Heyo !
Bon, alors, je sais, d'habitude mes chapitres arrivent le samedi, mais j'ai écopé d'une grosse flemme et d'un manque d'inspiration flagrant. Ainsi que d'un rhume.
*renifle*
Bref, bref, bref… J'ai pas arrêté de pleurer pour écrire la fin, j'dois être trop sensible :'( … Mais bon. Je vous sers ce chapitre avec un bonus (oouuuaaaaaiis, vous dites-vous peut-être) qui est en fait ce qui devait initialement s'intercaler dans les derniers paragraphes, mais que j'ai finis par virer. En bref, pour moi, c'était pas assez triste et bourré d'émotions, voilà.
Sinon, je remercie mes reviewers, comme d'hab, à savoir Hudgi, Marabeilla et Zyloa (Koupine d'idée draconique 8D !), et la spps !
J'vous préviens, c'est du lourd. Si vous vouliez passez un jolie week-end tout content, c'est râpé :3 … Oh, et faites bien attention à l'heure, il y a des légers décalages :o !
Mission « Battre le maître des vents », sixième jour, treize heures et demie :
Eligoal s'amusait.
Flottant tranquillement dans les airs, les bras derrière la tête, il levait parfois une main pour lancer un sort, mais avait décidé de laisser le gros du travail à la tempête qui épuisait ses ennemis et repoussait leurs attaques. Ses adversaires n'étaient pas de taille contre lui. Plus le combat se prolongeait, et plus cette certitude s'encrait en lui. Il n'avait même pas déployé sa puissance maximale, il se contentait de jouer, de les tourmenter pour pouvoir mieux les écraser lorsqu'il se serait lassé d'eux. Certes, l'homme barbu et le fumeur qu'il affrontait possédaient un sacré travail d'équipe et des attaques puissantes, mais sa tempête les empêchait de bien viser, et le nombre d'attaques qu'il avait reçu se comptait sur les doigts de la main. Eux, par contre, souffrait de plus en plus. Au sol, leurs pieds enfoncés dans le sable du désert, ils peinaient à reprendre leur souffle, la sueur coulant sur leur visage en gouttes de plus en plus nombreuses. Leurs membres étaient couverts de griffures plus ou moins profondes, et le brun avait un bras qui pendait à ses côtés, inutilisables. Pour ce qui était des trois autres personnages... Le plus jeune, un blond d'une vingtaine d'années, était toujours assis en tailleur. Les deux autres l'avaient protégé de toutes les attaques qu'il lui avait lancé, si bien que le danseur gisait un peu plus loin, et que le dernier des mages avait posé un genoux à terre et peinait à respirer.
Eligoal se battait donc contre deux vieillards à bout de force, un spécialiste des soutiens sur le point de céder et une statue de sable.
Minute, une statue de sable ? Le maître des vents fronça les sourcils, se rapprochant légèrement des mages. Non, il ne rêvait pas, il y avait bien une sculpture, là, à côté du télépathe. Eligoal frotta doucement l'arrière de son crâne. Il devait être victime d'une illusion, c'était sûrement ce que ce jeune mage préparait depuis le début et la raison pour laquelle les autres le protégeait. Il eut un rictus amusé, avant de balayer les alentours du plat de sa main. Aussitôt, l'air autour de lui fonça sur l'effigie, à une vitesse tellement élevé qu'il sembla se solidifier au passage. La lame transperça l'espace, coupant avec une netteté effrayante ce qui se trouvait sur son chemin.
Il y eut un moment de flottement.
Le sirocco passa, emportant quelques grains de sable, puis la statue toute entière. Eligoal cligna des yeux sans comprendre. Alors, ça n'étais pas un mirage ? Son cerveau tournait à plein régime, tentant de comprendre. Ils n'avaient tout de même pas protégé un objet aussi inutile et fragile. À moins qu'il ait un pouvoir quelconque. Il eut à peine le temps de comprendre qu'une ombre gigantesque le recouvrait. Il leva les yeux. Et sa pupille se dilata d'horreur. Autour de lui, le désert s'était soulevé, formait une immense barrière de sable tout autour de lui, ne lui laissant aucune échappatoire. Les dunes, immenses, se dressaient en d'atroces mâchoires, prêtes à l'engloutir. Et à leur sommet, le petit blond assis en tailleur.
Le jeune homme abaissa l'un de ses bras. De la gorge d'Eligoal émergea un cri de surprise alors qu'il s'entourait précipitamment d'une barrière de vent, cri qui se changea en un hurlement de terreur quand une avalanche de sable se jeta sur lui, déterminé à l'avaler.
Quelques secondes plus tard, la tempête avait disparu. Le sable, entièrement retombé, avait effacé toutes traces du combat, et là-haut les vautours attendaient toujours de se repaitre. À quelques kilomètres de là, une vieille femme aux cheveux roses émit un grondement sourd, pestant contre la lenteur de ses coéquipiers et contre l'acharnement des volatiles à vouloir grignoter leurs carcasses.
Mission « Le hurlement du dragon fou », sixième jour, treize heure quarante-cinq :
Faute d'endroit sûr où aller, les chercheurs s'étaient réfugiés à l'intérieur du camp, au point le plus éloigné des ruines. Sous la toile d'une immense bâche, rassemblés là par les mages, les scientifiques craquaient un à un. Certains tremblaient de peur, d'autres s'étaient laissé aller à pleurer dans les bras d'un ami, et d'autres encore faisaient nerveusement les cent pas. C'était le cas du peintre. Tandis qu'au loin retentissaient par intermittence les hurlements sourds d'une bête folle de rage, le jeune homme ne cessait de marcher en rond, accentuant encore sans le savoir le mal-être des archéologues. Ses pensées étaient focalisées sur son ami dragon slayer, sur son comportement étrange, et surtout sur ce qu'il l'avait vu faire le soir du quatrième jour, et il tournait et retournait tous ses éléments dans son crâne, persuadé que quelque chose clochait. Mais il n'arrivait pas à trouver. Et ça l'énervait, parce qu'il était proche du brun comme il n'avait jamais été proche de quelqu'un auparavant. Alors il parcourait des kilomètres en rond, et il tentait de se changer les idées. Peine perdu. Encore et toujours, il revenait à la même chose, la même phrase, prononcé par le borgne pour la créature qu'ils avaient capturé.
La nuit est toujours aussi apaisante pour nous…
Pour nous, il avait dit pour nous. Alors qu'il parlait à un lézard géant. Readers voulait bien croire qu'il était proche des reptiles, mais pas à ce point. Et il y avait cette étrange façon qu'il avait eu de contempler le désert, sans parler du fait qu'il avait esquivé la plupart des conversations et des contacts en général. Le trentenaire était persuadé qu'une partie du passé de son ami était lié à tous ça, sans pour autant arriver à déterminer quoi.
- Readers !
Le peintre tourna la tête, avant de laisser échapper une légère exclamation de surprise. Polyussica, suivi de près par Jet, Laki et Roméo, venait d'entrer dans la tente, et la guérisseuse n'avait pas l'air de bonne humeur. Pas du tout.
- Que diable faites-vous ic…
- Cobra ! Où est-il ? Le coupa la rose, et son ton glaça le sang du dessinateur.
- Dans… dans le tunnel, au cœur des ruines.
Readers aurait tout donné pour que sa voix ne tremble pas, mais elle vibrait bien. D'un mélange amer de sentiments. D'inquiétude, de peur, de colère pour cette fichue bête, et surement aussi d'un peu de haine. Ça lui laissait un goût horrible dans la bouche, et ça ajoutait un peu plus à son désarroi. En face de lui, la jeune femme serra des dents.
- On doit le trouver de toute urgence, guide nous jusque là-bas !
Mission « Horreur sans nom », sixième jour, quatorze heure :
La nuit tombe, les chasseurs sortent de leurs tanières. La fin du crépuscule. La chaleur du désert s'estompe, l'air se refroidit, et les vautours planent au-dessus du désert. Leurs longs cous décharnés et leurs becs de charognard sont couverts de sang humain. Ils ont dîné comme des rois, et partout au alentour la rumeur du festin s'est répandue. Araignées disproportionnées, fourmis difformes, lézards aux multiples têtes, tout ce qui rampe, vole, coure, tout ce qui siffle, crache, glapit s'est réunis pour participer au banquet. Mais l'enfant s'en fiche. L'enfant regarde le soleil se coucher, en sachant qu'il reviendra. L'enfant souffre toujours, sa gorge s'assèche toujours, sa faim grandit toujours. Il lui en faut plus ! Plus de chairs à déchiqueter, à broyer, à lacérer, plus d'homme à faire tomber, de femme à faire crier, de chérubins à égorger ! Il veut plus de crépuscule sanglant, et il sait qu'il lui suffit d'attendre, de se montrer patient, juste un peu, pour qu'enfin le bal des morts reprennent.
Cobra serra les dents. Tenta de passer outre la vision. Il ne devait pas se laisser faire. Il savait qu'il se battait, et pour une fois il n'aimait pas ça. Parce qu'il n'était pas du bon côté. Parce que ce n'était pas lui qui était aux commandes, mais cette chose qu'il abritait. Cette chose qui se déchainait dans son corps, qui secouait chaque parcelle de son être pour pouvoir tuer encore et encore.
Le bal des morts ! La danse macabre des griffes qui fendent l'air, traçant des arcs écarlates sur les murs, le tango endiablé des âmes damnés, qui transpercent les cœurs et découvrent les tripes ! Le bal des morts ! L'enfant a hâte. Du sommet de la dune sur laquelle il se trouve, il attend que ça recommence. Il veut à nouveau voir les arabesques rouges sur ses mains, il veut à nouveau profiter de cette odeur métalliques entêtantes, il veut à nouveau sentir les os crisser sous ses pas !
Le dragon secoua la tête, hurlant de douleur. Il plaqua ses mains contre son crâne, dans le vain espoir de pouvoir échapper aux souvenirs. Peine perdue.
Le bal des morts et sa macabre musique ! Les hurlements de peur, strident et de toute longueur, ceux de haine, grave et vibrant, et ceux de douleurs, longs, impitoyables et toujours différents ! L'orchestre des corps qui se brisent, des bras qui craquent, des muscles qui se déchirent, des têtes qui éclatent ! La partition des courses effrénées, des souffles désorganisés, des soupirs d'angoisse ! Il veut tout ça et plus encore, l'enfant ! Il veut le carillon affolé d'un petit village prévenant du danger, il veut les flammes qui lèchent le bois, le font craquer, exploser, il veut la pierre qui s'effrite sous ses griffes, il veut les familles apeurées, il veut tout ça et plus encore ! Il veut la terre qui se dessèche, il veut les éclairs qui déchirent le ciel, il veut le héros, il veut la foule massée autour du corps du héros, il veut les larmes mêlé de tristesse, de désespoir, de douleur et de rage, il veut tout ça et plus encore !
La pupille s'entrouvrit légèrement. Autour de lui, tout était détruit. Jura le fixait avec une colère sourde. La bouche grande ouverte, il hurlait quelques choses qu'il n'entendait pas. À ses côtés, Ichiya semblait s'être totalement déconnecté de la réalité, apparemment choqué. Et au milieu, il y avait la pire chose que le dragon est eu à endurer de toute sa vie. Au milieu de gravats de pierre, signe que le mage saint avait surement amortis sa chute, gisait un corps. Le bras avait été tordu de manière improbable, et le visage ruisselait de larmes de douleur. Les beaux yeux verts emplie d'une tristesse incroyable et les cheveux violet couverts de sang le glacèrent d'effroi.
Oui, l'enfant voulait aller danser ! Il voulait tutoyer les étoiles de sa puissance, jusqu'à atteindre le soleil et jusqu'à le briser entre ses mains ensanglantées!
- Tu ne feras jamais de mal à Fairy Tail, hein ? Lui avait-on demandé un jour.
- Plutôt crever. Avait-il répondu, sans hésitation.
Le bal des morts ! Le bal des morts ! Encore et encore ! Jusqu'à ce qu'il soit seul sur terre ! Le bal des morts où qu'il ira ! Le bal des morts, et à son bras, la Faucheuse viendra danser !
Mission « Horreur sans nom », sixième jour, treize heure cinquante-cinq :
S'enfonçant toujours plus loin sous terre, Polyussica, Readers, Roméo, Jet et Laki couraient à en perdre haleine. Aucun d'entre eux ne prêtait attention aux griffures sur les murs, à la chaleur étouffante, aux fugaces fantômes apparaissant sur la surface claire de certains cristaux, au temps qui semblait s'être arrêté, au monde qui semblait avoir cessé de tourner, à la non-présence de vie, mise à part les araignées difformes qui couraient parfois, dans l'ombre. Et pourtant, si ils auraient jeté un léger coup d'œil, ils auraient vu que les arachnides aux abdomens boursouflées fuyaient, cherchaient insatiablement la sortie quitte à brûler leurs yeux de prédateurs nocturnes, ils auraient vu que leurs céphalothorax étaient incrustés de gemmes à la couleur sombre, saturées d'une magie instable. Et un certain peintre aurait peut-être compris. Mais ils couraient, couraient à en cracher leur poumons, couraient à en tuer leurs jambes, couraient, jusqu'à qu'une immense dalle de pierre ne les arrête. Fissurée en de nombreux endroit, elle semblait sur le point d'éclater. Devant elle, une jeune femme aux cheveux blancs comme neige reprenait son souffle avec difficulté.
- Angel ! Hurla Readers. Angel, où est Cobra ?
- Derrière, répondit l'invocatrice en serrant les dents, et c'est pas une fichue porte qui va m'arrêter, même si je dois avouer qu'elle est plutôt solide…
Polyussica grogna, pestant un instant contre les éléments apparemment décidé à entraver sa mission.
- Eh bien démolit là ! Vociféra-t-elle. Parce que j'ai bien peur qu'on arrive trop tard, à ce rythme !
- C'est en cours. Lui siffla la membre de Blue Pegasus.
Et tout en disant cela, elle brandit une pierre brune, qui s'instilla un instant avant de littéralement exploser entre ses doigts, répandant une lumière éblouissante aux alentours. Lorsque celle-ci se dissipa, un immense homme à la peau basané était apparu. Ses cheveux d'un vert kaki se répandaient dans son dos en une fantastique crinière, et son visage était couvert d'un crâne de cerf dont les bois s'étendaient en des ramures compliqués, s'entremêlaient entre eux. Pieds nues, seulement vêtue d'un pagne bleu foncé, son corps sanglé par des ceintures de cuirs sur lesquelles étaient accrochés un nombre impressionnant d'armes, ses muscles roulant sous sa peau comme ceux d'un fauve, il émit un grondement guttural en se tournant vers son invocatrice.
- Défonces moi ça, Cernunnos. Lâcha le plus simplement du monde la jeune femme. Et n'hésite pas à frapper fort, même Borvo n'a pas réussi à l'éclater.
L'imposant titan approuva l'ordre d'un mouvement de tête, avant de se retourner pesamment vers la porte. Il attrapa une hache accrochée dans son dos, lentement, prit son élan, et, en crachant un cri de guerre animal, il planta la lame dans la roche. Celle-ci trembla un instant, tout comme le sol sous leurs pieds, avant de se fissurer et de finalement se briser en un bruit assourdissant. Polyussica n'attendit même pas que les pierres cessent de voler, elle s'engouffra dans le passage, suivit de près par Angel, son invocation, Readers et tout les autres mages.
Angel émergea la première dans la salle, et le soleil dément au plafond, la folie ambiante, les livres arrachés, les étagères dévastées, les murs mutilés, tout ce qui aurait pu lui donner des frissons, tout ce qui faisait de cette endroit une antichambre de l'enfer, tout ça, les outils maculés de sang, les scalpels plantés dans le bois, la table de pierre brisée, les bocaux éclatés, tout ça, l'odeur de formol et de sang, tout ça, elle ne le vit pas, ne le sentit pas, ne le capta pas.
Tout ce qu'elle vit, ce fut la pupille dilatée de surprise et d'horreur de Jura, ce fut le bras à l'angle anormale de Kinana, ce fut, aussi, l'incompréhension d'Ichiya, et ce fut, surtout la main –la patte- enfoncée jusqu'au poignet dans le torse. Patte qui se retira, emportant avec elle dans un craquement immonde quelque chose qui battait, qui vivait, quelque chose de malsain.
Un voile sur son œil. Un voile qu'elle n'aurait jamais du voir, pas chez lui, pas comme ça. Un souffle court, d'une tranquillité anormale dans une telle situation. Un léger sourire, comme pour demander une faveur, un pardon. Un filet d'hémoglobine qui coule entre ses lèvres. Le sourire se fane bien trop vite. Ce qu'il tient dans sa main tombe au sol dans un bruit clair, qui brise le silence ambiant, et Angel se rend compte de ce qui vient de se passer. Un hurlement de femme transperce l'air, mais elle n'arrive pas bien à savoir si c'est elle qui l'a poussé. Lui, il tombe à terre, son torse grand ouvert couvert de sang. Polyussica bondit par-dessus l'invocatrice… peut-être, elle ne sait pas. Elle ne sait plus. Ses genoux ont percuté le sol, et elle pleure, sans s'arrêter, sans pouvoir détacher son regard de la scène. Son invocation vient se placer devant elle, la prend par les épaules, prononcent quelque chose dans sa langue guttural et antique - mais elle n'entend rien, elle n'est pas comme lui, couché là-bas, elle n'a jamais réussi à entendre. Elle lève les yeux, croisant les orbites vides du titan, et faute d'avoir autre chose autour d'elle, elle se blottit contre lui, ses yeux toujours écarquillés d'horreur. Le dieu l'entoure de ses bras, maladroitement. Et, alors que peu à peu elle se rend compte de ce qui vient d'arriver, qu'elle comprend que Kinana pleure et cri, près de son corps, là-bas, qu'elle s'aperçoit que Polyussica s'acharne sur cette abominable blessure, Angel hurle, hurle comme elle ne l'a jamais fait, hurle jusqu'à ce que ces cordes vocales cèdent, et elle continue d'hurler même alors. Elle hurle à la face du monde, de la vie et de la mort, elle hurle son désaccord devant un évènement si injuste, elle hurle contre ce fichu dieu, là-haut dans le ciel, qui s'amuse à rappeler trop rapidement à lui ceux qu'on aime et qui joue avec les émotions de vivants comme un chat avec une souris. Elle hurle, aussi, dans l'espoir qu'il l'entende, qu'il tende de revenir. Mais c'est trop tard. Mais elle continue d'hurler.
- Tu ne feras jamais de mal à Fairy Tail, hein ? Lui avait-elle demandé un jour.
- Plutôt crever. Avait-il répondu, avec ce sourire qu'elle connaissait si bien.
Le lacryma pulse toujours, à ses côtés, alors qu'on tente désespérément de le garder en vie. Il continue de répandre son poison, illuminé d'une couleur malsaine. La boule de pique recourbée et suintant de venin et encore là, mais pas dans son torse, pas en lui.
Et c'est fini. La queue de lézard a disparu, les écailles se sont envolés, les épines sont tombé, plus de griffes, plus de crocs.
Et le hurlement d'Angel s'étouffe, sa voix se transforme en un murmure.
Fini. Plus de haine, plus de monstre.
Fini.
Ne restait que ce fichu silence.
Non non non, c'est pas la fin d'la fic ! Reviewer, Cobra vous entendra 8D !
