Auteure : Jes Cullen-Malfoy

Titre : Resistance **Comme la chanson du groupe Muse**

Couple : Draco/Voldemort

Rated : M (Scènes de sexe explicites entre hommes)

Warning : Tortures mentales et violences physiques au rendez-vous.

Genres : Hurt/Comfort, Drame/Tragedy

Situation : Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 et 6 sont respectés. Les personnages peuvent avoir, à certains moments, des traits de caractère portant vers le OOC.

Résumé : Dumbledore est mort, tué par Snape. Pourtant c'était la mission de Draco, mais il a échoué. Maintenant il doit en subir les conséquences. Comment le Seigneur des Ténèbres va-t-il le punir ? Pourquoi ? Une septième et dernière année sous un jour nouveau.

Particularité : Voir chapitre 1

Explication : *Bla bla* Fourchelangue. (Draco ne comprend donc pas)

Béta correctrice : Vivi64


Note d'auteure : Me voilà bien matinale aujourd'hui. Je me suis réveillée à 5h32 du matin et je m'embêtais grave. J'ai été sauvée en voyant dans ma boite mail le fichier corrigé. Sinon, comme d'habitude, j'espère que ce chapitre vous plaira. Et pour ceux que ça intéressent, je pense, au vue d'où j'en suis dans l'écriture (chapitre 9) qu'il y aura entre 12 et 15 chapitres. Voilà… que dire de plus à part « bonne lecture » ? Un « Merci » pour vos reviews qui me font super plaisir *-*

Note Vivi : Bonjour tout le monde. J'ai une petite pensée pour ceux qui bossent *fu fu fu fu* (correctrice en vacances en fait…). Bonne lecture ^^

Honte à moi, j'ai retrouvé dans ma boîte mail une review pour laquelle je ne me souviens pas avoir remercié son auteur. Merci Juury pour ta review anonyme laissée au chapitre 5. Elle m'a fait énormément plaisir ^^ J'espère que la suite de cette histoire te plaira et continuera à te paraître originale. Ensuite, Lola, sache que ta review ma surprise. Qu'on attende mes updates, ça… c'est courant mais avec autant d'impatience et surtout pour cette fanfiction, je prends ça en plein cœur. Merci *-* Et je suis contente de lire que j'arrive à bien terminer mes chapitre, donnant l'eau à la bouche pour la suite. Ai-je réussi pour ce chapitre 7 ? Tu me le diras ) Bonne lecture ! Et enfin, ma petite correctrice adorée, ma ManganiarK à moi. Merci pour ta review, elle m'a fait super rire… je ne me lasserais jamais de tes commentaires. Gros bisou et bonne vacances )

Voilà, ici s'achève mes réponses reviews anonyme, de manière exceptionnelle. Pourquoi ? Je le répète ici, répondre au anonymes par le biais des chapitres est interdit par . Donc, si vous désirez une réponse, laissez une adresse mail avec espace en le et les autres caractères (ou un identifiant Facebook).

Oulà, fameuse note… désolée pour ça :(


Chapitre 7


POV Draco

Je tremblais, là, dans ma chambre. Je n'avais pas bougé depuis mon transplanage.

J'avais envie de vomir, mais ça ne venait pas.

En fait, j'étais là sans l'être. Je me sentais de trop dans mon corps, je me sentais de trop dans cette chambre et plus que tout, je me sentais de trop dans cette vie.

J'aurais voulu, à cet instant plus qu'autre chose, disparaître de la surface de la terre. Ne plus me sentir et être moi. Ne plus être ce monstre qui… qui…

Je me laissai tomber au sol, les mains à plat devant moi, sur la pierre froide. Mes genoux étaient douloureux mais pas autant que ma tête. Une foule d'images, de pensées passaient et repassaient dans cette dernière à vive allure. Toute cette nuit repassait, et j'étais impuissant à tout revoir par le biais de mes souvenirs. Ceux que j'avais et souhaitais vouloir oublier.

Je me dégoûtais, me répugnais. Je m'exécrais encore plus qu'avant. Avant cette nuit où j'avais ressenti autre chose que de la douleur. Autre chose qu'être un homme utilisé. Je n'avais plus été un jouet, j'avais ressenti… du…

Je déglutis et regardai devant moi, la vue floue. Je commençai à sangloter. Je pouvais entendre mes pleurs tourner dans ma chambre et revenir dans ma tête, l'alourdissant. Je reniflai et sentis mon corps trembler de plus en plus. Je désirais plus que tout fermer les yeux et ne plus les ouvrir…

Parce que je l'avais laissé faire, j'avais…

Je fermai les yeux, et tentai d'oublier les images, les sensations, mais cela était inutile.

« - Vois-tu comment tu aimes ça ? Gémir sous moi te plait Draco, tu as trouvé ta place…

A ces mots, je redressai la tête et ne fis que regarder mon sexe. J'étais soulagé en cet instant de me rendre compte que je n'avais pas éjaculé. J'avais…

Cette fois-ci avait été différente et j'avais gémi. Et là, voyant que mon ventre et mon bas-ventre n'était pas couvert de sperme, j'étais plus que soulagé.

Mais je pus me souvenir, toujours en regardant mon sexe à demi en érection, que j'avais gémi. Comme dans prendre du plaisir. Or je n'en prenais pas avec lui, avec ses viols...

Je ne voulais pas être là. Alors, pourquoi avais-je gémi ?

Je soupirai tout de même de soulagement, me rendant compte que malgré les sensations ressenties, mon corps n'avait pas pris autant de plaisir que ça.

- Là Draco, tu vas regretter ton geste !

Je rouvris les yeux, que je ne m'étais pas rendu compte avoir fermés en soupirant, pour tomber dans un regard carmin. J'eus peur, là.

Regretter quoi ?

Je n'avais rien fait, rien dit. J'avais laissé ce monstre profiter de mon corps sans protester, ou si peu. J'avais même gémi, honte à moi. Je l'avais laissé poser son corps contre le mien, il avait été en moi.

A chaque instant, au lieu de le laisser me toucher, je pourrais très bien fuir et choisir la mort, même si je doutais qu'un jour il me la donne. Il serait plus motivé à me voir être utilisé comme il le faisait par ses fidèles.

Alors, que pouvait-il bien me faire regretter ?

Une main enserrant ma gorge me fit revenir sur terre, ou plutôt à la réalité.

- Tu as honte d'avoir gémi ? Je vais te faire comprendre une bonne fois pour toute qui est le Maître ici !

Sans attendre, je fermai les yeux aussi fort que possible, croyant vraiment qu'il allait me lancer un sort douloureux. Mais à la place, je sentis sa langue lécher mon sexe. J'écarquillai les yeux et redressai la tête.

Et je ne rêvais pas, ou plutôt, ne cauchemardais pas. Cette chose était bien en train de…

Merlin, ce monstre va me sucer, pensai-je en paniquant.

Je ne le voulais pas ! Il n'avait pas le droit.

Au moment je le sentis me prendre dans sa bouche et tenir mes hanches, me pénétrant de ses griffes, je tentai d'écarter sa tête de moi, en criant comme un perdu. Mes mains glissaient sur son crâne. Et je ne pouvais pas me soustraire. Sa langue continuait donc de parcourir mon sexe.

J'avais beau me débattre avec mes jambes et mes bras, il restait en place. Je commençai à pleurer, en sentant une sorte de chaleur monter en moi et le reste ne fut que désastre sur désastre.

Je voyais ses yeux braqués sur moi, tels une récompense à son pouvoir et moi, j'étais là, gigotant dans tous les sens, ressentant des choses que je ne voulais pas. J'aurais préféré ne ressentir que la douleur de ses ongles bien trop longs me rentrant dans la peau, et non sentir cette bouche monter et descendre avec bien trop d'habileté le long de mon sexe. »

Les larmes coulèrent encore plus au moment où je me souvins avoir agrippé sa tête et non plus pour vouloir l'écarter. Je me souvins avoir gémi ouvertement et bouger des hanches pour en avoir plus, et non plus pour vouloir me soustraire à sa prise.

Sans prévenir, je remis le maigre contenu de mon estomac au sol, sur mes mains. Je vomis comme jamais, en me souvenant d'avoir éjaculé dans sa bouche, en gémissant comme une putain.

J'avais pris du plaisir alors que je ne l'avais pas voulu.

Après un temps indéterminé à me vider, je me relevai et filai sous la douche. Je me glissai dans la cabine, encore habillé, puis ouvris l'eau froide à fond. Je devais me punir de ça, de mon laisser-aller.

Je devais me punir pour ce que j'avais ressenti dans cette chambre avec cette bouche contre mon sexe.

J'avais envie plus que tout au monde de m'ouvrir les veines et de me vider de mon sang, perdant ainsi la vie. Mais je n'en fis rien. Je me dévêtis seulement pour me laver comme jamais.

Je grelottai sous l'eau froide, et après avoir fini de me savonner, je me laissai tomber au sol, toujours en pleurant.

Je me sentais immonde et sale.

OoOoOoOoOoOoOoO

J'ouvris les yeux, au chaud. Je me sentais bien là où j'étais.

Était-ce la mort ?

Avais-je enfin eu ce que je désirais le plus au monde, au jour d'aujourd'hui ?

Je soupirai et tentai de me redresser. Je pus enfin discerner où j'étais et le feu de cheminée qui donnait une certaine chaleur à la pièce me fit fermer les yeux.

Je n'étais pas mort et j'étais dans le pire endroit sur terre.

- Regarde Nagini, notre invité est réveillé, entendis-je.

Quelques secondes plus tard, je sentis un poids à côté de moi et tournai la tête. Je tombai sur le serpent, à quelques centimètres de moi. Mon corps se tendit et je cessai de respirer.

- Es-tu content de toi Draco ? N'avais-je été clair à ta dernière tentative ?

Je le cherchai des yeux et le vis enfin, là, assis nonchalamment sur son fauteuil. Il était… simplement habillé d'un bas de pyjama et buvait ce qui ressemblait à du Whisky Pur feu.

Une brève seconde, je me dis que cette chose paraissait humaine, là… si elle avait eu moins l'apparence d'un serpent et qu'une aura de Magie Noire ne l'entourait pas.

- Que dois-je faire pour que tu comprennes que tu es à moi ?

Je fermai les yeux et suppliai que Nagini me tue. Même si je savais que je souffrirais un peu, je voulais ma mort. Parce que la veille, dans ce lit, j'avais joui dans la bouche de ce monstre avant d'être obligé de m'endormir sur lui, nu. J'avais été obligé de garder un contact avec lui alors… alors que j'aurais voulu qu'il ne me touche plus.

POV Voldemort

Je portais mon verre à mes lèvres et bus une dernière gorgée, avant de me lever et d'aller jusqu'à lui. Nagini comprit qu'elle devait retourner dans son coin et je pus voir ses yeux gris se poser sur moi, avec crainte, peur, dégoût. Et je jubilais à le voir comme ça.

Une fois arrivé au pied du lit, je pris le drap qui recouvrait le corps de mon jouet et tirai dessus, dévoilant petit à petit ce corps appétissant. Mes yeux suivirent le tissu jusqu'au moment où je le fis tomber à terre.

Je regardai ensuite avec plus de désir ce corps offert à moi. Ses jambes fines et tellement tentantes autour de mes hanches. Puis mes yeux se posèrent sur le sexe sans réaction, me souvenant de la veille. De ce pouvoir et cette puissance que j'avais ressentis en le sentant perdre pied grâce à moi. Selon ma volonté.

Je ressentis un frisson de plaisir remonter mon échine et sans attendre, j'enlevai mon pantalon de pyjama, me retrouvant nu et excité.

Et cette excitation monta d'un cran en voyant le corps nu devant moi trembler, alors que la peur grandissait dans les iris gris.

Je souris et m'installai au-dessus de mon jouet.

- Allons Draco, cesse de jouer la comédie, on sait tous les deux depuis hier que tu aimes ce que je te fais.

Tout en disant ça, je fis remonter ma paume le long de sa jambe avant de la poser sur son sexe.

- Cette nuit Draco, tu vas comprendre qu'il ne faut pas me désobéir, murmurai-je en commençant à remonter ma main vers son cou.

Une fois arrivée, je commençai à serrer, tout en déposant mon corps sur le sien. Je me mis à me déhancher, tout en ressentant un plaisir à le voir suffoquer, ainsi que cette lueur dans ses yeux. Celle où je voyais que je le dégoûtais.

Une fois que je vis ses paupières commencer à se fermer, je relâchai ma prise et sans attendre, je soulevai ses jambes et portai ma bouche à son intimité. Je donnai de rapides coups de langue, afin de le préparer au mieux à me recevoir.

L'entendre pleurer, ainsi que le sentir tenter de se soustraire, fit naitre en moi un désir plus grand, alors qu'avant, j'aurais été dans une rage folle. A quoi bon tenter de ne pas me servir, alors qu'il n'avait aucun moyen d'y échapper ?

Quand je jugeai la zone assez préparée, je remontai mon corps, glissant contre le sien. Je gardai ses jambes dans cette position, en les plaçant sur mes épaules. J'aimais le sentir totalement ouvert pour moi.

En fait, j'aimais plus que tout savoir qu'il était à moi, juste à moi. Qu'il n'ouvrait ses cuisses que pour moi. Que moi seul pouvais sentir sa chaleur interne et bouger en lui.

Comme la veille, et seulement dans le but de le punir et le dégoûter encore plus de lui-même, je le pénétrai doucement, y allant centimètre par centimètre. Mes yeux étaient fixés aux siens et ils ne clignaient même pas.

La résignation était inscrite sur son visage.

Seules ses mâchoires serrées me démontraient qu'il souffrait.

Une fois totalement en lui, et sans quitter ses yeux, je me mis à aller et venir en lui, gémissant ouvertement. Je me sentais libre en lui, sans souci et problème. Le monde était mis de côté et il n'y avait plus que lui.

Allant de plus en plus vite et étant heureux de l'entendre retenir de plus en plus ses gémissements de plaisir et non de douleur, j'enfouis ma tête dans son cou et commençai à lécher sa peau.

Je murmurai de temps en temps qu'il était à moi et quand je me sentis perdre pied, je donnais plus de vigueur à mes coups de reins, me redressant un peu. La vision que j'eus devant moi me ravit au possible.

Il était là, les joues rouges, les cheveux défaits et les lèvres pincées. Il retenait son plaisir et ses yeux étaient fermés. Je baissai le regard et tout en le prenant avec force, je lui caressai le sexe.

Un cri perça la pièce, suivi quelques minutes plus tard par le mien et… la jouissance de Draco.

Une fois que je fus repu, je me laissai tomber à ses côtés et le pris sur moi. Ma nuit allait commencer. Petit rituel qui perdurait depuis quelques mois et duquel je ne pensais plus pouvoir me passer.

Quand le corps tremblant fut installé sur mon torse, je pus sentir de l'eau. Il pleurait. Je soupirai et allais dire que je ne voulais plus l'entendre, mais il murmura, et je pus même sentir ses lèvres frôler ma peau :

- Je te déteste tellement… tellement.

J'aimais qu'on me déteste, j'adorais ça. Alors pourquoi ici, là, je ne ressentis aucun plaisir à l'entendre ?

Je ne dis rien, le laissant pleurer jusqu'à ce qu'il s'endorme. Une fois le sommeil profond atteint, je le déposai sur le côté et me mis à le regarder.

Le regarder comme je ne l'avais jamais fait.

Parce que là, je me rendis compte qu'il était le seul qui pourrait peut-être me faire vivre ces moments. Ces moments sans lesquels je ne voudrais plus vivre.

Je souris, puis ris légèrement. Je devenais fou.

J'avais sciemment débuté quelque chose qui me rendait dépendant et maintenant, je n'attendais plus qu'une chose entre toutes, que la nuit arrive et que je puisse jouer une fois encore avec ce corps qui me procurait beaucoup de plaisir.


Voilà, le septième chapitre est publié. Il fait 7 pages, 2.201 mots.

J'espère que cette suite vous a plu et je vous donne rendez-vous dans un mois avec le chapitre 8.

Merci d'avoir lu jusqu'ici,

(^-^)

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 7 publié le 04 avril 2012 (Et le nombre de review est de 99 ! Qui sera l'auteur de la centième ? Ce dernier aura le privilège de recevoir le chapitre en avant première, pourquoi pas? !)