The Bigger They Are de ladyExcalibur2010
CHAPITRE 17
Nous amuser sans culpabilité
"Edward ?" Sa voix était calme dans la sombre voiture.
"Ouais baby?"
"Merde… " souffla-t-elle. "J'étais tellement nerveuse que j'aie oublié quelque chose. J'étais tellement concentrée sur le fait de passer la porte que j'ai foiré les choses, j'avais déjà foiré avant de toute façon … "
Je tournai la tête pour la regarder. "Avons-nous besoin de faire demi-tour?"
"Non," me répondit Bella puis elle sourit. "Je voulais juste te dire que tu es incroyablement beau. Tu m'as en quelque sorte coupé le souffle et j'ai eu peur de commencer à radoter en te disant combien tu es superbe."
Je déglutis. "Euh … Merci."
Bella rigola. "Oh allez, tu ne peux pas totalement ignorer l'effet que tu produis sur les femmes en général et, sur moi en particulier."
"Eh bien, j'espère que tu me trouves attirant," admis-je.
"Edward Cullen, tu es absolument magnifique, et au cas où je ne l'aurais pas encore mentionné ce soir, tu es terriblement beau dans un tee-shirt miteux et un jeans. Mais là … Eh bien disons juste que je suis contente de me souvenir comment faire des trucs de fille." Elle soupira. Je souris en moi-même repensant à l'agacement que m'avait causé cette cravate, ça avait valu le coup. Et maman dit toujours que le vert fait ressortir mes yeux. Derrière la fermeture éclair de mon pantalon habillé, ma queue se demandait si Bella voudrait la toucher, juste un peu, pour 'faire connaissance'.
Typique.
"Eh bien merci, maintenant tu me fais rougir," murmurai-je. Elle rit doucement et regarda par la vitre.
Je regardai Bella, pas surpris de voir qu'elle se tordait les mains. "Tu n'es pas nerveuse n'est-ce pas?" demandai-je avec un petit sourire.
"Coupable," répondit elle. "Comme littéralement … coupable."
"De laisser les garçons?" devinai-je. J'espérais que c'était ça. Si elle se sentait coupable de sortir avec moi, cela pourrait gâcher la soirée.
Elle souffla et hocha la tête. "Suis-je une mère horrible?" Elle semblait véritablement inquiète donc je ne riais pas. "Ce que je veux dire, c'est que je suis vraiment impatiente de sortir ce soir et je pense que je me sens coupable de ne pas me sentir plus coupable." Elle soupira profondément. "Est-ce logique?"
"Oui c'est logique, aussi alambiqué que ça soit." Je pris sa main dans la mienne et embrassai ses doigts. "Tu es la meilleure mère que je connaisse," lui dis-je. Puis je ris. "Mais si tu dis à ma mère que j'ai dit cela ... je dirais que tu es une sale menteuse pourrie."
Bella rigola. Et les festivités habituelles apparurent au sud de ma ceinture. Je soupirai. C'était à peu près normal maintenant. Je m'y habituais.
"Alors … où allons nous?" demanda Bella avec curiosité.
"Je pensais à un bon dîner," répondis-je en attendant un hochement de tête qui signifierait qu'elle était d'accord.
Elle le fit et ensuite me regarda par-dessous ses longs cils. "Tu veux dire que nous allons manger dans un endroit où les tasses ne sont pas en plastique et les assiettes ne sont pas en styromousse?" Elle secoua la tête. "Je ne sais pas, Edward. Ça pourrait être dangereux."
"Je tiens à vivre dangereusement," lui assurai-je. "Je vais être honnête, je suis vraiment heureux de t'avoir pour moi tout seul ce soir."
"Cela pourrait faire de moi une mauvaise mère, mais je suis très heureuse aussi," admit-elle timidement.
"Je ne pense pas que cela fasse de toi une mauvaise mère," dis-je. "Tu es toujours une femme, et un peu d'équilibre entre la maman et la femme fait de toi une meilleure maman je pense," souris-je. "C'est ce que ma mère me disait quand elle allait avec mon père à certains rendez-vous."
Bella se mit à rire et hocha la tête. "Oui elle a raison a ce sujet, je suppose."
"Donc, nous allons nous amuser sans culpabilité?"
"J'imagine, oui." Elle semblait assez heureuse à ce sujet, donc je me permis d'être heureux aussi. En fait je ne pouvais pas effacer le sourire de mon visage. J'espérais que ça n'avait pas l'air effrayant.
"Bon," dis-je. "Commençons. Dîner d'abord et puis peut-être une promenade dans la vieille partie de la ville ?" Je ne voulais pas pousser les limites de Bella la première fois, surtout que ses fils étaient avec des personnes qu'ils ne connaissaient pas très bien. Ce qui me rappela … "Oh, et ça c'est pour toi ce soir." Je lui tendis mon téléphone.
"Un téléphone?" Elle me regarda curieusement. "Est-ce pour appeler les flics au cas où tu sois réellement un tueur en série qui veut me faire la peau pour fabriquer un abat-jour ?"
Je clignai des yeux. Elle rit. Ma queue dansa le tango et commença à passer en revue ses meilleures options.
"Le numéro de ma mère est préprogrammé sur le chiffre deux," expliquai-je. "Et les garçons prendront le téléphone chacun leur tour. Tu seras en mesure de les joindre directement à n'importe quel moment, quand tu le veux. Et ils peuvent te joindre aussi."
Le sourire de Bella était aveuglant. Ok, j'avais manœuvré correctement et ma mère était un génie. Elle m'avait murmuré sa suggestion avant que Masen ne m'appelle et j'avais eu la bonne idée de l'écouter. J'espérais que ce serait un bon présage pour la soirée.
"Merci," murmura-t-elle.
"J'avoue que j'avais un mobile égoïste," avouai-je. "J'ai pensé que tu pourrais apprécier un peu plus la soirée si tu savais que tu pouvais discuter avec eux facilement et sans te sentir mal à l'aise ou quoi que ce soit."
"Tu pensais bien," dit Bella. "C'est très attentionné, égoïste ou non." Ses mains prirent la mienne. C'était une très bonne sensation.
Je m'arrêtai à l'Auberge du Planteur, c'était en plein milieu du quartier historique. Notre destination était le Peninsula Grill, un très beau restaurant et je souhaitais que Bella l'apprécie. Selon ma mère la nourriture était exquise, l'atmosphère était très élégante. J'avais également eu le sentiment qu'elle apprécierait la richesse historique de l'intérieur du Planteur qui fut créé au milieu des années 1800. Toute femme qui aimait les œuvres d'Austen et Brönte aurait probablement profité d'en apprendre un peu plus sur l'histoire de Charleston.
Un voiturier s'occupa de notre véhicule et je passai la main de Bella autour de mon coude, faisant en sorte que chaque homme sache qu'elle était avec moi. Notre serveur était attentionné, presque trop attentif, ses yeux erraient tout le temps vers Bella.
Après qu'il eut quitté notre table elle se pencha et me dit calmement. "L'as-tu soudoyé pour qu'il fasse se sentir belle une vieille maman?" Son ton était taquin, probablement parce qu'elle m'avait vu le dévisager quand nous avions terminé nos entrées.
"Non, mais je suis sur le point de lui rappeler les bonnes manières," grognai-je presque.
Bella rit et passa son bras au-dessus de la table pour me tenir la main. "Tu es assez adorable quand tu es jaloux."
Je levai la main et déposai un baiser sur sa paume en regardant dans le restaurant et attrapai les yeux de notre serveur. Heureusement la partie la plus civilisée de moi avait réalisé que ce serait simplement beaucoup plus amusant de lui rappeler que Bella était avec moi. Cela, et le fait que je mourrais d'envie de goûter sa bouche.
Je me penchai et posai un doux baiser sur ses lèvres, rien d'autre qui pourrait la gêner, juste ce baiser. "Ouah," dit-elle quand je reculai. "Je n'ai jamais vu un 'va te faire foutre' livré avec autant d'habilité et de subtilité."
Je baissai les yeux, chagriné. Bella m'avait donné un autre doux baiser comme pour me dire qu'elle n'était pas contrariée. Je me demandai si l'on pouvait 'ne pas être contrariés" ce soir. Je l'espérai certainement. Il semblait qu'être avec Bella faisait ressortir l'homme des cavernes en moi, au moins dans une certaine mesure. Si on ouvrait bien les yeux on comprenait que c'était surtout un sentiment de protection.
Le dîner était délicieux et Bella et moi avions trouvé des conversations coulant sans effort. Nous avions parlé un peu plus des garçons, mais surtout de nous-mêmes, comment nos vies étaient avant qu'elles se rejoignent. Nous avions tous les deux partagé des histoires embarrassantes au sujet de notre enfance. Bella m'avait raconté les cours d'auto-défense que son père lui avait fait prendre avec son frère. Bella lui avait cassé le nez accidentellement, quelque chose qu'il racontait encore. Je ne m'étais pas moqué d'elle. J'avais vécu avec Masen après tout et j'avais voulu lui casser le nez plus d'une fois.
Nous avons tous deux décidés de nous passer de dessert. J'avais hâte d'être seul avec elle et j'espérais qu'elle était comme moi.
J'avais réglé la facture et ensuite offert mon bras à Bella une fois de plus, incapable de m'empêcher de faire un petit sourire satisfait au serveur une dernière fois. Bella me donna un coup de coude dans les côtes, mais je le pris comme un homme et je ne me plaignis pas, même si elle m'avait fait foutrement mal. Bella était beaucoup plus forte qu'il n'y paraissait. Et on aurait dit que son coude était taillé en pointe.
Nous étions sortis dans la nuit lourde de Caroline du Sud allant vers le cœur du quartier historique, en regardant dans les petits magasins sur le chemin. Nous avions partagé de la glace et Bella m'avait volé la dernière bouchée. Je pleurnichais un peu et elle m'avait dit de cesser d'être un bébé. Elle appréciait vraiment la glace cependant, le petit gémissement sexy venant de sa bouche était plus que suffisant pour compenser la perte du petit coin de paradis au chocolat. Nous avions admiré les anciens bâtiments, avions discuté un peu de leur histoire. Nous avions apprécié d'être ensemble, seuls et ensemble.
J'avais eu peur que ce ne soit pas assez excitant, mais quand j'avais exprimé mes préoccupations, Bella avait roulé des yeux. "Je n'ai pas besoin de m'inquiéter que quelqu'un renverse sa boisson en ce moment," répondit-elle. "C'est une excellente soirée." Puis elle s'était arrêtée et avait enroulé ses bras autour de ma taille. "Sans parler de la compagnie d'un très, très bel homme."
"Qui est-il ? Je vais lui botter le cul," la taquinai-je.
"Tu cherches juste les compliments," accusa-t-elle en riant.
"Ça m'arrive," admis-je. Ses beaux yeux bruns me regardaient. Je regardais alentour. "Tu sais … il y a un banc au calme à environ un pâté de maisons. C'est derrière une belle église entourée de beaux arbres avec un lampadaire tout près, mais pas trop." Je lui fis mon meilleur sourire persuasif.
"Et tu connais cet endroit parce que...?" demanda Bella en plissant le front.
"Une fois j'ai surpris mes parents en train de se peloter là-bas," admis-je avec une grimace. "Crois-moi, ce n'est pas un souvenir que je veux garder et sur lequel je m'attarde." Je lui fis un clin d'œil. "Faisons donc de nouveaux souvenirs pour remplacer cette vieille horreur."
"Tu as attrapé tes parents en train de se peloter?" Bella semblait trouver cela incroyablement amusant. Je ne partageais pas ce sentiment sur le sujet. "Je suis sûre que tu as été horrifié." Elle exagérait. "Les enfants le sont généralement."
Je mis mon bras autour de sa taille et commençai à la câliner. "Ouais et bien quand tu as trente-cinq ans... ce n'est pas plus facile," lui dis-je.
Bella s'arrêta me regardant bouche bée. "Vraiment?" Elle semblait déchirée entre le choc et l'amusement.
Je haussai les épaules. "Que puis-je dire ? Nous aimons beaucoup toucher, nous les Cullen."
"Comme si je ne le savais pas," murmura Bella. Mais son expression était heureuse donc je ne pensai pas que cela la dérangeait que je sois … enthousiaste envers notre relation physique, du moins ce que c'en était. Puis nous étions arrivés au banc et j'avais passé légèrement ma main sur le siège pour m'assurer qu'il n'était pas mouillé ni sale. J'avais tapoté l'espace à côté de moi et battu des cils vers elle. Elle rit et s'assit.
"Tu es un incorrigible flirteur, M. Cullen."
"Coupable," acceptai-je. "Quelque chose en toi fait ressortir le pire, ou peut-être est-ce le meilleur de moi."
"Je pense que ce sont les deux à la fois," répondit-elle, puis elle soupira et se pencha vers moi. C'était une sensation très agréable. Je mis mon bras autour de ses épaules et la rapprochai de moi. Je levai les yeux vers le ciel.
"Quand j'étais petit je voulais être astronaute," lui dis-je. "J'avais l'habitude de regarder vers les étoiles. J'avais décidé de toutes les renommer."
"Déjà coquin alors, je vois."
Je haussai les épaules. "Comme je l'ai déjà dit, si tu veux y aller, vas-y à fond."
"Edward?"
"Oui?"
"Veux-tu s'il te plait arrêter de parler et m'embrasser maintenant?"
Pas besoin de me le demander deux fois. Mes lèvres étaient sur les siennes avant qu'elle ait fini sa phrase. Je les léchai légèrement, effleurant sa bouche de ma langue. Elle l'ouvrit avec un petit soupir qui ressemblait à du contentement et ma langue balaya un avant-goût. Je gémis à la sensation de sa bouche, la chaleur de sa langue se mélangeant à la mienne. J'inclinai mon corps légèrement, me pressant contre son côté, faisant attention à ne pas la pousser avec mon érection.
Elle se déplaça aussi, se pressant contre moi plus fermement et je sentis ses mamelons durs et insistants contre le côté de mon torse. Je ne voulais rien de plus que glisser ma main dans cette robe rouge et les taquiner, les tirer, les caresser jusqu'à ce qu'elle se lâche, crie et gémisse au moins mon nom. J'avais envie de les lécher, sucer, et grignoter, une sorte de culte. Mais je retins cette impulsion. Pas ici. Pas maintenant.
Mais bientôt. Oh s'il vous plait Dieu, bientôt.
Les mains de Bella s'emmêlèrent dans mes cheveux. Je descendis ma bouche sur son cou, rendant hommage à l'impulsion qui battait la chamade juste là. Je l'aspirai légèrement, sachant que je ferais mieux de ne pas laisser de marque. Emmett me tuerait et cela embarrasserait Bella à ce stade. Pourtant la tentation était forte.
Je mordillai son oreille, qui était apparemment un endroit très sensible pour Bella parce que ses hanches sursautèrent et elle gémit bruyamment. Bon à savoir. Je gardai cette information pour une utilisation future. "Bella, tu sens si bon," dis-je d'une voix rauque.
Elle gémit quelque chose qui ressemblait à mon nom, une main glissant le long de mon torse. Cette femme était comme un putain de ninja quand il s'agissait de boutons, parce que sous ma cravate qu'elle avait poussé sur le côté, elle avait déjà ouvert trois ou quatre boutons. Sa main s'était glissée sous ma chemise pour taquiner doucement ma peau, appuyant, glissant, chatouillant et explorant. J'étais très content de ne pas porter de sous-pull.
« Bella, » avertis-je.
"Juste pour apprendre à connaître la configuration du terrain," dit-elle à bout de souffle. "Pense à moi comme une exploratrice," ajouta-t-elle doucement.
Je gémis de l'entendre dire ce double sens*. Mon esprit n'avait pas besoin de beaucoup d'encouragement du tout pour voyager dans des directions coquines. Je mis ma main sur la sienne pour qu'elle la laisse. J'approchai de la fin de mon endurance, bonnes intentions ou non. Et j'avais découvert que plus de boutons avaient été ouverts. Comment faisait-elle cette merde? Elle gloussa. Putain. Elle tortillait sa main hors de ma portée et voyagea plus bas. Bonjour sentier heureux. Heureux. Heureux. Heureux sentier. Je sursautai alors que ses doigts passaient dans le peu de poils que j'avais là. Ses doigts laissaient derrière eux un chemin de feu. Mon membre avait pratiquement essayé de l'hypnotiser pour qu'elle descende sa main. Juste un peu.
"Tu sursautes ce soir Edward Cullen." Elle se moquait de moi et je m'en fichais tant qu'elle n'arrêtait pas la délicieuse torture. Je renonçai à essayer de l'arrêter et j'avais juste décidé d'aller avec le courant, peu importe à quel point ça se révélerait douloureux. Un doigt glissa dans mon nombril et je me découvris soudain une zone érogène. Qui le savait ?
"Tu es un peu pompette je pense," dis-je.
Elle secoua la tête, envoyant son parfum qui flottait sur moi. Ma bite célébra cela de la manière habituelle et se raidit encore. Ses doigts dansaient de façon terriblement tentante et près de mon érection. Juste un peu plus bas … un peu plus … pourtant … pas de contact. Je ne pouvais pas décider si c'était une bonne ou une mauvaise chose.
Puis sa main bougea encore et je lâchai un grognement de protestation et de remerciement en même temps, je réprimai l'envie de mettre ma main sur la sienne et de la ramener à l'endroit où je la voulais. Bella se pencha pour murmurer à mon oreille.
"Tu es très sexy, tu le sais ça ?"
Je ne pouvais pas répondre, ma bouche était occupée. J'appliquai des baisers le long de sa joue, sa tempe, revenant finalement à sa bouche. "Tu es si belle Bella," lui dis-je en reculant. Elle sourit timidement, baissant la tête. Je la relevai et l'embrassai de nouveau juste parce que c'était sacrément bon. "Je rêve de toi," lui dis-je. Je pouvais aussi bien avouer tout cela. "Je rêve de te serrer dans mes bras toute la nuit."
Elle frissonna.
"Je fantasme sur la façon dont tu aurais l'air dans mon lit, avec tes cheveux étalés sur mon oreiller."
Bella lâcha un petit gémissement. Je mis ma bouche à son oreille.
"Je pense à quel point ça sera bon quand je serais finalement enfoui à l'intérieur de toi, comment ça sera quand tu diras mon nom alors que je bougerais à l'intérieur de toi."
"Edward …"
"Je ne peux pas garder ces pensées hors de ma tête. Peu importe que je sois éveillé ou endormi. » Je pouvais sentir ses tremblements. Ou peut-être que c'était moi.
C'était un point discutable en ce moment.
"Et je sais que quand nous ferons finalement l'amour, ça va me changer. Ça va nous changer … et ça va être … incroyable."
"Oh … Mon … Dieu," Bella eu un petit rire fragile et repoussa ses mains tremblantes, elle brossa ses cheveux en arrière. "Euh … Tu … Je … » Elle souffla. "Ce n'est pas juste," dit-elle finalement.
Je gémis et me penchai en arrière sur le banc. Bravo de pas être un con. "Oh merde Bella. Je suis désolé," dis-je.
"Pourquoi es-tu désolé ?"
Je la regardai avec crainte. "Pour... eh bien, tu sais."
Bella leva les yeux et je pus juste attraper ce geste dans la pénombre. "Tu es désolé de m'avoir embrassée ? De m'avoir tellement excitée rien qu'avec des mots que je pense s que je ne vais pas arriver à dormir pendant une semaine?"
Je souris et secouai la tête, puis étendit la main et frottai une mèche de ses cheveux entre mes doigts. "Une semaine hein?"
Elle soupira et se pencha à nouveau contre moi tandis que j'essayai très difficilement d'avoir la volonté de maitriser mon corps. Nous n'allons pas sauter Bella. Nous n'allons pas sauter Bella. Nous n'allons pas sauter … Putain. Pouvons-nous s'il te plait sauter Bella ? "Edward ça pourrait être la chose la plus sexy que j'ai jamais entendue." Elle leva les yeux vers moi. "Et je pense que ça va être incroyable aussi … "
"Vraiment?"
Elle se mordit les lèvres et hocha la tête. "J'espère seulement que tu penseras que ça valait le coup d'attendre."
"Baby je ne vais nulle part," lui promis-je. "D'ailleurs, tu te souviens de ce que j'ai dit à propos de mes motivations égoïstes?"
Elle acquiesça.
"Alors pourquoi devrais-je mettre ma chance en danger pour l'expérience la plus incroyable que j'aurais jamais, simplement en hâtant un peu les choses?" Je lui souris.
Elle gifla mon bras. "Obsédé," me taquina-t-elle.
"Tu le sais baby," je me levai et lui offris ma main. "Viens, partons d'ici avant que je fasse quelque chose que je ne devrais pas."
Elle gémit, mais me tendit la main et je la tirai sur ses pieds. Nous retournâmes à l'auberge et ils nous ramenèrent notre voiture. "Veux-tu appeler les garçons et leur faire savoir que nous sommes sur le chemin du retour?"
Bella me fit un petit sourire et sortit le téléphone de son sac. Un instant plus tard, son sourire s'élargit et elle dit au téléphone. "Hé Sam! Nous serons de retour dans environ trente minutes." Je l'entendis dire quelque chose et Bella se mit à rire. "Oui, oui, je vais le rappeler à Emmett, il n'est pas ton chef quand il y a d'autres adultes." Sam parla un peu plus. Bella soupira. "Ok je vais m'occuper de Jake et de son habitude sucrée plus tard." Je reniflai sachant que Jake avait en quelque sorte escroqué mes parents pour des bonbons. Sam continua. "C'était très prévenant de ta part Sam." Une autre pause. "Je t'aime aussi. Rendez-vous tout à l'heure."
Elle raccrocha et attrapa ma main. "Merci pour tout. Le dîner … le banc." Elle gloussa. "Même si tu étais en train de remplacer un mauvais souvenir." Bella me serra la main. "Mais surtout, merci pour cela." Elle leva le téléphone et me le rendit. "De comprendre."
"Le plaisir est pour moi."
Et ça l'était. Ça l'était vraiment.
.
*Il y a un jeu de mot là en anglais, entre to know the lay of the land, connaitre la configuration du terrain et lay qui dans l'un de ses nombreux sens signifie baiser.
La prochaine fois la fin du séjour, le retour à la maison et d'autres choses encore
toujours merci de lire...
