Hey bonjour à tous ! Voici la suite !

Petit message à ceux qui demandent que j'allonge les chapitres (je pense spécialement aux guest auxquels je ne peux pas répondre:/ : Morane si tu passes par là ) : désolée mais je ne le ferai pas. Déjà que cette fic est pour moi un concentré de Gary-sue, accepté uniquement car c'est un thème original et que je le traite de façon humoristique, alors si en plus je commence à écrire une histoire longue et construite ça va rapidement devenir chiant. Pas pour moi, mais pour vous. Car la présence de John simplifie toutes les situations et facilite la vie d'Harry au point qu'il n'a plus grand-chose à faire. Donc ça restera des chapitres courts (certains bien plus que d'autre d'ailleurs), désolée pour ceux qui en veulent plus. Et gardez bien en tête qu'il y a des ellipses assez importantes entre chaque chapitre.

Disclaimer : Tout est à JKRowling et à Warner

Bonne lecture et n'oubliez pas les review !

La coupe du Monde :

« Je vous assure qu'il ne posera aucun problème »promis Harry à un Arthur Weasley sceptique. « Il a bien compris qu'il ne devait avaler aucune âme, il sera sage comme une image. » Le père de Ron fronça les sourcils devant l'expression qu'il ne comprenait pas mais décida de passer outre en gobant une tartine à la confiture de mirabelle.

« Harry, c'est la coupe du monde de Quidditch enfin ! Tu comprends bien que le ministère ne peut pas promettre aux spectateurs qu'ils seront en sécurité si un détraqueur couche dans le camping ! C'est prendre un risque inconsidéré que de le laisser venir, s'il y a un accident... »

Harry leva les yeux au ciel, imité dans son dos par John, ce qui fit faire un bond en arrière à son interlocuteur et amena un sourire joueur sur les lèvres du Gryffondor. S'il avait pu, le détraqueur aurait ricané, il se contenta d'un souffle rauque qui fit disparaître les dernières couleurs des joues du patriarche Weasley et voleter sa cape jusqu'à ce qu'elle effleure le bras de la benjamine, la faisant quitter la pièce en criant par la même occasion. Il ne l'aimait pas de toute façon, elle posait parfois un regard étrange sur Harry.

John servit un toast qu'il venait de beurrer à son lié et l'observa avec mécontentement l'avaler d'une bouchée : les couteaux de la cuisine n'étaient pas adaptés à ses longs ongles et il passait d'interminables minutes à préparer ce qu'Harry gobait en quelques secondes. Il fallait trouver un moyen de remédier à ce problème. Pendant que le jeune Potter le défendait, il tenta, sous les yeux effarés du reste de la famille des rouquins, de transformer un petit couteau à beurre en katana – il magnait bien mieux le katana d'après ses souvenirs de sa vie d'humain.

Bien entendu, il fut interrompu dans sa louable tentative par Arthur qui semblait prendre sa manipulation actuelle comme une attaque personnelle. « Mais regarde le! Tu détourne le regard pendant cinq minutes et il en profite pour créer une arme ! » Au gros yeux que lui fit Harry, John comprit qu'il avait choisi un mauvais timing pour se lancer dans sa métamorphose. Il montra le beurre d'une main pour s'expliquer et Harry hocha la tête, convaincu, au contraire de ses compagnons de table.

« C'est un malentendu, il cherche seulement à beurrer mes toasts plus rapidement, il ne va pas s'en servir pour tuer des gens. C'est totalement inoffensif, je le jure. » répondit-il déterminé à leur faire comprendre que le détraqueur ne leur ferait aucun mal. Ils étaient ses amis, John ne les blesserait pas car ça lui ferait du mal. Les regards dubitatifs qu'il reçut lui apprirent qu'il y avait encore un long chemin à faire.