Auteure : Jes Cullen-Malfoy
Titre : Resistance **Comme la chanson du groupe Muse**
Couple : Draco/Voldemort
Rated : M (Scènes de sexe explicites entre hommes)
Warning : Tortures mentales et violences physiques au rendez-vous.
Genres : Hurt/Comfort, Drame/Tragedy
Situation : Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 et 6 sont respectés. Les personnages peuvent avoir, à certains moments, des traits de caractère portant vers le OOC.
Résumé : Dumbledore est mort, tué par Snape. Pourtant c'était la mission de Draco, mais il a échoué. Maintenant il doit en subir les conséquences. Comment le Seigneur des Ténèbres va-t-il le punir ? Pourquoi ? Une septième et dernière année sous un jour nouveau.
Particularité : Voir chapitre 1
Explication : *Bla bla* Fourchelangue. (Draco ne comprend donc pas)
Béta correctrice : Vivi64
Note d'auteure : Alors, je vais faire court, malheureusement. J'ai décroché un job récemment, j'ai même signé mon contrat de travail ajd... et là, je viens de recevoir le fichier juste avant d'aller me coucher. Je ne vais donc pas répondre à vos reviews pour le chapitre précédent mais je tenterais de le faire, si certaines questions sont posées, pendant le weekend. Désolée pour ce contre temps. Sinon, j'espère que ce chapitre vous plaira *oui, je sais qu'on est loin d'une note courte* moi, je l'aime (a). Le chapitre suivant est déjà entamé, mais ayant pris du retard à cause de mon job (je devais étudier), j'ai stoppé l'écriture depuis une bonne grosse semaine et ne reprendrai que dans une semaine ou deux, histoire de trouver mon rythme de vie. Désolée pour ça aussi, mais le boulot avant tout. (^-^)
Note Vivi : Je suis sûre que vous attendez tous et toutes avec grande impatience le chapitre où papy Voldy se fait massacrer. Ben visiblement, c'est pas pour tout de suite ^x^' *sort avant de se prendre des tomates et autres projectiles*
Chapitre 6
POV Voldemort
J'étais dans les quartiers que mon hôte m'avait alloués. Et je m'ennuyais ferme. Je n'avais pas mon jouet pour me tenir compagnie la nuit et étrangement, je n'avais pas l'envie de montrer au reste du monde mon besoin d'autrui.
Je ne pouvais donc pas sortir de cette chambre trop… meublée, et dans les tons bordeaux, pour aller chercher un amant ou une amante. De un, parce que le reste du monde sorcier serait au courant que j'étais un homme avec des besoins, et qui disait besoin, disait faiblesse. Et je n'avais aucune faiblesse.
Et puis l'idée d'aller du côté moldu comme à mes débuts me répugnait. Je ne voulais plus souiller mon corps avec des Sang-de-Bourbe. Je devais donc attendre mon retour au manoir pour retrouver la chaleur de Draco, qui, même si cela m'enrageait de le penser, me manquait. Et puis, il était de Sang Pur.
J'avais aussi bon espoir que mon sort l'ait dissuadé de tenter à nouveau à sa vie. Bien entendu, aucun sort donnant cette propriété n'existait ou alors je ne l'avais pas trouvé. Mais j'avais confiance en mon jugement, et seules mes menaces et cette lumière créée pourraient le convaincre que je n'avais pas plaisanté ou menti.
Cela faisait un mois et quelques jours que j'étais ici, et demain je connaîtrai la réponse du conseil. Si oui ou non les vampires de ce clan prendraient part à la guerre et si oui, de quel côté. Je ne m'inquiétais pas pour ma vie, sachant qu'avec mes Horcruxes, je ne craignais rien et j'avais donc juste à attendre la réponse pour retourner chez moi.
De la musique envahit soudain la pièce et je fermai les yeux, bercé par cette mélodie douce et très jolie.
Depuis mon arrivée ici, j'avais dû m'habituer aux envies bizarres de mon hôte, et la musique classique moldue avait été une habitude presque chaque soir.
Au fil des paroles et de la mélodie, je m'imaginais dans mon lit, caressant le corps de mon jouet plus que réceptif. Je me laissais même toucher dans mes rêveries par lui, et sans comprendre mon sexe se réveilla.
Salazar, mais que m'arrivait-il ?
Choqué et ne sachant pas comment faire face à ça, j'ouvris la fenêtre de la chambre et respirai l'air froid. Mes idées revinrent au plus important, comment gagner cette guerre, et mon sexe se ramollit, me laissant un brin frustré de ne pas l'avoir contenté.
OoOoOoOoOoO
J'avais fait venir tous mes fidèles, sauf un… qui ne serait appelé que cette nuit. Je devais leur annoncer à tous que les vampires du clan que j'avais contacté avaient accepté de participer à la guerre et cela, de mon côté. J'avais juste dû leur promettre que dès que l'Angleterre sera entièrement sous mes ordres, je déclarerai que les vampires n'étaient plus des créatures magiques, mais des sorciers au Sang-pur.
Un maigre sacrifice face à l'aide qu'ils allaient m'apporter.
Une fois tous mes hommes là, je fis mon compte-rendu et envoyai de nouveau mes fidèles serviteurs en mission aux quatre coins de l'île. Je demandai aussi à mon plus fidèle Mangemort, Severus, comment se déroulaient les choses à Poudlard.
Sa réponse me combla et je fus ravi d'entendre que les doloris étaient monnaie courante comme punition. Je le congédiai ensuite et fus soudain seul dans cette pièce trop grande. Nagini vint placer sa tête sous ma main et je lui prodiguai deux-trois caresses.
*J'ai faim*
Je souris et me levai. Elle me suivit et nous descendîmes aux cachots, là où se trouvaient quelques prisonniers, qui, je l'espérais, étaient encore en vie. Je fus déçu de découvrir que ces derniers étaient pour la plupart morts. Nagini rouspéta et me traita de mauvais sorcier. Je ne répondis pas à son attaque et trouvai enfin un cachot avec un corps encore en vie. Si je me souvenais bien, nous l'avions fait prisonnier pendant un raid de Mangemorts dans un village sorcier. C'était un Sang-de-Bourbe qui était en visite chez un de ses amis.
La famille avait été brûlée et ce jeune homme torturé. Autant les sorciers de Sang-pur, ou avec magnanimité les Sang-mêlé, je les tuais rapidement, autant les autres déchets subissaient mes doloris et autres sorts pendant très longtemps.
Le corps allongé au sol se recroquevilla et d'un geste de la main, je laissai Nagini se nourrir comme il se devait. Je la vis ramper vers sa proie, puis ouvrir sa gueule et engloutir la tête de sa victime. Cette dernière était tellement faible qu'elle ne poussa aucun cri face à sa future mort.
*Remonte quand tu as fini ton repas*
Je quittai la pièce et laissai la porte entrouverte. Je montai ensuite les escaliers petits et humides. Je me dirigeai vers mon bureau pour lire tout les parchemins que j'avais dû recevoir pendant mon absence.
Ce ne fut que très tard dans l'après-midi que je fus interrompu par le seul elfe pouvant le faire. Il déposa mon repas sur le bord du bureau et repartit aussi vite, comme il était venu.
Je repoussai les divers comptes-rendus de mes hommes ainsi que l'état de mes comptes et biens en tout genre, puis mangeai. Le silence pesant me fit regretter jadis les repas que j'effectuais avec mes fidèles, mais je devais toujours à ces moments-là en reprendre un ou deux à coups de doloris et cela ne m'amusait plus follement au moment de se sustenter.
Quand j'eus fini de vider le contenu délicieux de mon assiette, je décidai d'aller prendre mon bain du soir. Je quittai donc mes appartements et me rendis dans la salle de bains, qui m'était uniquement réservée. La porte ne laissait de toute manière rentrer personne d'autre que moi, ayant besoin d'un mot de passe en Fourchelangue pour y accéder.
Une fois à l'intérieur, je me défis de mes habits et me glissai dans l'eau chaude parfumée. Je pris le temps de me détendre et de profiter du fait que la victoire sur ce maudit Potter n'était plus une supposition, mais une réalité.
Je devais juste être encore un peu patient et Poudlard serait à moi, tout comme l'Angleterre. Les Sang-de-Bourbe seraient enfin interdits de monde magique et les Moldus seraient traités comme mes esclaves.
Une vie parfaite se profilait à l'horizon, après toutes ces années d'errance en Albanie. Après avoir partiellement été détruit par un gosse d'un an.
Je fis quelques brasses, allant d'un bord à l'autre, puis m'immergeai complètement et fis le vide. J'avais besoin de décompresser après toutes ces années de batailles. J'avais de plus en plus envie d'ôter la vie de ce Potter de malheur, de voir la défaite dans ses yeux quittés par la vie.
Après un temps long passé dans la salle de bains, je sortis de l'eau et enfilai mes habits, non sans m'être lancé un sort de séchage. Je pris ensuite le chemin de ma chambre où je savais que j'allais pouvoir, enfin, assouvir cette envie qui me rongeait depuis mon départ pour le clan des vampires.
Et il était hors de question que la partie rationnelle et écœurée de mon comportement gagne. De toute manière, rien de ce qui se passait dans cette chambre ne pouvait être révélé et mon jouet, une fois inutile, serait détruit, purement et simplement. Je me laissais juste en profiter encore un peu, juste un peu.
POV Draco
J'avais passé toute la journée dans ma chambre, allongé sur mon lit, fixant le plafond.
Je ne cessais de repenser à tout ce que je pensais justement. De cette sensation de manque des plus dégoûtantes.
Comment pouvais-je envier mes visites dans cette chambre, comment pouvais-je vouloir dormir dans ce lit qui m'avait volé ma vie ? Je me pensais de plus en plus fou, ou atteint d'un sortilège de sa part.
Je n'avais quasiment pas dormi depuis son départ, et j'avais cette petite, infime et ridicule partie de moi qui ne souhaitait qu'une chose, être appelée. Je savais que dès que ce serait fait, je devrais subir… son corps repoussant dans le mien, mais… après, j'allais pouvoir dormir. Retrouver cette ambiance que j'avais tant détestée et haïe, et qui maintenant me manquait autant.
Je me tournai sur le côté et fermai les yeux. Une larme coula, suivie rapidement de plusieurs autres. J'étais à bout émotionnellement, je me dégoûtais comme jamais, et en même temps, me comprenais. J'étais une contradiction à moi tout seul et j'avais envie de m'endormir pour me rendre compte que j'avais rêvé toutes ces horreurs, cette mission ratée, cette fuite de Poudlard, ma punition, ces derniers mois à souffrir mentalement et physiquement.
Je gémis et me mis à pleurer plus ouvertement, enfouissant ma tête dans mon oreiller.
La journée passa lentement, horriblement lentement. Personne ne vint frapper à ma porte, me laissant en paix. Un plateau de nourriture était apparu sur la table de mon petit coin salon, mais je n'y avais pas touché. J'étais resté là, sur mon lit.
Quand la nuit tomba, je me décidai enfin à aller au moins faire ma toilette du soir. Je ne supportais pas cette odeur de transpiration que j'avais depuis ce matin, ne m'étant pas encore lavé. Une fois dans la salle de bains, je fis mes besoins, puis me glissai nu dans la cabine de douche.
Je me lavai lentement, chaque geste étant une torture.
Pourquoi me laver ? Alors que j'étais toujours aussi sale depuis qu'il avait osé me toucher de cette façon ?
Je secouai la tête pour faire partir mon amertume à avoir subi de telles choses et finis de me laver.
Une fois sortis de la cabine, je pris une serviette et essuyai ma peau humide, toujours sans entrain. J'avais perdu ce dernier au moment même où j'avais eu ce collier annonciateur de malheur.
Quelques minutes plus tard, j'étais sous mes couvertures, le regard obstinément fermé. J'avais envie de dormir.
Je ne sus pas depuis combien j'étais là, dans ce lit, mais je ressentis une brûlure dans mon bras et je sus. J'allais enfin dormir, aussi écœurant soit-il, avec lui, je dormais. Avec ce monstre violeur, je parvenais à fermer les yeux et à dormir un minimum. La main tremblante, j'ouvris le tiroir renfermant le collier que j'enfilai au cou. Une, deux, voire trois secondes passèrent avant que je me sente aspirer et que mes pieds atterrissent sur le sol de cette chambre.
Comment exprimer ce sentiment de soulagement en le voyant là, assis dans son fauteuil, le regard carmin braqué sur moi ?
Comment ne vouloir qu'une chose en cet instant, qu'il fasse son « affaire » et me laisse dormir ?
J'eus envie de pleurer devant le tumulte de sentiments qui était en train de prendre part de moi, et comme un automate, je commençai à déboutonner ma chemise. Mes doigts tremblaient, j'essayais qu'il ne se rendre compte de rien mais aussi de ne pas perdre trop de temps.
Mes yeux se relevèrent au moment où je pus me rendre compte qu'il était debout, devant moi. Je retins mon souffle face à ce rapprochement.
- Regarde dans quel état tu es !
Je fermai les yeux, sachant que j'allais devoir subir un doloris cuisant venant de sa part, mais je sentis à la place sa peau froide contre ma joue. Mes yeux se posèrent alors, surpris, sur lui.
- Je pars un mois et tu te laisses dépérir. Comment dois-je prendre cette désobéissance ?
- Pardon Maître…
Il approcha son visage et son souffle heurta mon oreille.
- Je suis très très en colère contre toi Draco… et je me retiens de ne pas te lancer un doloris toute la nuit. Mais j'ai d'autres projets pour toi et pour ça, je ne te punirai pas immédiatement. Maintenant, je ne veux rien entendre et je veux que tu sois… docile, est-clair ?
Je hochai la tête, sentant malgré tout une larme couler le long de ma joue. Et là, dans cette chambre, je pus clairement sentir sa langue parcourir mon cou et ses mains me dévêtir. Je devais serrer des poings pour ne pas reculer face à … ça.
Bien trop vite, je me rendis compte que j'étais nu, debout. Que ses mains étaient dans mon dos et me rapprochaient de lui, encore vêtu.
- Maintenant, place-toi sur le lit.
Je ne fus jamais aussi rapide d'y aller, voulant m'éloigner de lui au plus vite. Je me plaçai à quatre pattes, comme ordonné bien des jours et semaines avant.
Le lit m'informa, en s'affaissant, qu'il était derrière moi et là, je priai encore qu'on me sauve ou que l'on me tue. Mais je savais maintenant que rien n'arriverait tant que mon maître ne l'aurait pas décidé.
- Comme à chaque fois, je te laisse te préparer à me recevoir.
J'eus envie de rire comme un dément, comme une personne à bout. Jamais je ne me préparerai à le recevoir, jamais ! N'avait-il pas encore compris que je ne le voulais pas, que j'étais là sous la contrainte, sous la force et la peur ?
Cet homme immonde pensait-il vraiment que je désirais être là, le cul à l'air à attendre qu'il me profane ?
- Tu commences à m'agacer Draco ! Sais-tu que tu me fais mal en ne te préparant pas ? Souhaites-tu que je le fasse moi-même, avec mes griffes ?
Je ne répondis pas, étant fatigué. Que dire ? La vérité ? Que je ne voulais pas le recevoir et que je m'en foutais comme de mon premier chaudron qu'il ait mal en me violant ? Mais dans quel monde vivait-il ? Cet homme était vraiment fou… totalement fou.
- Tu ne me laisses pas le choix, j'ai décidé de ne plus souffrir pour toi. Mais cela à un prix…
Ma vie ? Pensai-je amèrement en me préparant à être griffé et blessé avant même la pénétration douloureuse.
POV Voldemort
La colère montait en moi par vagues, et je me sentais de plus en plus au bord de faire ce que je qualifierais de bêtise, alors que j'avais envie de me fondre en lui et de jouir. Envie de réaliser cette envie qui me dévorait chez les Vampires.
Je posai mes mains sur ses hanches et ne pouvant m'en empêcher, je lui griffai sa peau si pâle. Je fus heureux de ne pas l'entendre gémir de douleur, je ne voulais plus l'entendre ce soir. Je voulais juste le sentir chaud autour de moi, le sentir se resserrer de douleur, et la sueur prenant part de son corps.
Sans attendre, ne voyant que ce moyen pour éviter que son sang ne vienne gâcher plus que nécessaire notre amusement, j'écartai ses fesses et commençai à le lécher. La salive allait m'aider en douceur à le pénétrer et en prime, je lui infligeais une torture de plus. J'avais bien remarqué qu'il n'aimait pas me sentir contre lui et encore moins ma langue.
Cette dernière qui passait et repassait encore et encore contre cette zone m'appartenant. Je le pénétrais même de temps en temps, allant aussi loin que je le pouvais. Je me sentais puissant, là, à le faire trembler de mon propre corps, sans magie. Bien plus puissant que ma baguette en main. Là, en plus de craindre le sorcier, il craignait l'homme. Ma faiblesse.
Une fois l'endroit bien humidifié, je reculai la tête et voulant qu'il ressente cette peur de moi, je remontai ma langue jusqu'à sa nuque en parcourant son dos sur la hauteur. Une fois arrivé à destination, je susurrai, tout en plaçant mon sexe très demandeur devant son entrée :
- Maintenant, ce sera toujours ainsi…
- O… Oui Maître.
Sans attendre, je le pénétrai et je fus heureux et comblé de ne pas ressentir autant de douleur. J'allai en lui jusqu'à la garde, et ensuite, me mis à bouger. Je fermai les yeux et ne pensai plus à rien d'autre qu'à cet instant. Moi, lui… mon jouet.
Le rythme devint bientôt rapide et je gardai ma force de pénétration, y allant avec franchise. J'aimais qu'il sache que c'était moi qui commandais. J'étais son Maître !
Mais un son… étrange parvint à mes oreilles et je m'immobilisai, n'osant y croire moi-même. A s'y méprendre, cela avait ressemblé au son sortant de ma propre bouche.
Voulant confirmer, je passai la main sous le corps me servant chaque nuit et je pus constater… l'inconstatable.
Ce... il…
Je souris et recommençai à bouger, avec plus de vigueur. Après quatre coups de reins, il le refit et là, je ressentis une vague de contentement. J'avais été encore plus loin que je ne l'aurais cru. J'avais réussi à lui procurer du plaisir. N'était-ce pas la preuve de ma toute puissance ?
N'était-ce pas là la preuve que j'étais au-dessus de tout.
Je sortis de lui et le retournai, avec rapidité. Il avait les yeux fermés, les mâchoires serrées et les larmes coulaient le long de ses joues. J'allai en lécher une et je murmurai ensuite, la voix gagnante :
- Tu m'offres là un beau cadeau Draco, une totale soumission.
Je me plaçai ensuite entre ses jambes que j'écartai avec une poigne de fer. Mes yeux se posèrent sur son sexe à demi érigé et sans attendre, je le remplis une fois de plus. Je me mis rapidement à bouger en lui, allant et venant et cette position était encore plus jouissive. Je le voyais, et je le sentais mieux trembler de peur ou peut-être de plaisir.
- S'il vous plait… arrêtez…
Avant que je ne puisse répondre et le punir pour oser parler, il tenta de me repousser avec ses mains tremblantes, me pénétrant de ses ongles. Je ris, aimant le voir si faible, si soumis à mes désirs. J'y allai donc plus vite, plus loin, et ses ongles dans mes épaules me rendirent plus vigoureux et même ses suppliques pour que je cesse n'avaient plus d'importance. Je me donnais à fond et je me vidais au fond de son corps alors que lui venait de gémir. Je ris encore plus et me laissai tomber sur lui un bref instant, avant de m'écarter et de le regarder.
- Vois-tu comment tu aimes ça ? Gémir sous moi te plait Draco, tu as trouvé ta place…
La seule réaction qu'il eut à mes mots fut de relever sa tête et de fixer son entrejambe. Je pus entendre un soupir de soulagement et ça, m'enragea plus que tout. Il était heureux de ne pas avoir pris totalement de plaisir, c'était dégradant pour lui peut-être ? Et moi ! Moi aussi je devais assumer devoir avoir besoin de lui, ou de quelqu'un d'autre, pour me sentir mieux.
- Là Draco, tu vas regretter ton geste !
Oh oui, il allait regretter son geste, pensai-je amer.
Voilà, le sixième chapitre est publié. Il fait 10 pages et 3.115 mots.
J'espère que cette suite vous a plu et je vous donne rendez-vous le plus rapidement possible pour la suite. Je ne vous promets pas une update dans un mois, mais je ferai tout mon possible.
Et n'oubliez pas de penser un peu à moi, et de me rendre heureuse avec une review *-* (C'est le seul salaire des auteurs de Fanfiction – n'oubliez pas). Et puis, c'est le meilleur moyen d'avoir des réponses à vos questions.
Merci d'avoir lu jusqu'ici,
(^-^)
Jes Cullen-Malfoy
Chapitre 6 publié le 13 mars 2012
