Coucou tout le monde ! =D.

Pour me faire pardonner du retard du dernier chapitre, je vous mets directement le suivant =).

Dites-moi ce que vous en pensez =).


Le lendemain matin, le soleil était déjà haut dans le ciel quand Songohan ouvrit les yeux. C'était d'ailleurs u de ces rayons qui l'avait réveillé. Il tourna la tête vers son réveil et vit qu'il était déjà dix heures passées.

- Bizarre que maman ne m'ait pas réveillé. Pensa-t-il tout fort en se redressant sur son lit.

Il s'étira un bon coup et sentit des douleurs aiguës parcourir tous les muscles de son corps et en particulier ces bras. Il était courbaturé de partout !

- En même temps, je ne me suis pas étiré avant d'aller dormir...

Il posa un pied par terre, puis l'autre et se leva tout doucement. Une douleur lui parcourut les cuisses et les mollets quand il avança. Il grimaça, mais la douleur était supportable.

- De toute façon pour que cela passe, il faut que je chauffe mes muscles alors autant y aller. Et il sortit de sa chambre en boitillant.

Arrivé dans la salle à manger, il n'avait déjà presque plus mal. Il y retrouva sa mère qui faisait la vaisselle dans la cuisine attenante.

- Bonjour Maman, lui dit-il en lui faisant un bisou sur la joue.

- Bonjour mon chéri ! Déjà debout ? Tu as faim ?

- Heu oui… Eh oui. Fit-il surpris par la question de sa mère.

Normalement elle aurait dû tempêter parce qu'il s'était levé tard et que du coup, il avait gâché une bonne partie de sa journée. Partie qu'il aurait pu mettre à profit pour travailler bien sûr…

Bizarre, pensa-t-il en s'asseyant à table, c'est peut-être le retour de papa qui la rend aussi joyeuse.

Il remercia sa mère pour le petit déjeuner et commença à manger, tout en l'observant. Chichi, qui sentait le regard de son fils sur elle, se retourna alors.

- Il y a un problème ? Ton petit déjeuner ne te plaît pas ?

- Si, si, il est très bon. C'est juste que je me demandais… Enfin, je trouvais bizarre que tu n'aies rien dit sur le fait que je me sois levé tard, c'est tout.

- En même temps mon chéri, avec ce qu'il s'est passé hier, il est normal que tu aies besoin de repos. Et puis ce n'est pas comme si tu avais école.

En parlant d'école...

- Hem… Justement à ce propos… Tu sais que depuis le tournois tout le monde sait que je suis Great Saïyaman. Et du coup, je me disais qu'à l'école cela allait compliquer. Les autres élèves viendront sûrement m'ennuyer pendant les heures de classe et après pour me poser des questions et tout cela, et du coup, je me disais que…

- Ne me dit pas que tu prévois d'arrêter l'école ! S'exclama sa mère en lâchant l'assiette qu'elle tenait dans l'évier, qui par bonheur ne cassa pas.

- Juste pour un temps maman. Le temps de rassembler les boules de cristal et de faire tout oublier aux autres. Après promis, j'y retourne.

- Mais tu es tombé sur la tête ! Ton père a dit qu'elles ne seraient fonctionnelles avant au moins six mois ! Six mois, Songohan, tu te rend compte ?! Pense un peu à tout le retard que tu vas accumuler par rapport aux autre! Et tes devoirs, et tes examens ? Comment tu vas les faire si tu ne vas pas à l'école hein ? Non, non, il est hors de question que tu rates l'école pendant six elle se retourna pour lui montrer que la discussions était close. Du moins pour elle…

- Mais maman! Si je vais à l'école, je ne pourrai pas me concentrer à cause de tous les autres élèves qui viendront pour me poser des questions, ou vouloir des autographes, ou je ne sais quoi encore ! Alors qu'ici je serai au calme. Je ne dis pas que je ne vais pas travailler, mais…

- Non, c'est non. Songohan ! La coupa-t-il encore. Tu iras à l'école demain, point final.

Songohan soupira de découragement. Comment faire comprendre à sa mère que s'il retournait à l'école, cela serait l'enfer. Tout le monde serait agglutiné autour de lui, même en classe, et il ne pourrait pas se concentrer correctement sur ses devoirs. Ce qu'il faudrait, pensa-t-il, c'est que je puisse avoir mes cours ici pour pouvoir les travailler. Soudain l'idée lui apparut d'un coup !

- Et si quelqu'un de ma classe m'apportait tous les jours ou tous les week-ends, les cours du jour ou de la semaine, avec en plus les exercices à faire et les contrôle à réviser. Je pourrai tout recopier et faire tous les exercices demander. Comme cela, je ne prendrais aucun retard sur les autres et ce sera comme si je n'avais jamais raté l'école.. Et pour les contrôles à faire, je pourrais demander à un professeur de me les envoyer et je les ferais avec toi. Comme il sera sûr qu'il n'y aura pas de tricherie. Ce sera un peu comme quand tu me faisais l'école à la maison.

Chichi soupira une nouvelle fois et se retourna pour regarder son fils dans les yeux. Ce n'était pas tant le fait de ne pas avoir ces devoirs qui la préoccupait à ce point. Elle savait que son fils était en avance par rapport aux autres et qu'il comblerait ces mois de retard très rapidement. Ce qui la chiffonnait vraiment, c'était qu'elle voulait que son fils est une vie d'adolescent, bien élevé, normal. Et manquer l'école pendant six mois n'en faisait pas partie. Elle soupira une nouvelle. Après tout si elle avait voulu une vie normale, elle n'aurait pas dû épouser Songoku.

- C'est d'accord, concéda-t-elle.

Une joie immense s'empara alors de Songohan, il allait pouvoir rester au calme le temps que tout cela se tasse ! Et puis surtout il pourrait passer du temps rien qu'avec ELLE !

- Mais ! (C'était trop beau pour être vrai…) Si je vois qu'il y a une baisse dans tes résultats, tu retournes tout de suite à l'école, compris ?

- Oui, maman ! Lui répondit-il avec un grand sourire avant de se replonger dans son petit déjeuner.

Il était aux anges ! Il allait pouvoir de nouveau passer du temps seul avec. Videl, comme avant ! Rien que l'idée de savoir qu'ils ne seraient rien qu'elle et lui le fit sourire encore plus. Il plongea la tête dans son bol de riz pour éviter que sa mère ne le voie et lui pose des questions. Songohan se doutait bien que si elle apprenait la nature des sentiments que le jeune avait pour Videl, elle ne les laisserait pas en paix. Son petit frère servirait d'espions sans doute. Tient en parlant de Songoten ?

Songohan leva la tête et chercha son frère et son père dans les environs.

- Où sont Songoten et papa ? Demanda-t-il alors à sa mère.

- Ils sont partis à la pêche ! J'avais dit à ton père d'attendre que tu sois réveillé pour que l'on y aille tous en famille. Mais il a fallu d'un seul regard suppliant de ton frère pour qu'il cède et l'emmène tout de suite ! On les rejoindra pour manger.

Songohan pouffa de la réponse de sa mère. Il voyait très bien de quel « regard suppliant » elle parlait. Et il est vrai que toutes personnes peut habituer à ce regard cédaient facilement ! Lui-même avait du mal à y résister quelquefois, alors son père n'en parlons pas…

Il se replongea donc dans son petit déjeuner et le finit en très peut de temps. Il remercia encore une fois sa mère puis partit prendre une bonne douche chaude pour détendre un peu ses muscles douloureux. Cela eu l'effet escompté, et en sortant Songohan ne sentait plus qu'une petite gène dans les jambes. Il s'habilla rapidement avec les premiers vêtements qu'il trouvait : un boxer noir sur lequel il passa un jean bleu marine et un t-shirt blanc un peu lâche. Il regarda le temps dehors et décida de mettre en plus une petite veste de sport bleu claire, qui tirait un peu sur le vert. Je l'enlèverais si j'ai trop chaud, pensa-t-il.

Il sortit de sa chambre et partit dans la cuisine retrouver sa mère. Elle finissait de préparer leur pique-nique pour ce midi.

- Je suis prêt à y aller si tu veux. Lui dit-il.

- Très bien donne moi deux minutes pour finir cela et l'emballer et on y va.

Songohan s'installa sur le canapé et alluma la télévision pour patienter. Songohan s'installa sur le canapé et alluma la télévision pour patienter. Bien sûr, toutes les chaînes ne parlaient que de Boo et de la fabuleuse victoire de. Satan sur celui-ci. Il zappa et tomba sur un débat entre deux scientifiques qui se disputaient pour savoir, si oui, ou non Boo venait d'une autre planète et s'il en avait d'autres comme lui. Il zappa encore une fois. Cette fois c'était un reportage sur les villes détruites par Boo et leur reconstruction. On y voyait des familles entières pleurant la perte de leur maison ou de leur proche.

- Courages, dans six mois cela sera comme si de rien n'avait été, et vous serez tous réunis. Pensa tout haut Songohan.

Il continua de regarder le reportage en se désolant pour toutes les victimes. Sa mère l'appela quelques minutes plus tard pour partir. Il éteignit donc la télévision et alla mettre ces chaussures en aidant sa mère à porter leur immense pique-nique.

Ils sortirent de la maison et Songohan donna le paquet à sa mère pour pouvoir la prendre dans ses bras. Il repéra ensuite le KI de son père et de son petit frère et s'envola dans leur direction avec sa mère dans ses bras.