Environ une demi-heure plus tard, Bruce et Dick descendirent les escaliers pour aller retrouver Alfred dans la salle à manger. Ce dernier s'apprêtait à amener le panier de sandwich dans la voiture.

Bruce : Tout est prêt?

Alfred : Oui monsieur j'ai également pensé à prendre beaucoup d'eau, avec cette chaleur.

Dick : Ce n'est pas pour rien demain ce sera le premier jour de l'été, il va faire chaud pendant longtemps.

Bruce : Peut-être mais ne négligeons pas les bienfaits de l'eau fraîche. En route.

Ils se dirigèrent tous à la voiture, Dick posa les deux packs d'eau fraîche qu'il avait portée pour aider Alfred dans le coffre à côté du panier en osier. Il se dirigea ensuite vers les sièges arrières de la voiture où il s'assit aux côté de Bruce. Alfred monta peu après et la voiture démarra. Ils mirent une dizaine de minutes pour arriver chez Kate, qui comme dit, les attendait devant sa porte. La voiture s'arrêta et elle monta à l'arrière en faisant attention à son paquet.

Kate : Bonjour monsieur Wayne, bonjour Dick.

Bruce : Bonjour Kate, comment vas-tu?

Kate : Ca va bien merci.

Dick : Il y a quoi dans ton paquet là?

Kate : Tu verras bien. Je te donne un indice, je sais que tu aimes ça.

Dick : Ah bon.

Bruce : Sinon, je suis désolé mais je n'ai pas encore eu le temps de jeter un coup d'œil à ta toile, hier je n'ai pas vu le temps passer.

Kate : Cela a peu d'importance, je m'imaginais bien qu'un homme comme vous n'aurait pas forcément le temps de voir ma toile ce week-end surtout que vous devez organiser la fête de la musique avec monsieur le Maire.

Bruce : Comment es-tu au courant?

Kate : Vous n'avez pas vu les journaux, cette fête fait le tour des médias et ceux qui l'organisent aussi.

Bruce : Ah bon je n'ai pas dû faire attention. Enfin bon, j'espère qu'il va continuer à faire beau, cette journée s'annonce magnifique.

Kate : Oui en effet, encore merci de m'avoir invité à ce piquenique, à vrai dire, je ne savais pas encore ce que j'allais faire de ma journée.

Bruce : Pas de problème, cela me fait très plaisir de te voir et je suis sûr que Dick l'est tout autant.

Dick (rougissant) : Euh oui bien sûr.

Kate (prenant sa main) : On va bien s'amuser tu vas voir.

Dick (reprenant ses couleurs) : Oui je ne m'inquiètes pas. On pourra faire un tour de pédalo, il y en un sur le lac du Parc.

Kate : Aucun problème.

Elle lui sourit et il fut heureux. La voiture s'arrêta sur le parking du parc. Tout le monde sortit.

Kate : Heureusement que l'école est fériée pour aujourd'hui parce qu'avec cette chaleur, on aurait jamais tenu dans la salle de cours.

Dick : Oui c'est sûr mais demain il va falloir y retourner.

Kate : Ce n'est pas grave et en plus demain soir, il y a la fête de la musique, j'ai hâte d'y aller. Le feu d'artifice sera superbe du moins je l'espère.

Bruce : Ne t'inquiètes pas, il sera magnifique. Dick je peux te parler un instant?

Dick : Oui j'arrive, tu veux bien m'excuser?

Kate : Oui bien sûr je vais aller donner un coup de main à Alfred.

Dick : Ok à tout de suite.

Ils se quittèrent, Dick alla retrouver son père adoptif tandis que Kate porta la glacière dans lequel se trouvaient les deux packs de bouteilles d'eau fraîche sur la table de pique-nique.

Bruce : Tu ne lui as toujours pas dit que tu ne pourrais pas y aller?

Dick : Non elle est trop contente d'y aller, je ne peux l'empêcher d'aller à cette fête, et puisque je ne le peux pas, j'irai avec elle pour la protéger.

Bruce : Mais tu oubli le Joker?

Dick : Je le sais bien mais je ne peux pas faire autrement.

Bruce (réfléchissant) : Je sais, dans ce cas faisons comme ceci. Tu vas avec Kate à la fête pendant que Batman cherchera le Joker, tu mettras ton costume en dessous de tes vêtements comme ça si jamais tu dois intervenir, tu seras prêt. Tu feras la gai et si jamais il y a du mouvement, tu me préviendras aussitôt et tu viendras me rejoindre. Tu inventeras une excuse pour t'absenter un moment. Ça marche?

Dick : Ca marche mais maintenant allons les rejoindre, ils nous attendent.

Bruce (regardant vers la table de pique-nique) : Oui effectivement. Allons-y.

Ils se dirigèrent tout deux vers Alfred et Kate qui avaient déjà préparé la table. Comme il n'était que dix heures du matin, Dick et Kate décidèrent d'aller faire un tour de pédalo avant de revenir. Ils firent la course jusqu'à la baraque à louer puis montèrent dans l'un des pédalos. Ils allèrent doucement sur le lac, Kate trempait sa main de temps à autre. Ils pédalaient tranquillement et aperçurent des pêcheurs non loin de là. Ils leur firent signe et continuèrent leur tour sur le lac main dans la main. Pendant ce temps à la table de pique-nique, Bruce et Alfred discutaient.

Alfred : Ils sont vraiment beaux comme ça.

Bruce (buvant son verre d'eau): Oui c'est vrai ça Alfred.

Alfred : Maître Bruce compte-t-il faire de même bientôt ou suis-je condamné à vous voir seul jusqu'à mes vieux jours?

Bruce (qui faillit s'étrangler avec sa gorgée) : Euh (toussotement) nous verrons cela plus tard Alfred, pour le moment c'est Dick qui a besoin d'être entouré, cela va bientôt faire un an que ses parents ne sont plus à ses côtés et je ne veux plus le voir seul.

Alfred : Vous avez entièrement raison monsieur, la solitude n'est pas une bonne chose, surtout pas pour monsieur Dick. Mais je n'oublie pas que vous aussi vous devriez arrêter d'être seul.

Bruce : Alfred! Arrêtez un peu, je ne suis pas seul, vous êtes là non?

Alfred : Je le sais bien monsieur mais je ne compte pas me marier avec vous, il faut que vous vous trouviez une demoiselle et rapidement, cela devient inquiétant.

Bruce : Ne dîtes pas de bêtises j'ai tout le temps devant moi.

Alfred : Si vous le dîtes monsieur.

Dick et Kate étaient restés trois quarts d'heure à bord du pédalo quand ils décidèrent d'en descendre. Ils retournèrent à la table où Bruce et Alfred siroter une limonade. Ils s'assirent à côté d'eux en riant.

Bruce : Qu'Est-ce qui peut bien vous mettre en joie?

Kate : Eh bien, pendant que nous faisions le tour en pédalo, nous avons vu les pêcheurs de l'autre côté. L'un d'eux à voulut nous saluer et sans le vouloir il a attrapé notre pédalo avec son hameçon. Il s'est littéralement envolé avec nous mais le pire c'est que nous ne l'avions pas vu. Et quand Dick s'est retourné pour voir derrière si le pêcheur était toujours là, il l'a aperçu qui tenait toujours sa canne à pêche dans l'eau derrière nous.

Dick : Bien entendu on s'est arrêter et nous l'avons ramené sur la terre ferme mais c'est là que ça devient drôle.

Bruce : Ah bon pourquoi cela?

Kate (rigolant) : et bien quand nous l'avons reposé sur le bord du lac, nous sommes repartis à notre tour et quand nous sommes repassé devant ce même pêcheur, vous ne devinerez jamais où il était?

Bruce : Où ça?

Dick : Il avait accroché son hameçon à son pantalon et en voulant l'enlever, il a arraché tout son pantalon et on a vu tout son caleçon qui était magnifique d'ailleurs.

Kate : Oui avec plein de cœur rouge dessus.

Les deux enfants rirent de plus belle et Bruce se joignit à eux. Quand ce moment passa, il ne restait plus qu'une heure avant midi. Bruce, Dick et Kate décidèrent de se promener le long du parc tandis qu'Alfred aller se reposer à l'ombre. Ils prirent les chemins tracés et passèrent devant les pêcheurs, Kate et Dick eurent un fou rire en revoyant le pêcheur de tout à l'heure qui n'avait plus de pantalon mais une bâche autour de sa taille. Bruce et eux s'éloignèrent pour ne pas se faire remarquer. Les deux enfants n'en pouvaient plus de rire et durent s'arrêter un moment pour reprendre leur esprits.

Quand ils se remirent en route, le soleil tapé de plus en plus fort. Ils arrivèrent devant la baraque à louer. Ils s'arrêtèrent quelques temps pour regarder les reflets du soleil dans l'eau du lac. Ils reprirent ensuite leur balade.

Bruce : C'est agréable de se promener comme ça.

Dick : Ouais ça fait du bien surtout quand y pas cours.

Kate : Peu importe la raison, cela est toujours bon de prendre un petit bain de soleil mais si j'avais su j'aurais pris mes lunettes de soleil. Aïe!

Dick : Ca va?

Kate (se frottant le bras) : Oui ça va, c'est simplement que j'ai laissé mes lunettes dans mon sac qui est avec Alfred mais vu que nous sommes bientôt arrivés, je vais attendre.

Bruce : Heureusement que tu ne t'es pas fait mal mais l'arbre ne doit pas avoir le même avis.

Kate : Je voudrais bien m'excuser mais j'ai peur qu'il ne me comprenne pas.

Ils riaient de nouveau et se remirent en route. Quand ils arrivèrent à la table un quart d'heure avant midi. Ils décidèrent de se poser et de jouer aux cartes.

Bruce : Attention à celui ou celle qui tombe sur le valet de pic, se sera un gage.

Dick : T'inquiètes je gère, du moins je l'espère. Allons y. (tirant une carte parmi celles éparpillée sur la table) ouf j'ai eu chaud.

Kate : A mon tour (elle ferma les yeux pour piocher sa carte qu'elle retourna aussitôt) ouf je ne suis pas tombé dessus.

Bruce : Bon et bien c'est à moi (il attendit un peu avant de tirer une carte) et mince.

Dick : Ah c'est toi qui l'a eu, alors c'est à nous de te donner un gage à faire voyons…

Kate : Ne lui donnons pas un gage trop embêtant avec ce soleil ce ne serait pas bon.

Dick : Effectivement, Alfred vous n'auriez pas une idée?

Alfred : En effet une idée vient de me traverser l'esprit.

Dick : Allez-y je n'ai rien en tête pour le moment. Je vous donne mon gage.

Alfred : Bien, dans ce cas maître Bruce, mon gage sera le suivant. Vous devrez aller voir la belle demoiselle et lui parler pendant disons, deux à trois minutes pour faire connaissance.

Bruce : Oh non Alfred vous êtes dur là. Comment voulez-vous que je fasse ça?

Kate : Si vous voulez je peux arranger cela.

Bruce : Je te remercie mais qu'Est-ce que tu vas faire.

Kate : Venez, vous allez vite comprendre, Dick tu es prêt à me couvrir?

Dick : Toujours Kate.

Kate : Dans ce cas allons-y.

Ils avancèrent tous les deux vers la femme qui se tenait debout devant le lac et qui admirait la vue. Elle avait un chapeau dans la main, Kate ébouriffa ses cheveux, mis un bandana sur son visage et courut vers la femme, elle attrapa son chapeau et le jeta dans le lac, puis elle s'enfuit loin de la femme tandis que Bruce courait vers elle.

Demoiselle : Oh mon chapeau, vilain garnement.

Bruce : Est-ce que ça va, j'ai vu ce qui vient de se passer.

Demoiselle : Oh je vous remercie mais oui ça va, ce chapeau était vraiment très jolie, je l'aimais bien.

Bruce : Je suis désolé, voulez-vous que j'aille le rechercher.

Demoiselle : Je vous en serais très reconnaissante, je n'aime pas trop l'eau.

Bruce : Ah bon?

Demoiselle : Oui je ne suis pas une très bonne nageuse.

Bruce : Ah je comprends mieux, veuillez patienter, je vais le chercher.

Il entra dans l'eau qui lui monta jusqu'aux genoux, il attrapa le chapeau de la demoiselle qui s'était accroché à un bout de bois et le lui ramena. Kate quant à elle, avait fait le tour du parc. Elle s'était arrêtée derrière un bosquet pour remettre ses cheveux en place et son bandana dans sa poche. Elle courut jusqu'à Dick. Bruce ressortit de l'eau avec le chapeau mouillé de la demoiselle dans ses mains.

Bruce : Je suis navré, mais je crois qu'il va falloir le laisser sécher un petit moment.

Demoiselle : Ce n'est rien, cela me rafraîchira un peu mais votre pantalon est tout mouillé.

Bruce : Ce n'est rien, il fait tellement chaud qu'il ne devrait pas être long à sécher.

Demoiselle : Et bien je vous remercie monsieur?

Bruce: Monsieur Wayne, Bruce Wayne.

Demoiselle : Et bien je vous remercie monsieur Wayne. À une prochaine fois peut être, il faut que je rentre.

Bruce : A une prochaine fois dans ce cas.

Demoiselle : Au revoir (elle lui fit une bise sur la joue puis s'éloigna).

Bruce (se tenant la joue) : Au revoir.

Il regarda la femme s'éloignait tandis que Kate se retenait de rire. Dick lui tenait la bouche mais quand elle vit Bruce revenir le pantalon trempée, elle ne put se retenir plus longtemps et explosa de rire. Alfred avait un grand sourire aux lèvres et Dick se mit à rire.

Bruce : Bon ça va, je l'ai réussi mon gage quand même.

Dick : Oui mais si Kate n'avait pas été là, tu serais encore en train de te demander comment tu aurais fait.

Kate (se retenant de rire d'avantage) : Je suis désolé d'avoir du vous faire aller dans l'eau mais comme il faisait chaud, c'est la seule idée qui m'est venue en tête. Au moins maintenant vous ne risquez plus d'avoir trop chaud, surtout vos jambes.

Alfred : Mademoiselle Kate a réalisé un exploit et elle aurait pu se faire prendre, j'avoue qu'aller mettre les pieds dans ce lac ne m'inspirerait pas trop mais je ne peux qu'approuver ce qu'elle a fait. Au moins maître Bruce aura pris un peu de fraîcheur avec ce bain de pied.

Tout le monde se mit à rire et quand ils reprirent leurs esprits, midi était passé. Ils se mirent tous à table et Alfred distribua les sandwichs.

Kate : Encore désolé pour votre pantalon mais je n'ai vraiment pas eu d'autre idée sur le moment.

Bruce : Ce n'est pas grave, il est déjà sec de toute façon. Et puis au moins maintenant j'ai moins chaud.

Dick : Ça s'est sûr.

Alfred : Voilà pour vous mademoiselle, un sandwich sans viande sur la demande de monsieur Dick.

Kate : Je vous remercie Alfred.

Alfred : Je vous en prie.

Bruce : Tu ne manges pas de viande

Kate : Euh non.

Bruce : Pourquoi cela?

Kate : Et bien il y a deux raisons, la première étant que je refuse de manger les animaux que je vois tous les jours. Et deuxièmement parce que j'y suis allergique.

Bruce : Allergique?

Kate : Euh oui en fait quand je mange de la viande, même si ça n'arrive pas tout de suite, j'ai des petits soucis d'ordre digestif et cutanés qui ne sont pas beau à voir et que je ne vais pas expliquer maintenant, je ne voudrais pas vous empêcher de manger.

Bruce : Evidemment et bien dans ce cas bon appétit.

Kate : Bon appétit à tous.

Dick : Bon appétit à tous, bon appétit Kate.

Kate : Merci Dick toi aussi.

Alfred : Bon appétit à tous.

Dick et Kate : Bon appétit Alfred (rirent).

Alfred : Je ne m'attendais pas à autant de réaction.

Kate : Que voulez-vous, un fin cuisinier comme vous a droit au mérite des œuvres qu'il réalise. C'est tout à fait normal.

Alfred : Merci pour ce compliment mademoiselle, cela me touche beaucoup.

Kate : Ne me remerciez pas, la vérité n'a pas de prix pour être dite.

Bruce : Et bien c'est sur cette magnifique phrase que je vous invite à déguster avec grand appétit les petites douceurs réalisées par Alfred.

Ils commencèrent tous à manger. Quand fut venu le moment du dessert, Kate alla prendre son paquet qu'elle avait entreposé dans la glacière afin qu'il reste au frais. Elle le posa sur la table et le déballa.

Kate : Et voilà, j'ai pensé que cela vous ferez plaisir, bien sûr je ne suis pas une aussi bonne cuisinière qu'Alfred mais j'espère que vous aimerez. C'est un gâteau au goût fruité sans morceaux, recouvert d'un chapeau de chocolat craquant et d'une parure d'éclat de noisette sur les bords mélangé avec un peu de crème. Voilà j'espère que vous aimerez.

Dick : Ah ça j'en suis sûr, il a l'air absolument délicieux.

Bruce : Ça je peux le confirmer.

Alfred : Je suis du même avis mais goûtons le sinon nous ne saurons jamais à quel point il est bon.

Il coupa le gâteau en plusieurs parts qu'il donna à chaque personne autour de la table. Chacun planta sa cuillère dans son assiette et dégusta.

Dick (la bouche pleine) : Il est absolument délicieux.

Bruce : Dick avale avant de parler enfin. Mais il a raison, ton gâteau est délicieux.

Alfred : En effet je ne peux qu'approuver, vous êtes une adversaire redoutable.

Kate : Ne me prenait pas pour une adversaire, ce n'est pas tous les jours que je fais des gâteaux. Contrairement à vous qui cuisinez tous les jours.

Alfred : Je dois quand même avouer que vous avez un certain talent tant au niveau des ingrédients que de la présentation, on dirait une œuvre d'art.

Kate : Ah oui excusez-moi, mais je crois que la peinture m'a suivi dans la préparation du gâteau.

Bruce : Haha! Ce n'est rien, il est à la fois bon et beau, que demander de plus.

Dick (se resservant une autre part) : Rien du tout à part un autre morceau.

Bruce : Doucement Dick, personne ne va manger ta part tu sais.

Dick : Oui je sais mais il est tellement bon ce gâteau.

Kate : Vas-y doucement quand même, ne manges pas trop parce qu'avec la chaleur tu vas avoir mal au ventre.

Alfred : Elle a raison monsieur Dick.

Dick : Bon bon ça va je me calme, mais n'empêche que ce gâteau est délicieux.

Il dévora sa part de gâteau en deux bouchées. Il dut s'arrêter sous les cris de son ventre qui n'avait plus de place. Alfred rangea le reste du gâteau dans la glacière afin qu'il ne tourne pas. Kate se leva de table et alla s'asseoir au pied d'un vieux chêne non loin de là. Elle s'installa et regarda le ciel. Bruce fit un coup de coude à Dick pour qu'il aille la rejoindre. Ce dernier s'assit à côté d'elle et ils regardèrent ensemble le ciel.

Kate : C'est un ciel magnifique.

Dick : Oui c'est vrai.

Kate (tournant la tête vers Dick) : Mais c'est quoi ces valises sous tes yeux?

Dick : Oh ce n'est rien, j'ai passé une mauvaise nuit, je n'ai pas arrêté de me lever, pas moyen de fermer l'œil.

Kate : Vraiment?! Dans ce cas reposons nous ici et maintenant.

Dick : Je ne suis pas contre après tout on a tout le temps.

Ils se posèrent un instant et fermèrent leurs yeux. Finalement Dick s'endormit dans les bras de Kate qui le retint avant qu'il ne tombe par terre. Elle posa sa tête sur son épaule puis s'endormit à son tour, sa tête contre le bois de l'arbre et un sourire aux lèvres. Les deux amoureux s'étaient endormis sous les yeux protecteurs de Bruce.

À la fin de la journée, Alfred déposa Kate devant chez elle. La jeune adolescente embrassa Dick sur la joue avant de rentrer chez elle. Dick remonta dans la voiture direction la maison des Wayne.

Bruce : Prêt pour une autre nuit blanche?

Dick : Je n'ai pas le choix je suppose?

Bruce : Tu peux toujours rester à la maison, je ne t'en empêche pas après tout c'est vrai tu as école demain.

Dick : Ne commence pas avec ça, je viens avec toi.

Bruce : Non non, j'avais oublié ce petit détail. Je suis tellement préoccupé par cette fête et par le Joker que j'avais complètement oublié que l'école reprenait demain. C'est décidé, tu iras te coucher de bonne heure, je veux que tu ailles au lycée demain.

Dick : Mais, je veux venir, je veux t'aider!

Bruce : Tu m'aideras demain soir, à la fête de la musique rappelle toi. Et puis ce n'est pas bon, tu n'as pas toutes tes heures de sommeil, même si tu es quelqu'un de courageux et de fort, n'oublie pas pour autant que tu es encore un enfant qui n'a pas fini de grandir mais dès que tu seras grand, tu pourras faire comme tu le sens. Mais en attendant je veux que tu ailles te coucher de bonne heure ce soir. Est-ce que je peux te faire confiance pour ça?

Dick (se résignant) : Oui c'est d'accord.

Bruce (lui souriant) : Aller ne t'en fait pas, d'ici deux ou trois ans tu pourras venir avec moi tout le temps.

Dick (souriant à son tour) : Et ben d'ici là, j'ai le temps.

Ils arrivèrent à la maison des Wayne quelques minutes plus tard. Alfred rangea les affaires du coffre tandis que Bruce et Dick se dirigeaient vers la batcave.

Bruce : Il fera nuit dans deux heures, en attendant tu peux toujours m'aider à trouver un moyen pour attraper le Joker.

Dick : Ouais pourquoi pas (il baillât en cachette, il se retint d'ouvrir la bouche) je me sens super bien.

Bruce : Tant mieux. Allons-y.

Ils travaillèrent les deux heures entières pour tenter de trouver un moyen de capturer le Joker et d'empêcher la bombe d'exploser. Ils trouvèrent, sans aucuns problèmes des méthodes pour capturer le Joker mais ils ne parvenaient toujours pas à trouver un moyen d'empêcher la bombe d'exploser. Les deux formules chimiques qui la constituent étant très sensibles. Dick se cachait du mieux qu'il pouvait pour bailler afin de ne pas être vu de Bruce mais ce dernier le remarqua et ordonna à Dick de monter se coucher. Dick dut se résigner.

Il s'apprêtait à se coucher mais vit le téléphone non loin de son lit. Il voulait appeler Kate mais il était déjà tard. Il mit les couvertures sur lui puis s'endormit.