Bonjour bonjour :)
Voici le chapitre 5 avec du retard. Je vais malheureusement poster moins souvent. Ma vie personnelle, professionnelle et associative étant bien rempli je n'ai actuellement pas trop le temps d'écrire. je m'engage tout de même à poster un chapitre par mois au moins :)
bonne lecture ^-^
Chapitre 5
Nouvelles rencontres
Ils furent réveillé le matin de bonne heure et Elrond les demanda. Ils rejoignirent alors le semi elfe dans ses appartements. Ils les attendait autour d'un petit déjeuner. Assis sur une chaise, le regard perdu dans la vague, Estel fumait tranquillement sa pipe. De l'autre coté de la pièce, plongé dans des parchemins, Gandalf, bougonnait. Elrond les enjoints a s'asseoir et a ce restaurer avant de parler. Après avoir bien mangé Gandalf prit place avec eux.
- Et bien, et bien voila une chose bien étrange. Un elfe sylvestre en compagnie d'une drow. On m'a dit que Thrandhuil vous apprécier beaucoup.
- On le dit!
- Votre père aurait t-il décidé d'apprendre les us et coutumes de l'hospitalité.
- Mon père apprécie ma compagne pour ce qu'elle est.
- Quel jolis nom vous lui donnais… votre compagne. Mais passons. nous ne sommes pas ici pour parler de ça. Nous devons vous mettre au courant de certaine chose avant que le grand conseil ce réunisse.
- Vous souhaitez Gandalf. je suis contre cette réunion clandestine.
- Oui, oui.
- Que ce passe t'il Seigneur Elrond. Les temps sont ils vraiment si sombre?
- Et bien je ne vous ai pas tout dis hier. Aragorn approchez s'il vous plaît. Gandalf, vous commencait?
- Oui je commence. Aragorn prendra ma suite.
- Bien. Par ou commencer.
- Par le début peut- être. lança Shandriz comme une boutade qui décrocha un sourire à Gandalf
- Oui bien sur. Par le début. Et bien tout commença quand la compagnie de Thorin écu de chêne pénétra les Monts Brumeux. Toutes la compagnie fut capturer par les gobelins. Toutes la compagnie de nains. Il est un membres qui y réchappa et qui dégringola dans la plus sombre des cavernes. Dans cette caverne vivaient un être de peu de chose. Il a pour nom Gollum. Il possédait un objet très rare qui la maintenu en vie pendant plus de cinq cent ans.
- Quel était cet objet. s'enquit alors la seule femme de la pièce
- Et bien ma chère il s'agissait d'un anneau.
- Le fléau d'Isuldur! continua Legolas
-Il a était retrouvé? enchaîna Shandriz
- Oui. Par un hobbit. Bilbon Saquet! Il l'a gardé pendant plus de quatre vingt ans. Il la finalement confié à son neveu, Frodon qui l'a caché pendant dix sept ans. Quand à moi, je suis parti à la recherche de cette créature. Ce Gollum.
- Et l'avait vous trouvez?
- Non madame. mais j'ai appris qu'il avait était capturer. Il était détenu dans un des donjons et parmi les râle d'agonies il a hurler: Saquet, la comté. - L'ennemi a lâché alors les Nazguls pour retrouver son bien. Ils ont parcouru nombres de milles avant de trouvé Frodon qui avait hérité de l'anneau. Je soupçonnais Bilbon de posséder l'anneau et j'ai conseiller a Frodon de partir de la Comté le temps que j'aille trouver le chef de mon Ordre. Frodon a était retrouvé heureusement par Aragorn à Bree et il a conduit Frodon jusqu'ici.
- Et vous Gandalf?
- Moi? Moi…. Saroumane m'a fait honneur de son hospitalité. Il est dorénavant au service de l'ennemi. Aragorn, va compter la suite. pour ma par j'ai affronter le maître de mon ordre et grâce a des amis fidèle j'ai pu m'enfuir et venir ici.
- J'ai retrouvais les quatre petits hobbits a Bree. les Nazguls nous ont suivit et lors d'une halte au Monts venteux Frodon a était blessé par l'un des servants de l'anneau. Dame Arwen nous a trouver et grâce a la magie des elfes a sauvé le jeune Frodon en le conduisant ici.
- Que comptez vous faire? s'enquit l'elfe sylvain.
- Un conseil. J'ai envoyé des missives a tout les peuple libres de la Terre du milieu. Quand tous les représentants des grand royaumes, elfes, nains, homme et les Istaris seront là nous commenceront.
- Les temps avenirs vont donc être bien sombres.
- Oui Shandriz. Sauron rassemble ses forces et quand il sera prêt il attaquera. Personne n'est en sécurité maintenant. Même plus votre peuple ma chére.
- Ma mère ne voudra pas participer a ce conflit. Nous n'avons plus prit parts aux guerres des hommes depuis la chute du royaume d'Angmar.
- Vous pouvez convaincre votre mère.
- Je ne le peux Gandalf. Mais vous pouvez compter sur mon indéfectible loyauté. Et je me battrait a vos cotés.
- Zan'kira ne veut pas que son peuple souffre plus encore.
- Nous avons connu de nombreuse perte pendant les grandes guerres d'antan et notre peuple n'est plus aussi faste qu'avant. Me mère refusera pour préserver notre race.
- Et votre père Legolas?
- Mon père a fermer les portes d'Erin Lasgalen.
- Ainsi donc Thranduil ne nous aidera pas.
- je crains que non.
- Elrond, qu'avez vous décidé?
- Ma chére, mes gens s'en vont prendre le bateau pour nos terres immortelle. Bientôt mes enfants quitterons ces terres pour Valinor. Il n'y a plus rien pour nous ici hormis la mort.
- Je craint qu'il n'y ai plus rien pour les anciennes races que sont les Elfes, les nains, les drows et les magiciens.
- Oui, vous avez sûrement raison seigneur drow.
- Gandalf, laissons nos amis pour la matinée. je vous convoquerais quand le moment sera venu. en attendant je réitère mes propos et vous êtes ici chez vous.
Les deux elfes ce levèrent, saluèrent Elrond et le laissèrent en compagnie de Gandalf. Aragorn les suivit hors de la pièce et les trois amis ce dirigèrent vers l'une des bibliothèques. Les trois amis parlèrent de tout et de rien jusqu'à tard dans l'après midi et ils furent coupé par du bruit et des rires qui retentissaient dans les couloir de la cité pourtant si calme.
- Je chanterais bien moi-même, dit une petite voix, riant. Encore que, pour le moment, j'aie plus envie de manger et de boire!
- Il sera bientôt remédié à cette envie là, répondit une autre voix. Tu es debout juste à temps pour le repas.
- Plus qu'un repas! Un festin! enchaîna une troisième voix. Aussitôt que Gandalf eut fait savoir que tu étais remis, les préparatifs ont commencé. II avait à peine fini de parler que de nombreuses cloches sonnèrent avertissant les invités que le repas du soir serais bientôt servi dans la grande salle.
Legolas, Shandriz et Aragorn sortirent devant le petit groupe.
- Et bien Frodon, vous êtes vous bien remis?
- Oh bonjour Grand pas. Oui, la magie des elfes est incroyable.
- Merry, Pippin.
- Grand pas
- Sam
- Grand pas.
- Je vous laisse en compagnie de si charmant hobbit mes amis.
- Ne venez vous pas souper avec nous? s'enquit alors la drow.
L'homme du nord s'éclipsa sans entendre la question et Legolas et Shandriz suivirent les hobbits vers la grande salle de la maison d'Elrond. Cette dernière était pleine de gens: des Elfes pour la plupart, mais il y avait quelques convives d'autres sortes. Elrond, comme à son habitude, siégeait dans un grand fauteuil au bout de la longue table sur l'estrade, et près de lui étaient assis d'un côté Glorfindel et de l'autre Gandalf. Le petit hobbit qui avait était blessé les regarda avec étonnement, car il n'avait encore jamais vu Elrond, sujet de tant de contes, et, assis à sa droite et à sa gauche, Glorfindel et même Gandalf qu'il croyait si bien connaître étaient révélés sous le jour de seigneurs puissants et de haut rang. Si Gandalf était de stature plus courte que les deux autres, sa longue et abondante barbe grise et ses larges épaules lui donnaient l'air de quelque sage roi de l'ancienne légende. Dans son visage âgé, sous de grands sourcils neigeux, ses yeux sombres étaient enchâssés comme des charbons capables de s'embraser soudain. Glorfindel était grand et droit, ses cheveux étaient d'or éclatant, son visage jeune et beau était intrépide et reflétait la joie, ses yeux étaient vifs et brillants, et sa voix comme une musique, son front montrait la sagesse, et sa main la force. Le visage d'Elrond était sans âge, ni jeune ni vieux, bien qu'on y pût lire le souvenir de maintes choses, tant heureuses que tristes. Sa chevelure était sombre comme les ombres du crépuscule, et elle était ceinte d'un bandeau d'argent, ses yeux étaient du gris d'un soir clair, et il y avait en eux une lumière semblable à celle des étoiles. II paraissait aussi vénérable qu'un roi couronné de maints hivers, et pourtant aussi vigoureux qu'un guerrier éprouvé dans toute la plénitude de sa force. II était le Seigneur de Fondcombe, et puissant parmi les Elfes comme parmi les Hommes.
Au milieu de la table, contre les tentures du mur, se trouvait un fauteuil surmonté d'un dais, et là était assise une dame belle à regarder, et elle était, sous la forme féminine, si semblable à Elrond que Frodon devina une proche parente. Elle était jeune et en même temps pas. Les tresses de ses cheveux sombres n'étaient touchées d'aucun givre, ses bras blancs et son clair visage étaient lisses et sans défaut, et la lumière des étoiles brillait dans ses yeux, gris comme une nuit sans nuage, elle avait de plus un port de reine, la pensée et le savoir se révélaient dans son regard comme dans celui de quelqu'un qui a connu maintes choses qu'apportent les années. Au-dessus de son front, sa tête était couverte d'un bonnet de dentelle d'argent, entrelacée de petites gemmes d'un blanc scintillant, mais ses vêtements doux et gris n'avaient d'autre ornement qu'une ceinture de feuilles ouvrées en argent.
C'est ainsi que Frodon vit celle que peu de mortels avaient encore vu, Arwen, fille d'Elrond, dans laquelle, disait-on, l'image même de Luthien était revenue sur terre, et on l'appelait Undomiel, car elle était l'Étoile du Soir de son peuple. Longtemps elle était demeurée dans le pays de sa famille maternelle, en Lorien au-delà des montagnes, et elle n'était que récemment revenue à Fondcombe dans la maison de son père. Mais ses frères, Elladan et Elrohir, étaient partis en vie errante, car ils chevauchaient souvent très loin dans le Nord avec les Rôdeurs, n'oubliant jamais le tourment de leur mère dans les antres des orques. Ils revenaient parfois, comme en ces temps sombre, pour quérir conseil auprès de leur père. Frodon n'avait jamais vu ni imaginé pareille beauté en un être vivant, et il fut surpris et confondu de constater qu'il avait une place à la table d'Elrond, parmi tous ces personnages si beaux et de si haut rang. Le festin était joyeux et un bon moment s'écoula avant qu'il ne regardât de nouveau autour de lui ou même ne se tournât vers ses voisins. C'est alors qu'il remarqua a sa gauche la jeune dame qui était tantôt en compagnie de son sauveur. Elle avait le teint gris et les oreilles longue. Elle ressemblait a un elfe mais n'en avait pas la couleur. C'est Alors que Gandalf qui ce trouver à sa droite se pencha vers lui et lui murmura:
- C'est une drow. une lointaine cousine des elfes de la Lorient.
- vraiment?
- Oui. Profitez de cette vision mon cher ami. Il est rare d'en voir un d'aussi près. Ils ce protègent dans leur cité fortifié des yeux non initiés.
- J'ignorais qu'une telle race existait. je pensais que c'était une légende.
- Beaucoup de légendes trouve leur départ dans la véracité. Ma chère! fit alors le magicien en s'adressant a Shandriz. Cette dernière ce tourna alors vers l'istari.
- Que puis je pour vous?
- Et bien laisser moi vous présenter comme il ce doit, Frodon saquet.
- Et bien monsieur Saquet je suis enchanté de faire votre connaissance.
- Il en va de même pour moi dame Shandriz.
- Je ne suis pas une dame. fit la drow en riant. Appelez moi juste Shandriz.
Elle ce détourna alors du jeune hobbit pour revenir vers Legolas. Ce dernier était en grande conversation avec un autre elfe. En face d'elle était assis un nain d'aspect important, richement vêtu. Sa barbe, très longue et fourchue, était presque aussi blanche que le drap d'un blanc de neige de ses habits. Il portait une ceinture et, à son cou, pendait une chaîne d'argent et de diamants. Shandriz dévisagea le nain qui lui sourit.
- Bienvenue et bonne rencontre! dit le nain, en le regardant et en ce tournant vers Frodon a qui il répéta les mots.
- Merci. Fit Shandriz et Frodon inclina sa tête vers le nain
- Gloïn, pour vous servir, dit-il avec un salut encore plus profond.
- Shandriz
- Frodon, à votre service et à celui de votre famille. Suis-je dans le vrai en supposant que vous êtes le Gloïn, l'un des douze compagnons du grand Thorïn Ecu-de-Chêne?
- Tout juste, répondit le nain, en ce rasseyant sur son siège. Et je ne le demande pas, car j'ai déjà appris que vous êtes le parent et l'héritier de notre célèbre ami Bilbo. Permettez-moi de vous féliciter de votre rétablissement.
- Je vous remercie infiniment, dit Frodon.
- Et vous êtes Shandriz, la drow, compagne du prince d'Erin lasgalen.
- Je le suis.
- Le jeune prince vous a fait faire le tour de la Terre du Milieu m'a t'on dit.
- cela est vrais.
- Et bien, en voila une idée étrange que de parcourir le monde avec un elfe des bois.
- J'étais en sécurité en sa compagnie et il a était un incroyable guide.
- Et vous, vous avez eu de très étranges aventures. Je me demande grandement ce qui entraîne quatre Hobbits à un si long voyage. Rien de la sorte ne s'est produit depuis que Bilbo est
venu avec nous. Mais peut-être ne devrais-je pas poser de questions aussi précises, puisque
Elrond et Gandalf ne paraissent pas disposés à parler de cela?
- Je crois que nous n'en parlerons pas, pour le moment tout au moins, dit poliment Frodon.
Shandriz devina aisément le malaise du jeune hobbit.
- Et bien moi, maître Gloïn, je suis également curieuse, d'apprendre ce qui amène un nain aussi important que vous à une telle distance du Mont Solitaire.
Gloïn la regarda surprit, puis repris:
- Si vous ne le savez pas encore, je crois que nous ne parlerons pas encore de cela non plus. Maître Elrond nous convoquera tous avant peu, je pense, et alors nous entendrons tous bien des choses. Mais il en est beaucoup d'autres que l'on peut dire.
Ils conversèrent durant tout le reste du repas, Frodon semblai absents et écoutait plus qu'il ne parlait. Gloïn avait à raconter beaucoup d'événements des régions septentrionales du Pays Sauvage. Ainsi il appris a ces deux nouveaux amis que Grimbeorn l'Ancien, fils de Beorn, était à présent le seigneur de nombreux hommes forts et que dans leur pays, situé entre les Montagnes et la Forêt Noire, ni orque ni loup n'osait pénétrer.
- En vérité, dit Gloïn, sans les Beornides, le passage du Val à Fondcombe serait depuis longtemps devenu impossible. Ce sont de vaillants hommes, et ils maintiennent ouverts le Haut Col et le Gué de Carrock. Mais leurs péages sont élevés, ajouta t'il avec un hochement de tête, et comme le Beorn de jadis ils n'aiment pas trop les nains. Ils sont toutefois sûrs, et c'est beaucoup de nos jours. En ce qui concerne les hommes nulle part il n'y a d'hommes aussi bienveillants à notre égard que ceux du Val. Ce sont de bonnes gens que les Bardides. Ils sont gouvernés par les petits-fils de Bard l'Archer: Brand, fils de Bain fils de Bard. C'est un roi puissant, et son royaume s'étend maintenant loin au sud et à l'est d'Esgaroth.
- Et qu'en est-il de votre propre peuple? demanda Frodon.
- Il y a beaucoup à dire, du bon et du mauvais, répondit Gloïn, mais surtout du bon, nous avons jusqu'ici été fortunés, quoique nous n'échappions pas à l'assombrissement de ces temps. Si vous désirez vraiment entendre parler de nous, je vous donnerai volontiers des nouvelles. Mais arrêtez-moi quand vous en aurez assez! La langue des Nains va toujours, quand ils parlent de leur Oeuvre, dit-on.
Là dessus, Gloïn se lança dans un long récit des actes du Royaume des Nains. Il était ravi d'avoir trouvé des auditeurs aussi poli, car ni Frodon, ni Shandriz ne montrait aucun signe de lassitude et ne firent aucune tentative pour changer de sujet, bien qu'en vérité ils furent bientôt perdu parmi les étranges noms de personnages et de lieux qu'ils n'avaient jamais entendus auparavant. Ils furent toutefois intéressés d'apprendre que Dain était toujours Roi sous la Montagne, qu'il était maintenant vieux (ayant passé sa deux cent cinquantième année), vénérable et fabuleusement riche. Sur les dix compagnons qui avaient survécu à la Bataille des Cinq Armées, sept étaient encore avec lui: Dwalïn, Gloïn, Dori, Nori, Bifur, Bofur, et Bombur. Ce dernier était maintenant si gros qu'il ne pouvait plus se mouvoir de son lit à la table et qu'il fallait six jeunes nains pour le soulever.
- Et que sont devenus Balïn, Ori et Óin? demanda Frodon.
Une ombre passa sur le visage de Gloïn:
- On l'ignore, répondit-il. C'est en grande partie à cause de Balïn que je suis venu demander l'avis de ceux qui résident à Fondcombe. Mais, pour ce soir, parlons de choses plus joyeuses! Gloïn se mit alors à parler des oeuvres de son peuple, racontant à Frodon et Shandriz leurs grands travaux du Val et sous la Montagne.
- Nous avons fait de belles choses, dit-il. Mais dans le travail des métaux, nous ne pouvons rivaliser avec nos pères, dont bien des secrets se sont perdus. Nous faisons de bonnes armures et des épées acérées, mais nous ne pouvons fabriquer de cottes de mailles ou de lames valant celles qui furent faites avant la venue du dragon. Ce n'est que dans l'exploitation minière et dans la construction que nous avons surpassé les temps anciens. Il faudrait que vous voyiez les canaux du Val et les montagnes et les fontaines! Vous devriez voir les routes pavées de diverses couleurs! Et les salles et rues caverneuses sous terre, aux voûtes sculptées comme des arbres, et les terrasses et les tours aux flancs de la Montagne! Vous verriez alors que nous n'avons point paressé.
- J'irai voir cela, si jamais je le peux, dit Frodon. Combien Bilbon aurait été surpris de voir tous les changements apportés à la Désolation du Smaug !
- Les drows sont t'il les bienvenue par chez vous?
Gloïn regarda Shandriz et sourit:
- Comptez vous venir avec le prince?
- Bien sur. nous somme inséparable.
- Oui c'est ce que j'ai cru comprendre! rajouta le nain d'un ton bourru
Le festin finit par s'achever. Elrond et Arwen se levèrent et traversèrent la salle, et la compagnie les suivit dans l'ordre voulu. Les portes furent ouvertes toutes grandes, et tout le monde traversa un large couloir et passa par d'autres portes pour déboucher dans une autre salle. Il n'y avait plus là de tables, mais un feu clair brûlait dans un grand âtre entre les colonnes sculptées de part et d'autre.
- C'est ici la Salle du Feu, dit le magicien. Vous y entendrez maintes chansons et maints récits pour peu que vous puissiez rester éveillé. Mais, sauf pour les grandes occasions, elle reste en général vide et silencieuse, et seuls y viennent ceux qui cherchent la paix pour penser. Du feu y brûle toute l'année, mais il y a peu d'autre lumière.
Comme Elrond entrait et gagnait le siège préparé pour lui, des ménestrels commencèrent de faire entendre une douce musique. La salle se remplit lentement, et Shandriz contempla avec ravissement les belles personnes ainsi rassemblées en grand nombre, la lumière dorée du feu jouait sur leurs visages et chatoyait dans leurs cheveux. Soudain, elle remarqua, non loin de l'autre bout du feu, une forme sombre assise sur un tabouret, le dos appuyé contre une colonne. A côté, étaient posés à terre une tasse et du pain. Elle ce rapprocha de Legolas tou en lui montrant le personnage d'un signe de tête. Le sommeil semblait avoir fait tomber sa tête sur sa poitrine, et son manteau sombre était ramené sur son visage. Elrond s'avança et se tint debout à côté de la forme silencieuse:
- Éveillez-vous, petit maître! Dit-il souriant.
Puis, se tournant vers Frodon Saquet, il l'appela à lui:
- Voici enfin venue l'heure que vous souhaitiez, Frodon, dit-il. Voici un ami qui vous a longtemps manqué.
La forme sombre leva la tête et découvrit son visage.
-Bilbon! cria le jeune hobbit,
- Salut, Frodon! dit le hobbit qui était en fait Bilbon Saquet. Alors, tu as fini par arriver. -J'espérais que tu y parviendrais. Bon, bon! Ainsi toutes ces festivités sont en ton honneur, m'a t'on dit. J'espère que tu en as bien profité?
- Pourquoi n'y étais-tu pas présent? s'écria Frodon. Et pourquoi ne m'a t'il pas été permis de te voir plus tôt?
- Parce que tu dormais. Moi je t'ai beaucoup vu. Je suis resté assis à ton chevet avec Sam chaque jour. Mais pour ce qui est du festin, je ne pratique plus beaucoup ce genre de choses, à présent. Et j'avais autre chose à faire.
- Que faisais-tu donc?
- Eh bien, je me tenais là à penser. Je le fais beaucoup, à présent, et c'est ici le meilleur endroit, en règle générale. Me réveiller, vous en avez de bonnes! dit-il avec un clin d'œil à Elrond. (Il y avait dans son regard un éclair de malice, et Frodon n'y pouvait déceler aucune trace de torpeur.) Me réveiller! Je ne dormais pas, Maître Elrond. Si vous tenez à le savoir, vous êtes tous sortis de votre banquet trop tôt, et vous m'avez dérangé en pleine composition d'une chanson. J'étais arrêté par un ou deux vers, et j'y réfléchissais, mais maintenant, je pense que je n'arriverai jamais à les mettre sur pied. Il va y avoir tant de chants, que les idées vont être purement et simplement balayées de ma tête. Il me va falloir avoir recours à mon ami Dunadain. Où est-il?
Elrond rit
- On va vous le trouver, dit-il. Vous vous retirerez dans un coin pour finir votre tâche, et on entendra cela et on en jugera avant la fin de nos réjouissances.
Des messagers furent dépêchés à la recherche de l'ami de Bilbo, bien que personne ne sût où il était ni pourquoi il n'avait pas assisté au banquet.
Shandriz et Legolas s'assirent côte à côte. Ils s'entretinrent à mi voix, oublieux de la gaieté et de la musique qui remplissaient la salle alentour.
Shandriz était étonné de voir un hobbit vivre parmi les elfes. Puis, alors que les chants s'élevaient doucement, Gandalf vient rejoindre les deux elfes.
- Nous avons toutes sortes de nouvelles d'au-delà des montagnes et du Sud, mais guère de la Comté. Qui aurait imaginé que l'anneau de Bilbon causerait tant d'histoires? Plusieurs fois il a voulu retourner le chercher à Hobbitebourg, mais grâce aux Valars il ce fais vieux, et ils ne l'ont pas laissé faire: je veux dire Elrond et Glorfindel. Nous pensons que l'Ennemi le cherchait dans tous les coins et qu'il le mettrait en charpie s'il le prenait en balade dans les pays sauvages. Et puis l'anneau était passé à un autre. Cela n'aurait fait aucun bien, à lui ou à un autre, de tenter de le récupérer.
Il se tut et regarda dans la direction des Hobbits d'un air de doute.
-Tu l'as ici? entendis t'il à voix basse. Je ne puis retenir ma curiosité, tu comprends, après tout ce que j'ai entendu dire. J'aimerais beaucoup y jeter un simple coup d'œil.
- Oui, je l'ai, répondit Frodon, sentant monter en lui une étrange réserve. Il est tout comme il a toujours été.
- Eh bien, j'aimerais juste le voir un instant, dit Bilbon.
Les deux elfes se tendirent en prêtant attention à la conversation qui ce déroulait plus loin. L'Anneau était maintenant suspendu au cou du jeune hobbit qui le sorti avec lenteur de dessous sa chemise. Bilbon tendis alors sa petite main vers le bijou tant convoité. Mais Frodon ramena vivement l'Anneau. Avec une affliction étonnée, il s'aperçut qu'il ne regardait plus Bilbon, une ombre semblait être tombée sur eux, et à travers celle ci, il observait un petit être ridé, au visage avide, qui tendait des mains osseuses et tâtonnantes. Les deux elfes ce levèrent rapidement et un regard vers le seigneur Elrond suffit a les rassuré sur la situation. La musique et les chants autour d'eux parurent défaillir, et un silence tomba. Bilbo regarda vivement le visage de Frodon et se passa la main sur les yeux
- Je comprends maintenant, dit-il. Rentre-le! Je regrette, je regrette que tu aies été chargé de ce fardeau, je regrette tout. Les aventures n'ont-elles donc jamais de fin? Je suppose que non. Quelqu'un d'autre doit poursuivre l'histoire. Enfin... il n'y a pas moyen de l'éviter. Je me demande s'il sert à quoi que ce soit de terminer mon livre. Mais ne nous en tourmentons pas pour le moment. Donne-moi de vraies nouvelles! Raconte-moi tout sur la Comté! Frodon cacha vite l'Anneau, et l'ombre passa, laissant à peine une parcelle de souvenir. La lumière et la musique de Fondcombe l'environnèrent de nouveau. Bilbon souriait et riait, tout heureux. Et les deux elfes ainsi que Gandalf ce détendirent a nouveau parlant avec plaisir du royaume de vert bois.
Soudain, Shandriz leva la tête:
- Ah, vous voilà enfin, Aragorn ! s'écria t'elle.
- Ah, le Dunedain! Enfin. fit alors Bilbon
- Grands-Pas! dit Frodon. Vous paraissez avoir beaucoup de noms.
Eh bien, Grands-Pas en est un que je n'avais encore jamais entendu, en tout cas, dit Bilbo. Pourquoi l'appelles-tu ainsi?
- C'est le nom qu'on me donne à Bree, dit Grands-Pas en riant, et celui sous lequel je lui ai été présenté.
Et pourquoi l'appelles tu Dunadain? Demanda Frodon.
- Le Dunadain, dit Bilbon. On l'appelle souvent ainsi, ici. Mais je pensais que tu connaissais assez d'elfique pour comprendre dun-adan: Homme de l'Ouest, Numénorien. Mais ce n'est pas le moment des leçons! (Et se tournant vers Grands-Pas:) Où avez-vous été, mon ami? Pourquoi n'étiez-vous pas au festin? La dame Arwen était présente.
Grands-Pas abaissa sur Bilbo un regard grave:
- Je sais, dit-il. Mais il me faut souvent écarter les réjouissances. J'ai eu a m'entretenir avec Elladan et Elrohir revenus inopinément des Terres Sauvages, et ils avaient des nouvelles que je désirais entendre immédiatement.
- Eh bien, mon cher, dit Bilbo, maintenant que vous avez entendu ces nouvelles, ne pouvez-vous me consacrer un moment? J'ai besoin de votre aide pour une affaire urgente. Elrond dit qu'il faut terminer ma chanson avant la fin de la soirée, et je suis en panne. Allons dans un coin pour la fignoler!
Grands-Pas sourit:
- Allez-y, alors, dit-il. Faites la moi entendre!
Aragorn eu un mouvent de tête vers ses deux amis étonné d'entendre qu'Elledan et Elrohir était revenu.
- Ne sont t'ils pas reparti?
- si ma Dame. confirma Gandalf.
Au bout de quelque heures Shandriz ce mit a écouter la musique. cela n'avait rien a voir avec les sons qu'aimer son peuple. Ce ci étaient mélodieux et vaporeux alors que chez elle on préférait les sons sourd des tambours. Au début, la beauté des mélodies et les mots entrelacés en langues elfiques, la tinrent sous le charme aussitôt qu'elle eut commencé d'y prêter attention. Les mots semblaient prendre forme, et des visions de terres lointaines et de choses brillantes qu'elle n'avait encore jamais imaginé s'ouvrirent devant elle, et la salle éclairée par le feu devint comme une brume dorée au-dessus de mers écumeuses qui soupiraient aux bords du Monde. Puis l'enchantement se fit de plus en plus semblable à un rêve jusqu'à ce qu'elle sentît qu'une rivière sans fin d'or et d'argent roulait sur elle son flot gonflé, trop immense pour qu'elle pût en embrasser le dessin : elle devint partie de l'air vibrant qui l'entourait et elle le trempait et le noyait. Elle sombra rapidement sous son poids brillant dans un profond royaume de sommeil. Là, elle vagabonda longuement dans un rêve de musique qui se muait en eau courante, puis soudain en une voix. Elle lui parut être celle de Legolas. Oui un murmure doux comme le courant d'un ruisseau et chaux comme une brise d'été. Elle c'était sûrement endormi au milieu des coussins de soie elfique.
"Shandriz". entendit elle plus clairement.
- J'ai sommeil après tant de musique et de chant.
- Eh bien, voilà qui est fini, dit-il à voix basse. C'est en effet difficile de rester éveillé ici tant qu'on n'en a pas l'habitude, dit Legolas.
- Oui je confirme. fit la jeune femme en s'étirant tel un chat.
- Encore que les drows n'acquerrirons jamais tout à fait l'appétit elfique pour la musique, la poésie et les contes.
- On ne peut pas tout avoir dans la vie mon cher ami. Chez nous nous somme plus dans la sauvagerie.
- Oui et vous aimer tout cela autant que la nourriture, sinon davantage. Ils vont encore continuer longtemps. Que penserais-tu de nous retirez?
- On peut? demanda Shandriz voyant l'assemblé beaucoup plus éparse qu'avant.
- Bien sûr. Ce sont des réjouissances, et non des affaires sérieuses. On vient et on s'en va comme on veut, tant qu'on ne fait pas de bruit.
Ils se levèrent, se retirèrent en silence dans l'ombre et se dirigèrent vers les portes.
Ils laissèrent les convives et le maître des lieux derrière afin de rejoindre leur appartement.
Legolas attrapa la main de la drow et la dirigea vers leur chambre.
Arrivait dans leur appartements la jeune femme s'installa sur le siège près de la grande fenêtre qui donner sur le jardin. Legolas vint la rejoindre et s'assit prêt d'elle. Ils restèrent là un moment, à contempler par la fenêtre les étoiles scintillantes au-dessus de la pente raide des arbres, et à parler doucement. Ils ne s'entretenaient plus des mauvaises nouvelles, ni des sombres ombres et des périls qui les enveloppaient, mais des belles choses qu'ils avaient vues ensemble dans le monde: des hobbits, des elfes, des nains, des magiciens, des étoiles, des arbres et du doux déclin de la brillante année dans les bois.
Quelqu'un frappa finalement à la porte
- Je vous demande pardon, dit Gandalf, passant la tête par l'entrebâillement, mais je voulais vous prévenir que le conseil aura lieu demain.
- Et bien tout le monde est arrivé?
- Enfin... oui, tout le monde est là. Il aura lieu de bonne heure demain matin.
- Nous allons aller prestement nous coucher alors.
- Vous avez bien raison ma chère, dit Gandalf en riant. Bonsoir jeune Prince et douce Princesse
- Bonsoir, Gandalf!
- Bonsoir Gandalf. a demain!
Le magicien refermant la porte et le bruits de ses pas fini par s'estomper dans le couloir.
- Mon Dieu, qu'elle journée. Il est vraiment temps de prendre du repos.
- Oui tu as raison mon Prince. Dors bien, que ta nuit soit douce
- Que ta nuit soit douce mon amie.
