The Bigger They Are de LadyExcalibur2010

bostondirty à la traduction et corrigé par mes soins


Chapitre 26

Jeux de placard

Au moment où nous rentrâmes, tous les garçons étaient dispersés en groupes et les activités avaient changé. A ma grande surprise, c'était Emmett qui avait pris les devants pour que Kyle et Alex se sentent les bienvenus. J'examinai la question et je devinai que cela avait du sens. En tant que gamins de l'armée, les fils de Bella étaient habitués à déménager. Ils étaient habitués à être les 'nouveaux' mais ils avaient aussi appris à accueillir les nouveaux arrivants. On l'apprend rapidement dans l'armée. Tout le monde fait partie de cette grande famille que tu ne connais pas encore. Cela ne signifie pas que tu vas aimer tout le monde, mais tu donnes généralement une chance. Les fils de Bella avaient bien appris cette leçon et je ne pouvais pas m'empêcher de me sentir un peu fier quand je vis le grand, l'imposant Emmett, traiter les jeunes Kyle et Alex avec tant de gentillesse.

La partie sarcastique en moi ne put résister à donner un coup d'œil béat à Masen. Ce n'était pas exactement poli et ce n'était pas comme si j'avais quelque chose à voir avec l'éducation d'Emmett, mais quand même… Je prendrais ce que je pouvais obtenir.

Alyssa aida Bella à ranger les sacs d'épicerie tandis que Masen et moi discutions du fait qu'ils resteraient, lui et sa famille, chez moi. Bien que je détestai ça, leur présence signifiait que j'allais devoir retourner chez moi, au moins pour ce soir, il n'y avait pas moyen que je donne une clé de ma maison à Masen. Et de toute façon ce n'était pas comme si j'allais être dans le lit de Bella, même si je restais. Par ailleurs, comme mon dos raide me le rappela, les jours où j'étais capable de dormir n'importe où et n'importe quand étaient révolus depuis longtemps. Il avait été un temps où j'aurais pu dormir debout appuyé dans un coin et me sentir très bien quelques heures après. Je découvrais que vieillir n'est pas pour les âmes sensibles.

Oui il aurait été facile de lui donner une clé, mais je n'allais pas le faire. Principalement parce que je savais qu'il serait contrarié si je ne le faisais pas.

Bon, nous n'étions pas si loin du jeu 'Je ne te touuuuuuche pas," après tout.

Quelques minutes après Masen et moi errions dans la cuisine. Bella et Alyssa semblaient avoir très bien sympathisé. Bella était finalement assise, me sauvant de la persuader de se reposer. Alyssa était debout près du comptoir, une tasse de café dans les mains, même s'il se faisait tard. Je me demandais si elle rebondirait sur les murs comme Jake après une forte dose de sucre. Et bien, c'était le problème de Masen pas le mien. Sauf… putain s'ils décidaient de faire l'amour chez moi pour brûler cette énergie excédentaire?

Je frémis et essayai de sortir cette image de ma tête. Supprimer, supprimer, supprimer.

"Alors Bella," déclara Masen avec un sourire, il alla jusqu'à Alyssa pour envelopper ses bras autour d'elle. "Que penses-tu de mon grand frère ?"

Bella se mordit la lèvre inférieure et haussa les épaules. "Je ne sais pas. Il est de plus en plus accroché à moi tu sais?"

Masen rit et secoua la tête. "C'est bien je suppose."

Bella sourit à mon frère. "Je suis vraiment heureuse que vous ayez décidé de nous rendre visite," dit-elle. "Je voulais rencontrer le fléau de l'existence d'Edward depuis un certain temps maintenant."

Masen souffla. "Il a dit ça de moi ?" Masen me regarda et battit des cils. "Oh, Edward, tu dis les choses les plus douces, je suis touché… vraiment touché profondément … ici… dans mon cœur." Et il frappa sa poitrine à l'endroit de son cœur.

Alyssa roula des yeux. "Tu vois à quoi je dois faire face Bella?"

Bella secoua la tête. "Je ne sais pas comment tu fais Alyssa. Je veux dire, tu devrais probablement être canonisée ou quelque chose du genre." Elle regarda Masen. "Vraiment, tu devrais examiner la question. Sainte Alyssa me paraitrait bien, tu ne penses pas ?"

Alyssa fit semblant d'examiner la question et enfin hocha la tête. "Je crois que tu as raison" .

"Bien sûr que j'ai raison," répondit Bella avec un haussement d'épaules.

Masen me regarda. "Je l'aime bien. Elle est fougueuse."

"Tu n'en as aucune idée," murmurai-je. Je me déplaçai pour me tenir derrière la chaise de Bella.

Je ne l'avais pas prévu de cette façon, mais ma position me donnait une superbe vue sur son décolleté.

Bella me frappa dans le bras. "Hey Cullen." Je n'étais pas sûr que si c'était dû à ma remarque ou à ce que je reluquais.

"J'ai une question cependant," déclara Masen.

Je gémis. Il était impossible de dire ce qui allait sortir de la bouche de Masen.

Il me fit un clin d'œil. Pas bon. "Tu sais que tu as eu le frère moche, pas vrai?"

Bella regarda Masen, puis moi, puis revint sur lui. Je savais ce qu'elle voyait. Masen et moi étions presque exactement les mêmes, sauf qu'il avait les cheveux blonds de notre père et j'avais obtenu la merde rousse bizarre de notre mère. J'avais entendu Masen m'appeler 'Le Roux" suffisamment de fois pendant que nous grandissions. Mais la similitude de nos caractéristiques conduisait beaucoup de gens à se demander si nous étions jumeaux.

Les sourcils froncés, Bella tapotait sa lèvre inférieure avec son doigt, elle fit semblant de nous étudier de près. Puis elle secoua la tête et se tourna vers Masen. "Tu es tellement plein de merde que tes yeux devraient être marron."

Alyssa ricana et cogna Masen dans le ventre. Il réussit à la regarder, offensé, pendant environ deux secondes. Puis il haussa les épaules. "Eh bien je suppose que les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Tu devrais être heureux que Bella n'en ait pas."

Bella me surprit en me prenant la main. "Je pense que j'ai un goût excellent pour les hommes," murmura-t-elle.

Ma bite commença à faire la roue. Eh bien autant qu'un pénis le peut, la logistique rend cela un peu difficile. Mais c'était aussi le signal pour partir avant que je me mette dans l'embarras tout seul, avec ma trique d'enfer, devant mon frère et sa femme.

Il était assez tard. Bella avait l'air d'être fatiguée. Il était difficile de croire que c'était juste hier que j'avais eu la trouille, me demandant ce qui nous attendait à l'hôpital. J'étais épuisé alors que je n'avais même pas été blessé.

"Très bien Mase," dis-je. "Il est temps pour Bella d'aller au lit." Et ma bite demanda si nous pouvions la rejoindre. Non.

"Rabat-joie," Masen et ma bite dirent la même chose et puis ils firent tous les deux la moue. Cela était inquiétant à bien des niveaux. Alyssa rit et fit un baiser sur la joue de Masen. Ma bite se demanda si elle pourrait obtenir un baiser de Bella. J'essayai de m'ajuster dans mon pantalon. Pas de chance. Dieu merci, j'avais opté pour une chemise longue. Cette merde devenait embarrassante.

"Tu n'en mourras pas," avertit-elle tranquillement. "D'ailleurs nous devons récupérer nos garçons et les mettre au lit aussi."

Bella sourit. "Ouais, eh bien si vous ne pouvez pas les retrouver, laissez-les tout simplement. Je ne remarquerais probablement pas s'il y en a deux de plus."

Alyssa roula des yeux. "Oh si, tu le remarquerais," dit-elle. "Ils sont comme leur père."

"Dans ce cas, fais les sortir de ma maison, maintenant." Bella taquinait Masen avec un sourire. "Vite avant que quelqu'un ne les nourrisse après minuit ou ne les mouille ou quelque chose d'autre."

"Ha ha," ricana Masen. Je m'en vais. Je n'ai pas à subir cette insulte."

"Allez vas-y, pars," suggérai-je. "Comme dans 'rentre chez toi'."

Masen pinça les lèvres. "Tu es sûr Eddie boy ? Es-tu sûr de vouloir que nous partions maintenant ? Tu es sûr que tu veux que l'on parte avant..."

Oh putain. "Je plaisante," dis-je précipitamment. Ma bite était prête à me botter le cul si je continuais à jouer au bloqueur de queue.

Masen sourit. "C'est bien ce que je pensais."

Bella devait être réellement épuisée parce qu'elle ne réagit même pas à ce petit jeu.

Puis Emmett arriva avec Alex tout en portant Kyle sur sa hanche. Emmett était si grand que ça ne semblait même pas être un effort pour lui. Kyle somnolait. Soigneusement Emmett remit Kyle à Alyssa. "Je pense qu'on l'a épuisé," commenta Emmett avec un sourire. "Désolé pour ça."

"En fait, je pourrais t'engager pour fatiguer Alex aussi," répondit Alyssa. Puis elle regarda Masen. "Et peut-être leur père aussi."

"Je vais te laisser me fatiguer bébé," déclara Masen, provoquant les geignements des deux femmes. Je soupirai. J'avais l'habitude de Masen. Alyssa aussi. Mais je me demandais ce que Bella pensait de lui. Je lui demanderai demain pour voir si j'avais besoin de ramper pour compenser l'attitude de Masen. Pourtant elle ne paraissait pas offusquée.

J'aurais aimé voler quelques baisers avec la langue mais Bella ne me tenait que la main. Je soupirai, sachant que j'en demandais trop. Non seulement il y avait Alyssa et Masen, là, debout mais Emmett n'avait pas bougé non plus. Elle m'accompagna à ma trop petite voiture - même si je lui avais dit qu'elle n'avait pas besoin de le faire - et me donna un baiser d'au revoir endormi.


Je me dirigeai vers la maison de Bella très tôt le lendemain matin pour l'aider à mettre en place l'anniversaire de Jake. J'aurais pu me faufiler de ma maison afin d'éviter Masen, mais là n'était pas la question. Jake m'attendait, ouvrant la porte avant même que je ne frappe. "Joyeux anniversaire Jake !" dis-je. Je lui donnerai son cadeau plus tard.

"Merci," dit-il. Il regardait derrière moi. "Vous m'avez apporté un cadeau?"

Je ris mais Bella lui cria "Jake !" De toute évidence elle était embarrassée par sa question. Je l'embrassai doucement pour lui dire qu'il n'y avait pas de raison. Jake et moi avions un accord. J'ébouriffais ses cheveux. Il fronçait les sourcils. Il se remettait les cheveux en ordre. Voilà, notre bonjour était complet.

"Bien sûr, je t'ai acheté un cadeau..." lui dis-je. "Mais tu devras attendre."

"J'ai déjà officiellement huit ans." déclara Jake. "Pas vrai maman ?"

"Ouais bébé," dit-elle. "Tu es né tôt le matin."

"Tu es sûr?" demanda Jake.

Bella leva les yeux au ciel. "Je suis sûre. Je me souviens. J'y étais."

Jake secoua la tête. "Non, tu n'étais pas là," insista Jake. "Papa a dit que tu étais complètement endormie quand je suis né."

"Je m'en souviens," dit Bella. Je regardai son expression pour voir si son expression allait changer à la mention de Mac, mais je ne vis rien de tapi dans ses yeux. Son sourire était sincère et elle semblait à l'aise. D'accord alors. Tout semblait aller bien.

"Alors, qu'est-ce que le garçon dont c'est l'anniversaire veut pour le petit-déjeuner?" demandai-je.

"Spaghettis et boulettes de viande !" cria Jake.

Je regardai Bella avec surprise. Elle haussa les épaules. "C'est ce qu'il veut, et ce sont les règles."

Je ris et j'attrapai Jake pour le serrer dans mes bras "J'aime les spaghettis pour le petit-déjeuner. C'est presque aussi bon que de la pizza froide."

Jake hocha la tête et se tortilla hors de mes bras. Notre moment était apparemment fini. Il courut jusqu'à l'escalier, sans doute pour réveiller Sam. Jake aimait réveiller Sam, souvent pour le tirer hors du lit. Un de ces jours Sam allait devenir trop grand pour que Jake continue à le faire.

Je suivis Bella dans la cuisine. Elle s'était mise en quatre pour le petit-déjeuner d'anniversaire de Jake. Il y avait même du pain à l'ail et une salade. "ça sent bon," murmurai-je en me déplaçant derrière elle. Impossible de m'en empêcher, j'enveloppai mes bras autour de sa taille et enfouis mon nez dans ses cheveux.

Putain. Elle sentait bon.

Ma bite le pensait aussi.

Je me frottai en quelque sorte contre elle, attendant qu'elle saute loin de moi et me traite d'obsédé. Au lieu de ça, elle se pencha en arrière et posa sa tête sur mon épaule. "Hmm…" murmura-t-elle. "Si j'avais su que les spaghettis te rendraient comme ça dans la matinée, j'en aurais fait il y a des semaines."

Ma bite tressaillit parce que quelque chose dans la voix de Bella était certainement… intéressant. Serait-ce parce que les pilules contraceptives prenaient un tout autre sens à présent? Je m'étais en quelque sorte convaincu que l'ordonnance n'avait rien à voir avec moi, juste quelque chose de régulier, d'un renouvellement annuel ou quelque chose qu'elle prenait toujours. Mais maintenant… oh mon dieu. Ma bite me donna "Un tope-là !" mental. J'étais sur le point de lui murmurer quelque chose de vraiment cochon quand j'entendis les garçons dévaler l'escalier.

J'adorai les garçons, vraiment je les adorai, mais ils obtenait la meilleure note en blocage de queue en ce moment. Ma bite bouda à l'intérieur de mon jeans et mes mains me faisaient mal tellement elles voulaient s'accrocher à elle. Bien que je puisse lui faire mal puisqu'elles étaient serrées en poing. Il valait mieux cela que de hurler parce que je n'avais pas ce que je voulais, comme dirait Masen, baisé. Du moins pas de si tôt.

Je soupirai et m'éloignai de Bella parce que si je restais aussi près, j'allais me frotter contre elle comme un chien méchant et je ne pensais pas que ce soit quelque chose qu'elle veuille que les garçons voient. Par ailleurs cela ruinerait probablement l'anniversaire de Jake et les factures de thérapies à venir seraient lourdes. Nous pourrions ainsi économiser de l'argent et je mettrais ma bite en laisse. Ou quelque chose comme ça.

"Alyssa a dit que tu les avais invités à l'anniversaire de Jake," murmurai-je. Cela semblait un sujet assez innocent.

Bella me regarda et je remarquai, heureux, que ses joues étaient légèrement rouges et qu'elle respirait un peu vite. Peut-être, juste peut-être, qu'elle voulait cela autant que je le voulais. Je ne pouvais qu'espérer. "Ouais, j'ai pensé que ce serait amusant d'avoir Alex et Kyle ici," dit-elle. "Alice, Jasper et les enfants vont venir aussi."

"ça devrait être amusant," dis-je. Et ça ne permettrait pas la moindre intimité, putain. Je réprimai l'envie de bouder. Ma bite le fit.

Le petit-déjeuner fut agréable, les garçons taquinèrent un peu Jake sur son choix du matin pour les spaghettis. Quand je demandai ce que nous aurions pour le déjeuner, Bella roula des yeux. "De la crème glacée," répondit-elle et Jake me sourit.

C'était un choix tellement Jake, que je ris, à la fois surpris et heureux que Bella soit d'accord avec ça. Je savais que c'était une lutte constante pour limiter les bonbons et sucreries dans le régime alimentaire de Jake, mais apparemment on laissait tomber toutes les règles pour l'anniversaire. J'aimais ça.

Après le petit-déjeuner, j'aidai Bella à nettoyer la cuisine. Nous tombâmes dans notre routine confortable et puis, je me mis à ranger les plats pendant que Bella vérifiait les garnitures pour les crèmes glacées. Tout ce dont Jake se souciait vraiment, c'était que les pépites de chocolat soit chaudes et fondantes, mais elle s'était procuré un peu de tout afin que chacun puisse avoir ce qu'il aimait. Elle avait également prévu de proposer des sandwichs, elle savait qu'Emmett ne serait jamais satisfait avec uniquement de la crème glacée. Plus tard, lors de la fête officielle, il y aurait du gâteau et plus de crème glacée.

Le taux de sucre de Jake allait être élevé pendant plusieurs jours avec tout ça.

Après que la cuisine ait été rangée, Bella demanda si je l'aiderait à descendre quelques cadeaux de Jake de sa chambre. Je la suivis tranquillement, en regardant ses hanches se balancer tandis qu'elle montait les escaliers. Quand ils parlent d'un plâtre pour marche, ils savent de quoi ils parlent, parce que Bella ne semblait avoir aucune difficulté à naviguer dans les escaliers, bien sûr, cela a rendu ma petite crise de colère d'hier encore plus stupide et hors de propos.

Heureusement, Bella semblait avoir un faible pour les hommes des cavernes stupides.

C'était agréable d'être de retour dans la chambre de Bella. ça sentait comme elle. Pour une raison quelconque, je me rappelai les mots de Masen au sujet de se cacher dans un placard avec Alyssa. Ma bite s'en souvenait aussi. Putain. Bella était, heureusement, inconsciente de mon dilemme et de ma bite impolie. Elle regarda derrière moi pendant une seconde, puis nous allâmes vers le placard.

Elle me fit signe d'y entrer et ferma la porte, seule une petite ampoule éclairait l'espace exigu. "C'est derrière la porte," expliqua-t-elle quand je lui jetai un regard perplexe. Je bougeai et regardai derrière la porte.

Effectivement il y avait là un paquet assez grand enveloppé dans du papier d'anniversaire Star Wars. Je me penchais pour la ramasser.

C'est alors que je sentis sa main sur mon cul. Je me redressai et me tournai comme si j'avais été électrocuté, oubliant totalement le paquet. Je la regardai, bouche ouverte et tout. Bella me sourit et fit un pas en avant. Avant que je le sache, je fus acculé au pied du mur, mes mains tombant automatiquement à ses hanches.

Elle appuya sa tête sur mon torse, les mains allant à mes boutons. Putain. Moi. Bella et les boutons étaient une mauvaise idée. Je devrais simplement apprendre à porter des tee-shirts ou des pull-overs. Je sursautai quand je sentis ses doigts longs et fins passer sur mon mamelon. ça, c'était nouveau.

"Bella…" la prévins-je. Ma bite se redressa, exhibant ses attributs… juste au cas où. Regarde-moi, jolie dame… tu veux me toucher n'est-ce pas?

"Edward," dit-elle sur le même ton.

"Les garçons…" bégayai-je.

"Occupés," répondit-elle avec un petit sourire.

"Ils vont venir ici," je ne sus pourquoi j'étais si bloqueur de queue moi-même, mais il m'apparut que je l'étais à fond.

Elle secoua la tête. "J'ai fermé la porte de la chambre avant que nous entrions ici." Son sourire grandit. "Et quand je ferme la porte…"

Super, maintenant elle était une putain de ninja de boutons et de porte. Et elle avait prévu cette merde. Attends. Elle avait prévu cette merde ?

"Que fais-tu?" demandai-je, ma voix était rauque et tendue. Ma bite se tendit aussi. Apparemment, nous formions une équipe maintenant. Je lui dis de prendre une profonde inspiration et que nous allions nous en sortir. Je commençai à m'inquiéter que ma bite et moi discutions un peu trop ensemble. C'était comme s'il y avait trois personnes euh… dans cette relation.

"Que fais-tu ?" Bella me tira en arrière, me regardant avec les yeux écarquillés. Puis elle pencha la tête et plissa les yeux. "Peut-être qu'il serait mieux de demander qu'est-ce que tu ne fais pas ?"

"Je ne comprends pas ce que tu veux dire," avouai-je. J'étais confus. Et excité. Deux états perpétuels pour moi depuis que j'avais rencontré Bella James.

Bella soupira et posa ses mains dans mes cheveux, tirant un peu sans douceur et amenant mon visage vers le sien. "Ce que je veux dire c'est que j'ai un complexe Edward Cullen. Je commence à me sentir comme si tu ne me trouvais…. pas attirante."

Je m'éloignai d'elle et j'étais presque sûr que l'expression sur mon visage lui disait combien cette idée était vraiment ridicule. "Bordel. Tu te moques de moi, hein?" Je pris une profonde inspiration pour essayer de calmer le jeu… De ralentir. Attends, n'est-ce pas le problème ? "Tu as dit que tu voulais y aller doucement," lui rappelai-je. Et j'avais besoin de me rappeler de cet avertissement aussi parce que ma bite commençait à se faire des idées.

"J'ai dit que je voulais y aller doucement," accepta-t-elle. "Je ne m'oppose à rien. J'ai besoin de… plus," soupira-t-elle.

"Tu as besoin de plus?" Ma bite était quasiment en train de me gifler. Je suis presque certain qu'elle m'avait appelé " idiot bloqueur de queue" tout en faisant un battement de colère qui m'a fait tressaillir. Laisse-moi sortir pour jouer ! Génial. Maintenant, même ma bite était contre moi.

"Edward j'apprécie le fait que tu ne veuilles pas me pousser, j'apprécie vraiment, mais ce n'est pas parce que je ne suis pas prête pour le sexe réel que ça signifie – en aucune façon - que je ne sois pas prête à ce que les choses progressent." Elle embrassa ma mâchoire avant de passer à mon oreille. "Il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire… avant… des choses qui nous feraient nous sentir ... mieux." Son souffle était chaud contre mon oreille. "Et je veux me sentir bien à nouveau, Edward. Et je tiens à te faire sentir bien aussi."

Le flot de sang qui était descendu à ma bite me laissa un peu étourdi. Je commençais à comprendre pourquoi Masen avait une érection chaque fois qu'il passait près d'un placard. Arrête. Ne pense pas à Masen. Putain. Ma bite allait réellement me botter le cul si je ne me comportais pas comme un mâle.

"Il n'y a rien de mal à ça entre deux adultes consentants qui s'amusent, non ?"

Putain non, dit ma bite. En fait c'est une très bonne chose.

Les mains de Bella dérivèrent vers ma poitrine et jouèrent avec le bouton – de mon jeans – putain. "Bella …" Je n'étais pas sûr de ce que je voulais. Je veux dire, je savais ce que je voulais mais je n'étais pas sûr de jusqu'où nous pouvions aller vu où nous étions. Combien de temps les garçons nous donneraient de la l'intimité ? Combien de temps avant qu'ils réagissent ? Mais Bella était un bien meilleur juge de cela, non ? J'étais en train de trop réfléchir et je le savais. Mais cela était la façon dont je fonctionnais et c'était difficile, oh tellement – de changer les habitudes de toute une vie.

J'étais choqué mais ravi quand les doigts de Bella frôlèrent à plusieurs reprises mon érection avant de la prendre fermement en main. J'arrêtai de penser. "J'avais raison," murmura-t-elle contre ma gorge. Je n'avais aucune idée de ce dont elle parlait putain, et je ne faisais plus vraiment attention à présent.

"Euh," réussis-je à grogner. Edward, l'homme des cavernes, était de retour.

"On se sent bien," dit-elle et elle pinça mon cou un petit peu.

Je lâchai presque un jet dans mon pantalon. Je bougeai par saccades malgré moi, poussant ma bite dans sa main. "Oh putain," marmonnai-je.

"Tu ne veux pas me toucher Edward ?" demanda-t-elle toute innocente et timide alors que je savais qu'elle était exactement au courant de ce qu'elle me faisait. Si cela n'avait pas été aussi bon, j'aurais été contrarié de me faire manipuler comme ça. Nah, probablement pas. "Parce que j'aime bien te toucher,» dit-elle doucement. "N'aimerais-tu pas me toucher aussi ?"

"Plus que tout," avouai-je. "Mais pas ici… pas quand…" soupirai-je.

"Juste un peu?" m'invita-t-elle doucement. "Juste pour que je sache que tu me trouves sexy, aussi sexy que tu es toi. ça fait tellement longtemps, si longtemps que je n'ai ressenti… je le veux Edward. Et je te veux… tellement." Elle soupira et son souffle chaud passa sur la peau de mon cou. "C'est juste que je veux me sentir désirée aussi …"

Je poussai un gémissement. De qui me moquai-je ? Je la serrai contre moi. Pour la première fois je laissai mes instincts prendre le dessus et je saisis son cul dans mes mains et la frottai contre mon sexe, laissant le frottement délicieux voler notre souffle. C'était bizarre au début et le placard était un peu étouffant, mais c'était le meilleur putain de sentiment au monde de sentir sa chaleur glisser sur moi, ses hanches prenant facilement le rythme imposé par mes mains. Elle bougeait avec un mouvement gracieux de ses hanches qui me fit vouloir plus encore.

"Putain," gémit-elle, quand une de mes mains réussit à se faufiler sous sa chemise et à empaumer son sein. Elle arqua le dos, poussant son mamelon dur sous la dentelle fine dans ma main. Je laissai mon pouce passer sur son mamelon, une sorte de test. "Oh oui, oui… s'il te plait… touche-moi simplement… tes mains… je me sens si bien… Edward." Le son de mon prénom sur ses lèvres… putain, c'était comme mon meilleur fantasme. Je serrais son cul avec l'autre main en profitant du jeu de muscle tandis qu'elle se déplaçait contre moi. Elle continua à chuchoter avec insistance, en me disant à quel point elle se sentait bien d'avoir mes mains sur elle et je savais que si nous n'arrêtions pas, je viendrais effectivement dans mon pantalon. "Ne t'arrête pas de me toucher…" dit-elle.

"Bella …" dis-je d'une voix rauque. "Je vais… si nous n'arrêtons pas… putain !" Je glapis, car une fois de plus sa main me trouva, ses forts doigts me caressèrent dans un mouvement sûr et rapide. Même à travers l'épaisse couche de denim et du coton fin de mes caleçons, son toucher était absolument parfait. Puis sa main glissa à l'intérieur de mon jeans et j'eus un aperçu des feux d'artifices. Des mois de privation me laissèrent tremblant sur place à ce simple toucher. Elle saisit ma bite avec un petit peu plus de force puis reprit ses caresses. C'était juste assez, et quand ses dents me tirèrent le lobe de l'oreille ...

J'explosai, sentant la chaleur de mon sperme éclabousser contre mon bas-ventre. La main de Bella calma ses mouvements et elle poussa doucement ses doigts contre moi, facile et sûre, en m'aidant à tout remettre dans mon jean, consciente de ma chair sensible. Quand le dernier des tremblements se calma, elle embrassa ma poitrine, eut un petit rire et se détacha. "Attends…" haletai-je. "Tu… pas juste..." Elle pressa son corps contre le mien et s'étira par-dessus mon épaule pour attraper quelque chose.

Elle me sourit fièrement tandis qu'elle me tendait un chiffon propre. "Tiens," murmura-t-elle avec un clin d'œil. "Je pense que tu pourrais avoir besoin de ça."

J'avais en quelque sorte prévu qu'elle soit gênée ou incertaine mais je ne voyais que de la satisfaction béate dans son expression. Je commençais à soupçonner que ma Bella aimait beaucoup le sexe. Je me demandais si j'avais gagné le gros lot grâce à mes vies antérieures. Parce qu'avec tout ce que j'avais fait, je savais que je ne la méritais pas. Cela ne m'empêchait pas de l'avoir, mais je savais qu'elle était à un autre niveau que moi.

"Baby…" soufflai-je. Putain. Il fallait que je reprenne l'entrainement. Il me fallait plus de travail pour rester en forme maintenant et je m'étais clairement laissé aller. J'étais penché en avant, mes mains reposant sur mes genoux. Mes jambes étaient encore trop chancelantes pour me soucier du gâchis qui refroidissait rapidement, je pouvais le sentir couler le long de mon ventre. "Qu'est-ce que c'était?" réussis-je finalement à haleter. J'attrapai le gant de toilette qu'elle me tendait et grimaçai en m'essuyant. "Et pourquoi je ne pourrais pas te rendre la pareille ?"

Bella berça mon visage dans ses mains. "Pour répondre à la première question, disons simplement qu'il y a deux jours, je pensais que je ne pourrais jamais avoir une seule chance de le faire avec toi, alors j'ai décidé de profiter de l'occasion quand elle se présenterait." Elle me fit un baiser chaste sur la joue. "Quant à la seconde…" Une lueur mauvaise passa dans ses yeux. "Euh… Je dois te prévenir que j'ai tendance à être euh… très bruyante parfois… très… donc quand tu me donneras le premier de ce que j'espère, beaucoup d'autres orgasmes, je veux être sûre que nous serons dans un endroit beaucoup plus intime." Elle se mit à rire. "Et troisièmement, j'ai décidé que si j'attendais que tu fasses le premier pas, nous serions frustrés sexuellement ... encore très longtemps."

Ma bite se crispa.

Cette femme me tuerait, je ne trouvais rien en moi qui soit bouleversé à ce sujet.


J'espère que ça vous a plu!

Merci d'être passées par là et pour tout le reste...