Note : Hey ! :) Contente de savoir que le précédent chapitre vous a plu ! On approche doucement de la fin, ceci est l'avant-dernier chapitre ! (oui, je sais, j'avais dis 12 chapitres, mais comme une débile j'avais oublié que deux chapitres avaient été fondus en un à un moment donné de l'histoire... *boulet*) Donc j'espère que ça va vous plaire ! ^_^

Pika : Ohhh, j'suis contente de savoir que tu as aimé et que je rend tes lundis matins "supers" ! xD Pour ce qui va se passer avec Axel, je te suggère de lire ce chapitre... mais ne me tue pas à la fin, hein ? ;D Et la partie écrite en amont n'était pas ça :) C'était la partie avec Axel planqué dans l'armoire jusqu'au petit mot laissé sur l'oreiller de Roxas =')

Miss Manga : Il était long oui... c'est ce chapitre qui était censé être séparé en deux, en fait. xD J'avais oublié que je devais le couper en deux. *BAM* Mais je suis d'accord pour lla réaction de Naminé =') Et non, c'était pas l'autopsie ;)

Chapeauline : Oui, c'était cette partie là ! ;) J'l'ai écrite par plaisir de faire une sorte de "mini" lemon qui n'en est pas un. xD Disons que c'est le seul qui a des cheveux rouges PETANT ? xD Et le cheveux roux était sur le cadavre après qu'Axel y ait foutu le feu ^^ Et contente que le shojo-like t'ai plu ! XD Et j'espère que ce chapitre là te plairait ;D


Chapitre 10 :

Roxas poussa un soupir à en fendre son propre bureau, sans même penser à être le moins du monde discret. De toute façon, ce n'était pas comme si le professeur allait dire quelque chose. Ici, il était le meilleur de la classe, et il le savait – tout simplement parce que Riku n'y était pas. Au lieu de japonais, ce dernier avait préféré prendre l'option langue allemande. Il pouvait donc se permettre à peu près ce qu'il voulait, car à cause de ses bonnes notes – et certainement également de son nom – le professeur n'oserait jamais rien dire.

Il n'aimait pas se l'avouer, mais… Axel lui manquait.
Bien sûr, il l'avait vu la veille et l'avant-veille – il était maintenant hors de question pour lui de ne pas passer ses week-ends chez le jeune homme, même si ce dernier aimait bien le déconcentrer en le taquinant – mais ce n'était… bizarrement plus suffisant. Il avait besoin de le sentir près de lui, autant physiquement que mentalement. Il était devenu totalement dépendant. Drogué, même.
Un sourire vague envahit ses lèvres quand il repensa à la soirée du vendredi qui venait de passer. À la surprise de sa présence – dans son armoire, au demeurant… - aux baisers brûlants qu'ils avaient échangés, aux…

Une vague chaleur sur ses joues coupa sa réflexion. Il valait mieux pour lui qu'il évite de penser à ça, s'il ne voulait pas finir encore plus rouge qu'une tomate bien mûre.
Pourtant, un détail le titillait. Quand il y réfléchissait, le jeune homme savait tout de lui. Qu'il était lycéen, promis à un avenir somptueux à la tête d'une compagnie… qu'il avait une belle-mère caqueteuse, une sœur jumelle adorable, un père plus qu'exigeant, prêt à l'écraser s'il le fallait. Mais lui… que savait-il ? À part son terrible secret ?
Il tenta un instant de faire la liste de ce qu'il savait.

Voyons…
Il était jeune… 20 ans, maximum 24… déjà pour l'âge, il n'en savait rien. Ça commençait bien. Il s'appelait… Axel. Axel comment ? Mince, il avait oublié de regarder sur sa sonnette. Il avait Demyx pour ami – ça, il était difficile de l'ignorer – mais il ne connaissait pas tant ses autres fréquentations… à part Xion, à l'époque. Et il était… il était…
Mince, ça non plus, il ne le savait pas. Quel métier il pouvait bien avoir ? Il semblait avoir des horaires plutôt larges… bon, maintenant qu'il y pensait, il ne le voyait que quelques heures par jour à chaque fois, de quoi lui laisser totalement la matinée et l'après-midi – jusqu'à 16h30, donc il devait finir avant – de libre, mais quand même….

Il aurait pu lui demander… mais il n'était pas sûr qu'Axel veuille bien répondre, en réalité. C'était même peur probable, cet épouvantail semblait très secret de lui-même. Pourtant, vu ce qu'ils… ce qu'ils partageaient, c'était tout de même un peu légitime qu'il se pose des questions sur lui, et qu'il cherche des réponses, non ?
… Non ?
Un nouveau soupir franchit ses lèvres, tandis qu'une décision se formait peu à peu, dans sa tête. Puisqu'Axel ne voudrait certainement pas lui donner de réponses, il irait lui-même les chercher. Il ne pouvait pas suivre le jeune homme – déjà, lui n'avait pas de moto, et il doutait fortement que son père le laisse emprunter un pur sang.
Surtout qu'un pur-sang en pleine ville… on a déjà fait plus discret.

.oOo.

- Voici, monsieur. Mais je doute vraiment que vous trouviez quoi que ce soit d'intéressant, vous savez… À ce que j'en sais, c'est un gentil jeune homme, il n'a jamais eu de problèmes. Je crois même qu'il donne des cours à un lycéen, que je vois souvent par ici…

- Merci de votre aide et de vos renseignements, monsieur. Mais nous nous débrouillerons, maintenant.

Le ton était ferme et sec, presque dur. Couplé au savoir que celui qui lui parlait était un officier de police, et surtout le sentiment que ce dernier était déjà passablement agacé, le concierge n'insista pas trop. Les laissant entrer dans l'appartement de son locataire, il tourna les talons et s'en alla, un soupçon étonné quand même de les voir si pressés de découvrir l'habitat de ce jeune homme si souriant. Qu'avait-il bien pu faire pour qu'ils se présentent ici avec toute une équipe, commission rogatoire en main ?
À l'intérieur de l'appartement, c'était un véritable branle-bas de combat.

- Allez les gars, fouillez-moi ça correctement et en vitesse. N'oubliez pas qu'on fouille un psychopathe, alors je veux des choses solides ! J'ai déjà dû pas mal batailler pour avoir cette fichue commission rogatoire, on a assez de deux jours de perdus !

Pressés par le ton alarmiste et vraiment, vraiment menaçant de leur chef, les cinq policiers qui étaient entrés avec lui dans la pièce se mirent à fouiller, soulevant les papiers, déplaçant les affaires, les meubles, relevant des empreintes là où ils le pouvaient, cherchant l'ADN dans tous les coins et recoins de l'appartement.
Leterront frotta ses mains d'appréhension.
Vu le service qu'il avait demandé au juge, mettant toute sa foi dans la demande, il avait intérêt à ne pas se planter. C'était la fin de sa carrière et la tranquillité de ses vieux jours qu'il était en train de risquer, là…

.oOo.

La fin de son cours de japonais était passée à vitesse aussi hallucinante que celle d'un escargot en train de faire une crise d'asthme. Autant dire que Roxas avait l'impression d'avoir avalé une ou deux piles électriques en sortant de sa salle de classe, sourd aux appels de Sora qui semblait vouloir lui poser une question.
Descendant les escaliers à toute vitesse pour sortir du bâtiment, il prit ensuite la direction qu'empruntait toujours Axel, à moto, pour rejoindre son appartement.
Cette fois-ci, sa marche lui prit un peu plus de temps que le jour où le rouquin était malade, et qu'il avait fait le trajet en bouillonnant de rage. Remarquons que cela lui permit néanmoins de profiter un peu plus du paysage qui, contrairement à chez lui, offrait un peu plus de diversité. Ici, pas de grandes bâtisses blanches, de jardins s'étendant à perte de vues et taillés au millimètre près, d'écuries ou de lac – si, si, son voisin de gauche en avait un, semblait-il. Plutôt des immeubles se chevauchant, créant au hasard des ronds-points ou des carrefours qui semblaient vouloir le perdre un peu plus. Il croisa çà et là quelques parcs, qui n'offraient que des arbres de races communes et de l'herbe mal taillée, mais qui avaient tous un certain charme un peu particulier.

Enfin, il arriva à l'immeuble d'Axel.
Et se figea, dérangé par un détail qui ne lui plaisait, mais alors pas du tout.
Quatre voitures de police étaient garées, clignotant bleu et rouge, tout autour de l'immeuble.

Il tenta de calmer son cœur qui commençait à faire de dangereux bonds dans sa poitrine. Cela ne voulait rien dire. Peut-être qu'un autre locataire avait fait quelque chose de répréhensible ? Genre… du… du tapage diurne ? Ou alors, il faisait peut-être pousser de la marijuana sur son balcon ?
Secouant sa tête, il fut tenté de se mettre une baffe. Il était vraiment nul pour se trouver des excuses. Inspirant un grand coup, il décida d'aller vérifier quand même.

Prenant l'air le plus naturel possible, il afficha l'air neutre qu'il portait tout le temps – sauf en présence d'un certain roux – sur le visage, et s'avança jusqu'à la porte. Là, il hésita un instant entre l'ascenseur et l'escalier, avant de choisir ce dernier. Ce serait plus simple de faire croire qu'il montait un étage plus haut, au cas où c'était vraiment… ce qu'il croyait.
S'engageant donc dans la volée de marche, il s'aperçut en attrapant la rampe qu'il n'était pas loin de l'apoplexie, et que ses mains étaient devenues plus que moites. Ça s'annonçait mal.
Il monta au premier puis au second étage, le cœur serré tour à tour par l'angoisse et l'espoir. Enfin, il arriva au troisième étage. Celui d'Axel.

Bingo.
Sa porte était ouverte, des gros bras faisaient le piquet devant.
Merde, jura-t-il en lui-même.

Tentant de garder son air aussi impassible que possible, il hocha la tête pour les saluer, et continua tranquillement son chemin jusqu'à l'étage du dessus. Là, il se rua à travers le couloir pour atteindre, de l'autre côté de ce dernier, les escaliers de secours, qu'il avait déjà pu remarquer à plusieurs reprises lors de ses visites ici. Il dévala ces derniers à toute vitesse, le cœur battant à s'en briser la cage thoracique. Il fila sans demander son reste, inconscient du policier d'âge mûr qui l'avait vu s'enfuir.

.oOo.

Il arriva chez lui en sueur, nageant dans ses vêtements, le teint presque aussi rouge que les cheveux de son amant, à bout de souffle. Il avait l'impression qu'il allait s'écrouler d'un instant à l'autre – chose qui refila d'ailleurs une peur bleue à une des domestiques, qui lui demanda s'il avait besoin de quoi que ce soit.
Il secoua la tête avant de rejoindre le premier étage. Arrivé là, dans le couloir vide qui menait à sa chambre et celle de Naminé, mais également au bureau de son père, il s'affala contre un mur et se laissa glisser jusqu'au sol.

Tentant de remettre un peu d'ordre dans son esprit paralysé par la panique, il inspira profondément en même temps pour récupérer également son souffle. Toute sa situation était claire, en fait. Il avait deux choix. Rejoindre Axel, tout risquer, mettre sa vie entière en danger, tout ce qu'il avait bâti jusqu'ici… ou bien l'oublier. Faire comme s'il n'avait rien vu, et ensuite ignorer Axel si ce dernier cherchait à prendre contact.
Un rire rauque s'exhala de sa cage thoracique quand il comprit que s'il osait choisir cette seconde solution, il ne pourrait plus jamais se regarder dans une glace sans se cracher automatiquement dessus. Il ne pourrait jamais plus vivre en fait.

Tout simplement parce que sa vie se résumait à ce simple petit mot. « Axel ».
Toute son existence reposait maintenant entre les mains de ce psychopathe, et tant pis pour ce que cela signifiait. Il avait compris qu'en fait, s'il n'était pas près de lui… ça ne servait à rien. Alors, autant tout foutre en l'air pour le garder. Maintenant qu'il avait goûté à la vie avec le rouquin, il préférait crever que de tout laisser là et retourner à cette routine si chiante qui n'était pas loin de le rendre fou avant qu'il le comprenne.

Il le voulait, lui.
Peu importe le prix.

Puisant dans ses maigres forces revenues, le lycéen se releva en s'appuyant contre le mur, et prit le chemin de la porte qui se trouvait tout au fond du couloir. Le bureau de son père.
Arrivé devant celle-ci, il l'ouvrit religieusement. Vide. Ouf. Son père devait être à un rendez-vous quelconque, il avait donc le champ libre. Mais peu de temps, aussi se dépêcha-t-il de refermer la porte derrière lui et de se diriger vers l'immense peinture – d'un quelconque peintre horriblement onéreux, il n'en doutait pas – pour la décrocher.

Derrière, un large coffre-fort trônait, offrant au monde la surface archipolie de son métal rutilant, comme criant à qui voulait bien l'entendre qu'il regorgeait de richesses imprenables. Pour qui ne connaissait pas le code.
Or, Roxas le connaissait depuis bien longtemps – merci à son nez fouineur. Il l'effectua sur le cadran de chiffres, puis fit tourner la poignée en entendant le son du déverrouillage.
À l'intérieur, son regard couru sur les papiers, les billets, actes de propriétés, contrats valant de l'or et autres choses entassées là, avant de s'arrêter sur un dernier objet qu'il ne s'attendait pas vraiment à trouver là.

Un instant, il hésita. Il se demanda si ce serait vraiment nécessaire.
Une part de son esprit le suppliait, lui chuchotant que non.
L'autre, la partie froide et calculatrice, eut raison.
Attrapant une liasse ou deux de billets d'une main, il saisit de l'autre cet objet qui le faisait tant douter. Enfonçant le tout dans ses poches, il referma à toute vitesse le compte puis le tableau, et repartit aussi vite que possible du bureau, traversant sa maison au pas de course.

.oOo.

Axel coupa le contact de sa moto, en descendant tandis qu'il enlevait son casque pour le glisser sous son bras. Presque 15h. Il avait encore un peu de temps avant d'aller chercher son cher lycéen à l'école, il pourrait certainement finir son…

Fronçant les sourcils, le rouquin s'arrêta au milieu de la route qu'il était en train de traverser.
Son sang se figea.
Pourquoi diable y avait-il des policiers devant chez lui ? Qu'est-ce qu'il se passait ?

Non, pas la peine de se poser cette question-là. Il avait du faire une erreur quelque part, c'était sûr. Ça n'était pas possible. Il s'était pourtant évertué à ne laisser aucune trace. Il jura intérieurement. Il aurait dû faire cramé le corps, ç'aurait été bien plus simple, tout compte fait.

Poussant un soupir de résignation, il ferma les yeux un instant.
Que faire ?
Se rendre à la police ? Il aurait pu. Il l'aurait même certainement fait, avant le blondinet. C'était ce qu'il envisageait, cette nuit-là, dans la ruelle. De laisser le corps, de continuer sa vie, et d'attendre que la police vienne le cueillir.

Mais depuis, il y avait Roxas. Depuis, sa vie avait changé, avait pris un tournant qu'il aimait beaucoup trop pour laisser quelqu'un briser tout ça. Depuis, il avait envie de vivre, vraiment. Pourvu que ce soit aux côtés du lycéen.

En un instant, sa décision fut prise.
Il fallait qu'il récupère quelques affaires. Pas grand-chose, mais au moins de quoi lui permettre de fuir. Il ne pouvait pas partir comme ça, sans rien. Rien que son porte-monnaie était resté chez lui, vu qu'il n'était parti que pour rendre un ou deux livres à la bibliothèque d'en bas, et qu'il n'avait besoin de rien pour ça.
Il irait chercher ces quelques affaires le plus vite possible, quitte à devoir peut-être foncer dans le tas – en espérant que ces policiers ne seraient pas trop nombreux. Ensuite, il fuirait. Et peut-être qu'avec un peu de chance, ces types l'oublieraient assez vite pour qu'il puisse revenir cueillir le blondinet.


Enfin… si ledit blondinet voulait bien qu'il revienne le cueillir.
Il verrait ça plus tard.

Inspirant à fond, il carra les épaules, et observant le bâtiment, choisit de le contourner, passant par la petite ruelle, afin de prendre l'escalier de secours. Il parviendrait sur la façade… et là… il improviserait, sûrement. La porte était sans doute gardée, mais son balcon n'était pas très loin de l'escalier, peut-être que…
Il s'engagea dans la ruelle en tentant d'être le plus discret possible. Ce n'était certainement pas le moment de se faire remarquer. Hélas pour lui, Roxas avait attiré l'attention du policier qui surveillait en bas, et qui le soupçonnait de vouloir revenir. Ce dernier avait donc décidé d'observer de plus près cette fameuse ruelle qu'ils n'avaient pas remarquée de prime abord.
Ce fut donc plutôt satisfait qu'il vit ce type à l'allure d'allumette s'engager dans cette dernière – qu'il savait être une impasse.

D'un pas vif, il le suivit jusque dans la ruelle, et tandis que le jeune homme attrapait le premier barreau de cette dernière, il braqua son pistolet sur lui, lançant d'une voix forte :

- On ne bouge plus !

Axel frissonna.

Jamais, lorsqu'il contemplait le corps encore chaud et inerte de Xion sur le sol, il n'aurait imaginé finir ainsi.
Menacé par un flic qui devait avoir fait son temps, les cheveux déjà blanchis par les années passantes. Un flic qui tenait son arme à bout de bras, presque incertain de la conduite à adopter.

Lâchant le barreau de l'échelle, le roux tenta un pas en avant.
Il se figea de suite en entendant le déclic du pistolet que l'on arme.
Ok. Sur ce coup-là, il s'était peut-être trompé. Le vieux savait tout à fait ce qu'il faisait. Il n'hésiterait certainement pas un instant.

- Ok mon gars. Tu vas te calmer maintenant. Tu mets tes mains contre le mur. Doucement. Sans gestes brusques. À moins que tu ne veuilles finir comme une passoire…

Axel le sonda du regard.
Quelque temps auparavant, il n'aurait peut-être pas réagi ainsi. Il aurait obéi, lassé de la vie si monotone qu'il avait alors. Parce qu'il fallait bien l'avouer, à cette époque-là, mourir, vivre en liberté, ou bien croupir en prison, tout lui était égal. L'ennui gouvernait sa vie avec la même lenteur atroce qui lui donnait envie de prier pour que n'importe quoi vienne déranger cette monotonie qui le tuait.
Mais maintenant, tout avait changé. Maintenant, il y avait Roxas. Et il ne voulait pas risquer quoi que ce soit pour ce gamin. Lui n'avait rien fait. Bon, d'accord, si, il l'avait réduit en esclavage sans le moindre remords, mais… mais Axel savait qu'il aurait pu s'en débarrasser quand il le voulait. Il était resté parce que tout cela lui plaisait bien. Voilà tout.
Depuis que le blondinet était arrivé dans sa vie, il avait changé.
Du tout au tout.

Tant pis.
Il préférait que personne ne sache pour Roxas. Que lui meure, mais qu'au moins le gosse soit sain et sauf.
Il refit un pas en avant.

Dans le silence de la ruelle, un coup de feu se fit entendre.
Axel hoqueta.


AHAHAHAH. RECULEZ. ON NE TUE PAS L'AUTEUR OU VOUS AUREZ JAMAIS LE DERNIER CHAPITRE !

Et pensez aux reviews, hein ? ;D
*fuis*