Coucou tout le monde =D!

Je suis vraiment, vraiment, vraiment désolé pour ce temps si long !J'ai eut du boulot de dingue cette semaine donc je n'ai pas eut le temps d'écrire...

Pardon, pardon,pardon !

Sinon , merci encore pour les reviews, ça fais super plaisir =D =D

Pour ce qui est des chapitres sur végéta et bulma je vais essayer d'en mettre d'autre promis ^^

Et sans plus tarder voici la suite des déboires amoureux de Songohan ^^ Bisous !


Dans la famille de Songoku, on fêtait également les retrouvailles familiales, du moins Songoku et Chichi les avaient fêtées, une fois les enfants couchés. D'ailleurs cela n'avait pas été de tout repos. Songohan qui était assez âgée pour comprendre, qu'après une si longue période, ses parents avaient besoin de se retrouver rien que tous les deux, c'était éclipsé dans sa chambre dès le repas fini. Il avait voulu emmener son petit frère avec lui, mais celui-ci, qui s'était réveillé peut de temps avant d'arriver au mont Paozu, avait protesté en disant qu'il voulait rester avec son papa. Pour ne pas le faire piquer une crise Songohan n'avait pas insisté et était parti tout seul. Mais quelques heures plus tard Chichi avaient décrété qu'il était plus que l'heure pour son plus jeune fils d'aller ce coucher. Les choses avaient commencé à se corser au moment où le petit garçon comprit qu'il ne pourrait pas dormir avec ses parents. Il avait alors protesté en disant qu'il voulait rester avec son père encore un peu. Mais Chichi avait été plus que catégorique, il était très tard et il était très fatigué. Il verrait son père demain. Songoten, c'était alors mis à pleurer en disant que c'était injuste, et qu' il avait du temps à rattraper avec son père

.- Je sais mon chéri, lui dit-elle avec douceur, mais tu pourras le faire demain. Il sera encore là demain

- Non ! Cria alors son fils, toujours en pleurs. Je veux le faire ce soir. Je veux dormir avec lui ce soir

!- Songoten calme toi tout de suite. Si tu n'arrêtes pas ce caprice immédiatement je te punis pour le reste de la semaine. Fit Chichi en faisant les gros yeux à son fils, elle n'aimait pas du tout le ton qu'il employait. Ton père sera encore le demain et tu pourras jouer avec lui toute la journée. Mais maintenant il est tard, tu es fatigué et nous sommes fatigués.

La tirade de sa mère, au lieu de le calmer, avait eu pour effet de le faire pleurer encore allait mettre sa menace à exécution, mais Sangoku intervint juste à ce moment-là. Voir son fils dans un tel état, juste pour pouvoir passer, un peu de temps avec lui, lui brisait la cour.

- Écoute mon garçon. Fit-il d'un ton calme,en se mettant à sa hauteur. C'est vrai que toi et moi on à plus de temps à rattraper que n'importe qui. Mais là, ta maman à raison, il est temps d'aller ce coucher. Et tu ne peux pas venir avec nous parce que tu es un grand garçon, et que les grands garçons, ça ne dort plus avec son papa et sa maman. Même quand son papa vient de revenir. En revanche ce que cela peut faire, c'est passer toute la journée de demain avec eux et son grand frère, au bord du lac, à pêcher. Ça te dit ?Lui demanda-t-il. Le petit garçon hocha alors vivement la tête. Je pensais bien. Mais pour pouvoir faire cela, il faut avoir une bonne nuit de sommeil dans les jambes. Alors, on va tous aller se coucher, et si tu arrêtes de pleurer, c'est moi qui viens te coucher. Tu es d'accord ?

Songoten hocha une nouvelle fois la tête et essuya rapidement les dernières larmes qui coulaient sur ces joues.

- Voilà , c'est bien. Dit son père en se relevant, on y va ?

Et il tendit une main, que le jeune Saiyan s'empressa de prendre, comme s'il avait peur qu'elle ne s'en aille. Chichi les avait regardés partir vers la chambre en souriant, son mari avait toujours été doué pour calmer les enfants. Il était revenu quelques minutes plus tard, en lui disant qu'il avait réussi à coucher leur petit monstre sans problème. Chichi, c'était alors lever du canapé dans lequel elle était assise pour venir se blottir dans les bras de son mari. Il ne pouvait imaginer à quel point sentirent ces bras puissants autour d'elle pouvait lui faire du bien. Cela lui avait tellement manqué. Elle l'avait alors senti la soulever dans ses bras en passant un bras sous ses genoux et l'autre dans le dos, elle avait alors accroché ces bras autour de son coup pour ne pas tomber en arrière

Tu pourrais prévenir ! Avait-elle râlé sans trop de conviction.

Mais Sangoku fit la sourde oreille et la porta jusque dans leur chambre où il l'allongea sur le lit, avant de l'embrasser passionnément. Finalement, si, se dit Chichi, pendant qu'il se relevait afin de la déshabiller entièrement, peut-être qu'il pouvait l'imaginer. Elle arrêta net ces réflexions quand son mari, lui aussi entièrement, se rallongea sur elle afin de lui prouver qu'elle lui avait également beaucoup manqué.

Dans une chambre, non loin de la leur, Songohan,lui, n'arrivait pas à trouver le sommeil. Toute ces pensée était concentré sur Videl et il essayait de comprendre ce qu'il ressentait pour la jeune fille.

Durant le tournois, la voir, ce faire massacrer devant ces yeux l'avait mis dans une rage folle. Il avait eu beaucoup de mal à se contenir, pour ne pas tuer le salopard qui lui avait fait ça. il se souvint que la seule fois ou il avait ressenti Cell. Et même quand le gentil Boo était apparu au palais du tout-puissant, il c'était directement mis devant elle, sans se préoccuper de la sécurité de sa mère ou de son petit frère. À ce moment-là, sa priorité, c'était elle.

Mais pourquoi ? Pourquoi Songohan ressentait se besoin de la protégée elle plus qu'une autre ? Et d'où venait cette chaleur qui ne l'avait envahie qu'il l'avait pris dans ces bras pour la ramener ? Et se sourire, ce magnifique sourire qui avait illuminé son visage, quand elle s'était retournée ou quand il l'avait déposé chez elle, pourquoi avait-il eu tant d'effet sur lui ? À se souvenir son cours se remit à battre très fort dans sa poitrine. Mais qu'est ce qu'il lui arrivait bon sens ! Il avait déjà eu des amies filles avant elle, et aucune d'elles ne lui avait fait ressentir ce qu'il ressentait avec elle : Une joie immense de la savoir en vie, un besoin irrépressible de la voir encore et…et de l'embrasser. Oui, Sangohan avait envie d'embrasser cette fille. Et pas comme il ferait avec Bulma ou Erasa ou même C-18, qui était son amie. Non, il avait plutôt envie de l'embrasser comme… Comme il avait vu son père et sa mère le faire quand il était plus jeune. Il avait envie, de sentir ces lèvres contre les siennes et de lui caresser le visage.

Soudain la révélation frappa Sangohan de plein de fouet. Attend, pensa-t-il, si j'ai envie de l'embrasser comme mes parents le font, cela veut dire que… que je suis amoureux d'elle ?! Après tout mes parents s'embrassent comme cela, car ils sont amoureux ! Donc cela paraît logique que si moi aussi j'ai envie d'embrasser Videl, c'est que je suis amoureux d'elle…

Songohan n'en revenait pas. Jamais de sa vie il avait été amoureux de quelqu'un. Mais quand ? Pensa-t-il alors, quand est-ce qu'arrivé ? Il repensa à tous les moments qu'ils avaient eus ensemble et essaya de repérer le moment ou ses sentiments envers, elle avait changé. Au tout début,quand elle essayait de savoir qui il était vraiment ? Non, se dit-il, à ce moment je la trouvais plus pénible qu'autre chose. Lorsqu'elle était venu s'entraîner ? Non plus, ça m'ennuyait qu'elle vienne, je ne pouvais pas m'entraîner correctement...Du moins au début… Et là il sut qu'il n'y avait pas de moment précis. Ces sentiments avaient changé petit à petit, sans qu'il s'en rende compte, au fil du temps qu'il passait avec la jeune fille. Il avait aimé de plus en plus passer ces après-midi avec elle. D'ailleurs, maintenant qu'il y en pensait, sur la fin, il guettait même l'heure à là qu'elle elle arrivait. Y repenser le fit sourire et il sentit de nouveau son cours battre fort contre ces côtes. Il eut même envie de rire en repensant à la proposition qu'il lui avait faite de venir le voir pendant qu'il ne pouvait pas aller à l'école. Il comprenait mieux maintenant pourquoi il lui avait dit ça.
Il essaya alors d'imaginer ce que ça serait de ne pas la voir pendant 6 mois. De passé toutes ses journées rien qu'avec sa famille sans pouvoir aller passer un moment avec elle. Cela lui serra tellement la cour qu'il en eut mal physiquement, et il se dit que cela était tout bonnement impossible. Il était devenu accro à cette fille !

Mais comment lui dire ? Se dit-il. Et puis si ce se trouve elle, elle ne m'aime pas. Du moins pas de la même manière que moi… Et puis je m'emballe un peu vite. Ce n'est pas parce que j'ai envie de l'embrasser, de passer du temps avec elle et que je trouve que c'est la plus belle personne sur terre, que je l'aime si ? Bien entendu Songohan connaît déjà la réponse à cette question : Bien sur que, oui, il l'aimait ! Et pas qu'un peu même !

Il en soupira et revint à ses deux premières questions qui était : comment lui dire ? Et ressent-elle la même chose que lui ? Il décida de commencer par la deuxième et chercha des indices qui pourraient lui indiquer qu'elle ressentait plus que de l'amitié à son égard. Il chercha pendant un moment dans ses souvenirs, mais il se rendit compte bien vite qu'il n'était pas très doué pour remarquer les signes qu'elle aurait pu lui envoyer… Si elle lui en avait envoyé bien sur !

Il se pencha alors sur la question de comment lui dire. Il essaya plusieurs scénarios dans sa tête, mais aucun ne lui convint vraiment… Dans tous, il était tellement gêné qu'elle finissait par lui rire au nez et s'en aller s'en dire un mot.

- Sur ce coup-là, j'ai besoin d'aide. Chuchota-t-il pour ne pas réveiller son petit frère.

Il pensa alors aux personnes de son entourage qui pouvaient l'aider. Les plus qualifiés dans ce domaine étaient sans conteste sa mère et Bulma. Il ne se voyait pas, mais alors pas du tout, parler de cela avec sa mère ! Il était sûr qu'à la seconde où il lui dirait qu'il était amoureux de Videl, elle allait planifier leur mariage et tout ce qui va avec. D'ailleurs, elle leur avait déjà demandé quand il comptait se marier une fois…

Il ne restait que. Bulma. Il savait que la gérante de la capsule ne le jugerait pas et serait de bon conseil, mais il hésitait tout de même. Cela était gênant de parler de chose aussi intime avec elle, pourtant il savait que sans elle, il ne s'en sortirait pas… Il inspira un grand coup et prit donc la résolution, situation gênante ou pas d'aller lui parler demain dans la journée.

Fort de cette décision, il ferma les yeux et, du fait qu'il avait démêlé ses sentiments et trouvé des solutions, s'endormit très rapidement.