Coucou tout le monde =D

Voila la suite des aventures =)

Alors, je suis un plutôt assez fière de ce chapitre, donc n'hésitez pas à me dire s'il est bien, ou si je me fais des gros films ^^

Un grand merci à ceux qui me suivent, ça me fait super plaisir =D =D

Bisous !


Ils atterrirent quelques minutes plus tard devant un lac, alimenter par une chute d'eau, perdue dans les collines avoisinant le mont Paozu. Songohan posa sa mère et chercha son père et son frère du regard, mais ne les trouva nulle part. Leurs vêtements étaient là mais aucune trace d'eux. Bizarre, se dit-il,pourtant je sens leur présence pas loin, peut-être sont-ils allés cueillir des baies dans la forêt. Il étendit son champ de perception vers la forêt bordant le lac, au niveau de la chute d'eau et y repéra l'aura des deux garç allait faire part à sa mère de sa découverte, elle aussi les cherchait partout en rouspétant, quand il entendit un grand cri venir d'en haut. Il leva aussitôt la tête, inquiet, et vit son frère et son père sauter en même temps de la falaise en criant. Ils atterrirent plus bas en une gerbe d'eau qui aurait éclaboussé Songohan s'il ne c'était pas pousser. Il se retourna pour voir sa mère et explosa de rire en la voyant trempé jusqu'au os.

- SONGOKU ! Hurla-t-elle, folle de , son père allait passer un sale quart d'heure...D'ailleurs, comme s'il avait entendu son nom, ce dernier remonta à la surface et sortit la tête de l'eau. Son petit frère sortit la sienne juste à côté. Ils étaient tous les deux morts de rire.

- C'était trop bien papa ! S'exclama le petit garçon. Tu as vu maman ? Demanda-t-il, en tournant la tête vers sa mère et son frère. Ils les avaient vus en sautant. Tu as vu ce que papa m'a appris. C'est trop bien !

Devant la joie du petit garçon Songoku explosa encore de rire et se tourna vers sa femme en souriant. Mais son sourire disparut bien vite quand il vit l'état dans lequel il était.

- Oups. Pardon. Chichi, je suis vraiment désolé. Fit-il, en sortant de l'eau, une main frottant l'arrière de sa tête. Je te jure que je ne voulais pas te tremper, je l'ai pas fais exprès…

Mais Chichi ne l'écoutait pas, elle avançait d'un pas rageur vers son mari. Elle s'arrêta en arrivant à sa hauteur.

- Non, mais à quoi tu pensais. Cria-t-elle. Faire sauter notre petit garçon d'aussi haut, non mais ça ne va pas ! Il aurait pu se blesser ou même pire ! Tu te rends comptes de cela ?!

- Allons calme-toi. Chichi. Songoten est un grand garçon. Et Songohan faisait la même chose à son âge et il ne lui est jamais rien arrivé.

- C'est vrai. Appuya le petit garçon. En plus, papa était avec moi alors je ne risquais rien, pas vrai ?

Chichi regarda alors son plus jeune fils qui arborait un sourire radieux, et son mari, qui lui affichait plus un sourire d'excuse, mais avec une lueur de malice dans le regard. Elle soupira de désespoir et tourna les talons en marmonnant que son mari était un inconscient.

Sangoku et Songoten échangèrent un regard complice et partirent chercher leurs vêtements un peut plus loin, pour se rhabiller.

Le repas du midi se passa sans encombre, chacun profitant d'être enfin une vraie famille. Les discussions allaient bon train entre Songoku et ses fils, ils avaient tant de chose à rattraper . Chichi, elle, restait en retrait, savourant le bonheur enfin retrouvé d'avoir son mari à la maison. Car, même si elle ne le montrait jamais, elle aimait profondément Songoku et sa perte avait été réellement dure pour elle… Elle ne savait pas où elle serait maintenant si elle n'avait pas eu Songohan, et après. Songoten, pour la l'après-midi les garçons sautèrent quelquefois de la falaise, malgré les protestations de Chichi. Sangoku essaya même de la faire sauter, mais celle-ci refusa catégoriquement, prétextant qu'il était hors de question pour une bonne mère de faire cela, et que pour un bon père aussi d'ailleurs. Le Saiyan ne s'en offusqua pas et haussa les épaules avant de l'embrasser et d'aller rejoindre ses fils en haut de la chute d'eau pour un nouveau concours de saut. Chichi soupira encore une fois. Décidément, se dit-elle, je n'ai pas deux enfants à la maison, mais trois !Quand il en eut assez de jouer dans l'eau, Songoku laissa ses deux fils s'amuser tout seul, et partit s'allonger près de Chichi pour se sécher au soleil.

- Qu'est-ce que cela fait du bien ! S'exclama-t-il. Le paradis, c'est génial, mais ça c'est encore mieux !

Et il ferma les yeux, savourant la chaleur du soleil sur sa peau. Soudain il sentit la main de sa femme dans la sienne et les ré-ouvrit . Il tourna sa tête vers elle et vit qu'elle c'était allonger à côté de lui en lui tenant tranquillement la main. Il resta un moment à la regarder dans les yeux, savourant le fait de l'avoir à ses côtés. Comme il l'avait dit le paradis, c'était génial, et il ne regrettait absolument pas d'y être resté. Mais il est vrai que quelquefois, ne pas avoir sa femme et son fils avec lui, lui avait fait atrocement mal et ils lui avaient vraiment manqué.

- Je t'aime, lui chuchota-t-il, avant de se pencher un peu pour l'embrasser tendrement

Plus loin, dans le lac, Songohan regardait le jeu amoureux de ses parents avec un pincement au cœur. En effet, les gestes d'attentions entre eux, comme ceux-ci étaient très très rares. Sa vue se brouilla subitement et l'image de ses parents disparut. À leur place se tenaient maintenant un jeune homme et une jeune femme assis côte à côte, en train de discuter. Le garçon portait uniquement un uniforme d'entraînement bleu foncé, qui laissait apparaître l'imposante musculature de son torse et de ces bras. Il avait des cheveux noirs, qui partaient en petite pique vers le haut de son crâne, avec juste une petite mèche qui lui tombait sur le fille, elle portait un jean serré, bleu foncé également, et un haut rouge bordeaux, assez ample, qui laissait voir une de ces épaules. Elle avait attaché ses cheveux bruns en une petite queue-de-cheval.

Songohan cligna plusieurs fois des yeux. Le garçon, en face de lui, lui ressemblait étrangement. Et la fille était le portrait craché de Videl, avec les cheveux un peu plus long. Il voulut avancer pour voir de plus près, mais son corps refusait de bouger. Il regarda vers ses pieds, mais il ne vit rien qui le retienne ou qu'il l'empêchait de bouger. Bizarre, pensa-t-il avant de relever la tête. Et puis où sont passés mes parents et. Songoten ? Il n'aimait pas ça du tout. Il ferma les yeux et étendit son champ de perception. Il ne trouvait le KI de son frère et de son père nul part dans les environs. Songohan n'aimait vraiment pas du tout cette situation. Et le fait qu'il soit immobilisé l'énervait encore plus. Il reporta son attention sur les deux personnes sur la berge et les sonda rapidement. Il eut alors le choc de sa vie ! Les deux jeunes gens devant lui avait la même aura que Videl et lui ! Impossible, mon père m'a apprit que deux personnes ne peuvent avoir la même aura, se dit-il, de plus en plus perplexe. Il les sonda plus en profondeur, mais arriva à la même conclusion qu'avant : les deux personnes étaient lui-même et Videl ! Comment-est ce possible ? Je ne peux pas être à deux endroits à la fois ! Ou alors c'est un moi du futur, comme Trunks ?Il voulut parler mais aucun son ne sortit de sa bouche. Ne comprenant pas du tout ce qui se passait, Songohan décida d'observer la scène en étant sur ces gardes. Le Songohan, assis sur la berge, avait passé ses mains derrière lui et étendu ces jambes. Il avait fermé les yeux et levé la tête vers le ciel, pour prendre un bain de soleil. Celui du lac passa alors son regard vers Videl, et vit que celle-ci regardait son homonyme bizarrement. Elle le fixait avec la bouche entre-ouverte, comme si elle voulait dire quelque chose. Il vit également que sa poitrine se soulevait avec difficulté. Était-elle mal en point ? Le Songohan du lac voulu bouger pour lui porter secourt, mais encore une fois, ces jambes refusèrent de bouger. Il grogna et se contenta d'observer. Il rageait de ne pas pouvoir aller aider Videl si elle était jeune fille dit alors quelque chose, mais il n'entendit pas quoi, et le Songohan assis ouvrit les yeux et la regarda. Videl ouvrit et ferma plusieurs fois la bouche sans aucun son n'en sortent. Elle se pencha alors très lentement vers lui, en le regardant dans les yeux. Les deux Songohan ne bougeaient plus d'un pouce. Videl se pencha encore un peu plus, leur nez se touchait presque. Les deux jeunes hommes retinrent leur respiration, elle n'allait quand même pas…

Et si! Videl ferma les yeux et posa doucement ses lèvres contre les siennes.

Dans le lac, Songohan cligna une nouvelle fois des yeux, ne croyant pas ce qu'il voyait. L'image de lui et Videl s'estompât alors, et celle de ses parents allongée dans l'herbe reprit sa place devant ces yeux.

-Songohan ? Appela une voix à côté de lui. Il baissa la tête et vit son petit frère le regarder avec inquiétude. Ça va ? On dirait que tu as du mal à effet, Songohan haletait, toujours choqué par ce qu'il venait de se passer. Il regarda une nouvelle fois son petit frère, à côté de lui, puis ses parents, plus loin, et enfin tout autour de lui. Tout était redevenu normal. Il était revenu à la réalité.

Songohan ne comprenait vraiment plus rien. Qu'est-ce qu'il venait de se passer ? C'était quoi cela ? Une vision ? Un rêve ? Et… Et Videl l'avait vraiment embrassé !?

Il regarda encore une fois autour de lui en essayant de se calmer. À côté de lui Songoten le regardait toujours avec inquiétude, en se demandant ce qu'avait son grand frère et s'il devait prévenir ses parents. Percevant son trouble, Songohan, une fois sa respiration et son cœur revenu à rythme normal, lui sourit en lui disant que tout allait bien, qu'il avait juste bu la tasse. Et pour éviter que son frère ne s'inquiète trop ou ne lui pose des questions, l'avait grandement arrosé. Songoten avait alors explosé de rire, et l'épisode trouble de son frère lui était sorti de la tê , lui, n'avait rien oublié. Il jeta un coup d'œil sur le bord du lac, mais ne vit que ses parents. Il avait vraiment besoin de parler à quelqu'un, la maintenant, tout de suite...