Chapitre 20 : petite réunion amical entre très vieux amis

Petite réunion informel entre très vieux amis, vous savez pizzas, les fauteuils confortables, boisson diverse et varié, musique de fond et champomy, tout ça à la sauce mangemort. Il manque donc juste le coté chaleureux et joyeux de la fête.

Nous voilà dans le manoir Malfoy, pour une énième réunion de mangemort, assis sur son trône (pas celui-là l'autre !) Voldy-chou déclare l'ouverture de la séance.

Voldemort : Quelle sont les nouvelles ?

Gros blanc, tous les membres du cercle intérieurs, que dit je des « intimes », ayant des enfants se regardent, ainsi que Snape, dans le blanc des yeux pour savoir lequel d'entre eux serait le premier soumis au crucio de Voldy. Voldy cheri, la patience même, n'y tenant plus :

Voldy : si l'un d'entre vous ne se décide pas à me dire dans les dix seconde ce qui ne va pas, vous allez tous y passé.

Ahh la patience, il parait que c'est une vertu que tout le monde n'a pas. Ni une ni deux, à la suite de cette annonce Malfoy senior ce prosterne au pied de voldy :

Lucius : Maitre, selon mon fils, l'illustre fondateur de votre maison Salazar Serpentard, serait revenu d'entre les morts. Et il semblerait également que vous ayez de la famille.

Voldy : de la famille ?

Lucius : de la famille…

(imaginez le fond de la salle occupé par des mangemorts de seconde zone, conjurant des pompoms noir,vert et argent qui chuchottent donnez moi un F, un A, un M, un I, un L, un autre L et enfin donnez moi un E, F-A-M-I-L-L-E famille !)

Voldy : de la famille, et les précisions ?

Ne pouvant donner plus d'indication, et Snape sentant arrivé de le crucio décide d'intervenir.

Snape : il semblerait quel soit vos cousines mon seigneur.

Voldy : je veux des noms severus !

Snape hésita cinq minutes avant de voir la baguette de voldy chou pointé sur lui.

Snape : désolé de mon hésitation mon seigneur, je me demandais dans quel ordre vous voulez le savoir.

Voldy : peu importe du moment que j'ai des noms.

Severus : Séléné Sylverwood, Alice Eastwood, Diane Bloodroses, Madeline Songwood, et Athéné Eastwood.

Voldy : je veux des dossiers complets sur elles.

Severus : Bien maitre.

Retour à Hogwards :

P.o.V Auteur :

Suite à l'engueulade que Salazar a eu le droit en rapport avec la lettre, ce dernier est parti se réfugier dans la bibliothèque pour faire pousser des champignons, quand… Harry rencontra Sali. Notre cher Harry se rapproche du fondateur en lui tendant un râteau.

Harry : Vous y arriverez plus facilement avec ça, monsieur. Je voulais aussi vous dire que je suis d'accord pour travailler avec vous et les filles.

Salazar (avec des sanglots dans la voix) : c'est gentil mon garçon.

Harry : C'est normal, monsieur, si vous voulez parler avec Godric, je peux aller chercher son tableau.

Salazar : Il a un tableau ?! Je ne pensais pas qu'il aurait la patience de posé.

P.o.V Godric (chez les morts) :

Godric : évidemment que je sais être patient espèce de serpent pervers, et éloigne toi tout de suite de mon petit-fils.

Lilly : grand-père Godric calmez-vous. Harry et Salazar ne veulent que mettre fin à la vie de Voldemort.

En regardant l'écran du monde des vivants, je remarque que Salazar vient d'avoir une mauvaise idée et traine mon héritier dans la partie restreinte de la bibliothèque. Mais il veut faire quoi encore.

Salazar : si on veut pouvoir faire ce que j'ai en tête, il nous faudra un livre sur les morts que l'on peut ressusciter

Harry : mais c'est de la magie noir.

Salazar : tu as déjà vu un mage noir faire de la magie blanche toi. Au moins, je sais que la bêtise est héréditaire, tu as le même sens de la logique que Godric.

Harry : et vous et Madeline ?

Salazar : Elle a tout hérité de ma femme. Il n'y a que trois sur cinq qi tiennent de moi : Alice, Athéné et Sélénée.

Harry : si vous le dites !

Salazar : Insolent ! J'ai une montagne de chose à t'apprendre petit con, tu devrais être content.

Harry : super et j'imagine que ça ne concerne que la magie noire ?

Salazar : non, apprendre l'art de pourrir la vie des gens.

Harry : Comme ?

Salazar : Peeve est ma plus belle réussite. Mais ce petit est parti trop tôt.

Harry : … (N.d.A : je crois qu'il est entrain de gober des mouches…)

Chez les morts :

Je l'ai oublié celui-là. Mais il est vrai que Peeve est un ancien élève de Salazar pour qui il avait une réel affection. Je crois qu'il le considérait comme un fils.

Godric : Tu parles, il nous a bien fait tourner en bourrique.

Rowena : il est vrai qu'il était dissipé…

Lilly : vous voulez dire que l'esprit frappeur dans le château est le fils adoptif de Salazar ?

Helga : oui, un enfant né-moldu sans famille que Salazar a pris sous son aile, et il en est de même pour le baron.

Godric : les deux seul nés-moldu qui ont intéressé Salazar. Et on comprend pourquoi.

La mort : Bien le bonjour tout le monde, aujourd'hui est un jour merveilleux, je suis de bonne humeur.

Godric : eh bien, on est mal.

La mort : Godric, tu es l'heureux gagnant de la loterie des morts, tu peux retourner dans le monde des vivants.

Godric : c'est le plus beau jour de ma mort.

La mort : j'en ai plus qu'assez de tes jérémiades.

Sirius : il suffit juste de ça pour partir ?

La mort : non, c'est deux conditions, la première s'appelé Godric, et l'autre tu n'as pas besoin de la connaitre, mais c'est un peu comme Salazar.

James : Ce qui veut dire ?

La mort : vous verrez bien.

P.o.V. Salazar :

J'embarque l'héritier de Godric avec moi, il veut bien faire partie de notre groupe, alors autant lui trouvé un nouveau gardien. Et j'ai la personne pour. Si je me suis taper une descente de illustre fondateur à simple baby-sitter, Godric devra en subir autant.

Et mes héritières m'ont donné la formule qu'il me faut pour ça. En espérant que la mort soit d'accord avec ça. Mais ça ne devrait pas être trop compliqué, vu que Godric casse les pieds de la mort depuis un bon nombre de Siècles (bref depuis sa mort).

Salazar : dépêche-toi gamin, il te faut un nouveau tuteur, tu ne peux pas rester chez ces moldus.

Harry : mais Dumbledore ?

Salazar : Laisse-moi m'occuper de cette vieille chèvre. Toi, tu as juste à savoir ton latin.

Harry (pointant le parchemin que Salazar lui tends) : J'ai juste à récité ça,

Salazar : OUI !

Harry : Redit animus Gryffindor Godric, capessit tuetur haerecles. Quod est inter sanguinem nostrum magia utemini et nobis ut sic fiat.

A peine le gamin eut il finit de prononcer la formule qu'une lumière éblouissante envahie la section restreinte de la bibliothèque. Lorsqu'elle se dissipa Godric nous faisaient face sous forme spectrale.