II De l'hydromel et de la fumée

Il est une autre chose à mentionner au sujet des Drows du temps jadis, une habitude étonnante: ils aspiraient ou inhalaient au moyen de pipes en terre ou en bois la fumée des feuilles en combustion d"une herbe qu'ils appelaient herbe ou feuille à pipe, sans doute une variété de Nicotiana. Une bonne dose de mystère entoure les origines de cette coutume particulière, qu'ils partagent avec les Hobbits. Ils semblerais qu'à une époque lointaine un drow rencontra Tobold Sonnecor. Ce dernier voyant le premier fumer l'interpella pour lui demander. Le Drow peut farouche partagea avec bonheur son petit péché: la feuille de longoulet séché. Par la suite le vieux Tobold devint le premier producteur d'herbe à pipe de la comté.

Passons maintenant à la seconde chose qu'affectionne les drows. Hormis l'inhalation, parfois abusive, de fumée, les drow boivent. Ils boivent un nectar qu'ils fabrique eux même. Ils l'ont nommé l'Hydromel de Xira. L'hydromel est une boisson fermenté à base de miel. Ce miel est prélevé sur les racines des grands arbres de foret noire. Xira est la prêtresse qui créa ce breuvage et qui eu l'immense honneur de lui attribuer son nom. Les drows adorent ses deux passe temps. Fumée et boire. la désinibition que leur procure le premier et l'ivresse du second font d'ailleurs du meilleur des drow un terroriste et un gougat.

III De l'ordonnance de la cité état de XILZAR

La cité état de Xilzar est divisé en de nombreux quartier. chaque quartier appartiens à une certaine castes et les castes ne ce mélangent pas. Nous pouvons compté 5 quartiers. Le plus bas étaient celui des prisonniers, des esclaves et des serviteurs les moins important à la cité. Ils faisait du travail de force comme mineur ou récolteurs.

Le quartier au dessus est celui des artisants et des fermiers. les forgerons, les meuniers, les élèveurs etc…

Le troisième quartier est composé de 4 classes: les prêtresses du culte de Lolth, les soldats, les médecins et enfin les maraudeurs.

le second niveau est réservé au chefs des membres du 4ème niveau: Archidruide, Archimage, Seigneur de guerre.

le premier niveau est habité par la caste royale et les nobles famille Drows.

Le gouvernement drow était uniquement matriarcal. les femmes décidé de tout et avait leur mot à dire pour tout. Les hommes qui vivait au coté des femme qui commandaient avec de hautes responsabilités mais ils devaient toujours rendre des comptes aux femmes. Des millénaire d'une société guerrière aujourd'hui caché dans les secrets souterrains de foret noire et toujours le même code appliqué à la lettre. Les lois drows étaient dure mais nécessaire. Les drows étaient casanier mais certains avait l'âme rebelle et le goût du voyage. Quand les bastions drows furent caché aux yeux de tous il fallut durcir les lois afin que leur peuple devienne une légende. Tout juste un murmure dont on ce rappelle vaguement et qu'on utilise pour faire peur aux enfants. Les drows n'étaient pas tous lettré mais chacun d'eux devait savoir tenir une arme et lancé un sort offensif en cas d'attaque.

On pouvait différencier les érudits des guerriers grâce notamment aux tatouages qu'ils arborer. Les guerriers, les maraudeurs et toutes personne ayant prouver un fait d'arme étaient marqué par des tatouages sur le visage et le corps. Plus la personne était tatouer plus celle ci était puissante.

IV De la découverte de l'anneau et de l'importance pour la suite de notre histoire

Comme il est raconté dans Le Hobbit, se présentèrent un jour à la porte de Bilbo le grand Magicien, Gandalf le Gris, et avec lui treize Nains: nuls autres, en vérité, que Thorïn Écu de Chêne, descendant de rois, et ses douze compagnons en exil. Avec eux, il se mit en route, à son durable étonnement, un matin d'avril de l'an 1341 de la datation de la Comté pour la quête du grand trésor des Nains, amassé jadis par les rois sous la montagne, sous Erebor du Val, loin dans l'est. La quête fut couronnée de succès, et le dragon qui gardait le trésor fut détruit. Mais bien qu'avant le succès final eût, eu lieu la Bataille des Cinq Armées, où Thorïn fut tué et où furent accomplis beaucoup de hauts faits. L'affaire n'aurait guère intéressé l'histoire ultérieure ni value plus qu'une note dans les longues annales du Tiers Âge, sans un «accident» fortuit. Le groupe fut assailli par des Orques dans un haut col des Monts Brumeux, alors qu'il se dirigeait vers le Pays Sauvage, il arriva ainsi que Bilbo soit perdu pendant quelque temps dans les ténébreuses mine orques au plus profond de la montagne, Et là, en tâtonnant vainement dans le noir, il posa la main sur un anneau qui gisait sur le sol d'une galerie. Il le mit dans sa poche. Cela ne lui sembla sur le moment qu'un simple hasard. Dans ses efforts pour trouver une sortie, Bilbo descendit dans les tréfonds de la montagne jusqu'au moment où il ne put aller plus loin. Au fond de la galerie s'étendait un lac glacé, loin de toute lumière, et sur une île constituée par un rocher au milieu de l'eau vivait Gollum. C'était une créature répugnante: il dirigeait une petite barque en pagayant avec ses grands pieds plats, scrutant l'obscurité de ses yeux d'une pâle luminescence et attrapant avec ses longs doigts des poissons aveugles qu'il consommait crus. Il mangeait toute créature vivante, même de l'orque, s'il pouvait l'attraper et l'étrangler sans lutte. Il possédait un trésor secret qui lui était échu il y avait très, très longtemps, alors qu'il vivait encore à la lumière: un anneau d'or qui rendait invisible qui le portait. C'était l'unique objet de son amour, son «trésor», et il lui parlait, même quand l'objet n'était pas avec lui. Car il le gardait caché en sûreté dans un trou de son île, sauf quand il chassait ou espionnait les orques des mines. Peut-être eût-il attaqué Bilbo aussitôt s'il avait eu l'anneau sur lui au moment de leur rencontre, mais tel n'était pas le cas, et le Hobbit tenait à la main une dague d'elfe qui lui servait d'épée. Aussi pour gagner du temps, Gollum défia t'il Bilbo au jeu des énigmes, disant que, s'il posait une énigme que Bilbo ne pouvait deviner, il le tuerait et le mangerait, mais si Bilbo le battait, il ferait ce que Bilbo voudrait, il le mènerait à une sortie des galeries. Perdu sans espoir dans les ténèbres et ne pouvant ni continuer ni retourner en arrière, Bilbo accepta le défi, et il se posèrent réciproquement un grand nombre d'énigmes. Bilbo finit par gagner, plus par chance (semblait-il) que par ingéniosité. En effet il s'écria, comme sa main rencontrait l'anneau qu'il avait ramassé et oublié: «Qu'ai-je dans ma poche?» A cette question, Gollum ne put répondre, malgré sa demande de trois chances. Les autorités différentes, il est vrai, sur le point de savoir si cette dernière question était une simple «question» et non une «énigme» conforme aux règles strictes du jeu. Mais tous conviennent qu'après l'avoir acceptée et avoir tenté de trouver la réponse, Gollum était tenu par sa promesse. Et Bilbo le pressa d'observer sa parole, car la pensée lui vint que cette créature visqueuse pourrait se révéler déloyale, bien que certaines promesses fussent tenues pour sacrées et qu'autrefois tous, hormis les plus pervers, craignissent de les enfreindre. Mais, après des siècles de solitude dans les ténèbres, le cœur de Gollum était noir et abritait la perfidie. Il s'esquiva et regagna son île, que Bilbo ignorait, non loin dans l'eau sombre. Là, se trouvait son anneau, pensait-il. Il avait faim à présent et il était irrité, or, une fois qu'il aurait son «trésor» avec lui, il n'aurait plus à craindre aucune arme. Mais l'anneau n'était pas dans lite, il l'avait perdu, l'anneau avait disparu. Son cri perçant fit frémir Bilbo, bien qu'il ne comprît pas encore ce qui s'était passé. Mais Gollum avait enfin sauté sur une solution, trop tard. «Qu'est ce que ça a dans ses poches? » Cria t'il. La lueur de ses yeux ressemblait à une flamme verte comme il revenait en hâte pour tuer le Hobbit et récupérer son "trésor". Bilbo vit juste à temps le péril où il était, il s'enfuit à l'aveuglette dans la galerie qui l'éloignait de l'eau, et sa chance le sauva une fois de plus. Car, dans sa course, il mit la main dans sa poche et l'anneau se glissa doucement à son doigt. Ce fut ainsi que Gollum passa près de lui sans le voir et poursuivit son chemin pour garder l'issue, de peur que le «voleur» ne s'échappât. Bilbo le suivit avec précaution, tandis qu'il allait, jurant et se parlant à lui-même de son «trésor», et, à ses propos, Bilbo finit par deviner la vérité, et l'espoir lui vint dans les ténèbres: il avait lui-même trouvé l'anneau merveilleux et une chance d'échapper aux Orques et à Gollum. Ils finirent par s'arrêter devant une ouverture invisible qui menait aux portes inférieures des mines sur le versant oriental des montagnes. Là, Gollum s'accroupit, aux abois, flairant et écoutant, et Bilbo fut tenté de le tuer avec son épée. Mais la pitié le retint. Il ne montra qu'à Frodon le récit de son voyage, qu'il était en train d'écrire. Il suspendit son épée, Dard, au-dessus de sa cheminée et il prêta à un musée (la Maison des Mathoms deGrand'Cave) sa cotte de merveilleuses mailles, cadeau des Nains prélevé sur le trésor du Dragon. Mais il garda dans un tiroir à Cul-de-sac le vieux manteau et le capuchon qu'il avait porté dans ses voyages. Quant à l'anneau, il demeura dans sa poche, attaché à une belle chaînette. Il rentra chez lui à Cul-de-Sac le 22 juin, dans sa cinquante-deuxième année (DC 1342), et rien de bien notable ne se produisit dans la Comté jusqu'au moment ou. Mr Saquet commença les préparatifs en vue de son cent-onzième anniversaire. Pourquoi vous raconter cela? Et bien ce petit anneau et ce petit bonhomme vont être important pour la suite de notre histoire.