Merci à LadyExcalibur2010 qui a imaginé cette très belle histoire.

Je ne fais que traduire...


CHAPITRE 34

Du temps nus

Nous restâmes sur le lit, je m'étirai pour atteindre ma chemise pour nous nettoyer un peu. Je ne pouvais pas supporter de savoir Bella mouillée Elle me tira vers le haut du lit jusqu'à ce que ma tête touche les oreillers et elle se blottit contre moi. J'attrapai la couette qui était descendue et la remontai sur nous. "Dieu, c'était..." Elle prit une profonde inspiration. "Parfait."

J'embrassai le dessus de sa tête et soupirai de contentement. Qui aurait pu penser que ne pas avoir de rapports sexuels pouvait était aussi foutrement sexy? "Mieux que parfait," murmurai-je.

"J'ai crié pas vrai?" demanda-t-elle d'une voix tranquille. Elle n'avait pas l'air gênée, plus résignée qu'autre chose.

"Oui," convins-je. "Et j'ai aimé ça." Je l'embrassai à nouveau. "Même si je dois le dire, les apparences sont trompeuses. Je ne t'aurais jamais prise pour une femme bruyante," ne puis-je m'empêcher de la taquiner. Elle gronda de mécontentement et roula des yeux.

Je ris. Et l'embrassai à nouveau. Il semble que je ne puisse pas laisser mes lèvres et mes mains loin d'elle. Une fois que le baiser finit, je la tirai tout contre moi.

Bella expira et fit glisser sa main le long de ma poitrine s'arrêtant de temps en temps pour faire le tour d'un mamelon. "Nous sommes si bien ensemble, hein?"

"Je dirais que c'est un euphémisme," dis-je en riant.

"Je suis bruyante, hein?"

"Tu l'es!" Je ne pus pas me retenir de sourire en le disant.

"Est-ce que ça te dérange?" demanda-t-elle.

"Oh ouais, c'est horrible parce qu'avoir une femme qui hurle ton nom pendant que tu observes tes doigts lui donner un orgasme ... que tu le sens sur ta langue ... ouais, c'est une vraie corvée," dis-je tristement en soupirant. "Ce pourrait même être un élément rédhibitoire. Je ne suis pas sûr. Je pense que j'aie besoin d'étudier la question plus avant."

Elle leva les yeux vers moi et roula des yeux. "Le sarcasme est la forme la plus basse de l'humour," m'informa-t-elle.

"Je pensais que c'était les jeux de mots," contrai-je.

"Peu importe ," murmura-t-elle.

Je la rapprochai encore de moi. "Tu peux être aussi bruyante que tu veux," lui dis-je. "Mais je euh..."

"Quoi?"

"Peu importe," dis-je précipitamment.

"Tu ferais bien de me le dire, Cullen, où je vais malmener tes attributs jusqu'à ce que tu implores mon indulgence."

"Je pourrais apprécier ça," admis-je avec un sourire.

"Tu pourrais... tu te pervertis," railla-t-elle. "Allez, dis-moi ce que tu voulais demander parce que si tu ne le dis pas je vais laisser mon imagination débordante délirer et j'imaginerais la pire des choses possible."

"Ce n'est pas important."

Elle se pencha et fronça les sourcils. "Souviens-toi de ce que tu as dit au sujet de se cacher des choses ou éviter certains sujets. Je pensais que nous allions être des adultes et parler de ces choses," elle enfonça son doigt dans ma poitrine. Madame aux mains pointues était de retour, en mode vengeance.

"Aïe!" Je frottai ma poitrine. "Ça va, ça va. Je me rends."

Elle me fit un sourire suffisant et s'installa à nouveau sur ma poitrine. "Je sais que tu peux être raisonnable quand tu essaies."

"Tes putains de mains devraient être homologuées comme armes dangereuses," me plaignis-je en frottant encore l'endroit sur mon torse où elle avait tapé avec son doigt.

"Allez, crache le morceau," ordonna-t-elle.

Je pris une profonde inspiration. "D'accord, je me demandais juste ... Tu es bruyante. Tu l'as admis et je me m'en suis rendu compte." Elle rigola. Concentre-toi. "Euh... comment ça va se passer lorsque nous... euh... toujours..." Eh bien c'est beaucoup plus malaisé que je ne l'aurai pensé. "Si, tu sais bien ... si nous faisons ça à la maison quand les garçons sont là."

"Le faisons?" plaisanta-t-elle. "Faisons quoi?"

"Maintenant qui est-ce qui utilise la plus basse forme de l'humour?"

Elle tapota la moue sur ses lèvres mais ses yeux bruns brillaient d'humour. "Je peux rester tranquille," m'informa -telle. "Crois-moi, je peux. Là je ne voulais juste pas l'être. "

"L'oreiller, hein?" devinai-je avec un petit sourire.

"Oui l'oreiller, " acquiesça-t-elle.

Ça me fit revenir à cette idée qu'elle connaissait déjà cette expérience, masquer les bruits, avec Mac. Curieusement je ne m'attendais pas à ce que ce genre de pensées me dérange mais je me rendis compte tout à coup que ce n'était pas le cas. Bien que je ne voudrais jamais de détails sur leurs relations physiques j'étais assez intelligent pour réaliser que l'amour qu'elle avait partagé avec Mac était véritable et profond. Bella savait aimer de tout son cœur - et de tout son corps. A l'évidence elle était une amoureuse généreuse. Elle ne semblait pas avoir eu d'expériences négatives ou d'attentes particulières lorsqu'il s'agissait de faire l'amour. Elle avait été avec un homme qui comblait ses besoins, elle attendait la même chose de moi. Je l'aimerai, je prendrai soin d'elle et elle prendra soin de moi. Elle abordait le sexe de la même façon que la vie, avec optimisme et joie. Oui, elle avait été blessée mais avant cela elle avait aimé profondément et elle savait combien ça pouvait être bon. Elle savait ce qu'elle voulait — elle me voulait moi.

C'était de bon augure pour notre vie amoureuse. Ses expériences avec Mac avaient été positives, elle n'avait aucune hésitation quand il s'agissait de faire l'amour, elle le voyait pour ce que ça pourrait être - une belle expérience à partager entre nous.

Je ris et me frottai contre elle. Elle était douce et chaude et parfumée et je n'aurais jamais voulu quitter mon lit. Ou la laisser le quitter. Je la voulais là pour toujours. "Bon, je m'assurerai de garder beaucoup d'oreillers en réserve alentour."

"Ce n'est pas drôle de plaisanter à ce sujet," bouda-t-elle.

"Oh baby, je ne me moque pas. C'est la chose la plus excitante que j'aie jamais connue," l'assurai-je.

Bella roula des yeux. "J'en doute."

J'embrassai son cou en prenant mon temps tout en me dirigeant vers sa joue et puis vers ses lèvres. Je lui donnai un bon, long baiser avant de repartir et de faire courir mon doigt sur sa mâchoire. "Je ne te mentirai jamais Bella. Alors prends-moi au mot quand je te dis que c'est la putain de chose la plus excitante que j'aie jamais connue." Je lui fis un petit sourire. "Tu es comme une sorte de chatte de l'enfer au lit, n'est-ce pas?"

Elle me sourit. "Je suppose que tu t'en apercevras, pas vrai?"

"J'en ai l'intention crois-moi."

"C'est bon à savoir," murmura-t-elle. "Peut-on juste rester ici un moment? C'est tellement bien d'être à côté de toi," rigola-t-elle. "Nus, j'aime être nue."

Je gémis et la rapprochai de moi. "Je suis très fan de la nudité moi aussi." J'embrassai son épaule. "J'aime aussi nu ... à poil... comme à la naissance ... nu comme un ver..."

"Celui-là je ne l'ai jamais fait,"dit-elle. "Parce que tous les animaux sont nus, ça n'a pas de sens pour moi."

"Je ne l'ai jamais fait non plus mais ça ne veut pas dire que ça ne me plairait pas," je l'embrassai. "La nudité. C'est ça."

"Tu es très extraordinaire nu, juste pour que tu le saches," dit-elle tranquillement.

"Tu es..." J'inspire profondément. "Bon tu es magnifique avec ou sans vêtement." Je l'embrassai. "Mais si je veux être complètement honnête je te préfère sans."

"C'est bon à savoir."

Elle fit glisser ses doigts sur mon ventre et je grognai. Elle rit. "Tu sais..." elle jeta un coup d'œil à l'heure. "Nous avons encore du temps."

"Je déteste faire éclater notre bulle," dis-je à regret. "Mais j'ai presque quarante ans et pour être honnête je vais sûrement avoir besoin de plus de temps de récupération."

"D'accord," dit-elle gentiment. "Du moment que tu me satisfais je suppose que je peux supporter ça," elle fit un sourire narquois. "Même si je dois reconnaître que le fait que tu aies joui en même temps que moi était vraiment très excitant, très chaud. Et très flatteur."

"Tu m'as bien allumé pendant des mois, tu sais."

"Je peux dire la même chose de toi." Elle se pencha et mordilla mon mamelon, assez fort pour me faire pousser un petit cri. Ensuite ses mains se déplacèrent le long de mes cuisses, l'une après l'autre. Elle remonta tout près de mes testicules, pas pour les toucher mais juste pour me faire croire qu'elle allait le faire. Elle continua à lécher mon oreille, mon cou et de temps en temps mes mamelons. Bella me torturait lentement et sans pitié.

Et puis bien que j'aie dit qu'il allait me falloir plus de temps pour récupérer, ma queue me fit passer pour un menteur. Presque quarante ans ou pas, ma bite fut prête et se présenta au travail. Visiblement Bella est ma marque personnelle de Vi*gr*. Quelques minutes de plus de ses caresses et c'était comme si je n'avais jamais joui.

Je roulai et la plaquai contre le lit, principalement pour que ses mains diaboliques arrêtent de me tourmenter. C'est quelque chose que j'étais en train de découvrir au sujet de Bella. On dirait un ange, une mère parfaite et respectable avec quatre enfants, enseignante au collège. Mais sous ce masque se cache une déesse, tentatrice et avide de sexe qui allait sûrement causer ma perte.

"Que fais-tu Bella ?" dis-je de ma voix rauque.

Elle pinça ses lèvres et caressa ma joue. "Tu te fais vraiment vieux si tu ne te souviens pas de ce que je fais," railla-t-elle.

"Oh, je m'en souviens très bien," dis-je en me penchant pour chuchoter à son oreille. Elle frissonna sous moi et ma queue s'agita d'enfer. "Tu - es - extrêmement - dangereuse."

Elle cligna des yeux vers moi paresseusement, comme un chat repu, puis elle sourit lentement. Un sourire de prédateur, rusé et confiant. "As-tu peur?" demanda-t-elle d'une voix grave et rauque.

"Terrifié," murmurai-je, mes lèvres contre les siennes.

"Je vais essayer de faire en sorte que ce soit aussi agréable que possible," promit-elle doucement.

"Pas d'importance," répondis-je, mes hanches poussant contre les siennes. Avec cet angle ma queue cognait contre sa hanche et décida que c'était bien.

Sa main caressa le bas de mes côtes, puis taquina ma hanche pendant un moment. Le ferait-elle ou non? Puis ses doigts s'enroulèrent autour de ma hampe. Oh putain oui. Elle allait le faire. Un mouvement lent puis elle prit mes boules en coupe leur donnant de légères pressions. Putain de merde. Je gémis dans sa bouche.

"Je veux te sentir venir, Edward," souffla-t-elle dans mon oreille. "Je veux te goûter. Tu m'as goûtée, c'est juste que je le fasse aussi."

Je n'ai pas assez de mots pour dire ce que ça provoqua en moi mais ce dont je suis sûr c'est que je ne résistais pas lorsqu'elle me remit sur le dos et me monta dessus. Son corps nu, lisse et doux à la fois innocent et sensuel. Elle est bien dans sa peau sans être prétentieuse. Elle sait comment donner du plaisir et plus important encore comment en prendre. Avec Bella se sera toujours donner et prendre.

Et ici, maintenant, ce qu'elle veut c'est donner.

Ses lèvres taquinèrent mon ventre et elle s'arrêta pour sucer durement un peu de peau. Une fois qu'elle eut fini, elle me regarda avec un éclat de triomphe dans les yeux. Ma tentatrice m'avait marqué aussi. "Tu paieras pour ça," l'avertis-je taquin.

"C'est toi qui a commencé," répliqua-t-elle. "Un prêté pour un rendu."

J'étais sur le point de lui répondre mais seul un grognement sortit lorsque je sentis la chaleur de sa bouche tout près de moi. Elle taquina, lécha et suça juste le gland. Puis elle baissa sa bouche lentement m'engloutissant petit à petit. Je me forçai à rester immobile, la laissant imprimer le rythme et choisir l'intensité. Ce fut l'une des choses les plus difficiles que j'aie jamais faite.

Comme pour beaucoup de choses cela était nouveau pour nous. Est-ce que Bella se sentirait à l'aise? J'essayai de lutter contre cette envie de pousser dans sa bouche et prit ce qu'elle m'offrait généreusement, exiger et demander plus encore, accaparait toute mon attention. Elle dut sentir ma distraction parce qu'elle se releva lentement, ses mains apaisant mes cuisses tremblantes.

"Laisse-toi aller Edward," murmura-t-elle. "Laisse-toi ressentir..."

C'était la seule permission dont j'avais besoin et quand sa bouche me reprit, je poussai dans sa chaleur. C'était le paradis et l'enfer et elle murmura son approbation. Mes mains allèrent dans ses cheveux et je m'y accrochai, m'appuyant sur elle. La sensation de ses cheveux doux me permit de ne pas perdre pied lorsque mon corps prit le pouvoir. C'était Bella. Ma Bella.

Ses mains et sa bouche travaillaient avec une efficacité dévastatrice. Elle ne me laissa pas lutter, elle ne me laissa pas m'opposer à ce que mon corps voulait. Je voulais la libération. Je voulais m'enfouir dans sa bouche et laisser l'orgasme qui naissait dans mes couilles et remontait dans ma colonne vertébrale exploser en elle.

Sa bouche ne me laissa jamais mais ses murmures encourageants et ses grognements me faisaient comprendre que ça allait, c'était ce qu'elle voulait elle aussi.

Il fallait que je l'avertisse cependant. Si elle s'éloignait je n'aurais rien à dire. "Bella..." sifflai-je. "Je vais ve..."

Elle hocha la tête et serra sa bouche plus fort et je fus emporté - il n'y avait pas de lutte ni d'attente. Je criai — Bella était sûrement contagieuse — j'explosai. Sa bouche se déplaça sur moi m'accompagnant jusqu'au bout. Lorsque finalement elle me relâcha, je frissonnai et la ramenai dans mon étreinte.

Ma langue envahit sa bouche réunissant nos goûts. Je n'avais jamais fait cela avant. Mais avec Bella... eh bien avec Bella, tout était nouveau et agréable.

Ça aurait pu m'apeurer mais comme un homme qui se noie je laissai simplement l'expérience prendre le dessus.

Pas besoin de combat ici.


Malheureusement notre temps nus dut prendre fin. Un coup d'œil à mon réveil me dit qu'il était presque deux heures du matin, définitivement temps de se rhabiller et de descendre. Tout à coup je détestai les vêtements. Je voulais aller dans un camp de naturistes avec Bella. La seule chose qui m'arrêta c'est que Masen voudrait probablement faire de même et si je le voyais nu, ce serait quelque chose qui me traumatiserait à vie. Et puis il y avait les garçons. J'étais quasiment certain qu'ils ne seraient pas très contents si leur mère allaient dans un camp de nudistes.

Je n'avais plus qu'à ranger ça dans ma galerie de fantasmes. Oui, j'en ai une. Tous les gars en ont une. Et s'ils disent que ce n'est pas vrai, c'est que ce sont des menteurs.

Je soupirai et embrassai la joue de Bella. Elle s'était endormie et murmura lorsque je la touchai. "Non," gronda-t-elle finalement. "Je ne veux pas..." Elle ressemblait à un petit enfant grognon.

"Baby, il faut que nous nous habillions," lui dis-je doucement.

Elle secoua la tête et enfouit son visage contre mon épaule. Je savais comment elle se sentait. Maintenant ce temps que nous passions nus ensemble serait mon préféré. Je pensai même qu'il mériterait un jour de congé national. Très bientôt nous aurions tout un calendrier complet de vacances crapuleuses... J'espérais, malgré tout.

"Allez Bella mon cœur," l'invitai-je. "Tu me tues. Tout ce que je veux c'est te lécher de la tête aux pieds et puis recommencer et voir si tu peux crier encore plus fort."

En entendant cela ses yeux papillonnèrent et elle sourit lentement.

"Nous avons une journée chargée," lui rappelai-je. "Ils livrent ma Suburban demain ... euh en fait aujourd'hui et je t'amène avec les garçons pour vous trouver une nouvelle voiture, tu te souviens?"

Elle fronça les sourcils et enfouit son visage dans l'oreiller. "Va-t-en, tu n'es pas drôle."

"Je sais, je suis un gros emmerdeur," lui dis-je . "Mais en fait ça me rappelle que tes fils doivent sûrement t'attendre et s'ils n'entendent pas le bruit de la porte..." J'espérai que ça allait la faire réagir et sauter sur ses pieds mais à la place elle rigola et secoua la tête, le visage toujours enfoncé dans l'oreiller.

"Non," contra-t-elle. "Même Sam se sera endormi vers minuit." Elle se tourna légèrement et me regarda d'un seul œil. "Alors mon entraineur ne s'est pas encore transformé en citrouille et a encore de la ressource." Son visage repartit dans l'oreiller. Si Bella utilisait de telles tactiques avec les garçons lorsqu'elle voulait les faire lever pour aller à l'école, je me sentis désolé pour elle.

"Si je te promets que nous aurons bientôt du temps nus à nouveau, voudrais-tu s'il te plait sortir de ce lit pour que je puisse te ramener chez toi et que tes fils ne me détestent pas pour toujours?" Je la suppliais et je le savais. Ça me rappela que je ne voulais rien d'autre que me glisser dans ce lit, m'allonger à côté d'elle et explorer son corps délicieux, et tout recommencer encore. Et plus d'une fois.

Elle grogna fort et s'assit, ses cheveux tous emmêlés autour d'elle. Je remarquai avec une grande satisfaction le suçon que j'avais fait juste sous son sein gauche. Je suppose que mon regard fut trop insistant parce qu'elle plissa les yeux et se leva pour aller vers la salle de bain. J'aimai regarder le balancement de son cul nu. J'aimai la façon dont elle était à l'aise et bien dans sa peau. Et j'adorai encore plus le fait qu'elle soit nue et à moi. La vie était belle.

Je la regardai alors qu'elle était en face du miroir inspectant ma marque d'amour. "Vraiment Edward? Sommes-nous encore à l'école?" Elle me sourit, son ton était amusé alors je supposai que je n'allais pas avoir de gros problèmes.

Je m'avançai pour enrouler mes bras autour d'elle. Notre reflet me fit sourire. Nous semblions bien ensemble, parfaitement bien. Doucement je tendis ma main et pris son sein gauche en coupe, recouvrant la marque. J'embrassai le côté de son cou. "Je suis à toi," lui dis-je. "Tu es à moi." Mes doigts caressèrent la marque. "Ça va me rendre fou de savoir qu'elle est dans un endroit où personne ne peut la voir. Un secret..."

Elle grogna et s'appuya contre moi. "Je pense que notre temps nus est fini," murmura-t-elle.

"Pour maintenant," convins-je en m'écartant. "Allez viens Cendrillon."

Elle se tourna à l'intérieur de mes bras et me tira pour m'embrasser. "Cette soirée était parfaite, Edward. Merci."

Je souris parce que la nuit avait été parfaite. "Je t'aime," chuchotai-je. Je voulais dire ces mots, je voulais qu'ils deviennent familiers sur mes lèvres. Ses yeux brillèrent.

"Je t'aime aussi."

Et juste comme ça nous étions amoureux et nous le disions. A haute voix.


Je me réveillai six heures plus tard, la cherchant instinctivement. Lorsque ma main ne trouva que des draps froids je réalisai ce que j'étais en train de faire. Bella n'était pas dans mon lit. Elle était chez elle et dans son lit.

Je ne me sentis pas bien. Je détestai ça.

En soupirant je roulai dans le lit en enfouissant mon visage dans l'oreiller qui avait encore son odeur. Douce cannelle subtile et vanille ... Bella. Ma queue durcit à l'odeur et mon érection matinale fut de titane. Putain. Je redevenais un putain d'ado complètement excité.

La nuit avait été incroyable bien meilleure que ce que j'avais imaginé et j'avais imaginé beaucoup. Je ne m'étais pas douché lorsque j'étais rentré, voulant profiter de l'odeur de Bella sur moi juste un peu plus longtemps. Avec un sourire coupable, je portai mes doigts à ma bouche et les léchai. Bella. Je n'oublierai jamais son goût sur ma langue, mes lèvres.

L'heure sur mon réveil me convainquit qu'il était temps que je bouge mon cul excité. Je repoussai la couette avec un soupir résigné. Puis je me rappelai que j'allais passer la journée avec Bella et ça paraissait bien mieux que de rester là, vautré dans son odeur et dans mon lit toute la journée. Ma douche fut rapide même en considérant ce que j'y fis. Je ne voulais pas passer la journée à cacher une érection bien que je craigne, malgré tout, que ça n'arrive à un moment ou à un autre. Bella me faisait cet effet.

Je n'entendis aucun bruit ce qui signifiait que Masen, Alyssa et les enfants étaient encore endormis. Merci mon Dieu. Je les avais presque oubliés pendant un instant. J'étais vraiment content de n'avoir pas fait de bruit quand j'étais rentré parce que Masen ne m'aurait pas laissé oublier ça. Jamais.

Une trentaine de minutes après être entré dans ma douche, j'étais sur le point de frapper à la porte de Bella et je trouvai seulement Jake qui m'attendait. La porte s'ouvrit avant que je puisse la toucher. "Salut Jake? Comment va mon gars de huit ans préféré?"

"Bien," répondit-il. "Nous allons avoir une nouvelle voiture aujourd'hui."

"Je sais," dis-je en entrant. "Mais d'abord je vais avoir la mienne. Un de mes amis va me l'amener ici." C'était l'un des avantages d'avoir évité des balles une fois avec le vendeur. C'était une expérience qui rapprochait.

"Chouette," dit Jake. "De quelle couleur est-elle?"

"Rouge," lui répondis-je et il fit un signe d'approbation.

"Quelle couleur veux-tu que maman choisisse?" lui demandai-je pendant que nous nous dirigions vers la cuisine.

"Noire," dit Jake. "Comme Dark Vador."

Je ris. "Bon et bien nous verrons ce qu'ils ont. D'accord?"

Il était agréable mais je remarquai à peine sa réaction puisqu'à ce moment-là Bella sortit de la cuisine, une tasse de café dans chaque main. Sans un mot elle m'en tendit une, se mit sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur mes lèvres alors que mes doigts saisissaient la tasse.

Pour être honnête je m'étais un peu inquiété que ce matin soit étrange. Je craignais encore plus qu'elle regrette l'intimité que nous avions partagée la nuit dernière. J'étais sûr que non mais Bella était une femme complexe et une vie ne serait pas suffisante pour que je la comprenne vraiment.

"Bonjour," murmura-t-elle. "Ce n'est pas aussi bon que notre temps nus mais le temps du café arrive en deuxième position." Sa voix était basse et tranquille et personne d'autre que moi ne put l'entendre. Je lui souris mais elle devait arrêter de faire ça parce que ma virilité était en perpétuel état d'excitation. Et que c'était mauvais, pas vrai?

"Notre temps nus obtient mon vote à une majorité écrasante," répondis-je tout de suite. Elle eut un petit rire. Je soupirai de résignation. J'allais bander toute la journée, masturbation dans la douche ou pas.

Ensuite j'entendis le vacarme de six grands pieds dans l'escalier. Tous, même Sam, ce qui était un miracle, étaient habillés et prêts à partir. "Voulez-vous prendre le petit-déjeuner, les garçons?"

Ils hochèrent tous la tête et se dirigèrent vers la cuisine. Je regardai l'heure à ma montre. Il était un peu plus de neuf heures et je m'attendais à ce que Dewey amène ma nouvelle Suburban dans les prochaines trente minutes. La paperasse allait aussi sûrement prendre trente minutes et ensuite il me donnerait les clés et je pourrai amener Bella et les garçons choisir leur prochain véhicule mais mon premier arrêt serait la concession de Dewey puisqu'il m'avait promis de s'occuper de Bella convenablement. La seule question qui restait était de savoir s'il aurait quelque chose qui lui conviendrait.

J'écoutai les garçons pendant qu'ils mangeaient, incapable d'empêcher ce sourire qui devenait permanent sur mon visage. Jake avait réussi à obtenir un chocolat chaud. C'était choquant. Sam picorait sa nourriture, il ne mangeait pas trop le matin. Emmett sentait ses céréales et était en train de tartiner du beurre de cacahuète sur ses toasts. Seth mangeait presqu'autant qu'Emmett maintenant et je me demandai à quoi devait ressembler la facture pour la nourriture. Je frémis à cette pensée.

Je suppose que je devais m'habituer à ça.


Merci à toutes d'avoir lu!

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Je vous conseille vivement d'allez lire le Calice, c'est une fic vraiment originale - un cross-over entre Twilight et FBI Duo très spécial - écrite à quatre mains par yellowstone69 et Arches67.

Quand un jeune inconnu demande à Neal de voler un calice par amour, le cœur de romantique de Neal cède. Il n'avait absolument pas anticipé les conséquences de son acte.

Allez voir dans mes favoris, vous la trouverez facilement.

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