The Bigger They Are de LadyExcaliur2010
Traduit par bostondirty corrigé par mes soins
CHAPITRE 15
Le bon et le mauvais côté des choses
J'avais été un peu inquiet quand mes parents avaient suggéré d'aller à la plage. Après tout, le 4 Juillet était un jour férié donc parfait pour tout le monde pour aller à la plage. Ce matin-là, cependant, ma mère m'avait dit qu'un de leurs amis possédait une maison qui avait une petite plage privée. Ils n'étaient pas en ville mais avaient été ravis de nous prêter leur plage. Je ne cesserais jamais d'être étonné du talent que ma mère avait pour faire des arrangements. Cette femme pourrait donner des cours à un parrain de la mafia. La chose importante était que Bella et les garçons ne seraient pas soumis à des festivités. Nous pourrions passer la journée tranquillement et discrètement, comme ils le voulaient. Ce serait un non jour férié. Honnêtement, je ne savais pas comment Bella et les garçons gèreraient la journée, alors j'avais décidé de simplement m'assoir et de laisser Bella nous guider tous.
Regarder Bella préparer quatre garçons pour la plage était comme regarder les préparatifs de l'invasion de la Normandie. Bella comptait les serviettes en s'assurant qu'elle avait trois sortes de crème solaire - je ne savais pas pourquoi et j'eus peur de demander - emballa des tee-shirts supplémentaires, des shorts et des tongs. Ma mère et elle avaient préparé des en-cas qui convenaient, qui résisteraient à la chaleur et qui feraient envie aux garçons tout ça avec le plus grand sérieux.
Je connaissais la vérité. Du moment qu'il s'agissait de nourriture, ils la mangeraient. Je m'abstins de faire cette observation. Franchement, j'eus un peu peur d'attirer leur attention sur moi.
Bella était tendue, mais je m'y attendais. Jake était pleurnicheur, ce qui fut une surprise puisque ce gamin n'avait jamais vraiment gémi avant. Emmett était bourru, ce qui fut presque réconfortant, j'y étais habitué venant de lui. Seth continua juste à jeter des regards anxieux vers sa mère et ses frères, de toute évidence, prêt a courir si besoin était. Sam était … calme.
La matinée avait été tellement mouvementée que je n'avais pas vraiment eu la chance de parler à Bella en privé. Je n'étais pas sûr de quoi lui dire ou même si elle voulait parler. Cela n'arriva pas avant que nous soyons à la plage. Mes parents surveillaient les garçons qui jouaient dans les vagues. Je m'assis pour lui parler. Nos serviettes étaient côte à côte et elle était couchée sur le dos, lunettes de soleil protégeant ses yeux. Elle portait un mignon petit maillot de bain. Elle était … ravissante. Je me suis penché vers elle, bloquant le soleil pour qu'elle puisse ouvrir les yeux et me regarder.
"Comment vas-tu ?" demandai-je tranquillement en m'assurant que les garçons jouaient toujours dans l'eau.
Bella haussa les épaules. "Bien je suppose." Je pouvais dire qu'elle était en train de décider si elle voulait développer ou non. Puis elle soupira, enleva ses lunettes de soleil et cligna des yeux en me regardant. "C'est bizarre, mais …" Sa voix était calme et contemplative.
"Quoi ?"
"Ça n'y ressemble pas … à ce jour-là. Tu sais ?" Elle regarda par-dessus mon épaule vers les garçons. "J'ai juste pensé que ce serait … que je me sentirai …" Ses paroles se perdirent et elle haussa les épaules.
"Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?" J'étais vraiment curieux et je ne pouvais rien deviner à sa voix.
Ses yeux étaient tristes, mais quelque chose d'autre s'attardait là aussi. "Réellement je ne sais pas," admit-elle. "Qu'en penses-tu ?"
Je remis une mèche de ses cheveux derrière son oreille et retins l'impulsion de prendre sa joue en coupe dans ma main et de placer un baiser sur ses douces lèvres dodues. A peine. "Je n'ai jamais perdu personne que j'aimais comme ça," lui dis-je. "Mais si je devais supposer, je dirais … les deux ?"
Surprise, elle me regardait. "Comment?"
Je ris, inquiet et secouai la tête. "Je vais paraitre stupide si je te dis ce que je suppose sur le sujet."
"Non, tu ne le seras pas," promit-elle. "S'il te plait ? Parfois il est bon d'entendre un point de vue extérieur… si je peux dire. Quelqu'un qui n'est pas si foutrement impliqué dans tout ça."
"Tu es sûre ?" Je devais faire en sorte que mes opinions sur ce sujet soient les bienvenues. Ce fut de l'instinct pur.
Elle hocha la tête avec force.
"Ok, je suppose que c'est bien, parce que peut-être que tu … guéris ? Tu reviens à une sorte de vie normale et tu sais que c'est ce que Mac aurait voulu." Elle hocha la tête, se mordant les lèvres.
"Tu es très bon pour cela sans avoir d'expérience," me fit remarquer Bella. Puis elle sourit timidement. "Et le mauvais ?"
"Eh bien," dis-je, en faisant glisser mes doigts le long de son poignet vers le bout de ses doigts. C'était une caresse innocente mais je la trouvais incroyablement érotique vu mon état d'excitation constante. "Je suppose que le mauvais côté c'est que tu as peur de l'oublier … en quelque sorte ?"
"Je sais que cela semble …" Elle souffla longuement. "Je ne veux pas l'oublier. Je lui dois plus que ça tu sais ?"
"Je ne pense pas que tu puisses l'oublier, Bella." Il était une partie d'elle. Et cela ne me dérangeait pas, aussi étrange que cela soit pour moi.
"Je pense surtout aux garçons, en particulier à Jake, et je sais que leurs souvenirs de lui vont s'estomper." Bella regarda l'eau, vers les garçons. "Que faire si un jour il n'y a rien de plus que quelques photos dans un album ?"
"Tu ne laisseras pas cela se produire." Elle ne le ferait pas. Bella garderait la mémoire de leur père pour ses fils.
"Je ne peux pas laisser cela se produire," déclara-t-elle, "et pourtant … Je ne peux pas … Je ne peux pas le laisser être le centre de nos vies ou bien nous ne trouverons jamais rien d'autre..."
"Tu vas trouver le juste équilibre, baby," dis-je doucement.
Ses émotions étaient toutes là, se reflétant dans ses yeux. Tellement de sentiments contradictoires. Elle était aussi confuse que moi par l'intensité de tout cela. Si quelqu'un m'avait dit il y a quelques mois que je pourrais discuter tranquillement de l'ex-mari d'une femme par qui je suis intéressé, je lui aurais répondu qu'il était fou. Mais ce n'était pas un ex-mari qui avait brisé des promesses, qui ne s'occupait pas de ses enfants ou qui était en retard pour un chèque de pension alimentaire. C'était le mari qui leur avait été arraché à elle et ses fils, le père de ses enfants. C'était un homme qui était mort dans une guerre. Je savais que j'allais devoir trouver un moyen de coexister avec son souvenir. Parce que ses fils méritaient de garder sa mémoire. Donc peu importe la manière dont cela pourrait être désagréable à certains moments, c'est juste la façon dont ça devait être.
"Bella …" murmurai-je. Je voulais lui dire tellement de choses, et pourtant, je ne pouvais pas former les mots. Bella me regarda dans les yeux et il semblait qu'elle pouvait tout y lire. Elle pouvait voir ce que je ne voulais pas dire. Comme son fils, elle voyait à travers toutes les conneries et directement dans le vif du sujet.
Mon cœur battait dans ma poitrine. Je voulais la rapprocher et l'embrasser. Je voulais la réconforter alors qu'elle pleurait le premier homme qu'elle avait aimé. J'admis alors vouloir être le dernier homme qu'elle pourrait jamais aimer mais ce n'était absolument pas le bon moment pour arriver à cette conclusion.
Elle prit une profonde respiration fragile et regarda loin de moi. "Tu me fais peur," dit-elle doucement.
"Je ne veux pas faire cela" répondis-je dans un murmure. "C'est la dernière chose que je veux Bella."
Ses yeux clignotèrent. "Cela me fait peur quand je pense à ce que je peux ressentir pour toi."
Je souris, regardai l'eau et vis que les garçons y étaient encore tous, mes parents les regardaient avec amusement. Ils aimaient les enfants, avoir Bella et les garçons ici les avaient rendus très heureux. Je savais que leurs petits-fils leur manquaient. Je détournai les yeux d'eux et embrassai doucement la joue de Bella. "C'est exactement ce que je ressens," avouai-je. "Mais pour une fois je suis juste prêt à tout lâcher et à m'accrocher à cela." Mes lèvres se posèrent vaguement sur les siennes et je l'entendis haleter. "Veux-tu faire ça ? Veux-tu faire cela ?"
Elle hocha la tête, encore si proche de moi que je sentis ses lèvres effleurer les miennes avec le mouvement. "Je suis content," dis-je.
Nous fûmes silencieux pendant un long moment et je la sentis se tourner.
L'atmosphère avait changé et je savais que Bella se retirait un peu en elle-même. Je n'ai rien fait. Il était temps de se distraire, de se concentrer sur d'autres choses. Je tournai ma tête vers elle. "Tu serais d'accord pour que les garçons restent avec mes parents demain soir pendant que nous sortons?"
Bella sourit. "Je dois t'avertir, je n'ai pas été a un rendez vous depuis … oh …" Elle tapotait sa lèvre avec son doigt. "Environ seize ans." Elle fronça ses sourcils sombres.
"Tu n'as aucune idée."
Bella rigola et je maudis la réaction que ça provoqua. Encore une fois. Je roulai sur le ventre et essayai de me décontracter, mais je l'entendis encore rire. "Ce n'est pas gentil de rire quand je suis en difficulté." dis-je d'une voix blessée. "Ce n'est pas toi qui a une partie du corps prête à percer jusqu'en Chine."
Elle sourit et replaça ses lunettes de soleil, me laissant essayer d'avoir des pensées dégoutantes pour ne pas être embarrassé quand mes parents reviendraient avec les garçons.
Ce fut plus difficile que prévu, surtout avec le doux parfum de cannelle de Bella flottant sur moi dans la brise de l'océan.
Le reste de la journée se passa d'une manière remarquablement calme. Après l'excitation et la distraction de la plage, les garçons semblaient calmés, ce qui fut compréhensible. Nous retournâmes chez mes parents. Mon père était soucieux de démontrer ses folles compétences en grillade, comme il les appelait. Emmett erra à l'extérieur et sembla se contenter d'écouter les paroles de Papa sur toutes les techniques pour griller les aliments divers. J'étais un homme beaucoup plus décontracté pour les grillades, si je ne les brûlais pas, je considérais que c'était bon.
Seth essayait d'enseigner à Jake comment jouer au poker. Ils semblaient étrangement attentifs pour ça et je savais qu'il y avait quelque chose au-delà de l'attraction des cartes. Quand je regardai le jeu de cartes, je remarquai qu'elles étaient complètement en lambeaux et usées. J'étais prêt à leur offrir un nouveau jeu, mais ne voulais pas m'en mêler. C'était une bonne chose que Seth soit patient, parce que Jake avait un tas de questions. Il était comme une machine. Mais Seth répondait à chacune avec une rigueur résignée.
Sam avait trouvé le petit bureau de mon père et il était recroquevillé dans un fauteuil, parcourant un énorme livre médical. Quand j'avais ouvert la porte et que je l'avais vu là-bas, il m'avait lancé un regard incertain. "Votre père m'a dit que je pouvais venir ici," m'expliqua-t-il.
"Ouais, c'est cool," répondis-je en mettant mes mains dans mes poches et en regardant les étagères. J'avais passé de nombreuses heures, étant gosse, à regarder ses livres, la plupart du temps essayant de trouver les images les plus grossières. Une fois j'avais même fait pleuré Masen après lui avoir montré les diverses photos des maladies vénériennes et lui disant que son zizi allait pourrir et tomber aussi. Ça n'avait pas amusé ma mère. Je pense que mon père l'avait été, mais il était resté assez discret pour me gronder en tout cas.
Je levai les yeux et trouvai un de mes favoris que je sortis. "J'ai beaucoup aimé celui-ci quand j'étais gamin," expliquai-je à Sam en lui remettant. "Il a des dessins au lieu des photographies car il est assez vieux."
Son visage s'illumina quand il jeta un coup d'œil. Vraiment, les illustrations à l'intérieur étaient plus un art que des diagrammes scientifiques. J'avais été assez sûr que Sam l'apprécierait et il semblerait que j'aie raison.
Sam me regarda. "Pourquoi n'êtes-vous pas devenu médecin comme votre papa?"
Je souris. "Je détestais l'école. Je m'ennuyais comme pas permis." J'avais été désespérément heureux de mon diplôme d'études secondaires et une année de fac avait seulement validé mon opinion, à savoir que je n'étais pas fait pour le milieu universitaire à l'époque mais j'avais quand même gardé les cours que j'avais validés pendant des années. "Mon père aime être un médecin. Cela le rend heureux. J'aime être soldat, c'est ce que je suis."
Sam désapprouva pensivement, ses doigts caressant légèrement le vieux livre. "Alors vous allez être soldat pour toujours ?"
Je me laissai tomber dans l'autre fauteuil et secouai la tête. "Nah, je ne veux pas que ce soit pour toujours. Je tiens à faire autre chose dans ma vie. Je suis sûr qu'il y a d'autres choses qui pourraient me rendre tout aussi heureux, par d'autre moyens." J'avais beaucoup pensé à ces choses ces derniers temps. Soudain, de vieux rêves que je pensais avoir enfouis à jamais commençaient à sortir de terre, voulant être pris en compte de nouveau.
Il hocha la tête, mordant sa lèvre inférieure. Dieu, il ressemblait à Bella. Il avait ses yeux sombres et ses cheveux brun foncé. Il serait un bourreau des cœurs quand il serait plus âgé. "Vous aller retourner là-bas Mr Edward ?"
"Là-bas où ?" J'essayai de suivre sa ligne de pensée. Avec Sam, c'était parfois plus difficile car son esprit était habituellement à dix longueurs d'avance sur tout le monde.
"A la guerre," répondit Sam, dardant ses yeux pour répondre brièvement aux miens.
"Non j'en ai fini," répondis-je. "J'ai moins d'un an avant de pouvoir quitter l'armée et puisque je viens juste de rentrer, je suis ici pour rester."
"Allez-vous, vous réengager?"
"J'y réfléchis depuis un certain temps," admis-je. "Mais maintenant … Je pense que je vais aller vers le plan B."
"Plan B ?" demanda Sam amusé. Le gamin avait probablement un plan pour chaque lettre de l'alphabet, entre autre choses. Il aurait pu passer à un système alphanumérique maintenant.
Je me penchai plus près. "Pour être honnête Sam, j'ai toujours voulu posséder un bar."
Sam se mit à rire et secoua la tête. "Comme un bar pour trinquer ?" Il avait l'air intrigué.
"Ouais un bar pour trinquer," dis-je. "Je veux juste un endroit où les gens se rencontrent, retrouvent leurs amis, regardent un match de foot ou deux, prennent une bière, et peut-être lancent quelques fléchettes … Un bar de quartier, tu sais. Quelque chose de décontracté, rien d'extraordinaire." Je soupirai et secouai la tête. "Je ne sais pas. On verra bien."
"Voir à quel sujet ?"
Je haussai les épaules ne voulant pas lui dire que je devais prendre en considération plus que moi-même à présent. J'étais à peine capable de comprendre l'idée. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas eu à penser à quelqu'un d'autre qu'à moi, il fallait encore que je pratique. "Des choses," répondis-je énigmatiquement.
Sam leva les yeux et secoua la tête mais ne me dit rien là-dessus.
Dieu merci.
Alors que la soirée avançait, les garçons devenaient de plus en plus silencieux. Bella les avaient couché ce soir là, ce qui était inhabituel. Elle était restée avec eux un long moment. Je stationnai dans le couloir un petit peu. Quand j'avais finalement entendu la porte s'ouvrir, je l'avais regardée pour voir qu'elle avait pleuré. Bon, qu'elle pleurait toujours. Je me suis levé, prêt à aller vers elle, mais elle a juste secoué la tête.
Ce fut sacrément difficile à faire, mais je insistai pas. Je pouvais dire qu'elle était accrochée à son contrôle par un fil. La dernière chose que je voulais faire, était de la pousser.
Ça avait été une journée difficile pour chacun d'eux, mais je pensais qu'ils l'avaient très bien gérée. Je n'étais pas sûr de ce qu'elle avait dit aux garçons là-dedans, et vraiment ce n'était pas mon affaire. Elle avait besoin de temps seule avec eux.
Elle en avait besoin encore plus ce soir.
J'avais juste à être assez fort pour lui donner ce dont elle avait besoin, même quand ce n'était pas pour moi. Ça me tuait, mais si c'était ce dont Bella avait besoin à ce moment là, je m'assurerais sacrément qu'elle l'ait.
J'avais tourné et retourné beaucoup cette nuit-là. Pas un seul fantasme salace ne me vint à l'esprit. Vers trois heures du matin j'avais entendu ses pleurs et j'avais résisté à l'envie d'aller la voir. D'une certaine manière, j'avais senti que ce n'était pas la bonne chose à faire.
Finalement, je ne pus plus supporter plus longtemps le bruit de ses sanglots silencieux que j'entendais depuis mon lit, donc j'en sortis et je restai dans le couloir devant sa porte. J'écoutai le bruit de sa douleur. Une atmosphère étrange était descendue sur la maison. La seule chose à laquelle je pouvais comparer cela était quand les gens pleuraient un mort à la maison, entourés de leurs proches. Quand la personne mourante luttait pendant ses dernières heures, j'avais imaginé qu'un sentiment similaire d'attente anxieuse aurait plané sur la famille. Ce n'était pas une attente de la mort, mais une veillée de chagrin … Un temps pour pleurer ce qui était perdu. Puis vers l'aube, toute la maison est devenue silencieuse et je suis allé en bas pour me faire un café.
Quand elle descendit quelques heures plus tard elle avait l'air fatigué mais en paix. Elle me sourit timidement et leva la main vers la mienne. Je la serrai, reconnaissant pour le contact.
Et je lui fis un petit-déjeuner.
Nous avions mangé dans un silence sociable. Mes parents étaient sortis sur leur terrasse, profitant du matin et nous donnant, à Bella et moi, un peu d'intimité. Les garçons étaient encore endormis. Ils étaient épuisés émotionnellement. Quand elle eut fini je passai mes doigts sur les ombres sous ses yeux.
"Pourquoi ne vas-tu pas dormir un peu plus ?" suggérai-je.
Elle réfléchit un instant puis hocha la tête. "Ok."
Je l'emmenai dans sa chambre et déposai un rapide baiser sur son front. "Vas-y, tu es épuisée."
"Ouais," accepta-t-elle tranquillement. "Si les garçons se réveillent..."
"Je leur dirai que tu dors," lui offris-je.
Elle hocha la tête. "S'ils semblent bouleversés…"
Je souris et nichai ses cheveux derrière son oreille. "Je leur dirais de venir te chercher s'ils ont besoin."
"Merci."
.
Le moment que passe Bella avec ses fils fait l'objet d'un outtake, ce sera le n°12
J'essaierai de répondre à vos reviews cette fois!
Merci d'être là pour lire cette traduction
Bon week-end à tous!
