The bigger they are est à LadycExcalibur2010
Chapitre 65
Parfaitement imparfait
J'avais presque préparé la moitié du repas. Les garçons étaient en haut ou dans la salle à manger en train de faire leurs devoirs. Ils avaient râlé lorsque je leur avais dit de commencer dès à présent mais puis quand ils surent que M. Hoyt venait manger ils se dispersèrent tous pour aller remplir leurs obligations. Ils aimaient ce vieux monsieur et il avait des histoires géniales à leur raconter. Il était veuf, sa femme était morte il y avait quelques années. Ils n'avaient pas d'enfants mais il avait un neveu qui vivait à une heure de route.
Lorsque j'avais acheté la maison il m'avait en quelque sorte adopté.
Le poulet marinait et il était prêt à passer au grill, le maïs aussi et j'étais en train de préparer la salade. "Eh bien ça c'est que j'appelle un retour au foyer réussi!" Je me tournai pour voir Bella me regarder. Un petit sourire sur les lèvres. Je m'approchai d'elle et la serrai dans mes bras, déposant un petit baiser sur sa clavicule, puis sa gorge et finalement ses lèvres. Pas besoin de se précipiter.
"Humm..." murmurai-je en inspirant son odeur. Même à la fin d'une longue journée elle sentait merveilleusement bon. "J'ai invité M. Hoyt à dîner, j'espère que ça ne te dérange pas."
"Pas du tout," répondit-elle faisant passer ses bras autour de mon cou. "Tu es tout à fait à l'aise dans la cuisine, Monsieur Cullen."
"Peut-être meilleur qu'au lit," plaisantai-je.
"Je pense qu'il n'y a que moi qui peut juger de ça," m'informa-t-elle. "Et il faut que je t'avertisse... ça va demander des recherches approfondies."
"Je me réjouis de pouvoir mettre mes compétences en valeur."
"Oh ça j'en suis sûre." Elle rit et me poussa un peu. "Allez bouge, je meurs de faim. Tu as sans doute mieux à faire que me tenir et si tu ne te bouges pas nous allons avoir un problème."
"Je suis sûr qu'on va pouvoir trouver quelque chose pour que tu puisses tenir jusqu'au dîner," promis-je. Elle commença à fouiller dans le réfrigérateur.
"Alors comment s'est passée ta journée?" demanda-t-elle.
Je me remis à râper les légumes pour la salade. "Bien, ça s'est mieux passé. "Je regardai par-dessus mon épaule et Bella me regardait dans l'expectative. Je haussai les épaules. "Je m'ennuyais un peu et ça a pris fin lorsque M. Hoyt est venu me chercher et m'a dit d'arrêter de bouder. Nous sommes partis pour faire le tour des grossistes en fournitures. Et c'était ... intéressant."
Bella sourit et secoua la tête, ce qui la fit rire.
"Quoi?" demandai-je.
Elle pinça ses lèvres. "Je me demandai combien de temps ça te prendrait avant que tu t'ennuies," admit-elle. "Je te donnais un autre jour, je suppose que j'avais tort. Tu es moins capable de te distraire plus que ce que je pensais," ajouta-t-elle en plaisantant. "Si masculin..."
Après ça je dus aller l'embrasser juste pour lui montrer qui était le chef. Alors je le fis. Et je savais exactement qui était le chef — c'était elle.
Elle laissa sa tête contre mon torse. "Tu sais si tu t'ennuies trop, tu peux faire du volontariat à l'école des garçons."
Je n' y avais pas pensé mais c'était une bonne idée. Plus nous approcherions de l'ouverture moins j'aurais de temps libre — dieu merci, mais bon pour le moment j'avais une chance de m'impliquer plus dans la vie des garçons. "C'est une bonne idée," dis-je en embrassant son front. "Tu es un génie, madame."
"Ouais, je sais," soupira-t-elle. "C'est l'une de mes obligations."
Je secouai la tête. "Va te changer et ramène tes jolies petites fesses par là pour m'aider à terminer."
Elle s'éloigna nonchalamment en jetant un coup d'œil derrière elle. "Je ramène mes fesses par là mais juste pour te regarder. On dirait que tu as tout sous contrôle."
Nous étions autour de la table en train de finir de manger. Les garçons parlaient tous à la fois comme à l'accoutumée. M. Hoyt discutait avec Bella. Emily était couchée près de la table ne demandant rien à manger pour une fois elle se comportait bien. Puis quelqu'un frappa à la porte et Emily sauta sur ses pattes en aboyant, nous faisant savoir que quelqu'un ou quelque chose avait besoin qu'on y prête attention tout de suite.
"J'y vais," dis-je.
C'était Karen notre agent immobilier. Tout d'abord je m'inquiétais que quelque chose ne se passe pas bien concernant le bar mais elle sourit. "Non rien de tout ça. J'ai quelques papiers à laisser à Bella et comme j'étais dans le coin, j'ai pensé que je pouvais m'arrêter pour les lui donner."
Je la fis entrer et lui présentai M. Hoyt. Elle connaissait déjà les garçons, elle les avait vus le jour où la maison avait été mise en vente. Karen s'occupait plus particulièrement de ventes de commerces et elle avait fait une faveur à Bella en s'occupant de sa maison. Elle lui donna les papiers puis dit au revoir. Je la raccompagnai.
Lorsque nous arrivâmes à la porte elle hésita. "Puis-je vous poser une question?"
"Bien sûr."
Elle regarda vers la salle à manger, on entendait les garçons. "M. Hoyt est-il ... seul?" Elle parut un peu gênée mais déterminée malgré tout.
A présent c'était moi qui était choqué. Karen avait au moins trente ans de moins que lui. Elle dut voir mon expression parce qu'elle se mit à rire et secouant la tête. "Non, ce n'est pas ça," elle soupira et fit une grimace. "C'est juste que... ma mère vient d'arriver dans le coin. Mon père est mort il y a quelque temps et elle en avait assez de passer l'hiver dans l'Illinois, alors elle s'est rapprochée de moi comme ça elle peut voir ses petits-enfants. Et elle est un peu seule, et je me demandais juste... je veux dire ils peuvent avoir des choses en commun ..."
"Oh," dis-je. Puis un éclair de compréhension me traversa. "Oh!" je souris. "Oui il est seul, et il est très gentil."
Elle me sourit à son tour. "Bon à savoir. Bon vous aurez bientôt de mes nouvelles."
"Nous fêterons la signature au bar ou quelque chose du genre," suggérai-je.
"Oui," accepta-t-elle avec un hochement de tête. "Vous devez faire ça."
"Peut-être pourriez-vous amener quelqu'un?" ajoutai-je.
Elle rit. "Oui."
"Tenez-moi au courant," lui dis-je.
"Oui je le ferai."
Une semaine plus tard, Jasper, Alice, Bella, Masen, Alyssa et moi étions dans le bureau du notaire. Karen y était aussi. Le bar allait nous appartenir maintenant. Je saisis la main de Bella et la serrai. Elle paraissait excitée et un peu effrayée. J'étais terrifié et nauséeux. C'était un énorme pas et je savais que Masen me regardait, il se pencha vers moi. "Ça va marcher grand frère, fais-moi confiance je le sais." Il tapota son front. Je me détendis un petit peu. J'aimais taquiner Masen je savais qu'il connaissait son job. Nous n'avions aucune garantie mais je pensais que nous pourrions être bons pour ce travail. Nous étions trois partenaires et avions plus d'argent que prévu au départ.
Alice et Jasper discutaient tranquillement. Alice paraissait aussi excitée que Jasper. Elle nous avait annoncé plus tôt qu'elle allait reprendre le travail. "Il est temps," expliqua-t-elle. "Nous nous installons ici, alors il est temps pour moi de reprendre une activité. Les enfants sont assez grands et Rose est vraiment une bénédiction. Honnêtement, je ne sais pas comment je ferai sans elle. Elle est comme une grande sœur pour eux." Alice sourit. "Elle aime réellement ces gamins." Elle avait trouvé un travail qui lui permettrait de relever des défis. Le salaire n'était certes pas mirobolant mais avec la retraite de Jasper et ça ils auraient assez pour vivre en attendant que le bar fonctionne correctement.
Le notaire me tendit une liasse de papiers. Je signai puis les fis passer à Jasper. Il les signa et les passa à Masen. Et voilà. Enfin je signai les derniers documents et regardai Jasper et Masen faire de même. Le notaire se leva et nous serra la main. "Félicitations et bonne chance!"
Nous nous retrouvâmes dehors et nous nous regardâmes tous les trois. "Alors... je suppose que nous sommes propriétaires d'un bar à présent," dit Jasper d'une voix trainante.
Ça me fit rire. Je me tournai et je vis Karen sortir du bâtiment. "Merci Karen pour toute votre aide et votre patience," lui dis-je en lui serrant la main. "Oh et nous faisons un petit quelque chose ensemble ce samedi, rien de luxueux, vous savez ... juste pour fêter l'événement."
Bella lui fit un clin d'œil. "Peut-être que vous pourriez amener votre maman," suggéra-t-elle. Elles partagèrent un regard complice. Ça me mit en joie de voir que je n'étais pas l'objet de leur petits complots. Ce serait mortel si elles combinaient leurs forces - un peu comme les supers héros réunis.
Karen sourit. "Merci, je le ferai. Faites-moi savoir l'heure et quoi apporter."
"Je vous enverrai un texto, " promit Bella.
Plus tard ce soir là j'étais au lit, blotti contre Bella. Elle avait été bien tranquille au fur et à mesure que la journée s'écoulait et ça commençait à m'inquiéter. Pensait-elle que le bar était une erreur. Il allait nous prendre beaucoup de temps, d'efforts et d'argent plus spécialement au démarrage. Je ne voulais pas laisser tout ça nous séparer.
Je roulai au-dessus d'elle et l'embrassai. "Que se passe-t-il, baby?"
Elle n'essaya pas de démentir, ce qui était un bon signe. Ça voulait dire qu'elle y avait déjà réfléchi - quoi que ce soit. Elle était probablement prête à en parler.
"Bon ... quand nous étions chez le notaire... j'ai commencé à penser," dit-elle enfin doucement.
Je repoussai ses cheveux et enfouis mon visage dans son cou en essayant de rester le plus réconfortant possible sans demander "peut-on le faire maintenant?" Non pas que je le voulais pas, mais je n'étais pas un animal. Je pouvais sans doute attendre cinq minutes.
"Oui? A quel sujet?"
Elle changea de position et se retrouva sur moi son menton contre mes avant-bras. C'était l'une de ses positions préférées quand elle voulait parler. J'aimais ça parce que ça me donnait un accès facile à son merveilleux cul. C'était gagnant-gagnant à ce que je pouvais voir. "Je veux que tu sois honnête avec moi," dit-elle.
"D'accord," acceptai-je. "Je le serai."
Elle sourit légèrement. "Oui je le sais. Je veux juste te parler de ça."
"Devrais-je m'inquiéter?" lui demandai-je en plissant le front. Elle ne semblait pas en colère ni rien, juste... perdue dans ses pensées et distraite. D'accord nous allions voir.
"Non," répondit-elle. "Pas vraiment. Je pensais..." Elle soupira et bougea de nouveau. Elle devait arrêter ça si elle voulait que je me concentre...
"Bella..." l'incitai-je. "Tu vas me tuer là." Et dans tous les sens.
"Tu dis ça si souvent," dit-elle en riant.
"Parce que tu le fais souvent," lui rappelai-je. "Parle-moi. Honnêteté tu te souviens?"
"Tu as raison," convint-elle avec un petit hochement de tête. "Alors je pensais qu'après que nous soyons mariés je pourrai faire un nouveau testament."
"L'argent est pour les enfants n'est-ce pas?" demandai-je. "Rien ne change."
"Oui, tu as raison rien ne change." Elle me regarda. "Mais c'est quelque chose de plus important que l'argent qui m'inquiète actuellement. Nous avons les garçons."
Ah! Je le savais. Je savais que nous allions en arriver là. "A quoi as-tu pensé?" Je savais ce que je voulais mais c'était ses fils. C'était aussi les miens mais...
Elle fronça les sourcils. J'aurais peut-être dû être plus réactif à ce sujet parce que c'était énorme. C'était plus important encore que nos fiançailles, que les vœux que nous avions fait il y a quelques mois. C'était un engagement à un autre niveau. Pendant un moment je fus submergé par la confiance qu'elle me témoignait. Elle m'avait donné son cœur et ça avait changé ma vie. Mais en me faisant confiance pour ses fils elle m'avait remis son âme et je le savais.
Je posai ma main dans le bas de son dos. Les affaires avant le plaisir me rappelai-je. Il fallait qu'elle sache que je savais que c'était très important. "Qu'en penses-tu si je te dis en premier ce que j'en pense?" Elle sourit avec un regard soulagé. "Eh bien autant je déteste la pensée de ne plus t'avoir avec moi je sais qu'il faut que nous parlions de ça. C'est notre responsabilité de nous préoccuper... d'eux." Bella se pencha au-dessus de moi et me donna un baiser rapide et approbateur. Bientôt du plaisir. "Je serai très ... honoré si tu me laissais les élever si quelque chose venait à t'arriver."
"J'espérai vraiment que tu me dirais ça," murmura-t-elle. "Jusqu'à présent c'était mes parents qui étaient censés s'en occuper et si pour une raison quelconque ils ne pourraient pas, ce serait Will et Josh qui les prendraient." La pensée de perdre Bella - et les garçons - était assez vive pour me serrer l'estomac.
"Si les garçons sont d'accord, bien sûr ça me va, puis oui... je ferais du mieux possible pour eux, tu le sais," promis-je. "Alors c'est peut-être le moment pour un nouveau testament - pour chacun d'entre nous." Je devrais changer le mien aussi. Evidemment je voulais que Bella ait tout.
"Il y autre chose, "dit Bella. "Tu n'en as pas parlé ni moi non plus d'ailleurs mais au cas où l'un des garçons..."
Nous nous fixâmes. "Jake," nous dîmes ensemble en riant.
"Au cas où l'un des garçons l'amènerait sur le tapis, je veux que nous en ayons vraiment discuté avant," continua-t-elle.
"De?"
"Adoption," dit-elle. "J'allais te demander ce que tu en pensais et pourquoi. J'ai cette impression que tu ressens la même chose que moi à ce sujet alors je ne pense pas que ce soit un problème mais j'imagine que c'est mieux que nous ayons discuté de tout."
"Puis-je commencer?" demandai-je. "Je ne sais pas si les garçons le demanderont un jour, mais ... ouais, j'y ai déjà pensé."
Elle me regarda surprise mais acquiesça.
"Voilà c'est ce que j'en pense..." Je pris une profonde inspiration. "J'aime ces garçons de tout mon cœur. Je l'ai toujours fait. Je serai leur père de toutes les façons possibles pour le reste de leur vie. Mais je pense que ce ne serait pas bien de les déposséder de Mac, leur vrai père - même si ce n'est que dans le sens légal. Il mérite ça, il a été là pour eux et ils les aimaient." Je touchai le bout de son nez et sourit. "Peu importe leur nom. Ce sera le clan Cullen/James peu importe. Mais je te promets que je prendrais soin d'eux si quelque chose - dieu m'en garde - t'arrivait." Je l'embrassai. "Ils nous aurons tous les deux - Mac et moi." Je rigolai. "On dirait un dessin animé tu ne crois pas?"
Bella rit et enfouit son visage dans mon torse me donnant ce peu de contact qui me fit comprendre qu'elle était soulagée, heureuse et en paix. "Tu es absolument parfait," dit-elle. Ensuite elle leva les yeux vers moi, ils brillaient. "Tu as exactement dit ce que je ressentais mais mieux expliqué. Alors ouais, je pense que c'est exactement ce que nous ferons."
"Merveilleux," lui dis-je. "A présent peut-on conclure ce contrat?" Je fis bouger mes sourcils.
Elle roula des yeux. "Explique moi ça en détail."
"Oui c'est sérieux," admis-je tandis que mes lèvres descendaient sur son cou et que j'utilisais mon talon pour taquiner sa douce peau derrière son genou. C'était ma façon de procéder avec elle. Elle aurait fait n'importe quoi pour obtenir cette caresse.
Elle fit un petit rire, puis sursauta lorsque je fis basculer mes hanches pour appuyer mon érection contre elle. "D'accord, d'accord," murmura-t-elle. "Conclure le contrat... bon sang... c'était donc ça... toujours pressé..."
Et nous le fîmes.
Le premier jour ouvrable après la signature des papiers j'étais complètement submergé par la saleté et la crasse du bar. Il restait encore une semaine d'armée pour Jasper et Masen travaillait. Alors pendant que Jasper s'occupait de toute la paperasse pour l'armée, avait des rendez-vous ennuyeux, j'étais sale, heureux et épuisé mais j'avais fait beaucoup de choses. Le bar était propre et les toilettes des hommes étaient brillantes, vieilles mais brillantes. Nous nous occuperions de ça à un moment donné.
La semaine suivante nous avions prévu de faire venir l'entreprise à qui nous avions commandé l'enseigne et le logo que Masen avait conçu. Nous étions officiellement "Chez Mac". Jasper et moi avions commencé à rechercher des souvenirs militaires. M. Hoyt m'avait choqué en nous ramenant quelques-unes de ses affaires de ses jours au Vietnam. "Je n'ai pas d'enfant et mon neveu n'apprécie pas ce genre de choses," dit-il lorsque je le remerciais.
"Bon mais il faut que vous me promettiez de venir les voir souvent," lui dis-je. "Et les boissons sont pour la maison... toujours."
M. Hoyt grogna. "Tu n'imagines pas combien je bois, mon gars," me taquina-t-il.
Les choses se mettaient en place et j'avais enfin quelque chose à faire. Nous serions fermés jusqu'en mai et puis ce serait juin et Bella et moi serions finalement mariés. Ses parents avaient proposé de venir et de rester avec les garçons pendant que Bella et moi partirions pour une courte lune de miel. Nous ne partirions pas bien longtemps parce que nous voulions revenir pour profiter du voyage familial en Floride où Sam aurait son 'camp de l'espace'.
Ce serait comme si nous avions deux lunes de miel, une pour nous seuls et une avec les garçons. Ça nous convenait parfaitement. Nous nous débrouillerons pour avoir un peu d'intimité je voulais être tranquille avec Bella mais assez proche pour pouvoir garder un œil sur les garçons.
Chaque fin d'après-midi je rentrai à la maison, crasseux, sale et puant. Je me douchai et commençai à préparer le repas, comme ça quand Bella arrivait elle pouvait se détendre. L'année scolaire touchait à sa fin et son travail augmentait de plus en plus. Je lui massais les pieds presque tous les soirs. Notre vie sexuelle avait ralenti un peu parce que Bella était fatiguée et moi aussi et que nous avions beaucoup de choses à gérer à la fois. Néanmoins nous nous octroyions du temps pour nous cajoler tranquillement.
Les arrangements pour le mariage allaient de l'avant avec un peu d'agitation. Bella me demandait mon approbation pour certaines choses. Nous ne nous disputions pas à ce sujet. Mais nous le faisions pour de petites choses du quotidien comme tous les couples le font.
C'était parfaitement imparfait.
Merci pour vos commentaires sur le chapitre précédent
Il y a beaucoup moins de lectrices en ces temps d'été
Je voudrais rappeler à celles qui ne le savent pas qu'il y a de nombreux outtakes à cette fic qui sont postés au fur et à mesure, allez faire un tour sur mon compte pour les trouver...
Le prochain chapitre s'intitulera "Appelle-moi" je ne l'ai pas encore relu ... je ne peux pas vous en dire plus...
A bientôt!
