Chapitre III : Révélation
(POV DRAGO)
Alors que ma famille et moi allions sortir discrètement, ayant toujours la sensation d'être de trop dans ce groupe, une main ce déposa sur mon épaule, avec la légèreté d'un courant d'air, me faisant me retourner, et tomber nez à nez avec Amor. Je me figeais de surprise et m'apprêtais à lui demander ce qu'il voulait, mais il me devança :
- Famille Malfoy j'aimerais avant tout vous parler en priver si vous permettez nous avons a parler de la famille, dit-il avec sérieux.
Je me tournais en direction de mon père qui semblait chercher une sorte d'entourloupe mais ne trouva rien donc répondit par un hochement lent et affirmatif. Nous priant de le suivre il nous conduit au travers des couloirs de Poudlard pour enfin se stopper devant la Salle sur Demande. Passant trois fois devant, une porte apparut en face d'Amor, lequel l'ouvris sans attendre, en murmurant pour lui même "Elle à une de grave dommage en effet".
Nous nous retrouvions dans un salon de taille moyen, mais décoré avec beaucoup de soin. A ma droite trônait une grandiose cheminée finement ornée de gravure représentant des anges semblant danser gaiement avec des démons, et dans laquelle brûlait un grand feu chauffant ainsi toute la pièce. Devant celle ci se trouvait disposés en carré inachevé, 3 sofas en cuir noir semblant très confortables. Ils entouraient une table basse entièrement en verre transparent sur laquelle se reflétaient les flammes de la cheminée. Enfin une magnifique porte-fenêtre en fer forgé donnant sur un balcon et inondant sûrement la pièce de la lumière du soleil quand vient l'heure du repas.
Amor alla s'installer sur le sofa faisant face a la cheminée, les jambes croisées strictement, mais avec le haut du corps assez décontracté. Comme si nous n'étions pas dans la pièce, il ferma les yeux et sembla boire par sa peau la chaleur diffusée par la cheminée. Au bout de quelques minutes mon Père se racla la gorge montrant ainsi qu'il n'appréciait guère qu'on le considère comme un simple bibelot. Ce son fit se tourner vers nous Amor avec un immense sourire bienveillant, me réchauffant le cœur. Il se leva et dit de façon joyeuse :
- Enfin si je vous ai fais venir avec moi, ce n'est pas pour que vous restiez plantés comme des piqués. Prenez place ne vous gênez pas outres mesures et faites comme chez vous.
Mon père quelques peu énervé par la phrase de bienvenue d'Amor, se dirigea sur le sofa à gauche de celui de notre hôte rapidement rejoint par ma mère qui s'installa avec toute la noblesse dut à son rang aux côtés de mon père. Ne restant plus de place à leur côté je m'installais en face d'eux et par conséquent à la droite d'Amor qui se rassit sur son sofa.
- Je vous ai demandé de venir avec moi car je voulez évoquer le passé avec vous, notamment un épisode qui s'est dérouler il y a un peu moins de 20 ans. Je sais Drago tu n'étais pas encore né, mais cet évènement te concerne autant que tes parents.
Alors que je nageais dans l'incompréhension, je vis mes parents blêmir au four et à mesure qu'ils semblaient comprendre de quoi il retournait.
- Amor je ne voudrais pas être insolent, mais pourriez vous m'expliquer ce à quoi vous faites allusions? demandai-je
- Tout d'abord j'aimerais que tu me tutoie, car certes mon âme est immensément vieille, mes mon corps n'a que 20 ans, donc avec ton vouvoiement tu me fais prendre 40 années en pleine figure, chose que je ne suis pas pressé d'avoir, me répondit-il en rigolant, m'entraînant dans un début d'hilarité aussi.
Nous fûmes interrompus par ma mère qui se jeta précipitament aux bras d'Amor, le serrant comme si la Mort allait bientôt l'emporter.
- Oh Merlin ! Alors tu n'es pas mort tu es bien vivant mon fils? sanglota-t-elle.
L'annonce me paralysa et fis retomber le sourire qu'Amor avait fais naître sur mes lèvres. Je regardais abasourdis chaque personnes présentes pour réclamer une explication mais tous le monde semblait être occuper soit a réfléchir en ce qui concerne mon père, soit a sangloter dans le cas de ma mère, soit a me regarder géné pour le cas d'Amor, qui se dégagea de l'étreinte de ma mère , qui reprit sa place aux côtés de mon père, et enfin repris la parole.
- Oui Mère je suis bel et bien vivant. Drago, mon cher petit frère, détends toi s'il te plaît je vais tous t'expliquer pour que tu comprennes. une légère émotion se ressentait dans sa voix puis sont visage s'éclaira pour sourire en grand avant de tourner la tête dans le coin à gauche de la cheminée et déclarer de façon moqueuse.
-En fait je vais tous te raconter une fois qu'Harry sera sorti de dessous sa cape. mon grand tuer un mage des ténèbre ne t'autorise pas pour autant à écouter aux portes des conversations privées?
A ses mots nous tournions tous la tête dans la même direction que Amor pour voir émerger de sous sa cape un Balafré pour le moins contrit et rouge de honte. Suivant l'exemple d'Amor je me mis à ricaner face à sa situation.
- Petit frère? s'adressa d'un coup Amor a mon attention. Pourrais-tu venir à mes côtés afin que ce curieux bambin puisse s'asseoir la où tu es tout en évitant une guerre entre vous deux.
Je me leva est m'installer à ses côté en maintenant une distance entre lui et moi car toujours un peu méffiant et attendant toujours les explications. Pendant que je m'installait Potter se mouvant honteux en direction du sofa que j'occupais avant. Une fois ce changement effectué Amor repris :
- Ne vous inquiétez pas je suis fier d'être de votre famille et je défendrais l'honneur de votre nom si vous m'en donnez le droit évidement, tous ça pour dire que Harry pourra tenter de ternir le peux de réputation que j'ai actuellement vis à vis des gens présent an bas, il ne m'atteindra pas et encore moins vous. Bon trêve de bavardage inutile et passons à l'histoire tant attendue.
A ce moment comme dans la Grande Salle des images se formèrent à l'intérieur de ma tête avec en bruit de fond la voix d'Amor nous narrant son histoire.
-Je suis né le 31 Octobre 1989 dans le Manoir Malfoy comme vous pouvez le voir. Nos parents Drago étaient heureux d'avoir un petit garçon et ils me comblèrent de cadeaux et d'attentions. Malheureusement comme vu l'avez vu tout à l'heure j'ai étais élevé par le Conseil. En fait à l'occasion ma Bénédiction par les druides l'un des membres du Conseil pris l'apparence d'un des Druides et m'enleva quand vins sont tour de me bénir. Nos parents me recherchèrent pendant un peu plus de 2 années usant de tous les moyens à leur disposition mes ne me retrouvèrent jamais.
Les images disparurent et la réalité de la pièce réaparru a mes yeux. Je me tournai vers Amor près à lui poser une question qu'il me devança semblant lire mes pensées.
-Drago nous parlerons de ça tous les deux car j'ai aussi des questions a te poser à ce sujet. Mes je peux affirmer comme tu le pense déjà que nos parent te conçurent mettant ainsi fin à leur recherches. Une tension étais palpable dans sa voix intriguant tous nos vis-à-vis. Puis Amor me serra subitement dans ses bras de façon très chaleureuse et protectrice. Il me murmura à l'oreille pour que seul moi puisse l'entendre.
-Petit frère je suis désolé de ce que tu a enduré par ma faute et par mon absence mais saches que plus jamais je ne te laisserai seul et que désormais tu pourra toujours compter sur moi. Je ne te connais pas encore mais je t'aime déjà mon frère. la fin de sa phrase fut noyés par ses larmes me serrant le cœur douloureusement. Savoir qu'il pleurait bien que inconnu encore a mes yeux me fit le serrer contre moi dans le but de stopper ses perles salées.
Il nous fallu encore quelques minutes pour nous reprendre et nous retourner devant les autres personnes présentes dans la salle. Potter semblait étonné à la fois par les révélations que nous venions d'avoir ainsi que par le brusque échange affectif que mon ... frère et moi venions d'avoir. Mes parents quand eux mes regardaient de manière courroucés comme si je venais de les insulter. Amor semblant remarquer leur regard et avec une voix pour le moins ferme, ne souffrant aucune répartie, et même dur s'adressa à eux :
- Tentaient ne serais-ce que de le réprimander sur ce qui viens de ce passer et je vous le fais payer au centuple, suis-je clair?
Pour simple réponse mes parents hochèrent vigoureusement la tête d'un oui tremblant et craintif.
- Bien. Maintenant j'aimerais que les papiers me concernant aussi bien concernant mon état civil que mon état dans la famille soit mis à jour, donc je vous demanderai Père et Mère d'aller sur le champs mettre tous ceux ci en ordre. Oh et avant que vous partiez j'aimerai savoir quel est mon prénom je vous pris?
Mes parents semblèrent réfléchir un cours instant pour sûrement se souvenir du prénom qu'ils lui avaient attribué à la naissance et répondir de façon fier :
- Orion !
Amor ou Orion apparemment ne sembla pas apprécier son petit sobriquet à la manière dont il blanchis et les foudroyant du regard leur intimant l'ordre de déguerpir vite. Puis prenant un masque froid dans le but de masquer sa fureur il demanda de façon plus posée à Saint Potter de faire de même. Ce dernier ne demandant pas son reste partis assez rapidement oubliant même sa cape d'invisibilité qu'Amor récupéra. Se tournant enfin vers moi il me souris sincérement au bout de quelques minutes pour me montrer qu'il s'était appaisé.
- Décidement ils adorent les mythes nos parents, plaisanta-t-il me tirant un sourir. Petit frère viens avec moi je vais te présenter mes appartement dans ce chateau nous pourrons discuter plus tranquillement. je ne t'ai pas emmené avant là-bas je sais tous ce qu'ils t'ont fais et je ne voulais pas qu'ils découvrent l'endroit où tu pourra trouver tout le soutiens et le réconfort dont tu aura besoin.
- Merci voulais savoir... pourquoi as-tu réagis comme ceci à ton prénom? Et comment dois-je t'appeler au final? lui demandai-je
-Et bien concernant ma colère il s'agit d'une vieille histoire avec ce cher Orion. Ensuite vu que mon prénom semble être ça ici bas, autant me nommer ainsi même si je n'en suis pas fan; répondis mon grand frère avec une mimique légèrement dégoûté.
- Et si je t'appelais Amor, cela te conviendrais grand-frère?
Je ne sais ce qui en fut à l'origine mais un immense sourire naquis sur ces lèvres. répondant à mon interrogation pensée Amor repris :
-Merci pour le "grand-frère" je ne m'attendais pas à te voir le faire aussi vite et je dois bien avouer que ça me touche.
Et pour appuyer ses dires il me pris dans ses bras pour une étreinte fraternelle à laquelle je répondis enchanté d'avoir enfin trouver une personne de ma famille étant capable de m'aimer. Mettant fin à cette étreinte nous nous levions et il nous prîmes la directions de ses appartements qui apparemment si situaient dans la même aile du château que la Grande Salle.
