Chapitre 9 : répartition et première soirée… attention aux grenouilles !

POV Séléné

Nous entrons dans la grande salle en suivant le professeur McGonagall et les premières années se groupèrent tel des brebis égarés au pied de l'escalier menant au choixpeau posé sur un tabouret. Heureusement que l'ancêtre nous avait prévenu. Les premières années sont vites éparpillé dans leur nouvelle maison, à ce moment Dumbledore se lève et commence un discours bien barbant, pour terminer au final sur cette nouvelle :

Dumbledore : Comme vous avez pu le remarquer cinq nouvelles arriveront directement en sixième années. Le choixpeau va procéder au tri comme il se doit de le faire pour chaque étudiant. Professeur McGonagall s'il vous plaît.

McGonagall : Quand j'appellerais votre nom vous vous approchez pour mettre le choixpeau et vous assiérez. Diane Bloodroses.

Je vois Diane s'avancer d'un pas conquérant avant de finalement poser le choixpeau sur sa tête.

Diane regarde le chapeau d'un œil critique avant de déclarer.

« Je refuse que l'on pose cette vieille fripe miteuse sur ma tête. En plus elle a récolté les poux, tiques et autres parasites sur les têtes de plusieurs générations de sorciers alors là non c'est non ! »

McGonagall « De toute façon on ne vous laisse pas le choix. »

Elle planta l'antiquité sur la tête de la pauvre Diane.

Dans la tête de Diane :

Choixpeau : « hum, une descendante de Salazar, alors voyons voyons, calculatrice mais le succès n'est pas toujours au rendez-vous, grande gueule, la famille avant tout, en temps normal vous iriez à Slytherin mais je ne peux pas laisser passer votre commentaire sur ma personne…

Retour dans la grande salle :

Choixpeau : Hupplepuff !

Diane : Non mais tu te fous de ma gueule !

Et hop là c'est partit, elle est totalement ridicule en train de se prendre la tête avec un chapeau qui prend l'eau.

Un quart d'heure plus tard et on est toujours là.

Alice : Ca commence à bien faire, maintenant tu poses tes fesses à la table qui correspond à ta nouvelle maison…

Sélène : … Et tu la boucle !

Madeline : J'ai les crocs.

Athénée : Et moi je veux lire.

Dépitée et en minorité Diane se dirige vers sa nouvelle « famille » et la répartition reprend.

McGonagall : Alice Eastwood.

Dans la tête d'Alice :

Choixpeau : alors voyons voir, un esprit réfléchit, une manipulatrice doublée d'une menteuse hors pair et une descendante de Salazar Slytherin semble tout indiquer…

Alice : Sauf votre respect monsieur le chapeau, il serait bien plus Slytherin de ma part d'être envoyée dans une autre maison a fin de me fondre dans la masse plutôt que d'être mise dans la maison qui crie « je vous manipule ! ».

Retour dans la grande salle :

Choixpeau : Ravenclaw !

Et là sortie de nulle part :

Diane : putain d'uniforme de merde qui gratte !

Alice : Il est vrai que ceux de Shibusen et Salem étaient bien plus confortables.

McGonagall : Athénée Eastwood

Dans la tête d'Athénée :

Athénée : Je veux juste pouvoir lire est-ce trop demander ?

Retour dans la grande salle :

Choixpeau : Ravenclaw !

McGonagall : Madeline Songwood

Dans la tete de Madeline : (ça ne tourne pas rond)

Choixpeau : Alors qu'avons-nous…

Madeline : trois petits chats trois petits chats trois petits chats chats chats, chapeau de paille chapeau de paille chapeau de paille paille paille, paillasson paillasson paillasson son son…

Choixpeau : et ça se dit descendant de Slytherin.

Retour dans la grande salle :

Choixpeau : Hupplepuff !

Madeline : Diane ! Ou Ou c'est moi, me voilà !

Alice : Seigneur ayez pitié.

Sélène : Je vous jure d'aller à la messe tous les dimanches mais épargnez nous.

McGonagall : Sélène Sylverwood

Dans la tête de Sélène :

Choixpeau : pour toi pas la peine de tortiller du fion…

Retour dans la grande salle :

Choixpeau : Slytherin

Une fois le repas terminé, le professeur Dumbledore se lève et commence à parler :

Dumbledore : je tiens à rappeler que le couloir du troisième étage est toujours interdit, sauf si vous souhaitez mourir dans d'atroces souffrances. Pour finir sur une note un peu plus joyeuse, sachez que dès à présent des urnes de doléance anonyme sont dans chacune des pièces communes de vos maisons. Sur ce au lit tout le monde et au trot.

Diane : la seule bonne idée de cette école c'est les urnes. J'ai été patriote, mais là je crois que je vais exercer ma citoyenneté, je vais aller bourrer vos urnes…Vous n'allez pas être déçut.

Tandis que les élèves de premières années suivent les préfets de leurs maisons respectives, les cinq cousines se retrouvèrent séparées tout en suivant les personnes désignée.

Pov Séléné :

Je suis en train de suivre le préfet peroxydé de la noble maison de Slytherin, enfin noble, elle a perdu de sa splendeur quand on voit les déchets qui y sont admis. Va falloir que j'en parle à l'ancêtre. Je vais continuer à le suivre mais là il brasse du vent. Note à moi-même, le garder sous le coude, et le ressortir du placard en cas de grande canicule. Et oui, on est pragmatique ou on ne l'est pas. Mais pour lui faire plaisir, et pour bien me faire voir, je fais l'écouter parler.

Malfoy : Nous n'acceptons pas les sangs de bourbes à Slytherin.

Séléné : ça ne risque pas d'arrivé, mon sang est plus pur que le tiens, sang pur de seconde zone. Et si tu veux tous savoir je sais où se trouve la salle commune de Slytherin et je n'ai pas besoin de mot de passe, moi. De plus toute ma famille est Slytherin.

Et voilà que Malfoy me regarde comme si je venais d'une autre planète. Mon coco si tu n'es pas capable de comprendre les sous-entendus, on ne peut plus rien pour toi. Nous sommes enfin arrivé devant la salle commune, qui comme prédit, s'ouvre sans aucun mot de passe. Que voulez-vous, je suis brillante. Malfoy me fais la présentation concise et rapide de la salle en me pointant du doigt les chambres des filles. Débarrasser du peroxydé, je me dire royalement dans vers ma chambre. Et malheureusement, partage cette chambre avec Parkinson, Greengrass, Bulstrode, Davis. Au choix je partage ma chambre avec un pitbull, en espérant que les trois autres sont « normales ». Je décide donc de faire comme si de rien était, et enfile mon pyjama en forme de Panda. Allez savoir pourquoi les autres filles me regardent bizarrement.

Séléné : et bien qu'avez-vous à me regarder ainsi ?

Greengrass : oh rien, c'est ton pyjama qui est plutôt inhabituel. Sans vouloir t'offenser.

Séléné : c'est une invention moldu qui tiens chaud, et quand on m'a dit que les dortoirs des Slytherins sont dans les cachots, je n'ai pas pu m'en empêcher je l'ai emporté avec moi. Question de survie, c'est comme les paires de ciseau faut toujours en avoir sur soi.

Parkinson : des paires de quoi ?

Séléné : laisse tombe tu ne pourras comprendre quand cela t'arrivera…

Sur cette dernière phrase, pour le moins mystérieuse, je vais me coucher laissant mes camarade bouche bée.

Pov externe.

Dortoir des Ravenclaws.

Alice et athénée arrivent au dortoir des Ravenclaws accompagnée de Luna Lovegood, qui leur fait un tour de la maison pour finir par la chambre dortoir des Ravenclaws. Une fois dans celle-ci et devant leur bagage athénée décide d'enfiler son pyjama.

Athénée : il fait un peu frisquet par ici, allez hop dans le pyjama.

Alice : ouais, tu as raison, j'ai choisi un chat pour toi avec Séléné en espérant qu'il te plaise.

Toutes les filles de Ravenclaws reculèrent d'un pas en voyant la pointe de sadisme pure dans les yeux d'Alice. Une seule penser leurs vinrent à l'esprit en voyant cela. « Y a pas à dire le génie et la folie ça va de pair, mais on a bons être prévenus ça fait peur quand même. »

Dans le dortoir des Hupplepuffs.

Diane : putain on se les pèle ici, ce n'est pas permit.

Madeline : ne t'en fais pas on a prévus les pyjamas spéciaux.

Diane : Ah oui ce qui tiennent bien chaud.

Se trouvant devant leurs valises et commençant à les défaire pour sortir leurs pyjamas, Diane commence légèrement à pâlir à la vue d'un truc jaune.

Madeline : Oh un pikachu, vite capture le.

Diane : dites-moi que c'est une blague ce n'est pas ce que j'ai mis dans ma valise… c'est forcément un coup des deux autres.

Susan Bones : ce n'est pas bien d'accuser sans preuve.

Madeline : Non mais là c'est avec raison.

Pendant ce temps elle extirpe de sa valise un pyjama vert batracien.

Diane : Dit moi que ce n'est pas ce que je pense.

Madeline : je ne sais pas à quoi tu penses.

Nyark nyark…

Auteur : nous sommes cruelles. Mais à quoi pense-t-elle ? à suivre…

Bonus 2

La plupart d'entre nous savons que la vengeance est un plat qui se mange froid mais tout le monde ne fait pas confiance à la sagesse des anciens. Diane qui ne digère pas sa répartition prépare un mauvais coup. Elle n'a même pas le temps d'entrée en action et de poser les bases de son plan qu'elle se fait déjà griller par un blaireau de première année. Résignée et décidée à ne laisser aucun témoin gênant, elle l'embarque dans son délire et lui demande de faire le guet.

Première année : « Je ne sais si je pourrais, je ne suis pas attiré par les garçons. »

Diane : « Pas ce gay-là ! »

Première année : « Mais je ne me sens pas particulièrement joyeux. »

Diane : « L'autre guet.»

Première année : « Parce qu'il y en a un autre ? »

Diane : « Je veux que tu montes la garde.»

La pauvre elle n'est vraiment pas aidée.