Oh là là O_O J'ai pu voir hier, au grès de ma flânerie sur le net les premières photos ayant filtrées de l'épisode 5x01 sur l'état du visage de Deeks « juste après » la torture et « après » les premiers soins. Et Whaaaaaaa Ca donne trop envie de voir la suite U_U

Même si (Attention potentiel spoiler) ce qu'ils laissent entendre sur le fait que sa réaction sera plus vraie que jamais et qu'il va « craquer » me laisse sceptique sur ma capacité à vraiment apprécier la vision que les scénaristes du Show vont nous offrir du personnage.

Seul espoir bien concret, le fait qu'un Tweet indique la véritable présence de Keeks (marrant eux n'utilisent pas le terme de Densi pour parler du couple Kensi-Deeks). Ce qui nous laisse à bien des fantasmes avec si peu d'infos u_u

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BROKEN ARROW


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19H35 - San Gabriel Canyon Road

Quand le SUV noir ayant tenté de les doubler fit une embardée, pour finalement s'encastrer dans un arbre, Angie et Aristide Angermann pilèrent aussitôt. Se garant sur le bas-côté, ils furent très vite rejoints des passagers de deux autres véhicules, chacun réagissant au plus vite pour faire face à cet accident.

Tandis qu'Angie appelait le 911 pour requérir de l'aide, Aristide approcha de la voiture, pour ouvrir la porte du conducteur. À son volant, un Afro-Américain d'une quarantaine d'années à l'évidence inconscient. Le jeune touriste Newyorkais allait sans attendre extraire la victime quand un vieux monsieur le stoppa dans son mouvement.

- Ne le bougez pas ! Il pourrait être blessé aux cervicales.

- Oh…

Ayant vu son quota de séries et reportages consacrés aux urgentistes, le jeune homme acquiesça, stoppant-là sa tentative d'exfiltration. Au lieu de cela, il se contenta de vérifier que la victime respirait toujours. Déjà un troisième usager de la route - un camionneur - était à leur côté, un extincteur dans les mains. Pas que ça leur soit vraiment nécessaire à cet instant.

Si d'autres reprirent leur route, le jeune couple et retraité firent partis de ceux restant jusqu'à l'arrivée des secours, après un petit quart d'heure d'attente.

Mais depuis de longues minutes déjà, l'homme jusqu'alors sonné montrait des signes évidents de réveil - si des insultes marmonnées et gémissements de douleur obtenus comme réponses à leurs questions valaient pour indices.

Si sa carrure imposante permettait de le qualifier d'homme fort… au demeurant grognon suite à cet accident. La naïveté des témoins ne leur avait pas laissé une chance d'imaginer cette victime de la route comme dangereuse. Et pourtant… Les ambulanciers ne l'avaient encore qu'à peine approché, que l'homme dégainait un flingue sorti de nulle part pour les éloigner de lui.

- Reculés bandes d'enfoirés !

Un ordre que tous exécutèrent, médusés que l'inconnu qu'ils pensaient jusqu'alors grièvement blessé agisse de la sorte au nez et à la barbe de la police, à cet instant occupée à gérer la circulation, un peu plus loin.

- Vous ! Vos clefs de voiture !

Tremblant, Aristide tendit ces dernières, désireux de protéger son épouse de toute réaction impulsive.

C'est ainsi que le jeune couple de touristes observa - non sans écœurement – le chauffard qu'ils avaient voulu secourir fuir les lieux au volant de leur voiture. Cela valait bien la peine d'aller au secours de son prochain.

Les urgentistes, malheureusement plus habitués à ce genre de réaction de la part d'hommes recherchés par les forces de police, appelèrent aussitôt ces derniers pour lancer un avis de recherche sur la plaque d'immatriculation du véhicule ainsi volé.

NCIS - LA

20H15 - Villa de Mikhail Andros dans les hauteurs du Mt San Gabriel

À l'annonce que les bombes seraient sous peu entre leurs mains, Deeks jugea avoir fait tout ce qu'ils pouvaient pour sauver l'opération en cours. Son esprit jusqu'alors en recherche constante d'informations complémentaires pouvant être exploitées par tout à chacun, l'homme commença doucement à lâcher prise. Ce qui se traduisit par laisser toute place à son souci pour Nell. S'il était clairement le plus mal en point des deux, la jeune femme n'en affichait pas moins une gêne évidente. Sans compter qu'il était surtout difficile de ne pas constater son teint bien plus pâle qu'à son arrivée à ses côtés.

- Ça va ? lui demanda-t-il.

- Impeccable. J'ai juste été prise par surprise par ce tir.

- Tu es sûre ? Recevoir une balle, même avec un gilet…

- Ce n'était que des balles en caoutchouc, Deeks. Elle n'aura rien de plus qu'un très léger bleu. le compléta Bates.

- Depuis quand tu en portes sur toi ?

- Depuis trois ans que cela fait partie de la réglementation, crétin. Chaque flic sur le terrain doit porter un Taser ou un chargeur de balles en caoutchouc pour stopper tout récalcitrant civil par le biais d'une violence mesurée. Ce n'est pas parce que tu joues les filles de l'air avec nous, et que vous possédez le permis de tuer au NCIS. Que tu te dois d'ignorer ce genre de détail quand tu reviens bosser pour moi.

À cet instant, Deeks jugea préférable de la boucler. Car il ne pouvait nier avoir quelque peu loupé un paquet de notes de service depuis qu'il bossait la majeure partie de son temps pour le NCIS. Une attitude raisonnable, qui en soit, ne lui faisait pas de mal. Il avait tellement parlé que la douleur provenant de sa mâchoire qu'il savait pertinemment en partie cassée et de ses dents à quatre reprises percées le poussait à vouloir hurler. Une réaction qui l'aurait soulagée, mais dont il ne pouvait pas même profiter, en raison de ses coupes faciales. Aussi n'est-ce qu'un énième gémissement, bien trop assimilable à des pleurnichements qu'il laissa finalement échapper.

Toutefois désireux d'être assuré que la douce Nell Jones était bien exempte de toute blessure, il n'en exigea pas moins que Bates vérifie l'état de son dos, une fois un peu de reprise sur son corps obtenu pour lui permettre de s'exprimer. Si l'analyste joua le jeu, consciente qu'ils n'arriveraient pas à le convaincre de l'inutilité de cette tâche. Elle n'en profita que mieux pour lui imposer par la suite, en juste retour, que Bates agisse de même avec lui !

Ainsi, tandis que le commandant de police faisait le point sur ses blessures, tout en l'informant de la confirmation du SWAT de par leur oreillette qu'ils venaient de terminer de sécuriser le domaine dans son entier. Lui et Nell gardèrent en revanche pour eux, l'information des hommes descendus au sous-sol les ayant alerté sur la présence d'une importante marre de sang, au pied d'une chaise de bois. Même sans cette information, Bates avait conclu que Deeks souffrait d'une hémorragie massive pour ne pas dire mortelle. Mais ses anges gardiens du NCIS n'ayant pas manqué de prévoir un tel besoin, il savait d'hors et déjà que l'ambulance les rejoignant possédait plusieurs culots de son groupe sanguin.

Poursuivant son inspection, il glissa finalement ses mains autour du cou étrangement peu marqué pour observer les contours de sa mâchoire. Au constat, le flic soupira en silence. Ce qu'il voyait n'avait vraiment rien d'encourageant. La peau déjà gonflée et violacée sous le sang formant de nombreuses croûtes, il redoutait la confirmation que plusieurs os y soient broyés.

- De combien de cheveux blancs vais-je encore devoir te rendre responsable, sale môme. lui souffla-t-il pour atténuer son angoisse latente à le découvrir plus blessé qu'il le craignait.

- Désolé, Chef. chuchota aussitôt Deeks, mue par la force de l'habitude.

Ce n'était tristement pas la première fois que l'homme plus âgé venait à sa rescousse de par leur passé commun. Et chaque fois, Bates avait dû faire face à une loque humaine.

- Enfin… Ce ne sera jamais pire qu'avec le cartel colombien. Et au moins ai-je encore le sentiment d'être utile, quand je dois venir te sauver les fesses. Pas que je pensais que cela continuerait à arriver quand tu jouerais pour les fédéraux.

Lui embrouillant les cheveux, dans le but de chercher une bosse et/ou toute présence de choc à la tête, Bates fut rassuré de voir son ami se tortiller pour le stopper. S'il réagissait à cette taquinerie, c'est qu'il n'allait pas si mal. Sauf que toussant à cette simple agitation, Deeks cracha dès lors une nouvelle masse de sang.

- Comment tu te sens ? Sérieusement.

- Brisé.

À quoi bon cacher l'évidence ? Deek savait ne pas devoir paraître plus fort qu'il ne l'était avec Bates. L'homme le connaissait trop bien pour que son jeu d'acteur fonctionne avec lui. Il ne fallait pas oublier que la spécialité de cet homme était de décrypter tout à chacun et voir à travers le jeu des meilleurs spécialistes de l'infiltration. Ce n'était pas pour rien qu'ils avaient dû mentir à Kensi pour qu'elle fasse illusion à l'occasion de leur première rencontre. [1]

- L'ambulance est arrivée. les interrompus Nell. Je vais les chercher. ajouta-t-elle sans plus attendre.

- Attends !

Réalisant finalement tout ce que sa présence impliquait, Deeks la stoppa d'une main ferme sur son poigné. Il avait vraiment besoin de savoir à quel point, elle s'était plongée dans la merde pour lui.

- Ne le prenez pas mal, tous les deux. Mais qu'est-ce que vous foutez là ?

- Je pensais que voir venir la cavalerie te ferait plaisir. rétorqua Bates, espérant sans trop y croire, détourner son attention.

- Oh, ça me fait plaisir. Dieu seul sait combien, je vous suis même reconnaissant de m'être venu en aide. Réalisant seulement maintenant à quel point je pouvais être prétentieux de croire pouvoir faire face au retour de Zhrov et ses hommes, seuls. Mais…

- Mais tu es un flic des stups ayant appelé les tiens en support. le coupa Nell

- Il est donc normal que je sois venu te chercher, suite à ton appel à l'aide. Compléta naturellement Bates, jouant parfaitement l'ignorance naïve du problème que cela pouvait devenir.

Comprenant qu'ils faisaient-là écho au mensonge qu'il avait donné à Sidorov tout au long de son interrogatoire musclé, puis avoué à Granger… Deeks ne put que leur offrir un rictus plus proche de la grimace que du sourire. Comme toujours, Nell s'était montré la plus maligne de tous. Inconscient des actes de son supérieur, en proie à l'inquiétude par le flot sanguin s'échappant de ses coupes se rouvrant sans mal, suite au sourire sanglant offert à la jeune femme, Deeks la réprimanda aussitôt.

- Sauf que toi tu n'aurais pas dû venir. Granger vous l'avait interdit.

L'obligeant à la regarder dans les yeux, faisant pression sur ses joues pour stopper l'écoulement de sang de ses deux manches en guise de compresses improvisées, Nell le rassura aussitôt.

- J'ai pensé que sachant que la police allait prendre les lieux d'assaut. N'ayant pas l'autorité pour les stopper, il était de ma responsabilité de m'imposer pour m'assurer que c'était bien le NCIS qui récupérerait toutes les bandes de surveillance des lieux et autres preuves que la police trouverait.

Bon Dieu. Elle avait vraiment pensé à tout.

- Pas bête, hein ? ponctua Bates.

- Normal. C'est la meilleure.

Rougissant au compliment, Nell ne manqua pas l'essentiel : toujours plus de sang s'écoulait des lèvres de leur ami. De quoi craindre que Deeks puisse encore mourir dans leur bras, à trop vouloir parler au lieu de les laisser agir pour le soigner. Arrivant à la même conclusion, le commandant de police reprit ses recherches de blessures sur le torse de son homme.

- Bates ? questionna le jeune blessé décontenancé par leur attitude.

- Aucune blessure au flanc. Deeks, as-tu du mal à respirer ?

- Pas tant que ça. Pourquoi ?

- Pourquoi ? Peut-être pour nous permettre d'expliquer cette hémorragie interne dont tu souffres, abruti !

- Oh…

- « Oh ? » C'est tout ce que t'as à dire ?

- Non. M'ont juste…

Crachant finalement un peu plus de ce sang le gênant toujours autant pour s'exprimer, Deeks se redressa dans le même temps. À rester trop statique, il réalisait être en train de les faire flipper plus que nécessaire.

- … bousillé la moitié de mes dents.

S'il n'eut aucun désir, ni même la force, d'ouvrir grand la bouche pour en faire la démonstration. Au moins, Bates et Nell le crurent sur parole. Bien que cela ne coupa en rien leur inquiétude, en raison de son teint dangereusement pâle. Quelle que soit son origine, une hémorragie non soignée avait toujours la même finalité.

- Qu'est-ce que tu dirais de sortir d'ici ? Tu penses que tu peux te lever pour rejoindre l'ambulance de toi-même ?

- Et comment.

Appréciant que son ami et responsable chez les flics, lui donne l'opportunité d'aller à la rencontre des secours - en lieu et place d'une prise en charge humiliante induisant qu'on le ligote sur un brancard aux yeux de tous, tel un bébé épeuré - Deeks accepta la proposition avec reconnaissance. En échange de quoi, il concéda à prendre appui sur Bates et Nell pour qu'ils le sortent enfin de ce piège à rats où il n'avait passé que trop de temps.

À peine le portail franchi, les urgentistes l'aidèrent à grimper sur leur brancard, ne tardant pas plus pour le dépouiller de sa veste, tee-shirt et bandages faits maison. Alors qu'ils apposaient tout aussi vite une pression sur ses coupes aux joues, Deeks tacha de garder encore un tant soit peu de maîtrise de la situation. D'autant plus quand il vit l'analyste se figer à quelques pas. Le visage subitement grave à ce qui était dit à son oreille, l'inquiétude fut de nouveau de mise pour les deux flics.

- Nell ? questionna Deeks.

- Un problème ? s'inquiéta aussi Bates.

Sourde aux deux hommes réclamant une mise à jour des informations qu'elle seule possédait de par son lien avec le MTAC, Nell Jones exigea d'eux le silence un peu plus longuement d'une main ouverte positionnée en leur direction.

Après quelques secondes d'une attente insoutenable, les deux hommes virent ses yeux s'embuer de larmes, signe d'un évènement pouvant être tout aussi grave qu'heureux. Mais enfin, elle partageait avec eux les paroles relayées par Éric.

- Ça y est ! Les bombes sont en notre possession ! L'armée les exfiltre de la ville à cet instant ! Kensi et Veronica poursuivent toujours la mission en apportant comme prévu les camions vides au lieu d'échange pour tenter d'arrêter Sidorov et Vaziri.

Sachant clairement de quoi il s'agissait, Bates ne put que les en féliciter.

- Bien jouer les enfants !

Soulagé que le cœur même de leur mission ait été un succès, ce n'est qu'à cet instant que le lieutenant Marty Deeks relâcha réellement toute la tension l'habitant jusqu'alors. Pour lui tout était enfin terminé. Ils avaient réussi ! Putain, ils avaient réussi !

Se laissant enfin prendre en charge, sans plus opposer de résistance, il observa dorénavant presque absent ce qui se déroulait encore autour de lui.

Un membre du SWAT venu à eux informait de nouveau Bates et Nell que la maison et l'ensemble du terrain l'entourant étaient définitivement sécurisés. Voyant là le signal du départ, le commandant Roger Bates, officiellement en charge de cette mission de sauvetage, donna ses dernières consignes.

- Vous pouvez y retourner et récupérer ce qui vous plaît, agent Jones. Les lieux sont tout à vous et mes hommes ont pour ordre de vous servir d'escorte aussi longtemps que nécessaire. Ils vous ramèneront au hangar par hélicoptère quand vous le leur demanderez.

- Merci.

Sachant bien que son rôle s'arrêtait là auprès de leur agent de liaison, Nell n'en eut pas moins de la peine à le quitter. Mais lisant sans mal à travers son visage toujours soucieux à son égard, Deeks tâcha de lui faciliter la tâche. Repoussant l'ambulancier s'occupant de son visage, il se saisit de l'une de ses mains pour y faire pression.

- Hé ! Tu sais que tu dois rester.

- Mais…

- C'est important. Sans quoi Granger…

- Je me moque de ce que Granger fera.

- Tu es venu pour les enregistrements. Pas pour moi. C'est la seule chose qui doit en ressortir.

Sachant bien qu'il avait raison, Nell le lui concéda. Aussi se contenta-t-elle de l'approcher une dernière fois pour déposer un baiser sur sa joue la moins abîmée, en signe de remerciement pour le souci qu'il se faisait pour elle et son futur au sein du NCIS.

- Merci, Deeks.

- Oh non. Merci à toi.

Sachant que cet échange était d'importance pour les deux jeunes gens, ni Bates, ni l'urgentiste n'eurent pour cœur de les interrompre. Mais leurs « au revoir » terminés, le brancard fût glissé au centre de l'ambulance tandis que Bates le suivait avant que Nell ne claque les portes derrière eux.

Observant avec émotion le véhicule quitter les lieux, la jeune analyste reprit son rôle au sérieux, repartant sans plus attendre au sein de la demeure. Elle était bien décidée à ramener autant de preuves que possible. Peut-être aurait-elle même la chance de récupérer quelques informations qui leurs seraient utiles, si ce n'était pour les prochaines minutes, du moins pour les prochains mois et leur traque incessante de tout trafique mettant la sécurité nationale en danger.

De son coté, Bates comptait bien rester auprès de son lieutenant préféré, bien que le moins productif de son unité depuis qu'il agissait en qualité d'agent de liaison pour le NCIS. S'il n'avait pu être présent la dernière fois qu'il avait été abattu de deux balles dans le torse, en raison d'un déplacement sur la cote Est, dans le cadre d'un gros procès dans lequel il devait témoigner. Il n'était pas question pour lui de laisser Deeks isolé dans l'état où il se trouvait. D'autant que contrairement à ce que certains pensaient au NCIS, quand ils ne simulaient pas la discorde dans le cadre d'une enquête sous couverture, ils savaient aussi se serrer les coudes dans la police. Et que Deeks ne le repousse pas vivement pour rester seul suffisait amplement à comprendre combien le jeune homme avait besoin de son soutien et de sa présence, à cet instant.

Une réaction qu'il comprenait sans mal. Car si Nell et les urgentistes avaient réagi avec grand professionnalisme en n'affichant aucun trouble en sa présence. Le fait est que le jeune flic avait vraiment le visage massacré. Laissant les ambulanciers agirent en silence, Bates laissa Deeks lui serrer l'avant-bras pour garder son équilibre en raison d'un virage prit un peu serré par le conducteur. Du moins l'excuse suffit-elle pour l'instant à enclencher ce contact si salvateur. Bon Dieu, mais comment se faisait-il qu'il se soit retrouvé si mal en point, isolé pour ne pas dire complètement abandonné en terrain ennemi ? Qu'est-ce qu'ils foutaient au juste au NCIS avec lui ?

Sur le chemin menant à l'hôpital, ni Deeks, ni Bates ne firent attention à la dépanneuse venant ôter une voiture accidentée du bas côté.

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À suivre


[1] Référence à « The Debt » l'épisode où Deeks est viré du NCIS après avoir officiellement tué un arien. Épisode qui au final ne sert qu'à une chose : obliger Hetty à avoir une dette envers Kensi pour lui avoir menti. Si on nous fait croire que c'est en raison du fait que la jeune femme n'aurait pas su mentir suffisamment bien devant Bates. C'est surtout une facilité pour les scénaristes de permettre à Kensi par la suite de profiter de cette dette pour mieux partir à la chasse au meurtrier de son père…

Sur ce chapitre, nous allons temporairement laisser Deeks à ses soins, sous la veille vigilante de Bates et partir retrouver tous les autres. Pour LE chapitre le plus dur à écrire pour moi. Aussi, bien que j'ai déjà pu l'avancer, je ne suis pas certaine d'avoir le temps ce dimanche de le terminer. u_u Soyez juste sûr que ce passage le plus dur passé, la suite et fin s'updatera plus rapidement. Car les chapitres succédant l'échange sont en revanche bien plus avancés.

mimi yuy