Salut tout le monde !

'Fin, bonne nuit, plutôt, vu l'heure… HAPPY MINUIT ! Hum, bref. Alors. Tout d'abord, merci à toooooouuuuus les reviewers ! Et j'en ai eu plein : Franchement, ça mets du baume au cœur les copains 8D !

Donc, dans l'ordre, merci à Marabeille, Hudgi Ny et Zyloa. Quand aux reviewers anonymes :

H : T'étais loin d'être la seule, tu sais. D'ailleurs, je suis fière de vous avoir arraché une larmoyette, je pensais pas pouvoir aussi bien retranscrire la tristesse d'Angel !

Dana : Pas vu de fautes ma grande :3 ! 'Fin je suis pas une référence en la matière, mais bon … Toujours est-il que ça fait plaisir d'avoir un commentaire aussi positif !

Guest : Héhéhé, merci… J'vais finir par rougir avec autant de compliment … Pour ce qui est de la mort de notre cher Cobra… je te laisse voir 8D ! Oh, et bienvenue au club des filles-qui-bavent-devant-Cobra-sans-s'arrêter :3 .

Allez, bonne lecture à tous ! Oh, et... Oui, un personnage m'appartient, dans le tas. Sucette à qui trouve de qui il s'agit ? Boah, c'est facile !


Tu sombres.

Tu flottes dans une matière noire, visqueuse, à l'odeur âcre et pestilentielle. Et malgré tes paupières fermées, comme cousue, tu sais qu'on bouge autour de toi, qu'on s'acharne sur toi, qu'on tente encore désespérément de te faire respirer alors même que ton torse ouvert déverse des flots continus de sang. Et tu entends le cri de ta presque sœur qui déchire ton monde obscur, qui ouvre une immense brèche, là, devant tes yeux clos. Un hurlement qui provient du tréfonds même de ses entrailles d'ange, et qui te pousses à revoir ces vieilles scènes…

Une petite fille t'a pris par la main. Ses yeux d'azur pétillent de joie alors qu'elle te tire derrière elle, mais tu n'es pas dupe. Tu sais qu'elle n'est pas vraiment heureuse, et tu sais aussi que c'est ta faute. Tu aimerais lui dire, lui raconter tout ça, la douleur, les cris, la haine, les hommes en blancs… Tu souhaiterais qu'elle sache, mais tu as peur de sa réaction, de ce qu'elle pourra dire lorsque qu'elle connaitra cette envie meurtrière qui t'as étreint durant tu ne sais combien d'heures, de jours, de semaines, voir même de mois -tu n'as jamais vraiment su. Tu voudrais tant la rassurer, lui dire que tu vas bientôt oublier, que tu redeviendras le même, que tu riras à nouveau à la face du monde, mais elle ne croirait jamais un mensonge aussi gros. Elle te connaît trop bien. Elle a compris dés qu'elle t'a revu, et son sourire, son beau sourire s'est fané. Ses pensées, maintenant, sont toutes dirigées vers toi et ne cessent de t'interroger. Où est passé l'éclat qui brillait jadis dans tes prunelles ? Où a disparu cette envie de vivre qui parcourait tout ton corps ? Qu'as-tu fait de ton rire d'enfant ?

Tu as laissé tout ça au pied de la Tour du Paradis, entre les mains rêches et dures des gardiens, qui ont ramassé le pauvre petit cadavre étalé par terre que tu étais et l'ont jeté parmi tant d'autres chérubins aussi anonymes qu'immobiles. Et contre ton corps, il y avait ce minuscule serpent qui gigotait. Tu t'es raccroché à ça, n'est-ce pas ? À ce vermisseau collé à ta peau ? À la sensation de ses écailles contre ton épiderme nu ? Tu as toujours résisté grâce à ça, en somme, non ? Parce qu'il –elle, en fait- était toujours là, parce qu'elle ne t'a jamais abandonné, parce qu'elle t'empêchait de sombrer dans la solitude, parce qu'elle détournait ton attention de cette douleur dans ton torse…

Tu la sens pleurer contre toi. Le serpent est devenu un sacré petit bout de femme, qui vide en ce moment sur ton corps –ta charogne- toutes les larmes qu'elle possède. Et, décidément, tu n'aimes pas la voir comme ça. Mais qu'est-ce que tu peux faire ? Qu'est-ce que tu n'as jamais pu faire, toi et tes grandes mains de tueur, face à la détresse d'un si petit être ? Pas grand-chose, à vrai dire, hein ?

Et tu sombres.

Tu tombes dans un univers plus froid, plus terne, plus invivable à mesure que l'obscurité s'empare de tes membres, s'insinue sous ta peau jusqu'à glacer chaque parcelle de ton corps de monstre. Parce qu'en somme, c'est ce que tu as toujours été, depuis que pour la première fois tu as fait ployer un être sous ta puissance. Une bête assoiffée de sang, jamais satisfaite, toujours désireuse de voir couler entre ses griffes d'ivoire le liquide poisseux de ses proies. Un messager aux morbides missives, un danseur au bal des morts comme tu aimais le penser lors de ses journées teintes de rouge. Tu t'en souviens oui, de ces heures noires ou tu n'avais plus le contrôle de ton propre corps… Et de ces nuits si douces ou la Lune brillait au-dessus de ta tête. Pourquoi reprenais-tu conscience, pourquoi la soif de sang s'apaisait-elle seulement lorsque l'astre nocturne régnait dans le ciel ? Tu n'as jamais su.

Et puis il y eut ce village de feu. Le soleil, l'exécrable et hideux soleil dont la seule vue te remettait en mémoire bien trop d'évènements, le soleil s'était couché. Et comme à chaque fois, passé le crépuscule, la bête en toi s'était retirée. Tu errais entre les maisons dévorées par les flammes, perdu et harassé, tes mains d'enfants couvertes de sang. Autour de ton cou elle sifflait par intermittence, heureuse de te savoir à nouveau maître de tes actes. C'est à ce moment là qu'il était apparut. Au milieu des cadavres horriblement déformés, des visages figés en d'abominable expression, des ruines calcinées, des charognards en plein repas, une masse immense se dressa au-dessus de toi. Une masse qui te tendit la main, et sans que tu ne saches pourquoi tu le laissas t'emmener. Il t'avait demandé s'il pouvait tenter quelque chose, mais tu ne te souviens plus vraiment de ce que c'était. Tu sais juste qu'après l'avoir suivi, tu n'as plus perdu le contrôle. Et tu as revu Angel.

D'ailleurs, qu'est-ce que tu serais devenu sans elle ? Elle qui, en te revoyant, s'était décidé à te faire retrouver l'envie de vivre ? Elle qui avait lancé toute son énergie dans une bataille contre ton désespoir et tes cauchemars, elle qui t'avait tiré par le bras encore et encore, à travers une ville miteuse et sale, jusqu'à apercevoir l'ébauche d'un sourire sur tes lèvres d'enfant détruit, elle qui avait enfoui tout ce qui te hantait sous une montagne de rire et de souvenirs heureux, qu'aurais tu fais si elle n'aurait pas été là ? Et Kinana ? Elle qui t'avait toujours suivi, toujours aidé, même au cœur de la pire des bataille, qui t'avais toujours poussé jusqu'au bout, comment aurais-tu pu survivre sans elle ?

Et comment diable les as-tu remercié, petit dragon ? Toi qui sombres toujours plus vite dans les gouffres de la mort, n'as-tu pas honte de quitter ce monde comme ça ? Tu as blessé l'une d'entre elles, et tu as décidé de mourir pour éviter de faire pire, c'est ça ta décision ? Crois-tu que je vais te laisser faire ? J'ai soif de savoir, tu sais. Soif de connaître l'histoire en entière. Parce qu'il me manque bien des éléments, malgré mes recherches incessantes. Des choses que toi seul connaît. Alors je t'enlève, je t'arrache à ton enveloppe charnelle le temps d'une nuit. Et, oui, il fait nuit noire, déjà. Dix heures qu'on s'acharne sur ton cadavre, dix heure qu'elles t'appellent sans relâches, dix heures que tu oscilles entre vie et mort. Ta guérisseuse pense voir un acharnement de ta part, une volonté de fer qui te pousse à vivre dans le fait que tu n'es pas encore cédé. Peut-être. Toujours est-il que je lui laisse ton corps, et que j'emporte ton esprit avec moi.

Quoi, c'est impossible ?

Je tiens entre mes griffes un artefact unique au monde, qui permet d'accéder aux rêves des gens, ou à leur esprit pour peu qu'ils soient extrêmement affaiblis. Je suis déjà passé te voir, d'ailleurs, petit dragon… Et puisque tu vas bientôt mourir, je devrais n'avoir aucun mal à t'emporter avec moi.

Mais assez bavardé, allons faire un tour. Qui sait, toi et moi pourrions peut-être même trouver une personne capable de te remettre sur pied.

Tout dépendra de ce que tu auras à me conter, jeune chasseur…


Arzack faisait les cent pas. Autour de lui, des murs blancs, un plafond blanc, un sol blanc, des chaises blanches, des vitres donnant sur des salles blanches, en bref du blanc d'hôpital, immaculé, qui lui donnait le tournis et une certaines envie de vomir tandis que les cris déchirants de sa femme se faisait entendre par à coup. Son cerveau en ébullition, le jeune mage tournait à n'en plus finir, accaparé par deux pensées majeures.

La première était pleine de bonheur, de volupté et, tout de même, d'un certains stress. Sa femme était en train d'accoucher. Bien.

La seconde était noire, malfaisante et triste. Cobra était sur le point de mourir ou presque. Mauvais. Très mauvais.

Alors il était partagé entre deux états d'esprit. La joie de pouvoir tenir son propre enfant dans ses bras, et la peur qu'il doive un jour aller fleurir la tombe du dragon slayer. Et les infirmières (en blanc bien sur) qui passaient en le rassurant ne faisant, au contraire, qu'augmenter son angoisse. Il ne pouvait s'empêcher de penser à Doranbalt et à son apparition en plein milieu de la guilde, Polyussica à son bras. À partir de là, tout était allé très vite. Trop vite. Il y avait eut le rugissement de la guérisseuse, qui ordonnait qu'on lui ramène tout ce que la pharmacie comptait de pansements, médicaments et autres, et il y avait eut la disparition du membre du conseil, qui revint quelques secondes après avec dans ses bras un cauchemar. Il n'y avait pas d'autres mots pour nommer l'homme qu'il avait ramené d'il ne savait quel enfer, pas d'autres façon de décrire le teint pâle comme la mort, les bras ballants, la blessure en travers du torse, la rigole de sang qui partait de ses lèvres, le visage pétrifié dans une grimace de douleur sourde. Il l'avait à peine reconnu. Le soldat avait surement téléporté d'autres personnes, mais il ne s'est était pas aperçu, parce qu'un cri avait déchiré l'espace. Et il avait vu sa Biska regarder avec effroi le liquide sur ses jambes, avant de revenir au cadavre qu'était devenu l'ancien mage noir, ses petites mains blanches crispées sur la peau tendue de son ventre. Et lui, lui qui voulait plus que tous au monde cet enfant, lui s'était mis à prier pour que ça ne soit qu'une fausse alerte, pour qu'il n'arrive pas maintenant, pas à ce moment… Mais non. Le chérubin avait décidé de se pointer là, tout de suite, en plein milieu du carnage, à côté du corps inanimé. Heureusement pour eux, Doranbalt les avait saisi par le bras, Biska et lui, et ils s'étaient retrouvé à l'hôpital avant même de n'avoir pu faire un geste.

Et donc, voilà pourquoi lui, Arzack Connel, se retrouvait dans un hôpital blanc, sa petite femme accouchant dans la pièce d'à côté, l'un des membres de sa guilde mourant à moitié entre les mains de Polyussica. Et voilà aussi pourquoi il attendait depuis déjà il ne savait combien d'heure d'avoir des nouvelles, que ça soit d'un côté comme de l'autre.

On lui tapota doucement l'épaule. Se retournant brusquement, il se retrouva nez à nez avec un Doranbalt complètement épuisé.

- Comment ça se passe, ici ? Demanda-t-il en reprenant difficilement son souffle, ses réserves magiques mise à mal par le grand nombre de téléportation qu'on lui avait demandé.

- J'en sais rien. Bien, je suppose. J'espère. Et… de l'autre côté ?

Le soldat toussa un instant, avant de relever son visage couvert de sueur vers le jeune cow-boy. Il secoua doucement la tête.

- Polyussica n'a pas eu le choix. Elle a réimplanté de force le lacryma pour endiguer la progression du poison, et elle tente maintenant de le rendre plus stable tout en essayant de soigner la plaie.

Il eut une quinte de toux sèche, avant de reprendre.

- Apparemment, cette pierre n'est pas très… homologuée. D'après ce que Laharl m'a dit, ce sont ses variations de puissances qui l'ont rendu fou. En tout cas, c'est… absolument horrible à entendre.

Il serra un instant les dents, fuyant le regard inquisiteur du mage.

- Je n'arrivais plus à supporter les hurlements. Je… J'ai préféré te rejoindre, au cas où tu aurais besoin de moi.

Le futur père grimaça. Il s'apprêtait à parler lorsqu'un cri le fit sursauter. Un cri de nourrissons. Il se jeta contre l'une des vitres donnant sur la salle d'accouchement, son cœur manquant un battement au passage. À travers la lumière tamisée de la pièce, il aperçut sa Biska totalement épuisée, puis dans les bras d'un médecin un tout petit morceau de viande qui gigotait doucement. Il poussa un profond soupir de soulagement, ses jambes fatiguées cédant sous son poids. Ses genoux percutèrent le sol, et il jeta un œil à Doranbalt, ses pensées à nouveau rivé sur Cobra.

- Il y a une chance pour qu'il s'en sorte ?

L'autre secoua la tête, baissant un instant les yeux.

- À moins d'un miracle…


Quelque chose de doux contre sa joue, comme une immense plume. Et une sensation de légèreté incroyable.

- Tu es complètement fou Sevaerith !

Malgré la dureté du ton, la voix était d'une douceur incroyable. Mais qu'est-ce qu'il fichait là déjà ?

- L'esprit d'un humain, qui plus est d'un dragon slayer ! Ici, sur la terre des dragons ! Est-ce que tu te rends comptes de ce que ça veut dire ?

Il se souvenait de cette impression étrange, lorsqu'on l'avait tiré des ténèbres. Et après ? Il avait raconté… son histoire ? À qui ?

- Il avait une si belle histoire…

Il ouvrit son œil valide avec difficulté. Le monde autour de lui était flou, mais il pouvait tout de même distinguer deux masses. il était blottit contre la première, immense et blanche, qui l'entourait d'une aura apaisante. L'autre, plus petite et plus fine, était d'un noir parcouru de reflets violacés et semblait être tenu à distance par la plus grande.

- Tiens, il se réveille.

- Ne t'approche pas ! Tu serais capable de l'empoisonner sans t'en rendre compte !

Les chapes de brumes qui l'entourait semblèrent s'estomper un instant, et il se rendit compte que les deux masses étaient en réalité deux dragons. Le plus grand -la plus grande, puisqu'il lui semblait que c'était une femelle- possédait deux ailes de plumes élégamment pliées contre ses flancs. Son dos était recouvert d'un léger duvet caressé par le vent tandis que ses pattes cuirassées s'apparentaient aux serres d'un aigle. Sa voix douce et féminine résonnait doucement aux oreilles du brun, et elle dégageait une chaleur agréable. Le second, bien plus effilé, possédait de très fines écailles et des ailes membraneuses, à travers lesquelles il pouvait voir la lumière de la Lune. Son dos était bardé de plusieurs rangées d'épines et sa longue queue, qui faisait presque la taille de son corps, se terminait par une fine lame d'ivoires suintantes de poison. Contrairement au premier, il avait deux longues oreilles pointues, un peu semblables à celles des chauves-souris. De ses ailes immenses à son corps fin en passant par ses muscles roulant sous sa peau, tout chez lui semblait être taillé pour le vol.

- Donc, tu pourrais le guérir ? Demanda-t-il doucement.

- Comment veux-tu qu'il guérisse ? Il n'a plus de corps ! Gronda la dragonne.

- Mais si je le ramène, il va mourir…

Cobra tenta de se relever, mais une immense patte le força à rester couché. Il distingua un instant le regard suppliant du violet, dont les oreilles s'étaient plaquées en arrière. La blanche émit un grondement de résignation, avant de se pencher sur lui. Alors, il put distinguer l'une de ses immenses pupilles bleue océan, presque aussi grande que lui, juste avant que son souffle chaud ne l'entoure, l'emmenant rapidement dans une douce léthargie.

- Ramène-le, Sevaerith.

On s'empara de lui. Il n'eut pas le temps d'en savoir plus que Morphée le prit entre ses bras.


Te revoilà dans ton obscurité. Et, accessoirement, dans ton corps.

Le temps passe vite, le soleil s'est déjà levé. Et on dirait qu'il y a eut un heureux évènement dans ta guilde. Ils n'ont pas l'air de savoir s'ils ont le droit de fêter ça. Tu leur causes bien des soucis, petit dragon. Les deux femmes de ta vie n'ont plus la force de pleurer, elles se sont endormi l'une contre l'autre, comme deux anges. C'est beau à voir tu sais. Tu devrais te dépêcher de guérir, au moins pour elles. Jura a raconté le peu qu'il sait, il leur a dit que ces ruines étaient des laboratoires clandestins, et que tu avais participé aux expériences. Ils ont compris de quel côté du bistouri tu t'étais trouvé, quand au reste, cela coulait de source. Pourtant ils ne te voient pas comme un monstre, tu sais. Ils ont maudit le ciel pour t'avoir fait subir tant de chose, mais ils ne t'en ont pas voulu. Ils dorment tous, maintenant. Ils sont épuisés de t'avoir trop appelé, éreinté de tant d'efforts pour te faire revenir. Seule ta guérisseuse est encore debout. Elle te surveille du coin de l'œil, repassant en revu tes bandages, vérifiant que ton lacryma marche désormais correctement. Il ne te fait plus mal, n'est-ce pas ? Ça doit te sembler étrange, toi qui as toujours souffert par sa faute.

Mais bon. Je ne vois pas pourquoi je te parle, tu t'es endormi depuis un moment. D'aucun appelleraient ça un coma, je pencherais plutôt pour un profond sommeil réparateur. Ce serait bien le genre de Grandine, d'endormir pour guérir. Tout comme c'est bien le genre de Doranbalt, d'apparaître au bon moment pour sauver la situation, et toi au passage.

Tout de même, essaye de ne pas trop les faire attendre.

Je repasserais te voir. Tu nous es sympathique, à moi et à mon amie la Lune. Elle a d'ailleurs beaucoup aimé ton histoire, tout comme moi. Elle gardera un œil sur toi, comme elle l'a toujours fait. Et moi, j'écouterais avec plaisir la suite de ton histoire.

Bonne nuit, jeune dragon.


Hum, il me semble que je viens officiellement de battre le record du personnage que personne n'attendait. Vous en pensez quoi ? Ça mérite une petite review non ?