Bonjour à tous, je suis désolée que vous ayez eu à attendre aussi longtemps avant ce chapitre. Bon c'est pas si long, mais comparé à ce que je vous ait habitué, ça fait longtemps. En fait je suis malade, et le mal de crâne et de ventre c'est pas génial pour écrire ! En plus j'ai pleiiiiin de travail ! Bref voici le nouveau chapitre, il est un peu court mais le prochain sera plus long !

Merci aux favorites, follows, et surtout aux reviewers, spécialement aux guests (nathydemon, merci ça m'a remontée le moral!)

Disclaimer : Tout est à JKRowling et à Warner Bros!

Bonne lecture et n'oubliez pas la review !

La demande de Ginny :

« Harry, tu veux sortir avec moi ? » demanda Ginny lors du petit déjeuner, un frais matin de novembre. La jeune fille rousse était en quatrième année, un an en dessous d'Harry, et nombreux étaient les garçons qui l'auraient volontiers mise dans leur lit.

Le concerné s'étrangla dans son jus de citrouille – il ne savait pas pourquoi il en buvait tous les matins, il détestait ça- et John dû lui taper gentiment dans le dos pour qu'il arrête de s'étouffer. A côté de lui, Ron, livide, regardait sa petite sœur comme s'il ne l'avait jamais vu -Merlin, elle était trop jeune pour les relations amoureuses !

L'ami des détraqueurs -comme on l'appelait maintenant- se pencha en avant pour pouvoir fixer Ginny et déterminer si sa demande était sérieuse ou non. Apparemment elle l'était, au vu du pincement déterminé de ses lèvres pleines.

Il fixa John, et John le fixa, le détraqueur poussa un râle sans signification, et Harry s'obligea à retenir le sourire d'amusement au sursaut de ses amis. Depuis que John avait enfin remarqué que dès qu'il faisait un bruit, il effrayait les gens, il s'amusait à tort et à travers.

« Ginny, je sors déjà avec quelqu'un » répondit il, essayant d'être diplomate. Le regard navré de John lui apprit que sa diplomatie n'était pas une réussite. Il le prenait comme ça ? Et bien soit, il allait regretter d'être lié à lui ! « Je sors avec John » A travers leur lien, il sentit l'étonnement, puis l'agacement, et la créature lui envoya l'image mentale de la tête d'Harry sur un pique, et il ne réussi pas cette fois là à retenir son sourire.

L'air d'incompréhension de la jeune fille et de ses amis lui apprit qu'il allait cependant devoir être plus clair. « John, le détraqueur , je sors avec lui» Cette fois ci, ils le fixèrent avec horreur, n'acceptant pas la possibilité de cette union. Il se tourna, habitué, vers son compagnon et s'approcha jusqu'à ce qu'il ne reste plus que quelques millimètres entre eux et, déterminé, il l'embrassa. Sa bouche était plus douce que ce à quoi il s'attendait, et ce n'était définitivement pas désagréable. Il recommencerait bien, à l'occasion.

Il y eut des cris. Potter embrassait un détraqueur volontairement ! Il était devenu complètement dingue et ça allait le tuer. D'un sort le professeur McGonagall sépara les deux principaux protagonistes de la petite scène et se précipita pour examiner son élève maintenant à terre. Harry se releva, et lança un regard furibond à sa directrice de maison, qui recula d'un pas, effrayée par la vie qui se lisait dans ses yeux. Les prunelles de Minerva voyageaient du détraqueur à Potter et vice versa, interloquées. Elle l'avait vu l'embrasser ! Son âme devrait avoir quitté son corps !

L'étudiant contourna l'enseignante figée de stupeur pour aller relever son compagnon et vérifier son état de santé. Sous les regard abasourdis, il examina consciencieusement chaque partie de son corps avant qu'ils ne quittent la salle, révélant au passage les chaussettes spiderman de la créature ainsi que le tatouage au mollet en forme de coeur et orné du prénom de son lié. Ginny, elle, resta tétanisée pendant plusieurs minutes : Harry lui avait préféré un détraqueur !