Coucou tout le monde =)

Désolé pour l'attente de ce chapitre, j'ai dû le ré écrire entier, la première version ne me plaisait pas du tout ^^, j''espère que celui-là ira mieux =)

je préviens juste que c'est, un chapitre un peu beaucoup oser, donc âme sensible s'abstenir ^^

Merci Zoro21 pour ta review, cela m'a fait super plaisir =D. Je vais tout faire pour m'améliorer promis =)

Eh bien, sur ceux, je vous laisse avec la suite des aventures, à bientôt =D.


Dans une autre ville, une autre personne était, elle aussi, aux anges. Bulma Brief n'en revenait pas que tout ce soit bien fini. Partit comme cela l'était, elle avait été certaine qu'il y aurait eu d'autres morts à déplorer. Et parmi ces morts son mari, ou son fils, ou même les deux ! Mais non tous les deux allaient très bien, et en plus son meilleur ami était de retour dans sa famille. Il y avait vraiment de quoi être heureux.

Elle regarda une dernière fois son petit garçon qui dormait un point fermer dans son lit. Il s'était endormis dès la tête posée sur les sièges de l'avion qui les ramèneraient. Même Végéta s'était endormi. Pourtant dieu sait à quel point il déteste ses avions, qu'il trouve beaucoup trop lent à son goût.

Arrivé à la. Capsule, Bulma avait doucement réveillé son compagnon et celui-ci avait pris leur fils, sans le réveiller, pour l'amener dans son lit. La scientifique savait que derrière ce masque d'impassibilité, qui était scotché sur son visage en permanence, le prince des Sayans avait eu peur pour son fils et pour elle. Mais cela, jamais il ne l'avouerait, même pas à elle.

Ils étaient donc sortis du véhicule et Végéta avait pris la direction de la maison, son fils toujours dans ses bras, tandis qu'elle rangeait l'appareil dans sa capsule. Elle avait retrouvé son compagnon assis sur le lit de Trunks entrain de le regarder dormir. Elle resta dans l'embrasure de la porte et contempla les deux hommes de sa vie, avec un sourire de pur bonheur accroché au visage.

Végéta se leva finalement et sortit de la chambre du petit garçon sans dire un mot. En passant devant sa femme, il la regarda dans les yeux. Aucun mot n'avait été prononcé depuis leur arrivée, et aucun mot n'avait besoin de l'être. Tout ce qu'il avait vécu aujourd'hui passait dans ce simple regard.

- Je vais prendre ma douche. Chuchota-t-il finalement.

- D'accord, répondit-elle sur le même ton.

Elle tourna alors de nouveau la tête vers Trunks. Il était tellement beau comme cela, à dormir, calme et apaiser. Lui aussi avait eu son compte d'émotion dans la journée, et la « mort » de son père l'avait passablement ébranlé, tout comme elle. Mais bon, soupira Bulma en fermant la porte de la chambre, tout est bien qui finit bien.

Elle partit vers sa chambre. Elle ne s'était pas rendu compte que cette journée l'avait également fatiguée. Toutes les émotions, sans doute, pensa-t-elle, en ouvrant la porte. Elle s'allongea sur son lit et ferma les yeux, écoutant le bruit de la douche, juste à coté. Repassant en boucle les événements de la journée.

-Tu dors ? Fit soudain une voix près d'elle.

Elle se redressa subitement en ouvrant les yeux. Elle était tellement perdu dans ces pensées, qu'elle n'avait même pas entendu la douche s'arrêter, ni. Végéta sortir de la salle de bains. Il se trouvait juste devant elle, les bras croisés, une serviette entourant sa taille. Elle put alors, à loisir, contempler son corps musclé par des heures et des heures d'entraînement. Et soudain toute la réalité de la journée lui arriva en pleine figure. Elle avait failli le perdre ! Il était mort pendant un moment, vraiment mort ! Si cela ne ce n'était pas passé comme cela avait été, elle aurait pu ne plus jamais le revoir, du tout... A cette pensée un désir lancinant lui traversa le corps. Elle avait envie de lui, là, maintenant, tout de suite. Elle avait besoin de savoir qu'il allait bien, et qu'il était bien vivant en face d'elle.

Elle se leva alors d'un coup du lit et se colla à son mari pour l'embrasser à pleine bouche. Jamais elle n'avait autant eu envie de lui. Végéta lui rendit son baiser avec fougue et la serra fort contre lui, si fort qu'il lui fit presque mal. Mais elle s'en fichait. Tout ce qui comptait à cet instant pour Bulma, c'était la bouche de son compagnon collé à la sienne. D'ailleurs celui-ci n'était pas en reste. Le désir de sa femme ayant allumé le sien, Végéta passa ses mains sur les fesses de sa compagne et, sans arrêter leur baiser passionné, la souleva dans ses bras. Elle enroula alors ses jambes autour de cela taille et le sentit se retourner, puis un mur cogna contre son dos.

Leur baiser devenait de plus en plus pressant, mais Bulma commençait à manquer d'air. Elle se détacha alors à contre cœur et posa son front sur le sien en haletant. Elle le fixa dans les yeux et elle put y voir le reflet de ses propres sentiments : bonheur, joie, peur et surtout un désir immense et insatiable.

- Ne refais ... plus jamais... cela. Lui dit-elle, ses yeux toujours rivés sur les siens.

Pour toute réponse, le prince l'embrassa de nouveau passionnément, et la colla encore plus au mur. Il la maintenait maintenant si fermement qu'elle ne parvenait quasiment plus à bouger. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était caresser les hanches et le bas du dos de Végéta. Elle eut alors un hoquet de surprise quand elle sentit sa bouche se détacher de la sienne et venir se coller à son cou. Il en léchait et mordillait chaque grain de peau. Elle voulut faire de même, mais il lui maintenait la tête si fort sur le côté qu'elle ne put que subir ces attaques, ô combien délicieuses. Elle se serra encore un peu plus contre lui, et sentit alors, à travers le tissu de la serviette, toute l'importance de son désir. Elle dut se mordre la lèvre pour ne pas gémir à ce contact. Elle chercha alors le nous qui retenait la serviette sur les hanches de Végéta et le dénoua. Il se détacha un peu d'elle et la serviette tomba d'un coup, libérant le sexe gonflé. Elle profita de cet écart pour passer sa main devant et empoigner l'érection de son compagnon. Elle commença alors à lui imprimer un long mouvement de va-et-vient, ce qui eut pour effet de faire grogner Végéta contre son cou.

Bulma n'en pouvait plus. Se sexe gorgé de sang dans sa main et les grognements contre son cou la rendaient folle. Elle avait envie de plus, de beaucoup plus.

- Le lit… Chuchota-t-elle faiblement, le souffle court.

Végéta comprit sur-le-champ et la transporta jusqu'à leur lit, où il l'allongea avant de se redresser, rompant pour la première fois le contact de leur corps. Il resta un moment immobile à la regarder, subjugué par la beauté de ce qu'il avait en face de lui. Bulma en faisait de même, tout en se mordant la lèvre, impatiente de ce qui allait suivre.

Elle se redressa alors un peu et passa ses mains derrière son dos pour défaire la fermeture-éclaire de sa robe. Elle se défit de celle-ci d'un coup d'épaule, puis la glissa sur ses hanches pour la faire tomber entièrement. Une fois la robe à terre, Végéta s'allongea sur elle en l'embrassant avec fougue, ce qui la fit gémir encore une fois. Il passa alors ses mains sur ces jambes, ces cuisses et remonta jusqu'entre ces jambes. Bulma se cambra sous lui, en gémissant contre sa bouche, quand elle le sentit jouer, à travers le tissu de son sous-vêtement, avec la partie la plus sensible de son anatomie. Dieu que c'était bon ! Il joua un moment avec elle, tout en l'embrassant. Ces gémissements le rendaient dingue, il n'en pouvait plus. Il voulait posséder cette femme, là, maintenant, tout de suite. Mais la voir se cambrer comme cela, grâce à lui, lui procurait un sentiment de fierté absolu. Il ne voulait pas que cela s'arrête tout de suite. Il décida donc de jouer encore avec elle.

Il quitta sa bouche pour venir embrasser passionnément son cou et descendit petit à petit. Sa clavicule,la base de son cou, sa poitrine, son ventre… Au fur et à mesure qu'il descendait Bulma ondulait sous lui, le souffle de plus en plus court. Elle savait que ce qui allait suivre allait être bon, extrêmement bon.

Végéta passa une main sous le dernier bout de tissu qui habillait sa femme et le lui enleva d'un coup sec. Une vague de plaisir la submergea quand elle sentit alors, ça bouche se coller contre son sexe, et elle ne put empêcher un gémissement de pur plaisir de franchir ces lèvres. Il continua ainsi pendant quelques minutes, lui faisant perdre tous ses moyens sous les vagues de plaisir qui montaient insidieusement en elle. S'il continuait comme cela, elle n'allait pas tarder à atteindre le point critique. Elle plongea alors ses mains dans les cheveux de son mari et les crispa sur ces mèches noires en guise d'avertissement.

Il remonta alors et, sans la prévenir, la pénétra d'un coup sec, en grognant de plaisir. Bulma, elle, ne put s'empêcher de crier, autant de plaisir que de surprise, et agrippa fermement ces jambes et ces bras autour de Végéta, Il commença alors de fort et brusque va-et-vient, ce qui eut pour effet de faire monter leur désir en flèche. Bulma se savait au bord de l'orgasme, et elle gémissait de plus en plus fort contre l'épaule de Végéta. Lui-même, non loin du point de non-retour, avait empoigné les fesses de sa femme afin d'imprimer des mouvements plus rapides à leurs bassins. Il fit quelques mouvements rapides et soudain il sentit. Bulma se cambrer encore plus sous lui et elle jouit en criant son nom. Il la suivit quelques secondes plus tard, son orgasme ayant provoqué le sien.

Végéta posa alors son front sur celui de sa femme et reprit son souffle lentement. Bulma resta immobile, les yeux fermés, son esprit quittant progressivement sa transe post-orgasmique. L'orgasme qui l'avait saisi avait été si fulgurant qu'elle avait cru que son cœur allait sentit Végéta se retirer doucement et s'allonger à coté d'elle. Elle se blottit alors contre lui, les yeux toujours fermés, savourant ce moment de plénitude. Elle écouta le cœur de Végéta revenir lentement à un rythme normal.

- Je t'aime, chuchota-t-elle.

Il la serra un peu plus fort en guise de réponse, ce qui la fit sourire. C'était sa manière, à lui, de lui dire qu'il l'aimait aussi. Les battements du cœur de Végéta qui la berçait et la fatigue de la journée eurent raison d'elle, et elle s'endormit d'une traite.