a titre indicatif:
fourchelangue
Chapitre 14 : la mort tue
P.o.V Harry Potter
Récapitulons, quelqu'un chez les Raven avait beaucoup de choses à dire. Je vous fais remarquer qu'il y a cinq cents points, oui j'ai compté et leurs nombres n'enlèvent en rien leurs validités, car oui sans draps les couvertures grattent. En plus, Seamus, un matin, s'est réveiller avec une plumes d'oie dans le cil, c'était bizarres ! Soudain, une folle hystérique d'Hupplepuff, Diane je crois, pointe son doigts vers sa cousine Alice.
Diane : Non, mais j'hallucine, mais t'es complètement barje, 500 points, il n'y a que toi pour faire ça.
Et ce qui la rend encore plus folle, c'est le fait qu'Alice la regarde avec un air satisfait et un sourire narquois. Un autre elfe de maison apparait mais cette fois-ci avec l'urne des Slytherin. La quasi-totalité des bulletins sont illisible.
P. o.V. Athénée
Les bulletins des Slytherins sont illisibles. Dans le cas de Séléné, elle a dû utiliser son écriture de ministre, si je n'avais pas à la relire depuis que nous sommes enfants, je n'y arriverais pas non plus. Mais je pense qu'il exagère, il lui suffit de changer ces borgnes. Pour le reste, je suppose que Séléné a pris tous ceux qui ont la pire des écritures au monde, et les a fait écrire jusqu'à ce que les plumes leurs tombent des doigts.
Soudain Dumbledor se tourne vers nous avec un papier portant des tâches d'encres digne de chez le psy.
Diane : ça me tue de l'admettre maison dirait un papillon boulimique.
Alise : Tu trouves, moi, je trouve que ça ressemble à la première décapitation dans GoT. Le jet de sang, l'épée, le mec qui tient l'épée, le mec qui se fait décapiter ct sa tête qui roule par terre.
Séléné : Oui roule galette comme dans les histoires de père castor, mais en plus sanglant. Oh que j'aime le sang.
Salazar : C'est quoi ça G.o.T ?
Séléné : T'en fait pas, papi, on va te mettre à la page, entre meurtre, trahissons, et empoisonnement, tu vas être servis.
Madeline : En tous cas, j'espère que tu as le cœur plus accroché que Diane, parce que pas foutu de commencer par l'épisode 1 de la saison 1, elle mange, mais pas au bon moment. (NdA : Genre des spaghettis bolognaise pendant les noces pourpres.)
P.o.V Harry Potter :
Suite au dépouillement des bulletins des Slytherins pour la majorité totalement illisible, si ce n'est la totalité, le professeur Dumbledore procède à un récapitulatif des votes, et en premier lieu, nous avons le linge de maison qui gratte affreusement (NdA : changé l'assouplissant, soupline, ce qu'il y a de plus doux après une maman.), il faudra donc le changé le plus rapidement possible. Ensuite, viens le problème Umbrige et Snape. Bien que Snape sait de quoi il parle, mais c'est juste qu'il n'est pas fait pour l'enseignement. Umbrige, par contre, tout le monde serait ravi de la voir partir. Même les Slytherins commencent à ne plus la supporter, et c'est pour dire.
P.o.V Diane :
Comme le vieux nous l'a demandé à la fin du repas, nous nous mettons en place pour notre nouvelle mission. Alice et Athénée sont posté au sud du château, tandis que Séléné surveillé les directeurs de maison et Salazar le directeur, Madeline est à nous attendre dans la chambre. Mais je ne sais pas comment je vais faire pour attirer cet abrutit de Gryffindor. À moins bien sûr d'utiliser quelque chose d'affreusement mignon qui arrive à séduire n'importe qui. Et là, la seule chose que j'ai, c'est mon fichu familier manchot, ça à rien de mignon, sauf si vous vous appelez Luna Lovegood.
Diane : je compte sur toi Kowalski, ne me déçoit pas plus que je ne le suis déjà
Et voilà mon pingouin manchot partie à l'aventure, et s'il n'arrive pas à faire ce que je lui demande, je m'en sers comme grappin pour escalader la façade nord du château. Je le vois qui se dandine devant la cible qui a l'air de comprendre ce que veut mon pingouin. Il n'y a que les Gryffindor pour pouvoir comprendre les choses les plus débiles. Je sors mon miroir de communication, ainsi que mon téléphone portable.
Diane : Le vieux, la cible se dirige là où tu sais.
Salazar : Très bien, j'y vais et préviens tes cousines. On se rejoint tous là-bas.
Diane : C'est comme si c'était fait.
Allez, un petit message groupé pour mes cousines. Mission kidnapping en place, face 1 opérationnel, ainsi que la deux. On est une Slytherin ou pas !
Je suis bien à distance les progrès de notre cible pour suivre le pingouin qui me sert de familier. Arriver devant les toilettes le pingouin commence à crier bien fort pour se faire entendre. Potter essaye tant bien que mal de le faire taire.
Diane : Non mais assomme le Potter, avant qu'il ne ramène toute l'école.
Potter : je pourrais savoir ce qui se passe ?
Séléné : Sésame ouvre-toi. Rien de spécial, hormis un Kidnapping.
Il n'y a qu'elle pour faire ça, et voilà un Harry Potter poussé dans l'entrée de la chambre façon toboggan.
Séléné : Es-tu bien en bas Potter ?
Potter : De toute évidence.
Séléné : Bien. Escalier et lumière.
Diane : On arrive…
Je dois dire que Séléné gaze quand il s'agit de poussé les gens là où ils ne veulent pas aller. Elle referme la chambre derrière nous et invite poliment Potter à nous suivre. Arrivé au cœur même de la chambre, nous retrouvons Madeline, Athénée, Alice et le vieux assis autour d'une table ronde avec des fauteuils plutôt confortable. Non, mais une table ronde ! Il n'y a que des fous dans cette famille.
Athénée : Oui, on sait, mais c'est Alice qui a eu cette idée.
Diane : Comment…
Athénée : On a posé nous aussi la question.
Alice : Il n'y a pas de coin donc on ne peut pas se faire du mal et personne n'est persona non grata.
Athénée : Au fait Harry assis-toi, ne reste pas debout. On voudrait juste te parler. On a beaucoup entendu parler de toi.
Salazar : il est vrai que notre devise est « toujours pure », mais il y en a une deuxième que les gens ont tendances à oublier.
Les 5 cousines : « ne mords que serpent mal renseigné »
Alice : on avait aussi pensé à « Honnis soit qui mal y pense » mais c'était déjà pris.
Salazar : Et c'est pour cela que nous sommes réunis ici, en ta compagnie.
Potter (suspicieux) : Et vous voulez savoir quoi ?
Séléné : qui est avec Dumby. Et surtout qui est avec Voldy ?
Potter : Et vous ?
Alice : Considère-nous comme neutre. Pas pour l'abrutit et l'ordre, mais pas non plus pour Lord Crétin qui fait mal voir notre famille.
Potter : Dumbledore est le plus grand mage blanc que l'on connait…
Salazar : Et moi, je suis Godric Gryffindor. Il n'est pas plus mage blanc que moi, à la différence que moi j'accorde asile au sein d'Hogwarts à ceux qui le demandaient.
Athénée : C'est un fromage blanc. Pardon, ma langue a fourché, c'est un faux mage blanc.
Séléné : Voilà exactement pourquoi les enfants de la Slytherin House ne se tournent pas vers Dumbledore. Il a déjà refusé cinq cas, qui sont maintenant dans les rangs de Voldy, et le pire c'est que Voldy en a déjà tué trois pour trahison. Ils voulaient juste qu'on leurs fiche la paix.
Madeline : c'est cher payé pour être tranquille. Alors tu veux bien que l'on discute tous ensemble, après tu pourras apporter des gens en qui tu as totalement confiance.
Alice : et pas les pots de colle de Granger et Weasley.
Potter : Je ne pensais pas à eux.
Diane : Bien, alors on commence avec un petit encas.
P.o.V Harry Potter :
Alice : Stop ! C'est toi qu'il les a faits ?
Diane : Oui, j'ai fait une petite expérience.
Alice : Seigneur, je n'ai plus faim.
Athénée : Je suis désolé, mais j'ai trop mangé au repas
Séléné : Je suis en plein régime, mais ça m'a l'air délicieux.
Harry : Volontiers.
Salazar : Non, surtout pas.
Madeline : Oups, désolée.
Madeline vient de faire tomber le plateau de gâteau de Diane. Cette dernière regarde son plateau, puis à tour de rôle ces cousines, et commence à avoir des larmes dans les yeux. Viens alors un scandale fait par Diane.
Diane : Si vous ne vouliez pas en mangé, il fallait le dire au lieu de crier comme des cinglées et de faire tomber le plateau. Et dire que j'y ai mis tous mon cœur.
Athénée : Pour nous empoisonné oui !
J'ai l'impression d'être tombé dans la gueule du loup, d'avoir évité un empoisonnement, vont-ils me séquestré ? Mais pourquoi j'ai suivi le pingouin, il valait forcement que ça tombe sur moi. Il me faut prendre les choses en mains.
Harry : Qu'est-ce que je fais là ?
Alice : Mais quelle question. On prend le thé voyons ! Qu'est-ce que ça fait de n'être qu'une roue de secoure, on te sort quand on a besoin et ensuite, hop, retour aux oubliettes ou au placard, comme tu préfères ?
Madeline : Mais c'est méchant…
Athénée : De quoi le retour aux oubliettes ou le thé, dans tous les cas c'est véridique.
Retour aux oubliettes, mais c'est vrai que ce n'est pas faux, chaque année, il me renvois chez les Dursley, pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé de ne pas y retourné. De plus, ils sont bien contents de m'oublier pendant les vacances, avant de « Oh, il vaudrait peut-être écrire à Harry. ». C'est pareil avec cette histoire avec Dobby, Hermione aurait très bien pu me téléphoné, mais elle ne l'a pas fait, et ceux même l'année dernière. Pour qui se prend Dumbledore pour leurs interdire de m'écrire, et jusqu'à quelle point sont-ils stupide pour obéir à un homme qui est le sosie du père noël. Des amis, tu parles, même Neville, à qui je ne parle pas beaucoup, m'envoie plus de lettre que les deux réunis. Et encore heureux que je peux compter sur Fred et Georges pour me donner des nouvelles.
Salazar : Tu as une vie bien triste. Mais, j'ai une question. Avec un passé comme le tien comment tu as fait pour atterrir à Gryffindor ?
Dira, dira pas, dira, dira pas, dira….
Séléné : Personne ici ne te jugera.
Alice : Ce serait très hypocrite de notre part.
Harry : Pourquoi ? (NdA : la curiosité est un vilain défaut)
Salazar : toutes les personnes ici, hormis Séléné et moi, aurait dû finir dans ma maison.
Alice : Moi, par exemple, j'ai fait comprendre au Hat qu'il serait bien plus Slytherin de ma part d'aller dans une autre maison que celle qui dit « Bonjour, je vous manipule. » Donc Ravenclaws.
Diane : Tu le sais déjà, je ne suis pas très discrète.
Madeline : je chantais une chanson stupide et énervante dans ma tête. Bref, ça lui a pris la tête, comble pour un chapeau.
Athénée : j'ai un réel amour pour les livres, alors j'ai simplement pensé à ça. Voilà tu sais tout.
Salazar : Et toi alors ?
Harry : Le Hat a longtemps hésité entre deux, mais au final il m'a laissé le choix. Un peu plus tôt, j'avais rencontré Draco Malfoy, et je ne voulais pas avoir trop de point commun avec l'assassin de mes parents. Alors j'ai préféré Gryffindor à Slytherin, pour me rapprocher d'eux, en quelque sorte.
Salazar : Je me disais bien aussi. L'héritier de Gryffindor à Slytherin, Godric se serait retourné dans sa tombe.
P.o.V auteur :
Très, très, très loin de Hogwarts.
… : AAAAAATCHOUM
Entouré de James Potter et de Sirius Black, le légendaire Godric Gryffindor éternue de manière retentissante.
Godric : Depuis le temps que je suis là, c'est la première fois que j'ai le rhume de la mort qui tue.
James : C'est moche ça, surtout quand on a déjà passé de vis à trépas.
Sirius : Si ça se trouve, ce n'est pas ça. Une jolie jeune fille peut penser très fort à lui.
Lilly : Ne compte pas là-dessus. Et la Mort tue forcément.
La Mort : A moins que Salazar Slytherin soit une jolie jeune fille…
Godric : ça y est, je me sens partir. Ils veulent tous ma mort.
La Mort : Tu l'es déjà. Et si je vous montrais ce qui se passe chez les vivants.
Retour au QG des GDII6 (Gang Des Innombrables Insatisfait 6). Où Salazar éternue magistralement.
Diane : Au, le rhume de la mort qui tue.
Alice : La mort tue forcément. Ça fait partie du job.
Salazar : Je suis sûr que c'est Godric qui parle sur mon dos.
Harry : Mais il est mort.
Salazar : Ce genre de chose, ça se ressent. Et j'ai une envie irrésistible de lui faire cracher des limaces.
Madeline : c'est pas bien de vouloir du mal à son prochain.
Alice et Séléné sortent toutes les deux des snikers.
Madeline : c'est pas bien de ne pas partager.
Alice : tu nous as pris pour des saintes ou quoi ?
Séléné : il ne faut pas croire tous ce que l'on te dit Madeline.
Salazar continue à marmonner dans sa barbe tout en insultant Godric Gryffindor.
Athénée : Un peu de respect pour les mort, papi Salazar, interdiction de profané sa dernière demeure.
Diane : Dommage, j'ai toujours rêvé de faire une boom dans un cimetière. Histoire de mettre un peu d'ambiance, mais vu que l'on ne peut pas…
Séléné : T'en fait pas, ils ont déjà deux des quatre Marauders.
Harry :Je suis tombé chez les cinglés.
L'Opération prise de contact et ralliement est un franc succès.
Et vous avez cru qu'on allait continuer. Bon allez, la suite au prochaine épisode…
