Auteur : Jes Cullen-Malfoy

Titre : Resistance **Comme la chanson du groupe Muse**

Couple : Draco/Voldemort

Rated : M (Scènes de sexe explicites entre hommes)

Warning : Tortures mentales et violences physiques au rendez-vous.

Genres : Hurt/Comfort, Drame/Tragedy

Situation : Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 et 6 sont respectés. Les personnages peuvent avoir, à certains moments, des traits de caractère portant vers le OOC.

Résumé : Dumbledore est mort, tué par Snape. Pourtant c'était la mission de Draco, mais il a échoué. Maintenant il doit en subir les conséquences. Comment le Seigneur des Ténèbres va-t-il le punir ? Pourquoi ? Une septième et dernière année sous un jour nouveau.

Particularité : Voir chapitre 1

Explication : *Bla bla* Fourchelangue. (Draco ne comprend donc pas)

Béta correctrice : Vivi64


Note d'auteur : Me voici plus tôt que prévu avec une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise, l'histoire est finie à l'écriture et elle compte en tout 11 chapitres. La bonne, c'est que je publierai à raison d'un chapitre par semaine la suite et fin. J'espère que ce chapitre 9 vous plaira ^^

Merci à manganiark pour son commentaire anonyme.

Note Vivi : La bêbête Bêta va faire tout son possible pour que votre auteure adorée puisse tenir le rythme de publication promis et de ce fait contenter votre envie de savoir comment toute cette histoire va se terminer pour notre petit dragon ^_^ Bonne lecture.


Chapitre 9


POV Voldemort

Deux jours que je l'avais ramené dans son manoir, deux jours que je tournais en rond la nuit, sans lui à mes côtés.

Nagini ne cessait de me dire que je ferais mieux de m'en débarrasser, mais une partie de moi ne le voulait pas. Le faire serait me priver de mon jouet, quoique je le fusse déjà en ce moment.

Je devrais peut-être écouter mon amie, peut-être que je devrais aller au manoir et le tuer, aussi simplement. Puis reprendre ma vie d'avant, sans plaisir, sans amusement mis à part tenter de tuer Potter et ses amis.

Je m'assis et me dis que lire la pile de parchemins sur mon bureau me ferait oublier ce satané jouet qui me manquait plus que je ne l'aurais imaginé. Mon voyage dans le clan vampirique n'était rien à côté de ce que je ressentais.

Sans omettre que j'avais une sorte de déception au fait qu'il m'ait repoussé quand je l'avais embrassé. J'en avais eu l'envie et comme à chaque fois, je ne m'étais pas privé de faire ce que je voulais. J'aurais aimé qu'il réponde et m'enivre encore plus.

Il hantait mes pensées presque aussi souvent que ce Potter de malheur. C'était pour dire à quel point j'étais devenu dépendant de lui… chose horrible.

Je n'avais besoin de personne !

J'étais le plus puissant sorcier et je comptais bien arriver à mon but : diriger le pays, ayant déjà fait main basse sur le Ministère, et anéantir ces satanés Sang-de-Bourbe. Ils étaient une tare dans le monde magique et effaçaient au fur et à mesure les si belles traditions sorcières datant de plusieurs siècles. Et je ne négligeais pas non plus les moldus, déchets pur et simple que je devrais envoyer dans les poubelles afin de purifier l'Angleterre et ensuite, le reste du monde.

En colère contre moi, parce que je venais encore de me voir réussir… mais avec mon jouet à mes côtés. Je me levai déterminé à en finir. Il allait mourir comme j'aurais dû m'en charger depuis très longtemps.

Je transplanai dans ce maudit salon et me dirigeai ensuite vers sa chambre, endroit où j'étais sûr de le trouver. Et pourquoi pas, déjà mort suite à une tentative de suicide.

Comme ça, je ne devrais pas m'en charger moi-même, pensai-je avec joie.

POV Draco

Je me détestais depuis je ne savais pas combien de temps, pour l'avoir repoussé. J'étais toujours dans mon lit, n'étant pas sorti depuis mon réveil. J'avais bien sûr ressenti le besoin d'aller aux toilettes, mais j'avais eu peur de poser le pied au sol.

Imaginez que le sang de ce monstre touche ma peau et me fasse mal ? Imaginez que quelqu'un fut déjà au manoir et que mes bruits de pas l'avertissent que j'étais revenu ?

Non, je m'étais donc retenu et je devais dire que c'était très dur en cet instant, car je devais vraiment vider ma vessie. Et même si l'idée de me soulager dans mes draps était tentante, je ne voulais pas non plus rester dans mes…

Je tremblai de dégoût et m'obligeai enfin à poser le pied nu sur le sol froid. Je courus presque jusqu'à ma salle de bains et une fois à l'intérieur, je fonçai vers les toilettes et me soulageai. Je poussai même un soupir d'apaisement tellement ça me faisait du bien. Étant ici, j'en profitai pour totalement me soulager et ensuite, me laver. Je puais la sueur et le moindre mouvement m'envoyait une odeur nauséabonde.

Quelques minutes plus tard, j'étais propre, enroulé dans une serviette. Je me bossai les dents, saignant un peu des gencives. Puis je soufflai afin de me donner du courage. Je devais à présent repartir dans mon refuge : mon lit.

Mais pour ça, je devais ouvrir la porte et prier pour qu'aucun Mangemort ne soit derrière, à m'attendre.

Je pus revoir et me rappeler ce que j'avais ressenti quand je m'étais fait agresser et violer dans cette chambre, hurlant et suppliant. Le goût du sang dans ma bouche était encore trop présent en ce moment. Et je ne savais pas si cela était dû à mon brossage ou mes souvenirs.

Fermant les yeux, ne voulant pas me rendre compte qu'un homme avec un masque de Mangemort était derrière la porte, j'ouvris cette dernière et respirai difficilement. Mon cœur battait comme un fou et ma tête était lourde.

La peur irradiait de mon corps et mes jambes, encore un peu humides, tremblaient. Mais ne sentant aucune main me frapper ou m'agripper, je consentis à ouvrir les yeux. Le vide que je vis me soulagea et sans attendre, je courus jusque mon lit et m'y installai.

Je ne pris pas la peine de frotter ma peau pour la sécher, je ne fis que fixer la tâche de sang au sol, comme un fou.

Puis, comme dans mon pire cauchemar, j'entendis des bruits de pas. Je ne fis pas la même erreur que la dernière fois, et restai là où j'étais, avec l'envie et le désir que l'intrus, venu ici pour me faire du mal, ne puisse pas me voir.

Espoir bête, mais je n'avais plus que ça.

Une larme coula et je me retins de gémir de peur, à mesure que les pas se rapprochaient de ma chambre. Quand je vis un bout de tissu apparaître, mon regard remonta immédiatement pour voir un éventuel masque de Mangemort. Mais je ne vis que deux yeux rouge carmin, fixés sur ma personne.

Sans me comprendre, je bondis hors du lit et me ruai sur lui. Une fois devant lui, sachant pourquoi j'avais été oublié ici, je pris son visage en coupe et posai ma bouche contre la sienne.

Si je devais en passer par là pour retourner dans cet endroit où, malgré toute la honte et le dégoût que cela me procurait, je me sentais le plus en sécurité et bien soit.

Je me sentis repousser, et une peur sourde prit part de moi.

Était-ce trop tard ?

Je vis ensuite une baguette être pointée sur moi et comprenant ce qui allait m'arriver, je murmurai en baissant la tête :

- Pardonnez-moi Maître…

J'attendis le Doloris, bandant mes muscles pour éviter de ressentir trop la douleur, mais rien ne vint. Je relevai donc la tête et vis cette même baguette pointée toujours sur moi, mais la main tremblait légèrement.

Pourquoi ?

- Sais-tu pourquoi je suis ici, Draco ?

- Je… je vous ai repoussé Maître et vous venez me punir, répondis-je sûr de moi.

Je l'entendis rire… un rire froid. Cela me fit frissonner.

Je fermai les yeux, voulant pleurer à l'idée de l'avoir déçu. Et ça, me fit ressentir de la colère envers moi. Je ne devais pas ressentir toutes ces choses à l'idée de le décevoir, de ne pas le contenter. Mais cela était un fait, depuis que j'étais ici, je ne cessais de penser qu'il m'avait abandonné ici à cause de mon refus. Celui de l'embrasser, ou plutôt de me laisser être embrassé.

Mais c'était un être hideux… sa langue elle-même était écœurante. Mais je voulais qu'il me protège comme il l'avait promis à mon réveil de mon agression. Je ne voulais plus rester éveiller la nuit, mais dormir, même si cela se faisait sur son corps après qu'il ait abusé de moi.

- Je suis venu ici pour te tuer, Draco.

Je redressai la tête, bien trop vite. Je pus sentir mes tempes devenir douloureuses, mais je m'en foutais.

Je… je…

Entendre qu'il allait m'offrir ce que j'avais tant désiré, la mort, me fit peur. Je l'enviais, mais la craignais. J'avais envie que tout cesse, mais en même temps, ne voulait pas perdre la vie.

Elle n'était pas parfaite, loin de là… mais peut-être qu'elle changerait, que je ne serais pas éternellement abusé…

Me rendant compte qu'en fait je ne voulais pas mourir, je me laissai tomber à genoux et agrippai les jambes de mon bourreau le suppliant qu'il me garde, que je ferais tout ce qu'il désirait, que je voulais être à lui. Des tas de mots passèrent mes lèvres sans vraiment que je le veuille. L'instinct de survie était plus fort que ma volonté. J'aurais voulu le convaincre, mais pas comme ça.

Une main tira sur mon menton et fit relever mes yeux humides de larmes vers le haut. Je pus dès lors le voir, là… grand dans sa colère.

Parce que je pus constater qu'il était en colère. Ses yeux m'auraient tué d'un simple regard. Je frissonnai, mais continuai de le regarder alors que ses doigts sur ma peau me brûlaient. Comme douloureusement, mais de manière rassurante.

Si je ressentais encore son toucher, cela voulait dire que j'étais encore en vie.

- Redresse-toi !

Je ne me le fis pas dire deux fois, et me relevai. Sa voix avait été forte et autoritaire.

Il empoigna mon cou et commença à serrer. L'air me manqua et bien malgré moi, je tentai de retirer ses mains, tout en ouvrant la bouche dans le but de prendre le plus d'air possible.

Mes yeux me piquèrent, mes jambes tremblèrent et quand je sentis mes poumons me brûler, je fermai les yeux et acceptai mon sort.

Il ne voulait plus de moi, à quoi bon résister.

POV Voldemort

Quand il cessa de se débattre et qu'il tomba inconscient, je relâchai sa gorge et le laissai tomber au sol, tout en regardant mes mains.

Je reculai d'un pas et fermai les yeux.

Pourquoi n'avais-je pas réussi à le tuer ?

Pourquoi n'avais-je pas pu lui lancer un Avada ?

Secouant la tête, je rouvris mes yeux puis posai mon regard sur ce corps inerte. M'en voulant, je ressentis comme un soulagement en voyant que son ventre bougeait au gré de sa respiration.

Sans plus perdre de temps, je le pris dans mes bras et transplanai. Une fois arrivé, je le déposai sur le lit et allai m'asseoir. Nagini, ma bonne amie, vint se placer près de moi, et machinalement, je me mis à la caresser.

Et mes yeux, eux, ne quittèrent pas ce corps que je haïssais de me rendre aussi faible.

Le temps se suspendit, et mes pensées m'envahirent. Des tas de questions, sans réponses. La guerre, mes projets… mon jouet.

Soudain, je me relevai et ouvris le tiroir où j'avais rangé le collier. Je le remis ensuite à sa place, autour du cou de ma propriété. Je repris ensuite place près de Nagini.

Je ne savais pas comment j'en étais arrivé là. Comment j'avais pu m'attacher à cet… être inférieur à moi. Ce Sang Pur, certes, mais il n'était rien par rapport à moi et ma puissance.

Ma suprématie.

Et bientôt, j'allais diriger ce pays et bien d'autres par la suite. J'allais éteindre la race des Moldus avec le temps. Mais je ne me voyais plus seul à faire tout cela, je le voyais lui… près de moi.

Dans mon lit chaque soir… même au-delà du lit.

Devenais-je aussi faible que ma mère ?

Non…

Jamais je ne deviendrai comme elle, ni comme ce salaud de père qui nous avait abandonnés.

Soupirant, je décidai de me lever et faire une chose qui me comblait assez, même si ce n'était pas lié à mon jouet favori.

OoOoOoOoOoO

Les cris d'agonie étaient délectables, voir ces humains courir en tous sens pour sauver leurs misérables vies était vraiment magnifique à voir. J'avais appelé mes plus fidèles Mangemorts et nous avions envahi le centre de Londres et sans attendre, nous avions déchainé nos pouvoirs. Cafés, magasins et même stations de métro étaient détruits grâces à notre magie. Les pleurs des parents, des enfants… me comblaient de joie et un cri déchira soudain le bruit environnant. Je plissai les yeux et pus me rendre compte, dans la fumée, que Greyback en profitait pour manger un morceau. Le corps qui se débattait entre ses crocs était pathétique.

Plusieurs bruits de transplanage m'apprirent que nous n'étions plus les seuls êtres supérieurs ici et sans attendre, je lançai l'appel au retrait. De toute manière, nous avions accompli notre tâche : tuer le plus possible de moldus.

Je n'attendis pas et transplanai, mais je me sentis être hameçonné et décidai de jouer un petit jeu avec mon « invité ». A peine atterris-je au sol que je transplanai de nouveau et cela à plusieurs reprises. Celui qui me poursuivait était plus pathétique que les autres, à croire que j'allais être pris si facilement. J'en ris, tellement c'était drôle et après quelques destinations, je décidai de porter le coup de grâce.

Je revins à l'endroit de mon œuvre et pus remarquer que certains de mes fidèles étaient attachés au sol. D'un informulé, je les libérai, enfin, ceux qui me semblaient indispensables. Mucilber, ensanglanté, ne me servirait plus à rien, et puis il n'avait pas assez fait hurler de douleur nos victimes à mon goût.

Un bruit de transplanage derrière moi me fit sourire et sans attendre, je lançai le sort mortel en direction de cet Auror. Voir son regard être posé sur moi, au moment il se rendit compte de son erreur, me ravit au plus au point. Je souris, fis un signe de main à la troupe d'Aurors et des membres de l'ordre qui accouraient vers moi, tout en lançant une batterie de sorts qui s'échouait sur mon bouclier. En ayant assez, je transplanai, sûr cette fois de ne pas être suivi.

J'atterris dans le parc entourant ce manoir reculé, où il n'y a pas âme qui vive et respirai une odeur de calme et de pureté. Pensant soudain à mon jouet, mon corps reprit une seconde vie et je marchai d'un pas décidé vers ma chambre, là où j'allais me défouler une fois de plus.

Parce que, malgré moi, en ce moment, je n'avais qu'une envie, partager ma joie avec lui… alors qu'il n'était rien.

Rien…

Une fois dans la chambre je pus voir Nagini la tête posée sur le lit, près de celle de Draco. Son regard n'était pas agressif, juste… curieux.

Comprenait-elle que ce corps était plus pour moi qu'un jouet ?

Analysant le sens de ma pensée, mes mâchoires se crispèrent.

Puis, je me dis que non, il n'était pas qu'un jouet, il était bien plus que ça et il était à moi seul.

Je me hâtai de me dévêtir, et avant d'aller réveiller mon invité, passai rapidement prendre une douche. J'avais un peu de sang sur le corps et cela n'était pas très propre. Quand j'eus fini, je me séchai rapidement et retournai dans la chambre.

Nagini était maintenant dans son coin, roulée en boule. Elle dormait.

Et mon jouet aussi… mais j'allais le réveiller. Il devait se rendre utile. Il devait me combler…

Je fus sur le lit en moins de temps qu'il n'en fallut pour le dire et me plaçai au-dessus de ce corps encore couvert d'un drap. Je fis glisser ce dernier et mes yeux purent admirer ce corps. Cette vue m'excita et je bougeai des hanches, créant une friction entre mon entrejambe et sa cuisse. Cela eut le mérite de le réveiller. Ses yeux s'ouvrirent et ils se posèrent sur moi.

Et pour l'une des première fois, où alors je n'y avais pas fait attention avant, une lueur de joie prit place dans son regard. Il sourit et se plaça mieux sur le dos. Je me penchai un peu et scrutai son regard.

- Maître, souffla-t-il.

Il me regardait si intensément que je ne pus que dire :

- Oui ?

- Je suis à vous… Vous allez me garder, hein ? S'il vous plait.

Je ne répondis pas mais posai ma bouche contre son cou. Je fus heureux de le sentir trembler. Je remontai ma bouche vers la sienne, mais ne les joignis pas. Mes mains commencèrent à parcourir son corps alors que lui tremblait toujours. De peur, de désir ?

Je m'écartai rapidement de lui et me plaçai à genoux, au bord du lit tout en disant :

- Prépare-toi pour moi… Draco.

Il n'avait jamais encore obéi à cette demande, allait-il le faire maintenant ? Maintenant qu'il disait lui-même m'appartenir.

Pour mon bonheur, il hocha la tête et tenta de se préparer en restant sur le dos, mais se rendant compte que ce n'était pas si facile, il se plaça sur le côté et m'offrit une vue très plaisante de son corps. Je suivis son doigt puis les deux autres qu'il ajouta petit à petit. Il se mordillait les lèvres pour ne pas gémir.

Quand je jugeai la préparation assez bonne, je posai la main sur son mollet et il s'arrêta. Comprenant sûrement, il se replaça sur le dos et ouvrit ses jambes. Cela me rendit fou de lui.

Je le voulais… oh oui que je voulais. Mon sexe en témoignait en étant plus que dressé.

Me faufilant entre ses jambes, je posai les mains autour de son visage et le regardai.

Il était beau mon jouet… très beau même, malgré sa pâleur et son visage aminci. Et il était à moi, rien qu'à moi. Je tuerai quiconque pour le garder…

Repensant tout à coup à ce déchet qui l'avait violenté, tentant de me le voler, je serrai les mâchoires et entendis :

- Je… qu'ai-je fait de mal Maître ?

Je revins au présent et sans attendre, en ressentant le besoin, je le pénétrai tout en enfouissant la tête contre son cou. Je me mis à aller et venir en lui, me démontrant ainsi qu'il était bien là, sain et sauf… à moi.

Je le sentis m'agripper et puis il gémit. Cela me donna envie de le faire gémir plus fort. Je me mis alors à aller et venir en lui avec volonté. Mon corps se couvrait de sueur, ma bouche picorait son épaule, ses mains griffaient mon dos, ses jambes entouraient mes hanches.

Je devins fou de son corps et le reste ne fut qu'halètement venant de ma part.

Quand j'eus joui en lui, au plus profond de son corps, je restai dans la même position, reposant mon corps un peu plus sur le sien. Mes oreilles pouvaient encore entendre ses cris de plaisir alors qu'il était désormais silencieux.

Après un temps long, ou court… je n'en sus rien, je me retirai et me plaçai sur le côté. Je fus plus qu'heureux quand il se plaça de lui-même sur moi. J'entourai donc son torse de mes bras et murmurai à son oreille :

- Tu es à moi…

- Oui, je suis à toi.

Je fus surpris par son tutoiement et il dut se rendre compte de son erreur car son corps se tendit. Mais bizarrement, une chaleur face à cette familiarité se fit sentir dans mon corps et mus par je ne savais quoi, je lui dis :

- Appelle-moi Tom, quand nous sommes seuls.

Il ne me répondit pas et je demandai :

- A qui appartiens-tu ?

- A… à…

- N'aie pas peur Draco, le rassurai-je en frottant son dos.

- A toi Tom…

Je respirai et soufflai ensuite de contentement. Draco ne dit plus rien et moi, le temps de la nuit, je ne fis que me repasser cette phrase qui me comblait plus que de raison.


Voilà, le neuvième chapitre est publié. Il fait 11 pages, 3.183 mots

J'espère que cette suite vous a plu et je vous donne rendez-vous dans une semaine ou même avant avec le chapitre 10. Avant dernier chapitre de cette histoire.

Merci d'avoir lu jusqu'ici et de continuer à suivre cette fanfiction,

(^-^)

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 9 publié le 19 mai 2012