avant ça, elle vomissait toute la journée ! Le jeune Père Fong est extrêmement inquiet à son sujet, nous voulons lui ramener de ses nouvelles le plus vite possible.

Naruto haussa un sourcil.

- Père Fong...?

La jeune sœur fixait le plafond avec un grand intérêt. La sœur aînée hocha la tête.

- Oh oui ! Ils travaillent étroitement ensemble. Parfois ils restent enfermés dans son bureau pendant des heures, juste pour prier.

La vieille religieuse rayonna de fierté, alors que la patiente se concentra sur une autre partie intéressante du plafond.

- Prier, hein ... Mesdames, pourriez-vous nous excuser un instant?

- Pourquoi ? Y a-t-il quelque chose qui ne va pas ?

Naruto agita ses mains alors que les religieuses commencèrent à s'inquiéter.

- Non, non ! C'est juste, euh, la politique de l'hôpital de... euh... discuter avec le patient, en privé... ou quelque chose comme ça.

En dépit de ses pathétiques compétences en mensonge, Naruto réussit à faire sortir les nonnes. Il se retourna finalement vers sa patiente.

- Alors, bibliquement parlant, je dirais que vous portez un enfant...

La jeune nonne souffla, et croisa les bras devant elle. C'était fait d'une manière à montrer son extrême irritation. Elle se souvint alors qu'elle n'était pas seule. Elle se tourna vers son médecin, et tenta de prendre la meilleure expression choquée qu'elle ait.

- Mais, c'est impossible…

La jeune fille parla avec hésitation et de manière robotique. Évidemment, cette fille n'allait jamais gagner un Oscar.

- ... car je n'ai jamais été avec un homme.

Naruto fit claquer sa langue, hocha la tête, se dirigea vers la fenêtre et regarda dehors.

- Que faites- vous ? demanda la jeune nonne avec intérêt.

- Je ne suis pas réellement renseigné sur la doctrine chrétienne, puisque je suis shinto, mais les naissances virginales sont une affaire énorme dans n'importe quelle religion. Je me souviens que la dernière fois que ça s'est passé quelqu'un d'important pour vous, chrétiens, est descendu du ciel. Je cherche l'étoile de l'Est… rien pour l'instant mais le soleil va se montrer demain. Est-ce que ça compte ?

La jeune femme plissa les yeux et lui donna un regard oblique. Naruto continua malgré tout.

- Pas de rois mages. Cependant, il y a un livreur de pizza, un mec avec des fleurs et un ambulancier avec un organe dans une glacière. Donc je suppose qu'ils viennent avec des cadeaux ?

- Vous n'avez pas besoin d'être si sarcastique à ce sujet ! Dit la jeune femme en hochant la tête agacée.

- Vous êtes une religieuse enceinte ! Cette situation supplie le sarcasme.

- Écoutez... Les catholiques ont une règle contre l'utilisation de protection ! Qu'est-ce que vous vouliez que je fasse ?

- Vous êtes une sœur ! Vous n'êtes même pas censée en avoir besoin ! C'est dans le nom, regardez : Nonne est égal à non. Nonne-non !

- Mes parents m'ont dit que c'était soit le couvent, soit l'armée. Et combien de nonnes se font abattre par des eaux ennemies ?

- Ah ! Touché. Bien... vous avez une idée de ce que vous allez faire ?

La fille sembla réfléchir pendant un moment.

- Hé, vous pensez qu'ils croiront à une seconde naissance virginale ? Naruto frappa son visage avec son bloc-notes.

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Patient 2

- Alors Ranma-san... dit Sakura, regardant le jeune homme devant elle, quel est le problème ?

- Ben en faite, quand quelqu'un me jette de l'eau froide dessus, je me transforme en fille. Quand c'est de l'eau chaude, je redeviens un homme. Ça commence vraiment à m'embrouiller et à m'énerver. C'est très gênant aussi ! Par exemple, il y a ce gars, il est amoureux du moi-fille mais déteste et veut tuer le moi-homme. Vous voyez mon problème ? Que faut-il que je fasse ?

Sakura regarda l'homme agité un moment.

- D'accord, alors je vais être directe et référer ce problème à un psychiatre.

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Patient 3

L'odeur de cheveux brûlés remplissait la salle. La fumée flottait hors de la peau du jeune homme et ses cheveux s'hérissèrent sur la pointe. Son œil se crispait d'une façon incontrôlable et régulièrement, un spasme brutal secouait son corps.

Naruto scanna la scène devant lui de ses yeux, placidement. Luttant pour garder son visage sérieux et appelant son sens de professionnalisme, il posa l'évidente question :

- L'envahisseur de l'espace ?

Kiba dut attendre que le dernier choc électrique traverse son corps.

- L'envahisseur de l'espace... affirma-t-il.

Derrière Kiba, une Hinata rouge-pivoine tentait désespérément de s'enfoncer dans le mur.

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Patient 4

La patience de Sakura arrivait à ses fins avec l'homme face à d'elle. Sur la feuille de température était marqué "blessure à l'aine" mais cet homme refusait de faire le « montrer-et-discuter » nécessaire. Durant les dix dernières minutes, Sakura avait essayé de convaincre l'homme à s'ouvrir à elle, littéralement et figurativement. Tout avait été en vain.

- Monsieur, votre refus évident est sûrement dû à l'une des deux raisons. Vous pouvez ne pas vouloir parce que je suis une femme et que vous avez peur de l'effet que la vue aura sur moi. Ou bien vous êtes gêné de votre blessure, et/ou la taille de votre pénis. Si c'est la première raison, je peux vous assurer expressément que le vôtre ne sera pas le premier pénis que j'aurais vu pendant la dernière heure, et encore moins aujourd'hui, cette semaine ou au cours de ma carrière. Ce n'est pas pour me vanter mais je dois dire que la retenue dont j'ai fait preuve, en ce qui concerne le fait de molester quelqu'un, est presque légendaire. Donc vous n'avez rien à craindre.
Maintenant, si c'est de l'embarras au sujet de l'état de votre "ami spécial". Je suis un médecin et très peu de blessures peuvent éventuellement me surprendre, voire aucune ! Et comme je l'ai dit avant, j'ai vu un certain nombre de pénis. J'en ai vu des minuscules, énormes, mous, durs, rasés, poilus, droits, tordus, timides et vifs. J'ai aussi vu plus que ma part de pénis morts. Alors, sauf si vous voulez que le vôtre fasse partie de la dernière catégorie, baissez votre putain de pantalon !

L'homme laissa échapper un petit "hep" avant de diriger ses mains vers sa boucle de ceinture. Son pantalon tomba et, un instant plus tard, son boxeur fit de même.

- OH MON DIEU ! QU'EST-CE QUE VOUS AVEZ FAIT ? s'écria Sakura, alors que l'homme effrayé se couvrit rapidement avec ses mains.

- POURQUOI ME CRIEZ-VOUS DESSUS ? cria l'homme, son visage palissant.

- PARCE QUE JE SUIS COMPLÈTEMENT CHOQUÉE ! répondit-elle, encore trop surprise pour ajuster son volume à des niveaux acceptables.

- VOUS AVEZ DIT QUE RIEN NE POURRAIT VOUS CHOQUER ! Il serra ses genoux alors qu'il continuait à se couvrir.

- APPAREMMENT J'AVAIS TORD !

- ARRÊTEZ DE ME CRIER DESSUS... VOUS ÊTES EFFRAYANTE !

Récupérant son calme, Sakura baissa brusquement son volume et tenta de calmer l'homme paniqué.

- Je suis désolée... Je suis vraiment désolée ! La journée a été longue. C'est bon, c'est pas grave. Que… Que s'est-il passé... en bas ?

L'homme regarda suspicieusement Sakura mais permit au médecin aux cheveux roses de le calmer.

Enfin, il fut amené à une explication, son examen embarrassant débutant.

- Eh bien, c'est l'anniversaire de ma copine et moi, pour les six mois passés ensembles, je voulais faire quelque chose de spécial. Alors… J'ai décidé de tatouer son nom sur M. Bien-Être.

Le rire cassé de Sakura sortit comme un grognement qu'elle recouvrit de quelques toux.

- Mais, après quelques heures, la douleur n'a fait qu'empirer et il a commencé à enfler, et pas dans le bon sens. Et après un certain temps, il ressemblait à ça...

"Ça" faisait référence à la monstruosité de noir, bleu et rouge pourpre devant elle. Sakura fronça les sourcils et se leva rapidement. Elle lui prescrit des antibiotiques à large spectre et planifia des tests sanguins.

- De ce que je vois là, je devine que ces aiguilles de tatouage étaient sales. Vous avez une infection d'enfer. Les aiguilles souillées sont des vecteurs de beaucoup de maladies différentes aussi, y compris les MST. Je vais devoir vous hospitaliser, jusqu'à ce qu'un type de traitements plus précis soit déterminé.

- Je... Je vais pas perdre M. Bien-Être, hein ?

Sakura cacha son sourire en toussant une deuxième fois.

- J'en doute. En tout cas, nous ferons de notre mieux pour qu'il se sente bien à nouveau.

.

Patient X

Naruto fouilla le placard de médecine, prenant des spatules et des préparations alcooliques. Il était toujours à la recherche de cotons-tiges quand son patient suivant entra dans la salle.

- Yamaguchi-san, asseyez-vous sur le lit s'il vous plaît. Je m'occupe de vous dans un instant.

Naruto ferma le placard, la porte en miroir révélant le patient derrière lui.

- AAAAH !

Sasuke roula des yeux.

- Tu penses pas que tu fais un peu dans le mélodramatique ?

Naruto se retourna et fixa Sasuke d'un œil accusateur. L'Uchiha s'allongea tranquillement sur le lit et regarda son ami bredouiller.

- Toi ! Qu'est-ce que tu fiches ici ! Qu'est-ce que t'as fait à Yama... Y'a pas de Yamaguchi-san, hein ?

Sasuke sourit et haussa les épaules.

Naruto ramassa son presse-papiers et se dirigea vers la porte.

- Où penses-tu aller ? demanda Sasuke avec une réelle curiosité.

Naruto s'arrêta, une main sur la poignée de la porte.

- Je suis toujours en service, et il y a de vrais patients qui m'attendent. Sur ce, excuse-moi.

Certes, il ne restait que quinze minutes et son travail serait terminé, mais Sasuke n'avait pas besoin de le savoir.

- Je suis un patient qui se plaint et tu ne peux pas t'en aller sans m'avoir examiné.

- Tu veux parier ? Naruto commença à ouvrir la porte.

- S'en aller sans examiner un patient... Est-ce que l'assurance de ton hôpital couvre cela ?

Naruto s'arrêta et se raidit.

- Tu ne ferais pas...

- Tsunade-sama aura tes couilles si tu causes des problèmes à cet hôpital.

Naruto ne savait pas s'il pouvait duper Sasuke, pour qu'il n'intente pas un procès à l'hôpital pour des blessures factices. Et Tsunade aurait ses couilles. Naruto, ses couilles... Il y était très attaché. Pourtant ça serait bas... Même pour Sasuke. Soudainement, des souvenirs des informations télévisées, montrant un Orochimaru sanglotant se faisant jeté de "Sound Village", maudissant Sasuke et les chiens de garde qui le portaient, revinrent à Naruto. Quand même...

- D'ailleurs, tu dois m'examiner... C'est dans ton serment d'hypocrite ! Une veine sur la tempe de Naruto rebondit.

- C'est le Serment d'Hippocrate, espèce d'enfoiré ! Toi et moi savons tous les deux qu'i rien de mal chez toi ! Physiquement du moins...

- J'ai mes avocats en numérotation abrégée. Juste une seconde... Sasuke fouilla sa veste pour trouver son portable, Naruto saisissant la poignée plus fortement.

- C'est bon, Sasuke, c'est bon ! C'est quoi exactement ton "problème" ?

- J'ai mal... là, là et là ! Sasuke regarda innocemment Naruto, alors qu'il pointait du doigt sa tête, son torse et son entrejambe. Les sourcils de Naruto menacèrent de sortir de son visage.

- Je vois. Je vais blâmer la "douleur thoracique" sur des brûlures d'estomac. Dans ce cas... Ne mange pas de nourriture épicée, mets de la glace sur ton entrejambe, prends deux aspirines et appelle quelqu'un d'autre dans la matinée.

Sasuke serra immédiatement sa poitrine et joua la pire scène de théâtre que Naruto avait vu depuis que la bonne sœur était partie.

- Oh la souffrance, Oh l'agonie, dit Sasuke d'une voix monotone, oh l'indicible, horreur PG-13. Je sens le litige arriver...

La veine dans la tête de Naruto menaça d'exploser.

- Si c'est une attaque cardiaque catastrophique que tu tentes de refaire... Dois-je te rappeler, que ton cœur est de l'autre côté de ta poitrine ?

Sasuke cligna un instant, et laissa tomber délibérément sa main gauche. Il procéda ensuite à serrer sa poitrine avec sa droite, reprenant ses gémissements monotones. Naruto leva les mains, et demanda à Dieu ce qu'il avait fait pour mériter ça.

Rejoignant le bâtard exaspérant d'un pas lourd, Naruto s'arrêta juste devant lui. Le regardant d'un œil noir sincère, il tenta désespérément de trouver un moyen d'examiner Sasuke, sans avoir à vraiment le toucher. En attendant, il crut prudent de faire marche arrière, jusqu'à ce qu'il soit au moins à un bras éloigné de son ami. D'après le rictus arrogant et l'aspect véritablement affamé dans les yeux de Sasuke, Naruto en déduit que la distance n'était pas assez. En faite, le Japon sembla soudainement trop petit. Peut-être devait-il s'enfuir en Amérique et devenir un maitre de kung-fu.

Le sourire de Sasuke se haussa un peu plus alors qu'il continuait de voir Naruto reculer inconsciemment. Si le blond reculait encore plus, ils seraient obligés de communiquer via des signaux de fumées. Testant ses pouvoirs, Sasuke sortit sa langue un peu et humidifia lentement sa lèvre inférieure. Les yeux de Naruto s'assombrirent un peu alors qu'il regardait le lent passage de rose sur les lèvres de Sasuke. Faisant rentrer sa langue, le sourire de Sasuke se faisait encore plus présent.

« Je t'ai eu ! »

Réalisant ce qu'il venait de se passer et qu'il était à un pas du mur, Naruto s'arrêta de reculer. Puis il dévoila le plus grand, le plus terrifiant regard qu'il avait dans son arsenal, juste pour montrer qu'il ne plaisantait pas.

Il était douloureusement évident pour Sasuke que Naruto n'avait aucune goûte de sang Uchiha n'importe où dans sa lignée. Il jetait un regard noir merdique. Son "pire" regard réussissait à le faire ressembler à un enfant pétulant ayant un mal de tête. Le sourire de Sasuke, encore une fois, se haussa. Encore un peu et le visage de Sasuke serait si asymétrique, qu'il se replierait sur lui-même.

À en juger par la jubilation malsaine émanant de Sasuke, Naruto devina que son regard n'avait pas beaucoup d'effet. Et puis son visage commençait à lui faire mal. Comment Sasuke le faisait-il presque perpétuellement, il ne comprendrait jamais.

- C'est quoi ton problème ? Pourquoi t'es si difficile ? demanda Naruto par exaspération, s'arrêtant encore une fois devant Sasuke.

- Eh ? C'est ma réplique ! C'est toi qui es insupportable là !

- Pourquoi tu ne veux pas accepter mon raisonnement ?

- Parce que ton "raisonnement" est ridicule et idiot ! Sasuke vit l'irritation de Naruto se durcir en une colère froide. D'accord, peut-être que le qualifier de "ridicule et idiot" n'était pas une bonne idée.

- Quelle partie de "Je ne veux pas être avec toi parce que je ne pense pas que ça vaut le coup" tu n'as pas saisi ? N'es-tu pas censé être le plus intelligent ? Naruto tira une chaise et s'assit, se sentant incroyablement fatigué. Il posa son bloc-notes de côté, ferma les yeux et commença à se masser les tempes.

- Pourquoi diable ça n'en vaudrait pas la peine ? C'est pas toi qui regarde des Disney, qui es du genre sentimental, qui parle toujours des relations et sentiments et ô combien c'est mieux d'avoir aimé que pas du tout, ou un truc dans le genre ?

Sasuke attendit sa réponse mais Naruto était encore en train de se frotter les tempes et... Est-ce qu'il chantonnait ? Sasuke poursuivit avec méfiance, sûr que le blond l'ignorait et décida de tester sa théorie.

- Ouais, donc... Je t'ai déjà dit que les strings me faisaient me sentir joli ?

Naruto répondit en laissant tomber ses mains de ses tempes, et se penchant en arrière sur sa chaise, ronflant doucement.

- Espèce d'idiot...

Sasuke utilisa son pied pour incliner la chaise de Naruto vers l'arrière. Les yeux bleus s'ouvrirent soudainement quand ce dernier se sentit glisser. Il se débattit sauvagement un moment avant l'inévitable crash.

- Écoute-moi quand je te parle, idiot !

Naruto se releva, redressa sa chaise et se rassit à nouveau, au-delà de la portée des pieds de Sasuke. Il y avait une menace latente qu'il se rendorme, juste pour gonfler l'Uchiha.

- J'ai fait un rêve bizarre. Je cognais ma tête contre un mur qui avait le symbole des Uchiha estampillé partout. Je me demande ce que ça signifie.

Sasuke ignora l'appât.

- D'ailleurs, il s'agit toujours de liens avec toi, Naruto ? Naruto passa une main dans ses cheveux.

- Rejeter les mots sur ma figure ne te fera pas gagner la guerre, Sasuke.

- Eh bien, je vais juste faire ce que tu fais toujours : Quand tout le reste échoue, soumettre par l'agacement.

Naruto leva un sourcil et regarda Sasuke longuement.

- Pourquoi es-tu là, Sasuke ?

La question irrita Sasuke, combien de fois devait-il se répéter ?

- Je te l'ai dit, je pense que nous devrions être ensemble. A cause de... tu sais, tout le truc avec l'amour.

Naruto roula des yeux.

- Ton éloquence romantique m'émeut, Casanova. Tu sais, jusqu'à il y a une semaine, je pouvais compter le nombre de fois que tu as dis le mot en "A" sur une main. Maintenant, tu n'arrives plus à dire une phrase sans ça.

Sasuke se raidit et ses yeux noirs se glacèrent. Ceci annoncé l'arrivée d'un Sasuke affronté.

- Tu en fais une moquerie...

- Je ne me moque pas de toi, Sasuke. Fais-moi confiance, rien dans ce drame ne m'amuse. Je souhaite juste que tu puisses voir les choses de mon point de vue.

Une idée apparut naître, et Naruto regarda Sasuke curieusement.

- Tu sais pourquoi tu es là ? Ce n'est pas parce que tu viens soudainement de réaliser qu'on est des âmes-sœurs ou quelque chose du genre. Tu es ici, parce que ta bite est simplement passée d'un intérêt actif à, effectivement, exécuter le spectacle !

- QUOI ?!

Sasuke cria assez fort, annonçant le passage à un Sasuke justement-indigné-et-quelque peu-mortifié. Tout ce qui manquait était l'Uchiha disant "Je vous demande pardon" avec l'accent britannique.

Avant qu'il puisse accumuler assez de vapeur pour bien obtenir son expression de colère, Naruto était penché sur lui, un souffle chaud caressant l'oreille de Sasuke alors qu'il prit la parole.

- Tu ne m'aimes pas, Sasuke. Tu le penses, mais c'est faux.

Avant qu'il puisse obtenir une chance pour protester, son souffle se fit couper par un Naruto pressant ses lèvres contre les siennes. Sa réponse fut immédiate, ouvrant la bouche pour laisser glisser la langue du blond contre la sienne et pressant contre cette alléchante chaleur. Essoufflé, Naruto rompit le baiser et retourna chuchoter à l'oreille de Sasuke.

- Tu as un point à satisfaire, Sasuke. C'est ça que tu veux vraiment...

Naruto provoqua un gémissement chez Sasuke, alors qu'il glissait une main vers le bas pour frotter fermement l'érection couverte de son ami.

- On a une relation bizarre, Sasuke. C'est désordonné et intense et on finit par trop s'emmêler l'un dans l'autre...

La tête de Sasuke tourna tandis que Naruto continuait à frotter.

Il haleta en sentant un coup de langue contre son oreille.

- Donc, je comprends que tu puisses confondre, mais tout ce que tu veux de moi... c'est de satisfaire ce point.

Et avec cette épithète, Naruto se déplaça une fois de plus, pour capturer les lèvres avides de Sasuke avec les siennes.

Naruto, bien sûr, n'avait aucun moyen de savoir comment le cerveau de Sasuke supportait l'excitation sexuelle. À partir du moment où se fit le contact physique, les mots n'eurent plus aucun sens pour lui. Si le cerveau de Sasuke envoyait les informations de manière raisonnable, il aurait su qu'il était temps d'arrêter et de rectifier la mauvaise interprétation grossière du point de vue de Naruto. À ce stade, il aurait cherché et réussi à rectifier la situation, clarifiant et prouvant l'existence et la sincérité de ses bons et tendres sentiments vis à vis de son ami, le frappant pour lui faire rentrer dans sa tête si c'était nécessaire.

Malheureusement pour les deux impliqués, le cerveau de Sasuke avait laissé tomber toutes pensées et processus cognitifs. Il avait choisi de se concentrer sur l'envoi de sang à la partie inférieure de son propriétaire et de finalement compléter l'acte d'accouplement avec l'insaisissable proie aux yeux bleus.

- Je vais passer un accord avec toi, Sasuke...

Naruto prit le menton de Sasuke, établissant un contact visuel entre eux pour qu'il n y ait aucun malentendu.

- Je vais te donner ce que tu veux. Je satisferai ce point, aussi souvent que tu le veux, quand tu veux, jusqu'à ce que ta curiosité soit enfin satisfaite. C'est ce que tu veux vraiment, non ? Naruto demanda sincèrement, priant pour que Sasuke lui prouve le contraire.

- Ensuite tu arrêteras ton comportement obsessionnel…

Sasuke comprit l'idée générale que Naruto voulait quelque chose de lui. Les beaux yeux bleus le questionnaient, pleins d'espoir, et remplis de crainte en même temps. Sasuke hocha lentement la tête. Si Naruto lui demandait quelque chose, c'est qu'il voulait surement une réponse positive. «Oui» est toujours une bonne réponse ... les gens ont toujours envie d'entendre «oui». Sasuke, lui-même, était très friand de ce mot. Alors il dit à Naruto "oui", il voulait ne rien faire d'autre que de dire "oui" à Naruto, pour le reste de sa vie. Il avait fait une bonne chose, alors pourquoi Naruto eut l'air si triste ?

- Très bien alors. Je devine que ce sera un peu gênant pour nous, quand tu décideras d'y mettre fin. Mais nous allons trouver notre rythme à nouveau et revenir à la normale. Nous le faisons toujours ... pas vrai ?

Naruto n'allait pas faire ça, juste pour se faire jeter en tant qu'amant et amis en même temps. Il se détendit légèrement quand Sasuke acquiesça de nouveau. Son ami avait beaucoup de défauts, mais le mensonge n'était pas l'un d'eux.

Naruto fixa Sasuke un peu plus longtemps. Il observa la respiration irrégulière et tremblante de son ami, son teint rougi et ses pupilles dilatées. Tous ces signes physiques en disaient long. Il avait espéré que Sasuke l'aurait refusé, lui disant de mettre son accord là où il pensait, prenant cela comme un affront à l'authenticité de ses sentiments.

Au lieu de cela, le pire de ses doutes s'était révélé exact. Il s'y attendait, pourtant il avait quand même l'impression que quelqu'un lui avait donné un coup dans la poitrine. Mais tout cela devra être mis de côté, il avait une envie à satisfaire.

Les yeux de Sasuke se fermèrent lentement pendant que les lèvres de Naruto dessinaient le contour de sa mâchoire, et des doigts chauds entourèrent ses joues. Il se décala légèrement pour que Naruto se place bien, pendant que le blond enlevait sa veste. Naruto soupira pendant qu'il commençait à sucer le lobe de Sasuke. Au moins le bâtard avait bon goût. Tout à ce sujet, était bon et bien, ce qui accentua l'ironie de cette situation.

L'impatience envers la lenteur des événements agaça Sasuke. Il agrippa les cheveux de Naruto fermement et attira les lèvres de l'autre vers les siennes. Le baiser s'approfondit, devint rapide et vorace alors que chacun d'eux essayait de goûter et de toucher l'autre autant qu'ils le pouvaient. Les petits bruits étouffés de plaisir et de satisfaction de Sasuke encourageaient Naruto alors qu'il mordait et suçait les lèvres de son ami et introduisit ses mains sous le t-shirt de Sasuke.

Ce dernier n'avait pas perdu de temps à débarrasser Naruto de son stéthoscope et procédait à l'enlèvement de la blouse blanche du médecin. En l'absence de boutons, fermetures éclair ou besoin de rompre le contact comme entraves, le vêtement s'enleva assez facilement. Naruto le lança sur le lit, derrière Sasuke, en gardant l'homme pressé contre lui.

Reconnaissant le besoin mutuel d'air, Naruto rompit le baiser et commença à taquiner les oreilles de Sasuke.

- C'est ce que tu veux n'est-ce pas? C'est ce que tu cherches…

Naruto ponctua sa demande en enlevant la ceinture de Sasuke. Un moment plus tard, Sasuke haletait pendant que Naruto glissait sa main sur son membre, frôlant les courts poils frisés sur le bas de son abdomen.

- Je te donne ce dont tu as besoin, n'est-ce pas, Sasuke ? Je vais te faire sentir bien…

Naruto n'avait pas abaissé le pantalon de Sasuke, mais en dépit de cette petite restriction, les coups venaient plus vite et plus fort. Déraisonné, Sasuke s'enfonça dans le point chaud à plusieurs reprises, une main agrippée au lit derrière lui, l'autre serrant les cheveux de son amant.

- Est-ce ainsi que tu me veux, Sasuke ? Il est encore temps d'arrêter...

Le mot « arrêter » que Naruto avait prononcé d'une voix rauque, d'un ton doux, redonna la parole à Sasuke.

- N'arrête pas…

Ce fut une commande simple et définitive, et malgré sa clarté, toute activité s'arrêta pendant un moment.

Naruto posa sa tête dans le creux du cou de Sasuke, se sentant complètement vidé et à la dérive. Sasuke était la seule personne sur terre, qui pourrait le faire se sentir aussi épuisé et misérable. Peu après cependant, Sasuke lui tira les cheveux et Naruto s'obligea à bouger.

Le baiser reprit avec Naruto qui lutta contre l'envie de le rendre dur et punitif. Naruto fit un inventaire mentale rapide de l'armoire à pharmacie dans la salle, décidant de quel serait le meilleur lubrifiant. Il allait devoir s'éloigner de Sasuke un instant pour l'obtenir. En attendant le rythme frénétique du baiser augmenta.

- Naruto ! Tu as faim ? Nous voulons aller à…

Sakura et Ino s'arrêtèrent net, bouche bée, alors que Naruto sautait loin de Sasuke.

Un moment de silence choqué plus tard, Sakura était occupé à se dissoudre dans une flaque d'excuses.

- Je suis tellement désolée Naruto, Sasuke-kun ! Je ne savais pas... Je pensais...Je suis désolée, je suis désolée !

Sakura s'inclina nerveusement plusieurs fois et donna des excuses troublées. Ino, par contre, ne ressentait aucune culpabilité. Elle lorgnait sans vergogne les deux hommes, assimilant leurs stades variés de nudité. Elle était à ça d'un énorme saignement de nez.

Alors que Sakura s'inclinait et se retirait, elle remarqua qu'Ino ne se joignait pas à elle. Elle attrapa rapidement son amie en train de reluquer.

- Je suis désolée, nous sommes désolées ! Nous partons !

Sakura ricana nerveusement en trainant Ino à l'extérieur.

Naruto regarda la porte, écoutant les bruits de pas délibérément forts s'éloignant de la porte. Sasuke, quant à lui, dessoûlait, reconstruisant lentement les dernières bribes de sa discussion avec Naruto et les événements qui avaient suivis. Il commença à réaliser que quelque chose s'était terriblement mal passé, et ce n'était pas l'interruption.

- Naruto...

Sasuke s'arrêta de parler quand Naruto se tourna vers lui et s'approcha. Son souffle s'arrêta quand Naruto se pencha vers lui. Cependant, l'homme récupérait seulement sa blouse.

Rassemblant sa veste, son presse-papiers et son stéthoscope, Naruto se dirigea vers la porte et l'ouvrit d'un coup sec et fort vers l'intérieur. Dépourvues de leur soutien, Sakura et Ino ne purent retenir des glapissements surpris et dégringolèrent dans la pièce en un amas inextricable de cheveux colorés et de membres.

Les deux dames se levèrent rapidement, prêtes à ramper et à s'excuser de leur espionnage évident. Elles se turent rapidement quand elles virent l'expression du visage de Naruto.

- Sakura, Ino...

Sakura ne pouvait se rappeler une époque où Naruto ne l'appelait pas Sakura-chan. Cela avait apparemment impressionné aussi Ino, car les deux femmes le regardaient, consternées.

- Que personne n'entende parler de ça …

Les deux filles acquiescèrent instinctivement. Sakura regarda du visage tendu de Naruto à Sasuke. Au lieu de rencontrer un regard prometteur de mort et de mutilations, Sasuke était lamentablement en train d'arranger ses vêtements, le visage fermement caché de la vue des trois autres personnes dans la pièce. Qu'est-ce qui venait au juste de se passer ?

Les deux femmes partirent, laissant Naruto et Sasuke seuls encore une fois. Naruto regarda par-dessus son épaule vers Sasuke, se préparant à partir.

- Désolé Sasuke… J'ai oublié pendant un moment où l'on était. On ne peut pas faire ça ici. Juste, appelle-moi quand tu le voudras.


Gaara était assis près de la sortie, attendant Naruto. Il avait dit à ses gardes d'aller voir ailleurs, mais avait dû faire le compromis de porter une large et ridicule casquette et une veste de baseball. Naruto arriva rapidement, Gaara eut un regard vers le visage de son ami et parla.

- Qu'est-ce qui s'est passé… qu'est-ce qui ne va pas ?

Naruto sourit facilement, en partie grâce à l'accoutrement de son ami.

- Je vais bien, je vais bien…Me suis jamais senti mieux. Maintenant, à propos d'un sujet qui n'a aucun rapport… Est-ce que tu as toujours l'immunité diplomatique ?


J'étais tellement pressée de vous offrir ce nouveau chapitre que je n'ai pas revérifié la mise en page... Shame on me! Bref, n'hésitez pas à dire si y'a quelque chose qui cloche, je corrigerai. J'espère (au passage^^) que ce chapitre vous a plus d'ailleurs! Profitez-en, plus que 2! Donc à dans deux semaines pour l'avant-dernier!