The bigger they are de LadyExcalibur2010
CHAPITRE 38
LE VOIR POUR LE CROIRE
Nous retournâmes tous chez moi une fois que Masen et Alyssa eurent fait connaître leur décision à l'agent immobilier. Maman et papa étaient revenus et maman avait des choses pour les garçons —pour tous les six. Ils avaient pensé à chacun d'eux et je vis le sourire de Bella lorsqu'Esmée tendit un sac à Seth. Je regardai ma mère et lui fis un clin d'œil. Elle fit comme si elle ne m'avait rien vu et continua à tendre leurs petits cadeaux à chaque garçon selon la procédure standard.
Elle avait toujours dit que gâter les petits-enfants étaient un des avantages d'être grands-parents et d'habitude elle faisait un très bon travail. Je me doutais que ça allait lui plaire de savoir ce que les fils de Bella aimaient. J'aurais dû avertir Bella du mieux possible mais j'avais eu le pressentiment que ça ne la gênerait pas. Elle devait se douter que tout ce que ma mère faisait, était motivé par l'amour et la générosité.
Ensuite les femmes partirent dans la cuisine pour préparer vite fait des spaghettis et des boulettes de viande. Je ne savais pas que j'avais tous les ingrédients nécessaires dans ma cuisine et franchement c'était un peu effrayant de les voir mettre tout ça ensemble. Nous, les hommes, nous étions réunis dans le salon pour regarder TV Spike*. C'était Bully Beatdown et pas un seul d'entre nous ne suggéra de changer de chaine. C'est un fait que la plupart des hommes aiment voir un peu de brutalité surtout quand il s'agit de botter le derrière à des méchants.
Alyssa vint voir ce que nous regardions et elle roula des yeux. Maman jeta un coup d'œil et fit 'le regard' à mon père. Il l'ignora. Bella fit le tour et nous regarda tous les neuf d'un air nonchalant en secouant la tête. Je l'ignorai. Quelquefois vous pouvez vous laisser aller à un peu de testostérone.
Un moment plus tard elles nous appelèrent pour manger et elles nous dirent que ça serait bien que nous nettoyions puisque c'était elles qui avaient cuisiné. Mon père, mon frère et moi râlèrent un peu à ce sujet mais nous nous installâmes auprès de chacune de ces femmes qui avaient jeté leur dévolu sur nous. Le dîner fut génial, les conversations étaient bruyantes et ponctuées de rires. Encore une fois je fus frappé par la facilité avec laquelle nous nous entendions tous si bien.
Nous rangeâmes la cuisine comme on nous l'avait demandé. Aucun de nous n'était stupide, bon nous avions bien nos moments. Les garçons participèrent, ils ronchonnèrent plus que nous. Le reste de la soirée passa rapidement puis Bella dit qu'il était temps de ramener les garçons à la maison et de se préparer à aller au lit.
Mon estomac se tordit lorsque je la vis se lever, je savais qu'elle était prête à y aller. Je détestais ça, qu'elle me laisse ou que je la laisse, je détestais ça de plus en plus chaque jour. Je me sentais mal de la voir s'éloigner de moi. Je voulais que lorsque je me couche elle soit là pour se serrer contre moi. Je voulais entendre les garçons monter et descendre l'escalier, les entendre se chamailler. Lorsque j'étais seul chez moi c'est trop tranquille et trop vide.
Je l'embrassai pour lui souhaiter bonne nuit en espérant que le voile que je voyais dans ses yeux reflétait la même réticence que la mienne. Ma famille partait dès demain matin et j'avais vraiment hâte de passer quelques jours seul avec Bella et les garçons. Il me restait quatre jours de congé et je voulais en tirer le meilleur parti.
Mes parents se levèrent tôt et décidèrent d'accompagner Masen et toute sa famille à l'aéroport. Masen me dit de ne pas m'inquiéter, qu'ils reviendraient bientôt de toute façon. L'offre qu'ils avaient faite pour la maison avait été acceptée. Alyssa préparait déjà mentalement le déménagement, armée de la liste de conseils utiles de Bella. Je n'avais pas menti lorsque j'avais parlé de son expérience des déménagements.
Tôt le lendemain matin, je me levai et embrassai tout le monde pour leur dire au revoir. Masen, Alyssa et les enfants s'entassèrent dans leur voiture de location et papa et maman sortirent de l'allée juste après eux. Il était six heures trente et je me retrouvai seul.
Et je me sentis seul.
Je rentrai dans la maison et me remis un peu. Il était trop tôt pour déranger Bella mais c'était mon urgence. Puis mon téléphone vibra et je vis que c'était un texto.
Tu es déjà tout seul?
Je souris, elle avait le timing parfait.
Ouaip.
Pauvre bébé.
Peut-être que quelqu'un pourrait m'inviter? suggérai-je.
Peut-être.
J'attendis. Ça ne prit pas longtemps.
Tu veux venir? J'ai fait du café.
Café? J'arrive tout de suite.
Je souris comme un idiot et montai dans ma Suburban. Je conduisis un peu plus vite que ce j'aurais dû, c'était une de mes mauvaises habitudes. Mais dans cet énorme véhicule je me sentais presque invincible. Honnêtement, la bête aurait pu rouler sur les petites voitures que ça ne m'aurait même pas ralenti. Et j'aurais menti si j'avais dit que je n'aimais pas ce sentiment.
Du coup lorsque j'arrivais chez Bella il était tout juste sept heures passées. Et à ma grande surprise même Jake n'était pas levé quand Bella vint m'ouvrir la porte et que je la fixai un moment. "Où est Jake?" dis-je.
Elle secoua la tête. "Encore endormi, tu imagines?" dit-elle d'un air taquin. Jake ne dort jamais. Jamais.
"Tu es sûre qu'il est vivant?" plaisantai-je en la prenant dans mes bras.
"Sûre et certaine," me répondit-elle dans un souffle. "Il ronflait il y a dix minutes à peine."
"Bon à savoir," murmurai-je contre sa joue en chemin vers son lobe d'oreille. Oh ouais, l'oreille. Elle aimait ça. Je grignotai puis suçai son lobe dans ma bouche. Elle gémit et se pressa contre moi.
"C'est pas loyal, Cullen," accusa-t-elle.
"Très déloyal," convins-je. "Je suis vilain, un vilain garçon." Je l'éloignai un peu pour pouvoir la regarder.
Elle tapa sur mon bras pour jouer et me fit entrer. "Avant de faire une démonstration aux voisins,'" me gronda-t-elle. "Je suis à peu près sûre qu'ils cancanent déjà au sujet de la veuve et de son beau mec."
"Tu penses que je suis beau?" Je battis des cils et elle rit.
"Oh, je parlais de mon autre bel homme," répondit-elle. "Tu es mon bel homme costaud et viril," puis elle me fit une grimace.
Je boudai. "Mais pour une fois j'aurais voulu être le beau mec."
Elle soupira et secoua la tête.
"Vous les hommes, toujours si difficiles à vivre, je te jure."
"Au moins donne-moi un peu de café," dis-je content. Moi ton bel homme costaud et viril ai besoin de ton café."
"Allez viens, Monsieur Brawny Paper Towel man**," se moqua-t-elle.
"Je pensais plus à Monsieur Propre," grommelai-je.
Elle me jeta un regard interrogateur. "Tu vas te raser la tête?"
Je passai ma main dans mes cheveux très courts. "Quoi? Ce n'est pas assez court pour toi?"
"Tu n'es pas chauve," souligna-t-elle. Puis elle fronça le nez. "Pas encore en tous cas."
"Nous les Cullen, ne devenons pas chauves," l'informai-je, arrogant. Puis je l'attrapai et commençai à la chatouiller, elle enfouit son visage dans mon cou et renifla. Fort. Puis elle gémit. "Merde..." murmura-t-elle. Je ris.
J'inclinai son visage et l'embrassai. "Je pense que c'est mignon," la rassurai-je. Puis je fourrai mon nez dans son cou. "En même temps nous avons déjà établi que tu étais têtue." Elle rit et tourna sa tête ainsi mes lèvres se pressèrent contre les siennes. J'aimai la façon dont ma fille pensait. Nos langues glissaient l'une contre l'autre, doucement et facilement. Il n'y avait rien de précipité ou d'urgent. "Humm... Bella," murmurai-je, en sentant la réaction familière dans le bas de mon corps.
Elle poussa contre moi avec ses hanches et c'était la plus douce des tortures. Parce que je savais qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour alléger cette douleur. Je murmurai dans son oreille. "Tu devras payer pour ça Bella."
"Des promesses, toujours des promesses..." Elle s'écarta et me donna un baiser un peu moins passionné. Ma bite et moi boudâmes tous les deux. Elle rit mais ne se défit pas de mon étreinte alors je ne pus plus être en colère. Je l'embrassai.
"Beurk dégoûtant," entendis-je une voix murmurer. Je me tournai et je vis Jake qui était en chemin vers la cuisine.
"Pris sur le fait," chuchotai-je mais je ne la lâchais pas. Je fis un clin d'œil à Jake.
Il secoua la tête. Visiblement c'était trop tôt le matin pour voir sa mère embrasser quelqu'un. Peu importe qui.
Heureusement nous ne faisions rien d'autre que d'être très proches et nous embrasser. Dieu merci nous ne nous pelotions pas. Dieu merci ce n'était pas Emmett qui nous avait surpris. Dieu merci elle n'avait pas — quand par l'enfer l'avait-elle fait? — sorti ma chemise de mon pantalon qui cachait ma trop évidente érection. Elle avait laissé ma chemise boutonnée et elle me couvrait.
Elle prit ma main et m'amena jusqu'à la cuisine. "Viens, mon bel homme viril, il faut que nous fassions le petit-déjeuner de Jake.
Nous nous mîmes à préparer du pain perdu en nous donnant d'innocents baisers de temps en temps, sous le regard amusé et résigné de Jake. Il n'était pas vraiment contrarié et Bella le savait. Il nous semblait que notre relation serait plus facile à accepter petit à petit pour les garçons, baiser après baiser, toucher après toucher. Peu à peu nous allions laisser les garçons voir que ça devenait plus sérieux entre nous. Ça avait marché pour deux d'entre eux ; j'espérai seulement qu'ils soient compréhensifs.
Peu de temps après Seth fit son apparition, suivi de près par Emmett. Sam fut le dernier. Pendant que les gars et Bella mangeaient et que je les servais, je demandai à Bella ce qu'elle avait prévu pour la journée.
Elle soupira. "Bon il faut que j'aille acheter les affaires pour l'année scolaire," dit-elle. "Pas juste les affaires des garçons mais pour ma classe aussi."
Les quatre gars grognèrent. Visiblement ils étaient habitués à cette routine. "Oh Mam'," dit Emmett. "Je déteste faire ça."
J'y réfléchis avant de proposer. En fait, pas vraiment. Pour une fois. "Euh... je peux venir avec vous et vous ... aider?" J'étais vraiment prêt à aider si cela signifiait que je pouvais passer la journée avec Bella. Et ça n'allait pas trop me coûter, si? Ce n'était que du shopping après tout.
Le sourire sur son visage me dit qu'elle avait espéré que je le lui propose. "D'accord," dit-elle. "Pendant que j'irai acheter les fournitures pour ma classe tu pourrais peut-être emmener les garçons aux jeux ou autre chose?"
Cette proposition reçut l'approbation des garçons et Emmett alla vite en haut pour prendre sa douche en premier. "N'y reste pas des heures!" hurla Bella et puis elle me regarda. Je commençai à rire. Je ne pouvais m'en empêcher.
Acheter des fournitures scolaires pour quatre garçons fut ... intéressant. Honnêtement, j'étais un peu dépassé. Bella n'avait pas de liste à la main et je pouvais la voir cocher mentalement les choses au fur et à mesure qu'elle avançait dans ses courses. Bien sûr, elle avait l'habitude. Des boxers pour quatre garçons. Bon, bon, bon et bon. Des chaussettes? Assez pour une armée. Fait. Et chaque garçon en avait de différentes. Lorsque je demandai si ce ne serait pas plus facile d'acheter tout pareil, Bella s'arrêta et me regarda. "Ouais ce serait plus facile maintenant mais par la suite ça serait toujours plus compliqué."
Elle se rendit compte que je ne comprenais pas bien et elle rit. "D'accord, quand je leur achète des choses différentes c'est très facile de dire d'un seul coup d'œil à qui appartiennent telles ou telles chaussettes. Emmett à des socquettes blanches courtes, Sam préfère les chaussettes de sport, Jake celles avec des bandes de couleur et Seth celles de la marque avec le bout du pied coloré," expliqua-t-elle en haussant les épaules.
Oh. Il semblerait que ce soit un art d'acheter des chaussettes pour une grande famille. Je l'admis, j'étais impressionné de voir que Bella faisait ça presque sans effort. Ensuite ce fut le tour des shorts, jeans et tee-shirts. Des douzaines de tee-shirts. Jake aimait les couleurs vives, à part un tee-shirt Star Wars noir. Sam préférait les tons qui rappelaient la terre, vert et brun. Seth choisit du rouge et du jaune. Et Emmett aimait le bleu. Quelques chemises, les garçons râlèrent lorsque Bella leur dit d'en choisir deux chacun. "Je n'en mets pas," marmonna Emmett.
"Je pense que Rosalie aimera cette couleur sur toi," lui murmura-t-elle avec désinvolture. Après ça Emmett en choisit quatre des plus jolies et Bella cacha son sourire. Bella James était un adversaire dangereux.
L'achat des chaussures fut une autre histoire. Emmett faisait du 47 et c'était un véritable défi. Jake insista pour ne porter que des chaussures Star Wars et Bella dut faire trois magasins pour leur trouver à chacun leur pointure. Elle avait la patience d'un ange. Sam voulait des chaussures à lacets pas de velcro, non merci. Seth ne demanda que des chaussures noires, ce qui parut soulager Bella.
Tout ça fut terminé avant le déjeuner, bien que ce soit déjà un peu tard. Je ne pensai pas que quelqu'un avait assez d'énergie pour aller dans un endroit où l'on mange mieux, donc ce fut restauration rapide. Jake choisit son repas spécial et une fois de plus il fit râler Emmett. Seth, pour le distraire, lui rappela qu'ils allaient jouer tout à l'heure et ils discutèrent de ce à quoi ils joueraient.
Bella annonça qu'il était temps pour elle d'aller au magasin de fournitures de bureau. Les garçons applaudirent car ils savaient qu'ils allaient pouvoir jouer. Il fut décidé que j'allais déposer Bella puis prendre les garçons pour qu'ils jouent. Elle m'enverrait un texto lorsqu'elle aurait presque fini et les garçons et moi viendrions l'aider à charger les courses. Tout cela avec son plâtre qui ne la handicaperait pas du tout... Je me demandais à quoi ressemblerait l'an prochain quand elle n'aurait plus son plâtre. Je commençais à me dire que je devrais me préparer. Bella aurait pu enseigner un truc ou deux à un sergent instructeur pour canaliser un soldat épuisé et en larmes. J'étais prêt à demander grâce.
Honnêtement ce fut un soulagement de m'occuper des garçons. Tout ce que j'avais à faire c'était leur donner de la monnaie et m'asseoir. Je supposai qu'ils étaient aussi fatigués que moi parce qu'après une demi-heure ils revinrent à la table où j'étais. Ils avaient chacun une boisson qu'ils sirotaient. Je regardai vers Seth. "Alors... c'est comme ça tous les ans?" lui demandai-je. Il fallait que je sache.
Seth fit la grimace. "Quelquefois c'est pire," admit-il.
"Pas possible," dis-je en secouant la tête. "Pas possible."
"Attends un peu de voir les fournitures scolaires et vu le prix qu'elle veut y mettre, elle ne trouvera pas," renchérit Sam. "Et elle ne va payer plus que ce qu'elle a prévu."
Emmett soupira. "Ça veut dire..."
"Comparaison des prix," dirent-ils tous ensemble avec de forts grognements.
Il fallait que je rie. Ils avaient tous la même expression morose.
"Ouais, mais au moins cette année nous avons pu aller jouer pendant que Mam' est au magasin," leur rappela Jake.
"Et même pas assez d'énergie pour pouvoir en profiter," murmura Emmett.
"Ouais mais au moins..." marmonna Jake. Je lui ébouriffai les cheveux puis mon téléphone vibra. C'était Bella. Elle était à la caisse.
"Waouh, ça a été rapide," dis-je aux garçons tandis qu'ils se levaient. "Elle ne devait pas avoir grand chose à acheter." Les garçons échangèrent un regard puis commencèrent à ricaner.
"Quoi?" Je les regardai. "Qu'y a-t-il de si drôle?"
Seth secoua la tête. "Tu verras."
Sam grogna. "Il faut que tu le voies pour le croire." Les quatre garçons approuvèrent.
Je le vis, je le crus.
Ma mâchoire se décrocha lorsque je m'arrêtai devant le magasin et vis Bella debout avec son chariot rempli à ras bord. D'autres avaient dû avoir la même idée parce qu'il y avait deux autres chariots du même genre à côté d'elle. J'arrêtai la voiture et sortis. Les quatre garçons me suivirent. J'ouvris le coffre de la voiture très content qu'il soit si grande. Je poussai le chariot et commençai à transférer les achats.
Puis je remarquai qu'Emmett et Seth poussaient les deux autres. "Hey les gars, ils ne sont pas..."
Bella fit signe que oui. "Oh si, ils sont à nous," dit-elle et elle s'installa dans le siège, penchée en avant. Je me doutais qu'elle massait sa jambe. Se déplacer avec ce gros plâtre devait être éreintant.
Je regardai Emmett. "Vraiment?" lui dis-je calmement, lui montrant les douzaines de paquets.
"Vraiment," confirma-t-il. "C'est comme ça tous les ans."
"Vous utilisez vraiment tout ça?" Je n'eus même pas envie de penser à combien tout cela coûtait.
Il haussa les épaules, en me faisant passer les paquets que ses frères lui tendaient. "Bien sûr il y en a pour nous. Mais le reste c'est pour sa classe. Elle a besoin de beaucoup de choses pour que ça se passe bien dans sa classe alors elle doit acheter."
Je ne comprenais pas. Elle n'enseignait pas seulement mais elle devait aussi s'occuper des fournitures de sa poche? Je regardai dans quelques paquets. Désinfectant pour les mains. Mouchoirs, crayons. Papier. Il y avait beaucoup plus que des fournitures et je respectai soudain Bella encore plus.
Lorsque tout fut finalement déchargé, Bella se tourna vers moi et soupira. "Je finirai plus tard," dit-elle. "Je suis épuisée."
"Nous aussi," dit Sam.
Bella lui sourit. "Qu'en dis-tu Edward? Pourrait-on aller chez toi pour qu'ils se baignent et ensuite nous pourrions aller ranger tout ça chez moi?"
"Je pensais que tu ne le demanderais jamais," lui répondis-je avec un petit sourire.
...
*Chaîne diffusant essentiellement des séries, des films d'action, d'aventures et des shows tv pour les hommes comme du catch et aussi des émissions sur les voitures.
** Genre de Mr Propre bâti comme un bûcheron qui fait de la pub pour de l'essuie-tout...
Alors ça vous a plu les courses avec Bella?
La prochaine fois Edward va passer un moment avec Seth...
