The bigger they are de LadyExcalibur2010
bostondirty à la traduction, corrigé par mes soins.
CHAPITRE 28
Fête nationale
J'entendis le téléphone sonner à l'intérieur et Bella baissa les yeux sur sa jambe. "Peux-tu t'en occuper pour moi mon chéri?" demanda-t-elle.
Je la regardai étourdi pendant un moment. Elle m'avait appelé mon chéri devant tout le monde. Et elle m'avait fait une branlette – le tout en une seule journée.
Je décidai tout de suite que l'anniversaire de Jake était le meilleur jour de ma vie. Je voulais le déclarer férié au niveau national. Je me doutais bien que le Congrès ne me suivrait pour "Le jour où Bella a touché le sexe d'Edward."
Bella me regarda. Oh merde, c'est vrai. Je courus vers le téléphone.
"Bonjour? Résidence James," répondis-je. Mme Jordan, qui m'avait appris à répondre au téléphone quand j'avais huit ans, serait fière.
"Bonjour?" dit une voix d'homme. "Qui est-ce? »
Inconsciemment, je me posai, très droit, prêtant tout de suite attention. "Euh, c'est Edward Cullen, monsieur." Le monsieur sortit tout seul mais ça me sembla naturel.
"Euh, euh," fut sa réponse. "C'est le sergent-major Edward Cullen?" Merde, ce mec connaissait mon nom. Et mon grade. J'eus deux suppositions quant à l'identité de ce gars et la première ne comptait pas.
"Oui monsieur c'est moi." Je me sentis ridicule, debout, au garde à vous dans la cuisine de Bella, vêtu d'un jean, d'une chemise confortable et de tongs. Mais je n'allais pas me détendre, c'est clair bon sang. Il s'en apercevrait.
"Euh, euh," fit-il encore, ça ressemblait à un grognement. "Donc vous êtes le jeune homme qui tourne autour de ma fille ?"
Putain. C'était Charlie Swan, ancien officier de l'armée et de la Police Militaire. Le mot 'tourner' ressemblait vraiment à 'renifler' dans sa bouche comme s'il savait exactement combien j'étais excité. Et il le savait probablement. C'était un homme et il avait passé toute sa vie autour d'hommes comme moi. Il savait ce qui se cachait dans l'obscurité de leur cœur — et de leur pantalon.
"Oui monsieur," lui répondis-je avec respect.
"Euh euh," fit-il encore. "Eh bien je pense que je n'ai pas besoin de vous dire que ma fille m'est très précieuse, n'est-ce pas?"
"Non monsieur." Je déglutis difficilement, vraiment heureux qu'il ne puisse pas me voir. J'eus le sentiment qu'il pouvait tuer un homme d'un seul coup d'œil. Ou peut-être me transformer en statue de sel à tout le moins.
"Et je suppose que vous êtes assez intelligent pour comprendre que si vous la blessez, elle ou un de mes petits-fils de quelque façon que ce soit, il n'y aura pas un coin de la terre assez reculé pour vous cacher?"
"Oui monsieur, je suis assez intelligent pour comprendre cela." Et si non, vous venez de vous assurer que j'aie bien compris.
"Bon c'est bien alors laissez-moi souhaiter un joyeux anniversaire à Jake." Il avait l'air content de lui. Et j'étais content de pouvoir l'amuser.
J'appelai Jake et lui remis le téléphone.
Mes genoux étaient encore chancelants mais cette fois-ci je n'appréciai pas cette sensation.
Jake hocha la tête. "Oui, grand-père il est toujours là." Les yeux de Jake allèrent vers moi. Il hocha la tête à nouveau. "Oui," dit-il. "Il a dit qu'il m'avait acheté un cadeau". Le grand père parla davantage à l'autre bout du fil. Jake se mit à rire. "Non, il est gentil grand-père!"
Oh oh. Mais merci à Jake qui répondit comme s'il m'aimait bien. Il faudrait que je lui fasse passer une gourmandise en cachette.
"Il nous a même fait le petit-déjeuner hier matin quand il s'est levé." Vraiment Jake ? Pas de gourmandise en cachette pour toi, mon garçon... Pourquoi tu ne me jetterais pas sous un bus ? Et je n'avais même pas eu à faire quoi que ce soit pour le mériter. Jusque là ma bite roulait des mécaniques dans mon pantalon en se sentant sacrément béate... Du moins jusqu'à ce que le colonel Swan appelle. Maintenant elle était recroquevillée dans un recoin, se demandant si le colonel Swan portait toujours une arme. Je pouvais presque sentir mes boules remonter vers le haut de mon corps.
Merde. Je ne pouvais qu'imaginer ce que le père de Bella pensait maintenant. Jake eut un petit rire. "Sur le canapé."
Ouf. Au moins, je pouvais souffler à ce sujet.
"Grand père …" dit Jake en riant avec résignation. "Il est gentil," ajouta Jake comme s'il essayait de le convaincre. Merde.
"D'accord, je t'aime aussi," dit Jake. Puis j'entendis une autre voix sur la ligne, une femme. "Hé grand-mère!"
Elle parlait plus que son grand père. Puis enfin une pause. "Non, je n'ai pas encore ouvert mes cadeaux."
Parler, parler, parler. Jake écoute, écoute, écoute. "Maman est à l'extérieur avec les autres adultes."
Encore du bavardage, beaucoup plus de bavardage. Jake s'impatientait, se déplaçant d'un pied sur l'autre, incapable de placer un mot. "Oui," dit-il. "Il est là."
Oh putain. NON ! Mais Jake me tendait le téléphone. Mes genoux chancelants menacèrent de lâcher tandis que j'allais vers lui et le téléphone. J'aurais dû me sauver pendant qu'il était encore temps.
Ce putain de téléphone était énorme ou du moins il l'était dans mon esprit.
Je l'attrapai et dit d'une voix rauque. "Bonjour?"
"Bonjour Edward." C'était bizarre, c'était comme entendre la voix de Bella juste un tout petit peu déformée, pas tout à fait aussi éraillée mais quand même très semblable.
"Bonjour Madame," lui répondis-je. Je me raclai la gorge et elle se mit à rire.
"Oh vous les jeunes militaires, toujours si polis," murmura-t-elle. Jeune? J'avais près de quarante ans. Mais je n'allais pas la corriger. Pas question. J'appréciai mes couilles, je vous remercie beaucoup, même si elles rampent dans la clandestinité comme si elles essayaient de devenir un vagin.
"Oui madame," répétai-je. Il était préférable de s'en tenir à la politesse, une conversation neutre. Je ne pouvais rien foutre en l'air avec 'oui madame' si? Mieux valait ne pas poser la question. Je pourrais ne pas aimer la réponse.
"Alors… comment sont mes petits-fils ?" demanda Mme Swan.
"Ils sont géniaux madame," lui répondis-je avec un véritable enthousiasme. "Jake voulait des spaghettis pour le petit-déjeuner ce matin."
"Eh bien sûr, Bella l'a fait pour lui," devina Mme Swan.
"Oui Madame. C'était sacrément bon," admis-je. J'avais presque dérapé en disant 'putain délicieux' mais avec ma bite encore tapie dans mes sous-vêtements je m'étais sauvé à la dernière seconde. Si les femmes savaient combien il était difficile de bien se comporter quand on a une bite qui vous dicte toutes les paroles qui sortent de votre bouche et tous les mouvements que vous faites... Elles nous donneraient probablement une marge de manœuvre beaucoup plus grande.
Elle se mit à rire, comme si elle savait ce que j'avais voulu dire. "Eh bien Bella a toujours été une très bonne cuisinière," observa Mme Swan. "Dieu merci elle ne cuisine pas comme moi."
"Oui c'est une excellente cuisinière." Je pensai qu'il valait mieux ne pas commenter la cuisine de Mme Swan. Bella m'avait raconté pas mal d'histoires d'horreur. Mais il n'y avait pas moyen que je parle de cela.
"Elle en a parlé, n'est-ce pas ?" devina Mme Swan. "Cette fille va vous raconter tous les potins juteux de la famille avant que j'aie eu la chance de vendre la mèche."
C'était une blague? Parfois obtenir des informations de Bella c'était comme essayer d'extirper des secrets à l'ennemi sous la torture – ou obtenir des chocolats de la main de Jake. Il n'y avait tout simplement pas de jolie façon de le faire. C'était garanti il y aurait de la douleur et des larmes.
"Euh euh," répondis-je doucement. Je n'avais pas vraiment envie d'en discuter avec la mère de Bella, surtout la première fois que je lui parlais. Mieux valait rester neutre, sous le radar. En vol stationnaire, comme dirait Han Solo.
"Eh bien je suppose que je vais devoir fouiller dans les vieilles photos de famille pour arriver à dénicher quelque chose de vraiment monumental pour notre visite le mois prochain."
Merde. J'avais oublié. Bella m'en avait parlé il y a longtemps, quand j'étais encore dans le déni de mes sentiments pour elle, j'avais stocké ça sous 'ne m'inquiète pas, ne me regarde pas' et aussitôt oublié. Maintenant, J'allais avoir le retour de flamme.
Typique.
Ma bite continua à bouder, ce qui était probablement une bonne chose étant donné que je parlais au téléphone avec la mère de Bella. Ce que j'appellerais dorénavant, l'anti-trique.
"Ce sera merveilleux de vous rencontrer enfin," dis-je, c'était presque entièrement sincère. En fait, j'étais un peu nerveux au sujet de la rencontre avec les parents de Bella. Je n'avais pas vraiment fait cela après l'école secondaire. Les parents de Lilith étaient déjà des amis de la famille, donc ce n'était pas grand-chose... Les parents de Claire vivaient au Canada, je n'avais pas eu l'occasion de les rencontrer. Non pas que ça m'aurait particulièrement intéressé. Les autres femmes que je rencontrais n'étaient guère enclines à vouloir me voir parader devant leurs parents. "Bonjour maman et papa, c'est mon copain de baise Edward." Ouais, mais non.
Au lycée j'avais rencontré les parents de Stacy Spanetti parce que je l'avais amenée au bal et que nous étions restés ensemble pendant les deux dernières années de l'école secondaire. Son père était costaud et assez grincheux — le pauvre avait trois filles, toutes aussi magnifiques et sauvages les unes que les autres — si bien que je n'avais jamais osé coucher avec Stacy. Elle m'avait fait une fellation la nuit du bal, ce qui avait été le point culminant de ma vie jusque là. Mais je n'étais pas près de lui prendre sa virginité. M. Spanetti était un mec effrayant. J'avais été surpris d'apprendre que Stacy avait eu un bébé il y a une quinzaine d'années. Ouais elle était mariée, mais quand même … C'était M. Spanetti dont nous parlions. J'étais encore sous le choc que son mari ait eu les couilles de la déflorer. Je n'étais pas sûr de savoir si j'aurais pu être si audacieux, alliance ou pas.
Bien sûr j'allais rencontrer un homme qui avait pris sa retraite de l'armée et était devenu directement chef de la police. Je me doutais bien que l'une de ces professions pourrait s'avérer préjudiciable pour mon intégrité s'il décidait qu'il en soit ainsi. Charlie Swan allait être un mec effrayant, tout simplement, par définition.
L'idée d'avoir à affronter le père de Bella avec toutes les pensées coquines concernant sa fille tournant dans ma tête, était au minimum... intimidante. Quant à sa mère … ne me lancez pas là-dessus.
"Eh bien je l'espère," déclara Mme Swan avec un petit rire. "Je suis impatiente de vous rencontrer, Edward. Bella et les garçons nous ont dit tant de choses à votre sujet."
Vraiment ? Bella avait parlé de moi à ses parents? Les garçons avaient parlé aussi? Oh merde, était-ce bon ou mauvais? Emmett commençait à se réchauffer, mais s'il avait dit quelque chose du genre "Alors … ce bouffon baise ma mère …"
Et vraiment honnêtement, je ne l'avais pas fait. Du moins pas dans la vraie vie. Les rêves ne comptent pas. Les abrutis de fantasmes non plus, sinon je serais un homme mort. Pourtant, son père allait me regarder et saurait que j'avais de sales pensées d'obsédé concernant sa fille.
Je réalisai que j'avais gardé le silence pendant trop longtemps lorsque Mme Swan demanda doucement. "Pensez-vous que vous pourriez me passer Bella?"
"Bien sûr," répondis-je. Je décidai d'amener le téléphone à Bella plutôt que de l'appeler pour la faire venir ici. Il était évident que ses parents n'avaient aucune idée qu'elle avait eu un accident de voiture et par miracle, Jake n'avait rien dit — non il avait mentionné que j'avais passé la nuit ici ... bien mieux. Je n'allais certainement pas être celui qui le leur apprendrait.
Quelques instants plus tard je me débarrassai du téléphone avec un soupir.
Je n'entendis pas ce que les parents de Bella avaient à lui dire, mais après que Bella ait parlé à sa mère, le téléphone fit le tour des garçons. J'entendis beaucoup de 'oui monsieur' ou 'oui madame' et chacun des garçons parla de sa semaine à sa façon. Jake promit à son grand-père de l'appeler dès qu'il aurait ouvert tous ses cadeaux pour lui en donner une description détaillée.
Jake regarda la table avec les cadeaux toute la journée, essayant même de jeter un regard à travers l'emballage. Heureusement Bella m'avait prévenu de sa petite manie et j'avais pris des précautions. J'avais mis un rouleau entier de papier pour le cadeau de Jake. Ce n'était pas joli, mais personne n'y ferait attention. Ouais j'étais assez fier de mon travail d'emballage.
Bella dit à Jake qu'il fallait qu'il attende après le dîner pour ouvrir ses cadeaux. Il voulait bouder à cause de ça mais Bella le remit rapidement dans le droit chemin. Ça me rappela ma mère qui nous avait fait ce même regard à Masen et à moi et je me demandais si ça se transmettait de mère en fille dans une sorte de cérémonie secrète sachant que ça pourrait leur resservir avec les hommes de leur vie.
J'aidai Bella dans la cuisine. Jake avait opté pour des tacos et des hot-dog de maïs ainsi que des mini-pizzas pour son dîner d'anniversaire, le tout accompagné de milk-shake... au chocolat. Le gamin avait vraiment un goût unique pour la nourriture. Tandis que je mettais les minuscules pizzas dans le four, je me penchai et volai un baiser à Bella. "J'aime ton fils, mais il a un goût très bizarre en ce qui concerne les aliments." Elle me lança un regard étrange et m'embrassa aussi, il y avait même un petit peu de langue.
Bella sortit également quelques autres aliments, destinés à ceux qui n'avaient pas les mêmes goûts que Jake, une salade de pâtes, de la salade de fruits, des hot dog normaux, des sandwichs et autres. Il y avait beaucoup de nourriture et j'avais perdu le compte du nombre de fois où Emmett allait et venait de l'endroit où il était assis avec Rosalie et la table où la nourriture était disposée. Bien entendu, pour être juste, il ramenait de la nourriture à Rosalie aussi.
Il me fit un sourire timide quand nos regards se croisèrent. Et voir Emmett comme ça fut une sorte de révélation. Il avait grandi et beaucoup de la colère que j'avais vue lors de notre première rencontre était en train de disparaitre. J'aurai bien aimé en être responsable mais j'eus le sentiment que c'était plutôt Rosalie Hale. Il planait au-dessus d'elle en quelque sorte, comme un protecteur. C'était une réaction que je pouvais approuver sans réserve, mais je ne le dirais jamais à Bella.
Je lui fis un signe de tête et il sembla l'apercevoir.
Protéger les femmes de votre vie tout en étant subtil. Sinon elles vont botteront le cul.
Plus tard, j'irai le voir pour lui proposer un guet-apens contre Masen pour jouer à Madden. Je pourrais même laisser Whitlock regarder et apprendre.
Il y avait plus de crème glacée, bien sûr et du gâteau. C'était un gâteau Star Wars, évidemment. Jake était fou de toutes ces choses sur les galaxies très très lointaines. J'étais assez fier de mes cadeaux, je n'avais même pas demandé de l'aide à Bella. iBey avait été mon ami et c'était tout ce que je lui avais révélé.
Je fus surpris de voir que Masen et Alyssa avaient apporté un cadeau pour Jake, encore plus étonné quand je réalisai que c'était un cadeau vivant. Je jetai un regard à Bella tandis que Jake sortait le récipient de la grande boite, mais elle se pencha et chuchota. "Alyssa m'a appelé pour obtenir le feu vert. "
Puis je me détendis et je jetai un coup d'œil. C'était un bernard-l'hermite dans une minuscule coquille. "Ils font des animaux de compagnie géniaux," déclara Masen. "Assez facile à entretenir et quand il deviendra plus grand, Jake pourra simplement se procurer une plus grande coquille. Maman a déjà dit qu'elle allait commencer à ramasser des coquillages sur la plage à Charleston et à les nettoyer pour lui."
"Comment tu vas l'appeler ?" demanda Sam, fasciné par la petite créature. Je me demandais s'il y aurait bientôt un autre bernard-l'hermite dans la maison James.
"Loop Froot" répondit Jake immédiatement.
Je ris. "Loop Froot ?" Douteux vraiment.
Bella soupira et secoua la tête. "Quand il a essayé d'avoir un chiot, Jake a décidé que Loop Froot serait le nom parfait pour un animal de compagnie." Qui aurait pu deviner que Jake appellerait un animal comme sa marque de céréales sucrées.
Jake sourit à sa mère. "Cela ne veut pas dire que je n'ai plus envie d'avoir un chien."
Bella gémit et lui remit un autre cadeau pour le distraire. C'était le mien. Je l'avais récupéré dans ma voiture après l'appel téléphonique, c'était juste pour pouvoir me retrouver seul pour récupérer. Sachant que Jake ne pourrait jamais jeter un coup d'œil même à la boite brun clair, j'avais assez confiance pour le laisser où il pouvait le voir. J'avais trouvé trois choses pour Jake, aucune de ces choses n'étaient vraiment chères puisque Bella avait été assez claire à ce sujet quand elle m'avait dit que les grands cadeaux flashy n'avaient pas sa préférence pour les enfants. Bella préférait les cadeaux bien pensés.
J'avais trouvé deux figurines Star Wars Unleashed. Celles-ci étaient beaucoup plus détaillées que la plupart des figurines d'action et toujours dans leurs boites. J'avais trouvé Obi-Wan et Anakin durant leur bataille épique sur Mustafar. Ouais j'avais étudié cette merde. Oui j'avais acheté les DVD et peut-être regardé les films à quelques reprises pour pouvoir faire face à Jake sur toutes les choses Star Wars. Oui, j'aurais pu lire quelques-uns des livres, juste pour l'impressionner Jake par mes connaissances.
J'avais été heureux de trouver les figurines. Si Jake y faisait attention alors elles seraient probablement encore plus précieuses dans quelques années, mais j'allais lui laisser cette décision. C'était des jouets et ils étaient conçus pour ça et Jake était un garçon de huit ans. Je pouvais parier qu'il les aurait sorties de leur boite avant d'aller au lit ce soir-là. Le troisième cadeau était beaucoup plus petit, seulement quelques centimètres mais il était toujours dans la boite. Ce qui le rendait unique c'était surtout qu'il avait été édité en 1977 avec le tout premier film. C'était un peu de l'histoire du cinéma et j'avais pris sur moi de mettre un peu plus que ce que j'avais prévu. Non pas que j'allais le dire à Bella mais elle était déjà en train de me scruter. Merde. Distraction.
"Tiens," dis-je. "Jake tu as un cadeau de plus."
Et ce fut tout ce qu'il fallait. Je levai les yeux et vis Bella secouer la tête, un petit sourire étirant ses lèvres.
Elle me connaissait trop bien.
Puis le téléphone sonna à nouveau et je ne pus pas m'en empêcher, je grinçai des dents. "Oh Edward," dit-elle doucement – trop doucement. "Tu peux faire ça pour moi?"
Je plissai les yeux en la regardant parce que j'avais une assez bonne idée, elle était en train de me jeter aux loups, pour ainsi dire. Elle aurait pu facilement l'attraper elle-même. Après tout elle s'était déplacée toute la journée sans aucune difficulté. Avec une grande appréhension j'attrapai le téléphone et répondis. "Bonjour ? Résidence James." Voyez-vous Mme Jordan, je me souviens.
La voix calme d'un homme rit doucement et j'entendis. "Oh vous devez être Edward. C'est agréable de vous parler. C'est Will Swan, le frère de Bella. J'appelais juste pour souhaiter un joyeux anniversaire à Jake mais j'ai quelques minutes et je serais ravi de discuter avec vous aussi."
Vie. De. Merde.
Eh bien vous aurez la suite de cette intéressante conversation la prochaine fois...
Merci à vous toutes pour vos encouragements.
