The Bigger They Are de LadyExcalibur 2010

Traduit par bostondirty et corrigé par mes soins


CHAPITRE 30

La carte "Maman"

La fête tirait un peu à sa fin. Les enfants étaient tous à l'intérieur jouant à une sorte de jeu vidéo de danse. Je pouvais entendre les insultes fuser avec joie. Et la plupart semblaient être destinées à Emmett. Apparemment il pouvait frapper une balle de baseball comme un pro, mais - si ce que j'entendais était une indication - il n'avait absolument aucun sens du rythme. J'entendis Rosalie le défendre passionnément, ce qui bien sûr attisa encore plus les sifflets de ses frères.

Jake était particulièrement inventif dans ses insultes. Le gamin avait un vrai talent. Je suppose que cela venait du fait qu'il était le plus jeune des quatre garçons. Il avait le plus petit corps mais la plus grande gueule.

Honnêtement je me sentais très détendu. Bella et les garçons étaient un nouveau mode de vie pour moi. Alors que je n'avais jamais été un mec aimant les fêtes, je passais généralement mes samedis soirs dans un bar ou devant un film si je m'ennuyais au bar et le dimanche j'essayai souvent de rattraper mon retard sur les choses à la maison. Je n'avais pas vraiment eu le temps de mettre en place une nouvelle routine quand j'étais rentré de ce déploiement. Rentrer de la zone de combat était bizarre, l'ajustement n'était ni rapide ni facile pour personne. Et ça ne faisait pas très longtemps que j'étais rentré quand mon pare-brise avait éclaté.

Depuis mon retour d'Irak, je m'étais réajusté à une vie normale. Le samedi matin était consacré à Emmett, nous travaillions sur un projet ou un autre, le samedi après-midi et les soirées étaient consacrées à Bella et aux garçons. Idem pour le dimanche. L'été avait été paresseux et reposant mais tout cela était sur le point de se terminer. Pas tout de suite, mais c'était à venir.

Je ne voulais pas de ça. Je voulais profiter de mon été avec Bella. J'avais aimé apprendre à connaitre les garçons. Je voulais absolument faire avancer ma relation avec Bella, à la fois physiquement et émotionnellement.

J'entrainerai les nouveaux arrivants pour les quatre prochaines semaines et je serais pris un week-end par mois. Ça craignait, d'autant plus que notre temps en soirée serait plus limité avec la reprise de l'école. Le travail de Bella en tant qu'enseignante ne prenait pas fin quand la cloche sonnait, elle m'avait avertit tout de suite. Apparemment il y avait beaucoup de réunions, sans mentionner tout le côté administratif et les cours à préparer. Et il ne restait que deux semaines pour qu'Emmett ait fini de rembourser sa dette – 60 dollars de plus et il pourrait rester tranquillement à la maison. J'aurais pu le lâcher maintenant, mais j'avais le sentiment qu'il avait besoin de finir les choses correctement. Donc il n'y avait que deux autres week-ends de travail avec Emmett. Non pas que j'avais l'intention de cesser de voir Bella et les enfants le samedi, c'est juste que le temps d'Emmett serait désormais à lui.

Après l'avoir vu avec Rose, j'étais sûr de savoir où il passerait ses samedis. Rose avait le permis de conduire et accès à une voiture, donc j'avais le sentiment que Bella verrait beaucoup Rosalie Hale. C'était une bonne chose que Rosalie soit douce et depuis qu'elle était devenue moins timide j'avais découvert qu'elle était à la fois très intelligente et très compatissante et qu'elle avait une vraie tendresse envers les enfants. Emmett aurait pu tomber plus mal pour son premier béguin.

Maintenant il commençait à faire sombre, mais nous étions encore tous assis autour de la terrasse. Nous avions tous ralenti la consommation d'alcool parce que la plupart d'entre nous avait encore à conduire. Bella était douce et calme, assise appuyée contre moi. C'était bizarre, mais de tout façon, tout ce qu'il s'était passé aujourd'hui avait changé notre relation. Il y avait à présent un niveau de sécurité et de confort entre nous deux qui n'était pas présent il y a quelques jours. Quand j'étais jeune, je pensais sincèrement que le véritable amour serait un véritable feu d'artifice, comme Masen l'avait déclaré. Et ça l'était, mais je commençais à avoir l'idée que c'était tellement plus.

C'était être assis là, l'un près de l'autre, en savourant une bière fraîche en compagnie de nos amis et de la famille. Le faire en sachant que nos vies étaient sur le point d'être très remplies et être conscient que nous devrions trouver du temps pour l'autre. Mais c'était aussi savoir que ce que l'on partageait était suffisamment important pour en faire notre priorité. C'était se mettre en colère contre l'autre, puis s'embrasser et se toucher pour guérir ce petit mal. C'était manger des spaghettis pour le petit-déjeuner, de la crème glacée pour le déjeuner parce que c'est ce que le garçon d'anniversaire voulait. C'était se planquer dans les placards pour voler un peu de temps seuls et déclarer nos sentiments autour d'une bière et des tacos.

Un sentiment de contentement jaillit en moi. Je me penchai vers Bella et l'embrassai. Elle était un peu pompette, pas désagréable, un peu décalée. Elle frotta son visage contre ma barbe et se mit à rire. "Tu es comme un ours en peluche," murmura-t-elle. "Pataud et chaleureux."

"Tu es juste un peu ivre," répliquai-je.

Elle hocha la tête, se mordant les lèvres. "Ouais," accepta-t-elle. "C'est sûr."

"Je t'aime bien comme ça," murmurai-je en caressant le côté de son visage de mon doigt.

"Je célèbre," dit-elle gravement d'un ton neutre.

"Ah bon?" Je ne pouvais pas m'empêcher de lui sourire. "Que célèbres-tu?"

Bella soupira et s'appuya contre moi. "Me sentir moi-même. Ça m'avait manqué."

Les mots étaient simples mais le sentiment par derrière ne l'était pas. C'est comme si mon cœur allait sortir de ma poitrine.

Bella pencha la tête en arrière et me sourit. "Tu sais, je n'ai jamais bu après que Mac soit mort. J'avais peur que ça devienne une béquille. Puis, quand je t'ai rencontré, je ne m'en suis plus inquiétée, alors j'ai acheté un peu de vin pour nous. Tu te rappelles?" Oh je me souvenais, très bien. "Et je me suis souvenue à quel point j'aimais la bière… et le vin…" Elle se pencha et lécha mon oreille. Trique instantanée. "Et la téquila."

"Oh merde, je dois te garder loin de la tequila," dis-je avec un sourire. "Tu vas me tuer."

Elle ferma les yeux et prit une autre gorgée de sa bière. "Je pourrais bien essayer," dit-elle d'une voix trainante.

"Hey !" appela Masen. "Les tourtereaux pourriez-vous prêter attention à vos invités?"

"Non," dis-je, ne voulant pas quitter Bella des yeux.

"Eh bien, Lys et moi avons des nouvelles," dit Masen.

Je me tournai vers lui, les yeux plissés, "Il vaudrait mieux qu'elles soient bonnes."

"Oh, elles le sont," me rassura-t-il.

Je poussai Bella : "Allons-nous lui donner la parole?"

"Bien sûr," répondit Bella.

"D'accord," commença Masen en s'emparant de la main d'Alyssa. "Eh bien, comme vous le savez, je suis très bon dans mon travail."

"Et si foutrement modeste," notai-je.

"Aussi." Masen acquiesça avec un hochement de tête compréhensif. "Quoi qu'il en soit, je suis vachement modeste et putain ... bon dans mon travail et on vient de me faire une promotion énorme." J'eus le sentiment qu'Alyssa s'impatientait.

Je souris et levai mon verre de soda. "Félicitation petit frère !" Nous étions tous sur le point de boire quand Masen leva la main et secoua la tête.

"Non, non attendez," insista-t-il. "Ce n'est pas le bon moment." Il regarda et sourit à Alyssa. "N'est-ce pas chérie?"

"Non il y a mieux," convint-elle.

"Eh bien la société est en pleine expansion, achetant certaines start-up dans une région... dans toute la région... un coin où nous n'étions pas avant." Il agitait ses mains autour de lui, formant un cercle. Je me demandais combien de bières il avait bues.

"On dirait une grande opportunité," dis-je.

"Ferme-la grand frère et laisse-moi finir," déclara Masen en me montrant. "D'accord, d'accord… eh bien, parce que je suis tellement génial, mon patron veut que je sois responsable de la région, comme pour tout… Putain quatre états en tout !"

"C'est très bien Masen," dit Bella.

"Eh bien oui c'est génial," dit Masen. "D'autant plus que ces quatre états sont la Floride, la Géorgie, la Caroline du Sud et la Caroline du Nord …"

"Sans blague?" J'étais surpris.

"Sans blague," répondit Masen. "Je vais pas mal voyager, surtout au début. Alors je serais tout le temps quelque part dans ces quatre états. Mais mon patron m'a laissé choisir où je voulais vivre et j'ai décidé... " Il regarda Alyssa. "Nous avons décidé que nous voulions vivre ici… à Fayetteville."

"Vous déménagez?" Bella hurla presque. Même avec ma nouvelle tolérance au bruit je grimaçai.

"Nous déménageons," répondit Alyssa avec un hochement de tête. "Le mois prochain."

"Putain …" murmurai-je.

"C'est vrai grand frère, tu auras accès au canal Masen Cullen tout le temps."

Je regardai Bella. "Qu'est-ce que tu penserais d'aller vivre en Alaska?" demandai-je.

"Ça à l'air charmant," claqua-t-elle rapidement comme un fouet. "Donne-moi une minute pour faire ma valise."

"Hey !" protesta Masen. "Je ne ressens pas d'amour ici."

"Il y a une raison à cela," lui dis-je.

Il se tourna vers Lyssa et fit la moue. "Entends-tu ce qu'ils disent de moi? »

"Je sais bébé," l'apaisa-t-elle, berçant son visage dans ses mains. "Je sais. Et je te ferais te sentir mieux… plus tard."

"Dans le lit d'Edward?" taquina Masen en me jetant un regard de côté.

"Oh l'enfer non !" dis-je, m'apprêtant à me lever. Bella rigola et me retint à ma place.

"Euh ce serait un grand 'pas question' mon chéri," déclara Alyssa. "Parce que si nous déménageons ici, nous devons rester dans les bonnes grâces d'Edward," elle me sourit. "Je veux dire, nous allons devoir échanger les gardes d'enfants pas vrai?" Elle me lança un regard plein de sens.

"Oui, certainement », répondit Bella avant que je puisse dire un mot.

Oh ma queue aima entendre cela. Cela pourrait même être utile que Masen se déplace. Peut-être.

"Juste pour que les choses soient claires," dis-je. "Mon lit est une zone de non-sexe." Bella éclata de rire et Jasper secoua la tête à ma bêtise.

"Eh bien, c'est évident," dit Masen d'une voix traînante.

"Va te faire foutre," dis-je. Bien que ce n'était pas ce que j'avais voulu dire. Mais Bella me fit un sourire narquois.

"Ne t'inquiète pas" murmura-t-elle doucement. "Il ne sera pas toujours une zone de non-sexe."

Ma bite commença sa petite danse de la victoire plus bas dans mon pantalon.

Alyssa décida de distraire Masen. "Alors… nous allons devoir trouver une maison. »

"Oh !" dit Bella. "Laissez-moi-vous aider. Je suis vraiment bonne pour trouver des maisons. Mac et moi en trouvions toujours une en une journée. L'enfer, parfois je les ai trouvées moi-même en un seul jour. Je suis comme une spécialiste chercheuse de maison ou quelque chose comme ça." Elle hocha la tête sagement. "Sérieusement, je suis très bonne."

Pompette Bella était arrogante. Et j'aimais ça.

"C'est un accord," déclara Alyssa.

"J'ai aussi une liste de choses à faire pour rendre les déménagements plus faciles. Comme les choses dont tu auras besoin pour t'organiser, comment bloquer le dépôt de garantie, des trucs comme ça." Elle eut un sourire fier. "Vous allez avoir des déménageurs évidemment, mais je peux te donner des conseils sur la façon de rendre le déballage facile aussi."

"Tu es probablement une pro," dit Masen.

"Hé, vous ne pouvez pas être une famille de militaires sans être bons en déménagement," intervint Alice. Elle avait été discrète tout en buvant sa vodka glacée et aromatisée. Elle et Bella se firent un signe de compréhension.

"Honnêtement, Lys," dis-je. "Tu dois laisser Bella t'aider pour cela. Elle a traversé le pays enceinte, avec deux enfants dont un nouveau-né. Elle connait sa merde."

"Oh, Edward," chantonna Bella. "Tu dis les choses les plus douces." Elle était rayonnante. "Je connais ma merde !"

Tout le monde aimait la Bella pompette et arrogante. "Pour connaitre sa merde...!" dit Jasper.

Alice et Bella étaient agréablement ivres y compris Masen. Alyssa, Jasper et moi avions tous été beaucoup plus sages avec notre boisson. C'était amusant de les regarder s'agiter.

"Maman et papa ont dit qu'ils allaient venir ici mardi pour garder Kyle et Alex," dit Masen. "Je leur dirais ensuite."

"Tu ne l'as pas encore dit à maman?" dis-je en état de choc. Oh ça allait être un foutu grand moment et je voulais en profiter pleinement.

"Euh, non, je voulais d'abord te faire la surprise," déclara Masen.

Je lui souris. "Tu sais ce que cela signifie n'est-ce pas?"

"Tu ne peux pas le dire à maman!" m'ordonna Masen. Il y avait une note de panique dans sa voix. Connard. Je te tiens. "S'il te plait Eddie… je veux dire, Edward?"

"Et comment je vais le dire à maman," lui dis-je avec un large sourire. "Et elle va te tuer pour ne pas lui avoir dit en premier."

"Edward, tu ne peux pas faire ça !" déclara Masen. "Elle va m'arracher les couilles et les fourrer dans ma gorge." Il fronça les sourcils. "Ou elle me fera asseoir à côté de tante Géraldine pour Thanksgiving. Je ne suis pas sûr de ce qui est le pire."

"Tante Géraldine," lui dis-je. "Elle pète, puis accuse le chien." Jasper grogna. "Mes parents n'ont pas de chien," expliquai-je à une Alice perplexe. Elle jeta sa tête en arrière et éclata de rire. "Prépare-toi à perdre tes noix petit frère," dis-je avec une grande satisfaction. Je regardai Alyssa. "Tu ne voulais pas d'autres gosses non?"

"Avec lui?" demanda Alyssa, secouant sa tête vers Masen. "Non, ça va. Mais merci de demander."

"Edward sérieusement tu ne peux pas me faire ça mec." Masen était en sueur.

"Qu'est-ce que ça vaut pour toi?" demandai-je. J'avais une énorme opportunité de négociation et j'allais en tirer le meilleur parti.

"Que veux-tu?" Il avait l'air… inquiet. J'aimais ça. J'aimais beaucoup ça.

"Hmm je ne sais pas. C'est assez tentant," réfléchissais-je. "Je veux avoir la chance de voir le visage de maman quand elle se rendra compte que tu l'as dit à nous tous..." je montrai tout le groupe. "Avant de le dire à la femme qui t'as portée en son sein, pour l'amour de dieu, la femme qui a changé tes couches pleines de merde et embrassé tes bobos." Je soupirai. "Eh bien ce genre d'opportunité ne se présente simplement pas tous les jours."

"Oh, merde, Edward, tu ne me ferais pas vraiment ça, pas vrai?" Il fit la moue. J'étais impressionné. J'avais vu cela auparavant. Et Jake m'avait en quelque sorte vacciné contre les tentatives boiteuses de Masen.

"Oh merde, oui je le ferais." Etait-il en train de rire?

"Allez, tu es mon grand frère, tu es censé faire attention à moi."

"Il s'agit du jeu 'ne me touuuuuuuuuche pas' poussé à l'extême," dis-je. Il cligna des yeux. Certes cela avait semblé plus cohérent dans ma tête.

"Edward sérieusement, pas ça putain," gémit Masen.

"D'accord, d'accord, mais seulement parce que c'est très embarrassant de te voir supplier comme ça, putain," dis-je finalement. Masen poussa un soupir de soulagement. "Mais voici mes conditions."

Il grimaça et se frotta le visage. Il prit une profonde inspiration et hocha la tête." D'accord, donne-les moi directement."

"Condition numéro un."

"Il y en a plus d'une?"

"J'ai dit mes conditions rappelle-toi? Comme au pluriel. Arrête de m'interrompre ou je vais en ajouter à la liste."

Masen ferma sa bouche subitement.

"Condition numéro un, Alyssa et toi garderez les garçons une nuit par mois pendant les six prochains mois en commençant le mois où vous arriverez ici. Le choix de la nuit sera à notre discrétion et seule Alyssa aura un droit de véto sur la nuit en question. Si tu me demandes la réciprocité dans la surveillance des dits-enfants, on se réservera le droit de compenser par une nuit supplémentaire, encore une fois, c'est Alyssa qui choisira pour cette nuit en particulier." Je fis un clin d'œil à Alyssa. "Désolé Lys, tu es entrainée dans sa merde."

Elle haussa les épaules. "C'est comme ça."

Masen hocha la tête.

"Condition numéro deux, tu diras à tes fils de ne plus m'appeler Eddie, oncle Eddie, ou l'oncle E."

Masen fronça les sourcils. "Mais j'avais tellement de plaisir avec celui là," râla-t-il. "Alex avait tout de suite compris."

"C'est ma façon de voir les choses," lui dis-je. "Condition numéro trois, je veux être là quand tu le diras à maman."

"Marché conclu," déclara Masen.

Sur ce, nous nous serrâmes la main parce que nous étions des gars et que nous faisions les choses comme ça. Ensuite nous mîmes au point notre petit compromis. Je lui souris quand il s'assit à nouveau à côté d'Alyssa, sans doute pour essayer d'obtenir sa sympathie.

Bella me tapa dans la main. "Bien joué."

J'étais assez content de moi, putain. D'abord je ne serais pas celui qui le dirait à maman. Elle serait furieuse contre Masen, ouais. Ce qui serait impressionnant à voir. Mais les chances d'être pris entre deux feux étaient foutrement élevées. Je ne lui aurais pas dit de toute façon. Mais j'ai toujours été un meilleur joueur de poker que Masen et je venais de le prouver.

Deuxièmement, j'avais réussi à obtenir au moins une nuit une fois par mois pendant les six prochains mois pour Bella et moi. Après ça, Emmett serait plus âgé et Bella pourrait bien le laisser garder ses frères. Troisièmement, je n'entendrai pas Eddie à nouveau ou ne m'inquiéterai pas qu'Emmett entende cette merde. Et le dernier, mais non le moindre, j'aurais tout de même un siège au premier rang lorsque Masen annoncerait la grande nouvelle à maman.

C'était une situation gagnant-gagnant pour moi. L'humiliation de Masen devant Bella et nos amis était juste un bonus supplémentaire.

Ne jamais sous-estimer le pouvoir de "la carte maman".

Jamais.


Bon dimanche!