C'est LadyExcalibur2010 qui a imaginé cette très belle histoire : elle n'a fait qu'emprunter les personnages de S. Meyer mais elle confesse les avoir harcelé, ennuyé, torturé et exaspéré juste pour s'amuser.
Bostondirty à la traduction, corrigé par mes soins.
CHAPITRE 33
JE SUIS A ELLE, ELLE EST A MOI
Je réussis à trouver la force de mettre mes mains sur les siennes et de l'arrêter dans son élan. "Bella?" Je fus surpris par le son de ma voix. On n'aurait pas dit la mienne. C'était une voix rauque, comme celle de Grizzly Adams*. "Baby?"
Elle leva la tête et tira sa lèvre inférieure dans une moue. "Pourquoi tu m'arrêtes?"
Je ris à son expression boudeuse et l'embrassai. "J'espérais seulement que nous pourrions aller dans un endroit… un peu plus confortable?"
Son expression passa de maussade à interrogative en environ deux secondes. "Et où peut-il bien y avoir un endroit plus confortable?" Elle croisa les bras sur ma poitrine et posa son menton sur ses bras, m'étudiant. Son expression était sereine mais ses hanches gardaient un petit mouvement fauteur de trouble.
J'appuyai ma tête sur l'accoudoir du canapé et lui souris. "Eh bien avant que je ne te le dise, je veux qu'il soit clair que je ne m'attends pas à ce qu'on fasse l'amour ce soir."
"Tu n'attends ça pas hein?" Elle avait l'air amusée et je pris ça comme un bon signe.
Je tirai légèrement ses cheveux, encourageant ses lèvres à venir vers les miennes. "Mais ma maison est grande et mon lit aussi, ce qui nous donnerait beaucoup de marge de manœuvre…" Je léchai ses lèvres. "Et tu peux être aussi bruyante que tu le veux ici," lui rappelai-je. "Pas de petites oreilles pour nous entendre…" Je lui faisais miroiter exprès un peu de tentation. "Personne pour nous interrompre ou pour se préoccuper de ce que faisons là-haut."
Elle gémit et bougea ce qui fit tressauter ma bite quand elle s'assit. J'étais presque sûr qu'elle l'avait fait exprès en raison de son petit air suffisant lorsque je gémis vraiment fort et que je mis mes mains sur ses hanches pour la tenir plus loin encore, parce que si je ne le faisais pas j'allais me mettre dans l'embarras comme un adolescent. Bella aimait jouer la tentatrice et elle était bien trop bonne à ce jeu pour ma tranquillité d'esprit.
Avec un soupir je me relevai et reboutonnai ma chemise. J'admis que je voulais juste profiter de la sentir la déboutonner à nouveau. J'aimais ses compétences ninja et je voulais lui donner une chance de les montrer à nouveau. En plus j'aimais vraiment l'idée qu'elle me déshabille. Je lui offris ma main pour se lever. Une fois qu'elle fut debout, je la surpris en pliant les genoux pour venir la chercher et la porter comme une mariée en nous dirigeant vers l'escalier. Elle poussa un cri et enfouit son visage dans mon épaule. "Je peux marcher tu sais," murmura-t-elle. "Nous avons eu cette discussion, tu te souviens?"
"Peut-être que je veux juste te sentir contre moi, n'as-tu pas pensé à ça?" murmurai-je en embrassant son oreille pour faire bonne mesure. Elle avait des oreilles très sexy et arborait de petites boucles de diamants dans ses lobes. "Alors pourquoi ne pas tout simplement profiter de la balade?"
Sa tête retomba un peu en arrière et elle soupira. "D'accord," dit-elle agréablement.
"Tu vois? Je t'ai dit que nous pourrions faire des compromis." Je lui souris. Et l'embrassai de nouveau.
Alors que nous étions à la porte de ma chambre, j'hésitai un instant. Je baissai les yeux et lui demandai. "Es-tu sûre?"
"Absolument," dit-elle en roulant des yeux. "Maintenant, ouvre cette maudite porte, Edward."
Je souris et poussai pour l'ouvrir avec mon pied. Ouais j'aurais pu faire mon viril et défoncer la porte, mais elle était déjà entrouverte et je serais probablement tombé à plat sur mon visage, la laissant tomber et se casser l'autre pied. Ou je me serais tordu un muscle de l'aine, ce qui aurait été tout aussi désastreux. Je choisis donc la subtilité et je l'espérais, le côté gracieux.
Elle regarda autour et sourit. "Joli… masculin…" Bella pinça les lèvres. "Et c'est propre," nota-t-elle. Elle était toujours dans mes bras tandis qu'elle scrutait la chambre.
Je haussai les épaules. "Je fais au mieux." Puis je marchai vers le lit avec sa couette bleu foncé et la déposai doucement dessus. Elle avait l'air encore mieux que ce dont j'avais rêvé – et j'avais beaucoup fantasmé. Elle leva les yeux et me tendit les bras pour m'inviter à la rejoindre. "S'il te plait," dit-elle doucement.
Je montai sur le lit et me blottis à côté d'elle. J'avais imaginé la voir dans mon lit depuis si longtemps que ça ne me semblait pas possible. Je voulais savourer ce moment. Juste ici avec elle, c'était là que je voulais être le plus. Je ne pouvais pas imaginer autre chose – ou quelqu'un d'autre – dans ce monde, pour me faire sentir ce que je ressentais à cet instant.
Je n'étais pas pressé, ni elle me semblait-il. Peut-être que comme moi, elle voulait simplement savourer le calme et l'intimité d'être ensemble. Elle posa sa tête sur ma poitrine et accrocha sa jambe sur la mienne. "As-tu déjà réfléchi au destin?"
"Jamais," admis-je "Pas avant de t'avoir rencontrée."
Elle commença à dessiner des motifs au ralenti sur ma poitrine et avant que je ne le sache, chaque foutu bouton était défait. Encore une fois. Je vous jure que cette femme avait des super pouvoirs ou quelque chose comme ça, non pas que je m'en plaigne. "Moi oui," dit-elle dans un murmure. "J'y pense beaucoup. Parfois, il me semble que la moindre décision a cet impact énorme sur nos vies. Parfois cette pensée me fait peur, parce que parfois l'effet est… mauvais." Elle soupira. "Et parfois, il me donne de l'espoir, parce qu'une action minuscule mène à quelque chose… de merveilleux." Bella se redressa sur un coude et regarda vers moi, ses cheveux créant un rideau sombre autour de nos visages. "Je veux dire, regarde nous. Qui aurait pensé qu'un jeune en colère et un pare-brise cassé conduiraient à…ça?"
Je lui souris et pris une mèche de ses cheveux entre mes doigts, en appréciant la douceur et la façon dont elle s'enroulait autour de mes doigts. "Dès que j'aie entendu ta voix au téléphone, je te voulais," lui dis-je. "Et puis je me suis dit que tu ressemblerais peut-être à Méduse," souris-je. "Mais même cette pensée ne m'a pas empêché de bander pour toi."
"La chose aux cheveux de serpents?" Bella fronça les sourcils.
"C'est ça," lui dis-je. "Et puis je t'ai vue et…" Je pris une profonde inspiration. "Je te voulais tellement, tu ne voudrais pas le croire mais je me disais que tu étais hors de portée. Qu'une femme comme toi devait vouloir – et mériter – tout ce qu'on fait d'habitude. Les cœurs, les fleurs, les déclarations et les "pour toujours".
"Il est bon de savoir que tu apprécies ma valeur," me taquina-t-elle. "Une femme comme moi… Je ne suis pas pour un homme normal, tu sais."
"Heureusement que je suis meilleur qu'un homme normal alors," la taquinai-je tout de suite. Je me penchai et l'embrassai, simplement parce que je le pouvais et que c'était très très bon. "Et j'étais convaincu que je ne pouvais pas être le gars qui pourrait t'offrir tout ça – ni à n'importe quelle autre femme – j'étais un solitaire. Je l'ai toujours été et je n'avais pas l'intention de modifier cela et surtout pas pour une belle veuve avec quatre fils qui m'épient comme des faucons et qui se demandent si je vais toucher leur mère d'une manière inappropriée."
Bella se mit à rire et enfouit son visage dans ma poitrine. J'espérais en quelque sorte qu'elle irait vers mon mamelon, mais elle ne le fit pas. Elle leva les yeux et sourit. "Et qu'est-il arrivé?"
"Tu es arrivée," dis-je doucement. "Et les garçons aussi, et ne me demande pas comment, mais il ne s'agissait pas seulement de toi, c'était vous. Je voulais tout de toi dans ma vie. Ce n'était pas que pour les garçons mais ils sont une partie de toi, un ensemble mais je les aimais vraiment. Et si toi et moi n'étions restés qu'amis, j'aurais quand même voulu être près de tes fils. Ils se sont en quelque sorte infiltrés dans mon cœur, même si je n'avais pas l'intention de laisser ça se produire. Parce que je suis Edward Cullen, je ne fais pas dans les relations avec bagages." Elle leva les yeux au ciel. "Je me suis réveillé un jour et j'ai réalisé que c'était déjà fait ... j'étais fichu. C'était inutile de le combattre, parce que c'était déjà arrivé et que je n'allais arriver à rien en le niant sauf à blesser quelqu'un. Et j'avais peur de te faire du mal et c'est la dernière chose que je voulais. Alors… J'ai décidé que je profiterais juste de la balade et j'ai cédé à ce qui était évident. Quelle que soit la magie, c'est vous tous qui l'avaient faite passer, vous m'avez attiré et je n'ai pas pu m'en sortir." Je l'embrassai à nouveau. "Ce n'est pas que je ne le voulais pas, tu comprends. Ça me semblait tellement étrange que quelque chose qui m'aurait – et je suis honnête ici – fait peur à mort il y a quelques années, était tout à coup ce que je voulais le plus au monde."
Elle cligna des yeux à cause des larmes mais son sourire était aveuglant.
"Et oui je sais que nous devons aller lentement, mais tu sais quoi? Ce n'est pas grave. Parce que quand quelque chose est bon … eh bien, tu fais ce que tu dois pour le garder... et continuer à le rendre spécial."
"Tu es assez incroyable," murmura Bella.
"Tu l'es aussi," dis-je.
"Alors… maintenant que tu as dit toutes ces belles choses et que tu m'as fait perdre la tête, au sens propre comme au figuré …" Ses doigts se déplacèrent jusqu'à ma poitrine et commencèrent à jouer avec un mamelon. Merci putain. "Pouvons-nous nous faire du bien?" Son sourire était espiègle. "Parce que je veux vraiment te montrer combien je peux être bruyante..." Elle me sourit. "Si tu es à la hauteur bien sûr."
Je feignis un grognement et roulai sur elle, la plaquant sous moi. "Etait-ce un défi que j'aie entendu Bella James?"
Elle haussa les épaules. "Prends ça comme tu veux."
Je bougeai et j'embrassai un sentier jusqu'à sa gorge. "Je prends ça comme un défi… oui, un défi. Et je n'ai jamais reculé devant un défi," la prévins-je. "Ce n'est pas dans mon ADN."
Se déplaçant afin que sa gorge soit dégagée, Bella me fit un sourire séduisant. L'enfer, tout ce qu'elle faisait était séduisant. "Alors vas-y, fais de ton mieux, Monsieur Cullen."
"Oh, j'ai bien l'intention de faire de mon mieux…"
Et parce que c'était ringard et ridicule, Bella se mit à rire et quelque part ce fut mieux que les plus choses mielleuses et sexy qu'ils écrivaient pour les films. Nous n'étions pas ces gens, nous étions ces personnes. Nous avions ri et nous nous étions taquinés, nous nous étions dit des choses niaises. Nous nous étions déclarés notre amour devant des tacos et de la bière entourés par notre famille et nos amis. Nous avions bu du vin bon marché et avions eu des rendez-vous devant des pizzas. Nous nous étions tripotés sur le canapé avec des télécommandes de jeux vidéo coincées entre les coussins. Nous n'étions pas extraordinaires mais nous étions ensemble et c'est ce qui rendait tout cela spécial.
Je déplaçai mes mains vers le bouton de son chemisier et mis en œuvre certaines de mes propres compétences ninja. Je l'entendais retenir son souffle et levai les yeux rapidement pour m'assurer que c'était toujours bon. Elle me fit un léger hochement de tête et je savais par la couleur de ses joues que c'était bon, très bon. Par ailleurs, j'avais le sentiment que si je m'arrêtais, elle me frapperait.
J'écartai les pans du tissu et regardai ses seins pour la première fois. Elle portait une sorte de dentelle mauve clair qui me donnait une vision claire de ses mamelons à travers les bonnets en dentelle. Je léchai mes lèvres et je sentis ma bouche se dessécher et ma bite devenir titane. "Oh mon dieu bébé…" Je respirai. Oui, je l'avais imaginé. Mais je découvris que mon imagination laissait vraiment à désirer.
Ses yeux étaient nerveux car ils clignotaient vivement vers les miens. "Edward?"
Je la regardai et eus un petit rire. "Eh bien, je t'ai imaginé comme ça un million de fois," avouai-je. Je secouai la tête. "Mais la réalité…" Je pris une profonde inspiration. "Les fantasmes ne sont rien par rapport à la réalité, baby."
Elle passa ses doigts sur son ventre au-dessus de la ceinture de sa jupe vers le fermoir minuscule qui était niché entre ses seins. Passant ses doigts dessus, elle me fit un sourire encourageant. Je compris l'allusion.
Un simple mouvement et le fermoir céda, s'ouvrant en coulissant. Elle l'avait fait, me facilitant la chose. C'était bien parce que mes mains tremblaient. Les bonnets de son soutien-gorge se penchaient légèrement vers l'arrière mais pas complètement. La dentelle étant coincée sur ses tétons durs et je déglutis. Ma main tremblait encore plus quand j'arrivais à ôter la dentelle. Ses mamelons étaient durs et rose foncé et je léchai encore mes lèvres. Doucement, elle tira sur ma tête. "S'il te plait," murmura-t-elle. "Je veux sentir ta bouche sur moi ».
C'était la chose la plus sexy qu'une femme ne m'ait jamais dite, parce que c'était Bella et parce qu'elle me disait ce qu'elle voulait. Ce qu'elle voulait, c'était mon contact. Moi. Je pris un mamelon dur dans ma bouche et gémis en même temps qu'elle. Sa peau était douce et accueillante, délicatement parfumée à la cannelle / vanille. Subtil et discret tout comme Bella. J'effleurai sa peau et ses hanches se relevèrent brusquement vers moi. "Oh mon dieu, oui," siffla-t-elle. "Plus."
Je commençai à jouer avec l'autre mamelon, le roulai, le léchai, le pinçai légèrement en restant doux. Ensuite, je pris son sein en entier et le pressai tendrement. Elle gémit. Fort. Je laissai ma bouche continuer à tourmenter et taquiner un sein, tandis que mes doigts jouaient avec l'autre. J'utilisai les callosités de ma paume pour abraser tendrement son mamelon et elle se cambra sous mon toucher. Ses doigts agrippèrent mes cheveux et elle me rapprocha, murmurant son approbation.
Je laissai ma main libre glisser le long de sa poitrine jusqu'à ce que j'arrive à la ceinture de sa jupe en la parcourant doucement, d'avant en arrière, la laissant s'habituer à mon contact. Je fis des mouvements tendres et constants, me déplaçant sur son corps, mémorisant les creux et les renflements et la douceur de sa peau.
Enfin ses hanches se déplacèrent avec impatience et elle émit un petit bruit de frustration. Je pris ça comme un signe pour continuer et glissai ma main sous elle vers la fermeture dans son dos – non pas que j'étais spécialiste de ces merdes ou quoi que ce soit. Elle murmura des encouragements et je tirai sur la fermeture. Quand je réussis à la défaire, elle tortilla ses hanches et cette fois ses mains firent glisser la jupe le long de ses hanches. Je l'aidai à finir, n'osant pas regarder tout de suite. Nos mains se gênaient mais finalement nous finîmes le travail.
Puis ses mains furent sur le bouton de mon pantalon. "Enlève-le," murmura-t-elle comme un ordre. Je déglutis et l'aidai à défaire le bouton et glisser ma fermeture. Encore ensemble, nos mains poussèrent mon pantalon sur mes hanches, mes cuisses, les genoux… je le dégageai avec impatience et gémis. Maintenant, rien d'autre ne nous séparait qu'une fine couche de coton sur mon corps et une couche encore plus mince de soie sur le sien.
Putain !
Enfin je roulai légèrement et baissai les yeux sur son corps. Ma bite palpitait, approuvant sans réserve. Je souris. Son corps était mince mais avec des formes certainement un corps de femme, pas celui d'une fille. Ses hanches étaient évasées, comme si elles m'invitaient à mettre mes mains là pour ancrer mon corps au sien et faire l'amour avec elle. Son ventre était légèrement arrondi, un endroit idéal pour reposer ma tête. Je m'imaginais couché dans un lit avec elle pour une grasse matinée avant que les garçons ne se lèvent et tout simplement laisser reposer ma tête tandis que nous parlions de tout et de rien en particulier. Je voudrais caresser la peau douce de cet endroit tout en écoutant le bruit de sa respiration et le doux murmure de sa voix.
Sous la soie violet clair de sa culotte, je pouvais à peine voir une ombre de boucles sombres. Merci putain elle n'était pas lisse. Ça m'avait toujours refroidi, me faisant sentir comme un chasseur pervers de petites filles. Elle était féminine et belle et parfaite… et mienne, à toucher... à caresser.
Je traçai les lignes de ses clavicules, descendis entre ses seins. Elle prit une profonde inspiration tremblante et nos yeux se rencontrèrent. Bella sourit, me faisant savoir que c'était toujours bon.
C'était plutôt pas mal comme enfer. C'était foutrement parfait, tout comme elle l'était.
Je trainai mes doigts le long de sa poitrine puis tournai autour de son nombril et elle se mit à rire doucement. Chatouilleuse? Peut-être. Je le notai pour une utilisation ultérieure. Nous avions beaucoup de temps pour jouer à des jeux d'amoureux l'un avec l'autre. Je souris quand je vis les muscles de son ventre se contracter sous mon toucher léger. Je fis un chemin d'une hanche à l'autre avant de l'effleurer doucement le long de la ligne de sa culotte. Une fois de plus, je levai les yeux vers elle pour obtenir son accord. Ses hanches tressautèrent à mon toucher et sa tête roula sur l'oreiller, des gémissements doux et impatients sortirent de ses lèvres.
Ça me suffisait.
Lentement, me torturant autant que je la tourmentai, je fis glisser sa culotte de ses hanches et le long de ses jambes avant de regarder. Pourquoi étais-je soudainement déterminé à retarder ma satisfaction, je n'étais pas sûr. Peut-être qu'une partie de mon cerveau s'était rendue compte que je n'aurais jamais une autre "première". Jamais plus je ne découvrirais pour la première fois les secrets du corps d'une femme, ce qui l'excitait ou la faisait se sentir aimée. Ça y était. Bella était "celle-là". Elle était la dernière femme à qui je ferais l'amour et cette pensée n'était pas effrayante ou consternante. Ça me rendait extatique. Cela rendait son toucher et nos caresses encore plus intenses.
Enfin, le petit morceau de soie pourpre en dentelle disparut et je levai les yeux pour regarder. Je pris une profonde inspiration en même temps qu'elle. Sa peau était pâle, un ivoire innocent qui brillait. Ses boucles étaient sombres, créant un V accueillant qui attira mes yeux. Je pouvais voir une humidité luisante à l'intérieur de ses cuisses nues.
La pensée que ce soit moi qui lui fasse cet effet était incroyablement excitante et je léchai mes lèvres. J'eus envie de lécher quelque chose d'autre et je le ferais bientôt.
Je tendis la main et traçai la cicatrice qui était située juste au-dessus des boucles sombres et je savais que c'était dû à la naissance de Jacob. Elle m'avait raconté l'histoire et j'embrassai la cicatrice, me souvenant de la peur que j'avais vue se refléter sur son visage même des années plus tard. Jake avait faillit mourir le jour où elle avait eu cette cicatrice et ma Bella en aurait été brisée. Mais elle était là et elle était à moi. Elle posa ses mains dans mes cheveux et poussa un profond soupir de contentement, clairement à l'aise tandis que j'explorai son corps.
Il y avait quelques petites vergetures éparpillés en bas de son ventre et je la sentis se raidir quand je passai mes doigts dessus. Je levai les yeux et lui souris. "J'ai des cicatrices de bataille aussi," murmurai-je. Elle se détendit sous mes caresses.
Impossible de m'en empêcher, je laissai trainer un doigt vers le bas entre ses cuisses et non pas pour la pénétrer, juste légèrement effleurer ses longs plis humides. Ses hanches bougèrent d'approbation et nous gémîmes ensemble doucement. Nous étions tous les deux à nous taquiner doucement, nous touchant à peine, évitant toute caresse directe qui pourrait nous envoyer par dessus bord.
Puis elle me poussa sur le lit et plana au-dessus de moi. "A mon tour," déclara-t-elle et je frissonnai à la promesse que j'avais entendue dans sa voix.
"N'oublie pas," dis-je. "Je veux t'entendre crier avant que la nuit finisse."
Elle me sourit. "Je le veux, vraiment, je te promets."
Puis elle embrassa un chemin brûlant le long de ma poitrine. Oh oui mes mamelons à nouveau. Oui. J'aimais beaucoup cela. Puis vers le bas en appuyant des baisers ici et là, me laissant dans le doute et l'anticipation me tuait. Où? Où aimerait-elle poser ses lèvres après? Mon corps tremblait en attendant son contact.
Je sentis qu'elle léchait mes cicatrices sur mes côtes. Puis elle se mit à rire doucement, quand elle trouva un endroit sensible sur mon bas-ventre, juste au-dessus où le sentier de poils s'élargissait. Ses doigts effleuraient le bord de mon boxer comme je l'avais fait pour elle.
Des promesses, toujours des promesses …
Puis elle baissa mon boxer et ma bite bondit librement. Elle se lécha les lèvres et je pensai que c'était une bonne chose, juste avant que ses lèvres se ferment sur le bout. "Oh merde, Bella !"
J'étais celui qui criait et ça ne semblait pas la déranger du tout. Elle lécha ma queue tandis que ses doigts caressaient mes couilles et j'eus le sentiment que j'allais me mettre dans l'embarras si elle ne cessait pas bientôt. Sa langue fouilla la fente sur mon gland, taquinant, prometteuse… Puis elle s'écarta, se léchant les lèvres, goûtant mon liquide pré-éjaculatoire, je le savais.
Je ne pouvais pas supporter plus longtemps et je la plaquais sous moi. "Non, toi d'abord," arrivai-je à dire. J'étais tout près, à peine en contrôle.
Une fois de plus, je fis attention à ses seins, les léchai, les suçai, les grignotai et les taquinai jusqu'à ce qu'elle se contorsionne sous moi. Puis je me permis de passer mes lèvres sur son corps. Embrasser. Lécher. Sucer. Je dessinai sur sa chair avec ma bouche et suçai. Une marque minuscule, juste en-dessous de la poitrine. Personne ne le verra. Elle est à moi. Je suis à elle. Tellement simple. Ce sera notre secret.
Ma langue encercla son nombril et ses mains s'envolèrent dans mes cheveux, tirant, malmenant, apaisant. La douleur minuscule était excitante, agaçante. Je suis à elle. Elle est à moi.
En bas de son ventre, il y avait ces boucles qui me faisaient signe. Elles étaient douces contre mes doigts, élastiques et soyeuses, me souhaitant la bienvenue. J'effleurai son clitoris avec un doigt tandis que j'embrassai la chair molle de son estomac. Elle gémit et ses hanches bougèrent de nouveau en insistant pour avoir plus.
Je suis à elle. Elle est à moi.
Ses mains m'incitèrent soudainement à aller plus bas, me faisant savoir que j'étais trop lent. "S'il te plait … ne me taquine plus …" Ses cuisses s'écartèrent et je bougeai entre elles. Pendant un court instant, je posai ma tête sur sa cuisse et la regardai. Son visage était beau, dans le besoin, ses joues légèrement rouges et ses lèvres entrouvertes et légèrement enflées. Oh mon dieu je pourrais la regarder comme ça pour toujours.
Alors je respirai ses plis, inhalant pour la première fois son parfum subtil. Une autre première dernière…
Ma langue sortit rapidement et je la goûtai. C'était différent et meilleur que ce dont j'avais rêvé. Terreux, acidulé et indéniablement Bella. Elle cria et je réalisai qu'elle était aussi désireuse que moi. Cela faisait deux ans pour elle, moins pour moi.
Bella avait fait l'amour avant et je savais que moi non. Pas vraiment. J'avais eu des rapports sexuels, mais là c'était un échange entre nous, à un autre niveau. Avant d'être à l'intérieur de son corps, je serais dans son cœur. Et elle dans le mien. Une première, une dernière première et une toute première en même temps… Mes pensées étaient de plus en plus confuses et je cédai au besoin.
Avant de faire ce que je voulais le plus, je glissai plus bas sur son corps, ignorant ses petits cris de protestation. Il y avait quelque chose d'autre que je mourrais d'envie de faire. J'embrassai le long de sa jambe, celle sans plâtre et doucement léchai le dessus de son pied. Elle eut un petit rire de surprise et essaya d'enlever son pied de mes mains. "Pas question," murmurai-je. "Tu as de beaux pieds Bella," souris-je. "J'espère vraiment que ça ne te dérange pas que je te touche les pieds."
Elle leva la tête pour me sourire. "Es-tu un fétichiste des pieds Edward Cullen?" Elle se moquait de moi. Je m'en foutais.
J'embrassai chaque orteil. J'aimais les pieds sexy et féminins avec des orteils peints qui sortaient des chaussures ouvertes pour me tenter. "Si tu veux dire par fétichiste que j'aime les beaux pieds, alors …" J'embrassai son pied. "Oui, un peu," avouai-je la regardant.
"Oh …" Elle respirait. Elle avait l'air un peu amusée. Ensuite, j'utilisai mes mains pour masser son pied, plaçant de tendres et doux baisers à chaque passage. Son autre pied étant dans le plâtre je me promis de rattraper le temps perdu quand elle l'aurait enlevé.
Elle gémit. "Bon, les pieds…" siffla Bella. "Totalement d'accord …"
"Bon à savoir," répliquai-je. Puis je lui donnai un dernier baiser sur le pied et me dirigeai à nouveau le long de ses jambes, les embrassai, les léchai et les grignotai sur mon chemin. Elle répondit favorablement à chaque contact, son corps se cambrant sensuellement, ce qui fit palpiter ma bite avec chaque petit soupir et mouvement.
Alors j'étais là, inhalant son parfum doux et terreux de nouveau, unique et fascinant. Ma langue glissa jusqu'à son clitoris et elle s'accrocha encore à ma tête. Elle était un peu autoritaire au lit et je n'aurais pas pu être plus heureux. Donnez-moi une femme qui sait ce qu'elle aime toute la journée. J'étais heureux de suivre ses instructions. Je la laissai me conduire.
Ma langue plongea dans la chaleur de Bella et nous gémîmes tous les deux. Bella avait raison, elle était bruyante. Et j'aimais ça. Sans tabou, elle bougeait contre ma bouche, ses mains serrant légèrement ma tête, dirigeant subtilement mes mouvements. Je pouvais presque l'entendre dire "juste là…"
En fait, je ne l'avais pas imaginé parce que je réalisais alors qu'elle chuchotait les mots encore et encore. "Juste là… si bon… Oh mon dieu !… Je vais… Oui… Putain… Juste comme ça…"
Ses mots renforçaient mon état et j'étais sûr que j'allai venir rien qu'avec la sensation d'avoir sa chair dans ma bouche et le bruit de son excitation. J'insérai lentement un doigt en elle et le recroquevillai.
Bella poussa un petit cri et ses hanches se soulevèrent vers moi, faisant aller mon doigt encore plus loin. Puis deux doigts et je sentis son corps se serrer sur eux. Délibérément, elle resserra ses muscles autour de mes doigts et je pouvais seulement imaginer cela autour de ma bite. Ça me réduirait à néant. J'avais hâte d'y être.
Je savais que j'étais déjà proche et je frottai ma bite contre le lit cherchant la friction, cherchant... quelque chose. Bien que je savais que je pouvais glisser vers le haut de son corps et enterrer ma bite en elle, qu'elle serait chaude et réceptive et prête à présent, je savais que ce serait une erreur. Le temps viendrait, oui, mais pas ce soir.
Ce soir c'était pour la faire se sentir bien, désirée et belle. Nous avions toute notre vie devant nous maintenant. Quand viendrait le moment, il serait parfait, il serait juste et elle n'aurait rien à regretter.
"Bella baby?"
Il y eut une longue pause. "Quoi?" Elle haletait et ses hanches se déplaçaient avec insistance pour être à mon contact.
"Je veux te voir venir," murmurai-je. "Je veux ça plus que tout au monde. Tu peux faire ça pour moi baby?" J'embrassai sa cuisse. "Ça me plairait tellement Bella."
"Euh…" elle grogna légèrement puis gémit. Je la vis porter la main à l'oreiller et je savais qu'elle voulait étouffer ses cris.
Je ne voulais pas de cette merde. Je l'atteignis avant elle et jetai l'oreiller loin et puis je plongeai deux doigts profondément en elle tandis que je suçai son clitoris. Je la poussai vers le sommet. Je n'allais pas lui donner une chance de me refuser. Je voulais la voir. Je voulais voir son plaisir. "Bella je veux t'entendre. Je veux te voir. Tu es tellement belle. Ne m'en prive pas." Je marmonnai des paroles contre sa chair, dans l'espoir qu'elle puisse me comprendre. "Je veux entendre ce que je te fais – ce que tu ressens."
"Oh mon dieu ! Edward !" Mon nom sur ses lèvres tandis que je sentis sa chair se serrer autour de mes doigts, c'était incroyable. Je voulais qu'elle vienne. J'avais besoin d'elle pour jouir.
Son corps reçut le message et je sentis les premières contractions onduler à travers elle, la faisant se serrer autour de mes doigts. "C'est ça baby," l'encourageai-je. "Oh mon dieu… tellement belle."
Elle fit basculer sa tête en arrière et poussa un cri. Il était long, fort et incroyablement érotique.
Elle avait raison elle criait.
C'était la putain de chose la plus excitante que j'avais jamais entendue. Même si je la sentais se serrer sur mes doigts, je goûtai sa réaction soyeuse sur ma langue, mes lèvres et je sentis mon propre orgasme débuter dans mes couilles. Serré, chaud, fonçant à travers moi… Il explosa hors de moi, couvrant mon ventre et le lit et me laissant tremblant.
Je m'effondrai sur elle, reposant ma tête sur son ventre où je savais que je serais le bienvenu. C'est là que je devais être.
Je suis à elle. Elle est à moi.
...
*Grizzly Adams : personnage d'un film et de série télé
Merci à toutes d'avoir lu,
la suite de la soirée la prochaine fois...
