The Bigger They Are de LadyExcalibur2010
Traduit par bostondirty corrigé par mes soins
"May no soldier go unloved." Le credo des Soldiers'Angels.
[Puisse aucun soldat n'être mal aimé]
...
Chapitre 19
Des anges et de vieux amis.
Je passai prendre Emmett le samedi matin. Ce matin allait être un peu différent. J'avais dû demander à Bella ce qu'elle en pensait si Emmett et moi allions aider un organisme de bienfaisance local qui rassemblait des affaires qui seraient expédiées aux soldats servant en Irak et en Afghanistan. Evidemment c'était quelque chose qui les touchait de très près et je voulais m'assurer que ça ne posait pas de problème. Bella me dit que ce serait très bien pour elle, mais qu'Emmett devait avoir le dernier mot. C'était bon pour moi. Elle a demandé à Emmett et il a dit que ce serait bien. J'étais honnêtement un peu surpris, mais j'ai pensé qu'Emmett me l'aurait dit s'il ne voulait pas aider.
J'avais fait un chocolat chaud à Jake alors qu'Emmett finissait de se préparer. Je ne le faisais plus mal depuis longtemps, mais il gardait un œil attentif sur moi. Sam était levé, ce qui était une surprise et il m'avait demandé si je voulais vraiment l'emmener à la conférence. Je lui avais dit que quand j'étais petit, je voulais visiter et renommer toutes les étoiles. Cela sembla le convaincre que j'étais vraiment intéressé par l'astronomie.
Nous nous garâmes sur le parking d'un petit immeuble ordinaire. J'ouvris la porte et tout ce que l'on pouvait voir c'était sept rangées de tables, chacune avec des boîtes vides ouvertes. Janette, la personne avec qui j'étais en contact, nous fit signe pendant que nous marchions dans la pièce. Il y avait environ une demi-douzaine d'autres volontaires.
" M. Cullen!" dit-elle. "Je suis tellement heureuse que vous ayez pu venir!"
Elle était venue me serrer la main. Elle était plus âgée que moi d'une dizaine d'années et au cours de notre conversation j'avais appris que son fils unique était mort là-bas il y a trois ans. Je lui avais dit que le père d'Emmett était mort là-bas aussi, mais je n'étais pas sûr qu'il veuille en parler. Elle comprit tout de suite. S'il voulait le faire savoir il le mentionnerait lui-même. J'avais le sentiment qu'il n'en parlerait pas.
"Et vous devez être Emmett," dit-elle. "Je suis heureuse de vous rencontrer."
Elle nous conduit à une longue rangée de conteneurs. "Alors vous prenez une boîte sur la table, vous mettez un élément de chacun de ces conteneurs dedans, puis vous les amenez là-bas où Nate va les scotcher pour qu'ils soient prêts à être expédiés." Nate agita son arme à scotch pour nous saluer.
Je regardai à l'intérieur. Chacun contenait un objet du quotidien qui serait un véritable trésor pour un soldat déployé, qu'il soit marin, aviateur ou Marine. Viande de bœuf séchée, mélange montagnard, mélange de Chex, poudre pour boisson énergétique, café, papier toilette (vous en manquez toujours, ne me demandez pas comment, mais celui fourni par l'armée est moins doux que du papier verre), après-rasage, déodorant, savon, chewing-gum, livres de poche, foulards, écharpes, pistolets à eau, jeux de cartes, dentifrice, brosse à dents, désinfectant pour les mains, lingettes bébé …
Toute collation qui pourrait être fourrée dans une poche et qui ne fondrait pas sous la chaleur. Parfois, les repas étaient touchés et il en manquait, en particulier sur les patrouilles, manger du MRE* constamment était l'enfer. La moitié du temps ça avait un goût de merde et l'autre moitié ça y sentait. Si vous aviez une omelette, c'était mieux de rester affamé. Le pain de viande était comestible, enfin, autant que vous pouviez vous y attendre.
Tout pour passer le temps, comme des livres ou des petits jeux de poche étaient précieux, parce que l'ennui était affolant parfois. Il était difficile de rester propre dans cet environnement alors les produits d'hygiène avaient toujours un grand succès. Vous pouviez être loin de la base et des douches pendant de longs jours. Les lingettes bébés pouvaient vous permettre au moins de nettoyer votre visage et vos mains, mais surtout vous éviter de puer. J'ai même vu de petits luxes, CD et DVD. Appareils photos jetables et rasoirs. Des frisbees et des ballons de football. Ils s'étaient certainement bien renseignés. Je savais à quel point ces paquets feraient des heureux : chaque personne qui les ouvrirait.
Je donnais un grand sourire d'approbation à Janette et elle me fit un clin d'œil.
Emmett et moi avions travaillé pendant quatre heures, remplissant boîte après boîte. Il n'y avait pas un centimètre cube d'espace perdu, tout était rentré dedans, bien rangé et après un certain temps nous trouvé la façon optimale de faire. Les grosses affaires dans le fond, les petites choses coincées dans les espaces. Tous les liquides avaient leur couvercle scotché et étaient mis dans un sac fermé par une glissière. Mon dos me faisait sacrément mal à la fin de tout cela, mais c'était trop gratifiant de voir la montagne de boîtes prêtes à être expédiées.
"C'est bien les gars!" dit Janette plus tard. "C'est une journée de travail bien fait!" Il y avait une petite joie pour nous, même pour Emmett.
Plus tard nous étions sur le parking et je comptais l'argent d'Emmett pour son travail. Il secoua la tête. "Nan, celui-ci est pour moi," dit-il en enfonçant ses mains dans ses poches, fixant un point par-dessus mon épaule. Il n'y avait rien du petit garçon en lui à ce moment.
"Bon d'accord," répondis-je. Parfois, vous devez juste laisser un homme, même un très jeune, faire ce qu'il juge bon. C'était un de ces bons moments.
Nous étions dans la voiture sur le chemin de sa maison quand il dit calmement : "Au cours de son deuxième déploiement mon père a reçu un de ces colis… vous savez, les Anges des soldats?"
Je hochai la tête. Je connaissais l'organisation.
"Nous avons ri parce que son nom était Angela … vous savez, un ange nommé Angela ? Papa trouvait ça drôle," dit Emmett. "Elle avait l'habitude de lui écrire, de lui envoyer des paquets et des trucs. Nous le faisions aussi, mais je pense que ça le motivait qu'un étranger prenne la peine de s'inquiéter pour lui. Vous savez comment c'est. Votre famille se souvient et se soucie, mais les autres?" Il haussa les épaules. "Pas tellement. Vous êtes là-bas et hors de vue, hors des esprits pratiquement." Une autre pause. "Puis après que mon père soit mort, elle a envoyé une carte à ma mère." Il se tut un moment. "Parfois elles s'écrivent encore." Un autre long silence. "Je pense que c'est cool vous savez, qu'elle ait envoyé cette carte. Elle ne nous connaissait pas ou quoi que ce soit."
Je restai silencieux, lui laissant sortir la possibilité de poursuivre.
"Les lettres qu'elle a envoyées à Papa sont à la maison," dit-il. "C'est une dame très drôle… je l'aime bien."
Emmett fut silencieux pendant un long moment et lorsque nous arrivâmes dans l'allée il se tourna vers moi et me dit. "Aujourd'hui c'était … c'était bien."
"Peut-être que nous pourrions le refaire un jour?" demandai-je. Il hocha la tête. "Peut-être que tes frères et ta maman voudraient venir aussi?"
Emmett y réfléchit pendant un instant, puis hocha la tête à nouveau.
"Très bien," dis-je, avant que nous marchions vers la maison.
Plus tard ce jour-là je m'arrêtai chez Alice et Jasper. Je pouvais déjà entendre les cris des enfants et il y en avait plusieurs qui couraient à travers la pelouse. Je me tournai vers Bella et lui souris. "Prête?"
"Je ne peux pas attendre de revoir Alice," dit-elle avec un large sourire. "Nous sommes allées faire les magasins il y a quelques jours et je pense que je suis encore impressionnée." Elle se mit à rire. "Elle est comme une tête chercheuse de bonnes affaires. C'est incroyable. Elle m'a fait économiser une tonne d'argent." Puis Bella fit une petite secousse de la tête et rougit un peu et je me demandai à quoi elle pensait. "Je pense qu'elle a fait pleurer la vendeuse en marchandant comme elle l'a fait."
"Tu as fait du shopping avec Alice?" J'étais un peu surpris.
"Oh ouais," répondit Bella. "Nous ne sortons pas trop souvent car on a toutes les deux nos enfants, mais… oui. Habituellement, c'est juste pour le café ou quelque chose, mais je l'aime bien. Il est facile de lui parler." Les garçons sortirent du véhicule et coururent un peu devant nous. Elle me regarda et me dit très calmement. "D'ailleurs, Emmett a parlé un petit peu à Rosalie au téléphone, alors on a parlé aussi."
Maintenant ça devenait choquant.
"Rosalie? Comme la nièce de Jasper?"
"La seule et unique," confirma Bella. Elle eut un petit rire. Merde. Je n'ai pas besoin de cela juste avant d'entrer dans une fête. "Je pense que mon fils a un gros faible."
"Et Rosalie lui parle aussi?" demandai-je. "Il semblait qu'elle n'avait rien fait d'autre que de l'ignorer lors de la fête d'Adam."
"Ils parlent pendant des heures," affirma Bella. "Je sais qu'elle donne l'impression que les garçons se battent pour être avec elle, mais honnêtement, je pense qu'elle est juste solitaire. Emmett dit qu'elle est un peu timide en fait, surtout en présence des autres enfants de son âge. Peut-être que comme Emmett est un peu plus jeune c'est plus facile d'être avec lui. Pas autant de pression ... pour être autre chose." Elle haussa les épaules. "Je ne peux qu'imaginer comment elle se sent d'être loin de sa mère en ce moment. Je pense que c'est bien qu'ils puissent se parler. Et Emmett, ça ne le dérange certainement pas." Un autre petit rire doux. Cette femme allait me tuer.
"Oh."
Nous sommes allés derrière la maison et bien sûr, Emmett et Rosalie étaient déjà assis sous un arbre au fond, à discuter. La jeune femme réservée que j'avais vue il y a quelques semaines avait été remplacée par une jeune fille qui agissait beaucoup plus comme la jeune fille de seize ans qu'elle était. Elle riait avec Emmett, ludique, giflait sa main quand il essayait de lui voler quelque chose dans son assiette - comment diable Emmett avait déjà eu une assiette? Et elle le regardait à travers ses cils, quand elle pensait qu'il ne la voyait pas.
Eh bien, eh bien. C'était une belle évolution. Je n'y aurais pas pensé.
"Vous voilà!" J'entendis une voix crier et je vis un flou rouge quand Alice se lança sur Bella. Elles se sont étreintes, admirant leur tenue respective - elles portaient toutes les deux des robes d'été - et regardèrent Emmett et Rosalie rigoler. Ah bon sang, elles avaient probablement déjà imaginé ces deux là dans dix ans, marchant dans l'allée. Je partit à la recherche de Jasper avant d'être gêné par ma réaction au rire de Bella.
Je le trouvai près du grill, bien sûr. "C'est une bonne chose que nous ne vivions pas loin de la caserne des pompiers," commentai-je.
Il se tourna vers moi, ses yeux rougis par la fumée. "Va te faire foutre Cullen."
Je regardai les hamburgers et les hot dogs. "Au moins, ils ne sont pas carbonisés… pas encore."
"Je n'ai pas remarqué que tu étais volontaire pour t'y coller," dit Jasper.
"Et tu ne le verras pas," répondis-je. Je pris une bière dans la glacière. "Je suis juste ici pour me faire des amis et échanger avec les autres." Je lui souris. "Pas pour vivre dangereusement."
Jasper roula des yeux. "Trou du cul."
Bella et Alice avançaient vers nous. Bella avait l'air superbe dans une robe d'été bleu foncé qui soulignait sa belle peau. Ses cheveux étaient tirés en arrière dans une queue de cheval simple, mais j'admirai la façon dont cela mettait son cou en valeur. Je m'imaginais mordiller son lobe d'oreille, puis lécher un chemin sur sa gorge.
Arrête.
Il y a du monde ici, tu te souviens? Ma bite bouda, mais s'assagit.
"Il y a beaucoup de monde ici," déclara Bella en regardant alentour.
Alice haussa les épaules. "Quand je fais une fête, je tiens à faire les choses en grand."
"Tu peux le dire," dit Jasper. Il ferma le gril. "D'accord, ceux-ci devraient être bons dans quelques minutes." Il regarda autour de nous. "Il y a beaucoup de nouveaux gars dans la caserne alors je les ai invités avec leur famille. Dès que je les vois je vous les présente."
Je hochai la tête et souris quand je sentis la main de Bella dans la mienne. Ça me faisait toujours le même effet, cette sensation de sa main fine saisissant la mienne. J'étais sur le point de lui raconter combien elle était magnifique quand nous fûmes interrompus.
"Bella James?" cria une voix de stentor. Bella se tourna vers le bruit et souriait déjà. "Megan ! Oh merde, c'est Bella James !"
Ensuite un grand mec costaud avec des bras de la taille de mes cuisses tira Bella contre lui. J'étais sur le point de me mettre dans l'embarras et de l'attaquer façon homme des cavernes, je savais qu'il pouvait me battre avec un seul bras s'il le voulait, mais il y a des principes quand on veut marquer son territoire. Puis je repérai une grande blonde longiligne à ses côtés. Elle tapota le gars sur l'épaule et dit : "C'est mon tour Thomas."
Puis Bella fut engloutie dans son étreinte aussi. "Bella!" dit la blonde. "Lorsque nous avons su pour Mac …"
Bella hocha la tête et sourit un peu tristement. "J'ai été un peu débordée par le temps et j'ai réalisé que je n'avais pas contacté tout le monde, je ne pouvais pas trouver le carnet d'adresses et…" Elle haussa les épaules. "J'ai finalement trouvé une connaissance commune et elle m'a dit qu'elle transmettrait les nouvelles."
La blonde hocha la tête. "Oui, on nous a appelés et nous a dit. Nous étions en Alaska et l'enterrement était passé depuis longtemps et vous étiez déjà partis du Texas." Elle berçait le visage de Bella entre ses mains. "Nous étions si désolés pour Mac." Megan la serra dans ses bras fermement. "C'était un bon gars, le meilleur." Ses yeux clignotaient vers moi curieusement, mais sans aucun acte d'hostilité. Bella étreignit la femme et donna ensuite une étreinte à l'homme aussi. "C'est si bon de vous voir tous les deux." Puis elle recula et attrapa ma main, me tirant vers l'avant. "Thomas… Megan… c'est Edward."
"Thomas Reynolds, ma femme Megan," dit le gars.
"Edward Cullen," répondis-je.
Je tendis la main pour serrer celle de Thomas. Je m'attendais à ce qu'il la serre fortement, simplement parce qu'il ne m'apprécierait pas d'emblée. Ce gars-là avait connu Mac et était ami avec Bella. Il ne voudrait pas de moi dans le tableau. Cependant, à ma grande surprise, il ne me donna rien de plus qu'une amicale poignée de main ferme. Megan me fit une brève accolade.
Megan et Bella en vinrent aussitôt à discuter de leurs enfants, j'avais découvert que c'était un sujet de prédilection à chaque rassemblement. J'étais en train d'apprendre à connaitre les garçons de mieux en mieux chaque semaine donc parfois je pouvais acquiescer… ou même, Dieu me pardonne, participer à la discussion.
Thomas me passa une autre bière. "Alors… toi et Bella, hein?"
Je me raclai la gorge et haussai les épaules. "Ouais… euh… ouais."
Il se mit à rire. "Quoi ? Tu crois que je vais te botter le cul parce que j'étais ami avec Mac ?"
Je levai les yeux vers lui avec méfiance. "Euh …non ? Oui ?" Je poussai un soupir. "Bon sang, je ne sais jamais quel attitude adopter dans cette situation." Je pris une longue gorgée de bière.
Thomas rit bruyamment et me frappa dans le dos. Je vidai presque ma bouteille de bière... En entier. Cela aurait gâché la journée. "Ecoute, Mac était un bon ami. Nous avons traversé beaucoup de choses ensemble." Il se pencha plus près. "Nous avons même cassé quelques nez, si tu vois ce que je veux dire."
Je regardai ce monstre et pensai à la stature de Mac. Ça aurait été un spectacle effrayant de voir ces deux-là s'en prendre à quelqu'un. J'étais vraiment heureux que Thomas ne semble pas être énervé contre moi que je sois avec Bella. J'étais grand mais je me sentais minuscule à côté de ce gars-là.
"Elle est géniale," ajouta Thomas. "Elle était bonne pour Mac, elle l'a gardé sur la route comme Megan le fait avec moi." Il me regarda de nouveau. "Mac voudrait qu'elle soit heureuse. Je le sais. Tout comme je voudrais que Megan le soit." Il s'ébroua et me poussa avec son coude. Je basculai presque. "Juste pas aussi heureuse qu'elle l'était avec moi, si tu vois ce que je veux dire." Je comprenais. "J'ai en quelque sorte l'impression qu'elle est ma petite sœur ou quelque chose dans ce genre. Donc cela me rend un peu… protecteur."
"Pas besoin de me le dire," répondis-je. Je ne pouvais pas m'en empêcher, mes yeux se posèrent sur elle. Sa tête brune était appuyée contre la tête blonde de Megan, on aurait dit qu'elles avaient huit ans et partageaient des secrets, chuchotant au sujet des garçons. C'était foutrement mignon.
Thomas me regarda de haut en bas. "Donc tu es ami avec Whitlock depuis un certain temps hein?"
"Nous avons fait nos classes ensemble."
Il hocha la tête, prit une autre gorgée de bière. "De bonnes personnes ces Whitlock."
"Les meilleurs," confirmai-je. J'eus le sentiment que mon amitié de longue date avec Jasper m'avait valu plusieurs bons points. Ça prenait seulement environ trente secondes pour se rendre compte que Jasper était un bon gars.
"Alors… Comment vont les garçons et Bella?" demanda Thomas après une longue pause.
"Il y a les bons et les mauvais jours," dis-je doucement. "Le plus difficile c'est pour Emmett."
"Ouais je m'en doutais," murmura Thomas.
"Ce sont des enfants formidables."
"Ouais, ils vont être des créatures infernales comme leur papa, alors attention." Il me regarda une fois de plus, comme si j'étais plus grand que lui. "Je vais récupérer mon épouse et dire bonjour aux garçons." Il sourit. "On se reverra."
Je n'étais pas sûr de savoir si c'était une menace ou une promesse, alors je décidais d'accepter que c'était les deux à la fois.
...
MRE* [Meal Reday to Eat] Repas Tout prêt, pas très gastronomique à base de conserve et de nourriture lyophilisée pour les soldats quand ils ne peuvent pas manger normalement.
Les Soldiers' Angels est une organisation qui existe vraiment, une parmi beacoup d'autres
Voilà pour aujourd'hui,
La prochaine fois un chapitre un peu plus mouvementé,
il s'intitule "Pas de sang pas de feu non plus,"
Je voulais vous remercier pour vos commentaires, vos mises en alerte et en favori
Je poste beaucoup de chapitres et je réponds moins souvent aux reviews, ne m'en veuillez pas mais je ne peux pas tout faire, j'essaierai de vous répondre au moins une fois par semaine
Merci vous avez été plus de 1000 environ le précédent chapitre...
A bientôt pour la suite
